Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joyeuse Saint Valentin, Alexandra — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Joyeuse Saint Valentin, Alexandra
Chapitre 1
Mon amour... Aujourd'hui, c'est la Saint Valentin. Je ne pense qu'à toi.
Les cours, les révisions... Les examens à venir, les devoirs que j'ai à faire... En ce 14 février, ce sont les cadets de mes soucis. Et pourtant, tu le sais, tu me connais. Je suis un étudiant sérieux. Oui, tu le sais. Parce que toi aussi, tu l'es, Alexandra. Mais là... C'est différent. Oh... oui. La magie de la Saint Valentin fait effet sur moi. Et dès que je te vois, elle fait effet sur nous deux. Je te désire, plus que jamais, au jour d'aujourd'hui, ma belle. Ressens-tu mon désir, là, pendant que je te serre dans mes bras? À quel point en as-tu... idée?
Les cours, les révisions... Les examens à venir, les devoirs que j'ai à faire... En ce 14 février, ce sont les cadets de mes soucis. Et pourtant, tu le sais, tu me connais. Je suis un étudiant sérieux. Oui, tu le sais. Parce que toi aussi, tu l'es, Alexandra. Mais là... C'est différent. Oh... oui. La magie de la Saint Valentin fait effet sur moi. Et dès que je te vois, elle fait effet sur nous deux. Je te désire, plus que jamais, au jour d'aujourd'hui, ma belle. Ressens-tu mon désir, là, pendant que je te serre dans mes bras? À quel point en as-tu... idée?
Quand je suis parti ce matin pour aller en cours à la fac, tu me manquais déjà, Alex'. Je ne me lasse pas de toi. Même si nous ne vivons pas encore ensemble, j'aime tous ces moments que l'on se consacre. Je me souviens de cette fameuse fois où je t'avais retrouvé après les cours. Tu m'avais accueilli dans le plus simple appareil et tu m'avais pris par le col de mon manteau pour me faire rentrer à l'intérieur de cet appartement que tu partages avec ta camarade de promotion... et amie. Hélène, la jolie rousse émoustillante aux petits seins...
J'avais tout prévu. Je t'avais bandé les yeux et je t'avais ligoté avec la paire de menottes en fausse fourrure. Tu avais été à ma merci ce jour-là. Et comme si ça n'avait pas été assez, j'avais enduit ton corps de Nutella. J'avais goûté le chocolat à même ta peau avec mes lèvres et ma langue. Je m'en étais donné à coeur joie, je m'en souviens. Je m'étais imprégné de la douceur, du goût et de l'odeur de ta peau, de tes formes et de tes courbes. Pendant ce temps-là, Hélène, ta coloc', nous regardait...
Elle aussi, elle était toute nue. Elle avait été voyeuse et à mon avis, nous voir jouer à ce jeu coquin l'avait émoustillée. Pour ma part, je ne savais que trop bien que je me sentais observé pendant que je m'occupais de toi, Alexandra. A ce moment-là, elle était restée sur le seuil de la porte entrouverte de la chambre. Je pense qu'elle n'osait pas se joindre à nous. Ou bien peut-être que ça lui plaisait de se contenter de nous regarder faire l'amour. Je ne sais pas. Mais quand je pense que quand je ne suis pas avec toi, vous faites les quatre cent coups, toutes les deux... J'avoue que ça m'excite d'imaginer vos ébats lesbiens.
Vous vous étiez léchées et moi, je m'y prenais avec douceur et patience pour préparer ton anus. Pendant que tu léchais Hélène et qu'elle te massait tes beaux gros seins, elle avait hoché la tête en me regardant. Pour la première fois, et même si ce n'était que l'un de mes doigts, j'avais pénétré ton anus. Tu avais joui et ça avait été un bel orgasme. Je t'avais enlevé le bandeau des yeux et je t'avais libéré. Tu avais été épuisée. Alors, j'avais demandé à Hélène de te préparer un bon bain pour que tu puisses te détendre. Ça n'avait été que le début d'ébats coquins à trois. Quel moment! Quelle soirée! Quel beau souvenir...
J'avais tout prévu. Je t'avais bandé les yeux et je t'avais ligoté avec la paire de menottes en fausse fourrure. Tu avais été à ma merci ce jour-là. Et comme si ça n'avait pas été assez, j'avais enduit ton corps de Nutella. J'avais goûté le chocolat à même ta peau avec mes lèvres et ma langue. Je m'en étais donné à coeur joie, je m'en souviens. Je m'étais imprégné de la douceur, du goût et de l'odeur de ta peau, de tes formes et de tes courbes. Pendant ce temps-là, Hélène, ta coloc', nous regardait...
Elle aussi, elle était toute nue. Elle avait été voyeuse et à mon avis, nous voir jouer à ce jeu coquin l'avait émoustillée. Pour ma part, je ne savais que trop bien que je me sentais observé pendant que je m'occupais de toi, Alexandra. A ce moment-là, elle était restée sur le seuil de la porte entrouverte de la chambre. Je pense qu'elle n'osait pas se joindre à nous. Ou bien peut-être que ça lui plaisait de se contenter de nous regarder faire l'amour. Je ne sais pas. Mais quand je pense que quand je ne suis pas avec toi, vous faites les quatre cent coups, toutes les deux... J'avoue que ça m'excite d'imaginer vos ébats lesbiens.
Vous vous étiez léchées et moi, je m'y prenais avec douceur et patience pour préparer ton anus. Pendant que tu léchais Hélène et qu'elle te massait tes beaux gros seins, elle avait hoché la tête en me regardant. Pour la première fois, et même si ce n'était que l'un de mes doigts, j'avais pénétré ton anus. Tu avais joui et ça avait été un bel orgasme. Je t'avais enlevé le bandeau des yeux et je t'avais libéré. Tu avais été épuisée. Alors, j'avais demandé à Hélène de te préparer un bon bain pour que tu puisses te détendre. Ça n'avait été que le début d'ébats coquins à trois. Quel moment! Quelle soirée! Quel beau souvenir...
La journée a été longue, Alex', et quand j'étais sur le chemin du retour, dans le métro, il n'y avait plus qu'à toi que je pensais. Car une fois que mon dernier cours de la journée a été terminé et que j'ai quitté l'université, mon esprit s'est déconnecté et l'univers des salles de cours et autres amphithéâtres m'est devenu étranger. J'ai alors sorti mes écouteurs sans fil et je me suis mis à écouter de la musique sur le chemin de la station de métro la plus proche de notre fac. 'Sweet Harmony' de The Beloved... C'était parfait, comme morceau, en ce 14 février. Ce morceau, que ce soit dans la mélodie et les instruments, le rythme, les voix et les paroles, respire et transpire le désir et la sensualité. Sur cette idée qui est subjective et qui n'appartient qu'à moi, je me suis donc mis en route pour l'appartement dans lequel tu vis avec Hélène. J'avais hâte de te retrouver, mon amour. Même si nous ne nous sommes quittés que depuis ce matin, tu m'as manqué. Je te l'avoue. Et quand j'ai toqué à ta porte et que tu m'as ouvert, j'avais le cœur battant et le sourire aux lèvres. Toi aussi, tu l'avais, le sourire aux lèvres. J'étais en face de la fille que j'aime et dont j'ai tout le temps envie. Tu t'es mise sur ton trente-et-un en ce jour de la fête des amoureux. Tu t'es maquillée et tu as coiffé tes longs cheveux en une queue de cheval qui se balance dès que tu fais le moindre mouvement.
Mon amour... Alexandra... Ressens-tu mon désir pendant que l'on s'embrasse? En as-tu idée pendant que je t'enlace? Je veux que tu me le dises.
Oui, tu le ressens, mon désir. Je ne peux pas le cacher et je ne le veux pas. Dès lors que tu remues les lèvres pour parler, dès lors que tu te déshabilles pour me révéler dans un premier temps la parure de lingerie que tu portes et puis après ton corps nu, les dégâts sont perpétrés. Je réagis en une fraction de seconde : je suis en érection. Et... Oui, tu en as idée, de mon désir. Dès lors que je vois tes deux beaux gros seins aux aréoles brunes, dès lors que j'approche mon visage de ton minou, je ne peux plus rien faire. Je m'occupe de toi. Je te donne du plaisir. Je te fais l'amour. C'est comme ça. Je réagis en une fraction de seconde : je ne te résiste pas. Quand tu as ouvert la porte, quand tu m'as souri, toute raison m'a quitté. Avant de te rencontrer, je n'avais jamais ressenti ça. Ou plutôt... Je n'avais pas encore ressenti l'ampleur de ce sentiment et la force de ces émotions à ce point-là. Ce que l'on vit... Notre couple libre... Toi, avec Hélène... Moi, avec d'autres garçons... Je n'aurais pas pu vivre tout ça avec quelqu'un d'autre. Alex'... Il n'y a que toi.
Oui, tu le ressens, mon désir. Je ne peux pas le cacher et je ne le veux pas. Dès lors que tu remues les lèvres pour parler, dès lors que tu te déshabilles pour me révéler dans un premier temps la parure de lingerie que tu portes et puis après ton corps nu, les dégâts sont perpétrés. Je réagis en une fraction de seconde : je suis en érection. Et... Oui, tu en as idée, de mon désir. Dès lors que je vois tes deux beaux gros seins aux aréoles brunes, dès lors que j'approche mon visage de ton minou, je ne peux plus rien faire. Je m'occupe de toi. Je te donne du plaisir. Je te fais l'amour. C'est comme ça. Je réagis en une fraction de seconde : je ne te résiste pas. Quand tu as ouvert la porte, quand tu m'as souri, toute raison m'a quitté. Avant de te rencontrer, je n'avais jamais ressenti ça. Ou plutôt... Je n'avais pas encore ressenti l'ampleur de ce sentiment et la force de ces émotions à ce point-là. Ce que l'on vit... Notre couple libre... Toi, avec Hélène... Moi, avec d'autres garçons... Je n'aurais pas pu vivre tout ça avec quelqu'un d'autre. Alex'... Il n'y a que toi.
Tu me tends le bout de tes lèvres. Moi, je respire ton désir quand on s'embrasse. Tu m'attires vers toi. De mon côté, les idées fusent et se succèdent. Il n'y a aucune cohérence entre elles. Tout ce que je sais, c'est que je suis avec toi. J'aime ça. Je n'ai qu'une envie. C'est de mouler mes lèvres sur les tiennes, Alex'. C'est de poser mes mains sur le bas de tes reins. Et dans ces cas-là, on n'a pas besoin de se parler. On se regarde, on s'embrasse. On se dit tout.
Alexandra. Je t'aime. Je suis aussi fou de toi que je ne l'étais au moment où je t'ai abordé pour la première fois. Notre relation évolue. Tu n'es plus la même, mais tu n'es pas non plus une autre. Quand je sais que c'est avec Hélène que tu es, je sais que tu es tout aussi heureuse. Après ce fameux plan à trois, on a eu cette nouvelle discussion. Hélène est ta maîtresse, ta sexfriend. C'est un triangle que l'on forme. Mais à mes yeux, rien n'a changé. Tout ce qu'il m'importe, c'est de savoir que toi, tu es épanouie. C'est de voir ce fameux sourire d'un jour optimal sur ton visage et dont tu as le secret. Alexandra. Reste telle que tu es. Reste cette fille dont je suis amoureux. Reste cette fille qui met mes esprits sans dessus dessous. Alexandra. Reste cette petite coquine sensuelle qui aime dire oui au plaisir.
Donne-moi ta main. Laisse-moi te guider. Est-ce que tu as idée du désir que j'ai pour toi, ici, à l'instant-t ? J'ai envie de toi, Alexandra.
Tu me souris. Je te souris. Je tends la main vers la poignée de la porte de ta chambre. Nous y voilà...
Donne-moi ta main. Laisse-moi te guider. Est-ce que tu as idée du désir que j'ai pour toi, ici, à l'instant-t ? J'ai envie de toi, Alexandra.
Tu me souris. Je te souris. Je tends la main vers la poignée de la porte de ta chambre. Nous y voilà...
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Commentaires ()
J'ai arrêté de lire là.
Un simple édit de ma présentation vous offre désormais la possibilité de découvrir mes récits diffusés sur le site. Bonnes lectures à vous.
Si juste et bien exprimé que je n'ajouterai rien, si ce n'est que Praline 43 démontre que de simples membres peuvent avoir un bon niveau et la critique avisée sans nécessité de le prouver par la publication de récits.
Notre but n'est pas de nuire à Plaisir d'écrire ou de freiner sa créativité, car il a du potentiel (cf. La série Une nuit à Vice City, que j'ai lue et likée)
Le style de l'auteur est inchangé malgré les critiques constructives reçues pour le texte de la St Valentin. C'est redondant (les derniers récits se ressemblent), hermétique aux lecteurs et rédhibitoire avec l'excès des points de suspension.
Ce texte est exclusivement destiné à Alex, comme le furent les précédents pour Candice. Ça me fait penser aux sextos, c'est comme si l'auteur utilisait Xstory en guise de support afin d'émoustiller les lectrices qu'il convoite.
Les personnages féminins sont désincarné s, avec très peu de détails physiques (hormis la couleur de leur chvx et la taille de leurs seins), et rien concernant leur ressenti ou leurs émotions exclusivement centrés sur ceux de l'auteur.
Toujours un plaisir de vous lire :)
Quelle fruition de voir quelqu'un vivre sa propre incarnation.
En ce temps troublé de retour à la guerre en Europe, merci de nous rappeler la chance et le bonheur que nous avons de vivre dans ce pays béni des dieux, la France. Une France pleine de défaut, certes, mais où existent la liberté des êtres et de leur sexualité, le droit d’opinion, le droit de critique, le respect de toutes les singularités, etc.
Avec XStory nous sommes sur un forum qui « se veut un espace de liberté, un espace convivial et un espace fun. » Les limites en sont les propos pédophiles, la politique, la religion, les troll / Flood, les spams, les insultes, les informations privées dévoilées publiquement. Franchies, elles génèrent bannissement pour un temps puis, en cas de récidive, exclusion.
Liberté, donc. Liberté chérie.
Une fois que l’on a réalisé la chance de vivre libre, reste une question : que faire de cette liberté ? De cette liberté de critiquer. Pourquoi l’utiliser ? Pour quoi l’utiliser ? Comment ? A quelle fin ?
Nous avons sur XStory la liberté de publier nos écrits érotiques. Nous avons la liberté de les lire et de nous en réjouir. Nous avons la liberté de les commenter. Nous avons la liberté de zapper. Nous avons la liberté d’aimer ou de ne pas aimer.
Commenter ou critiquer ?
Le commentaire est une interprétation plus ou moins maligne qu'on donne aux propos des autres. C’est une suite de notes et d'explications sur tout ou partie d’un texte. Il n’est pas forcément objectif.
La critique est le fait de discerner la valeur des personnes ou des choses. Philosophiquement c’est une enquête systématique sur les conditions et conséquences d'une idée, une tentative de comprendre ses limites et sa validité. C’est pourquoi le point de vue critique est le contraire d'un propos dogmatique. La critique se veut argumentée.
Par conséquent votre « commentaire », très chère, n’est ni un commentaire, ni une critique. Cela s’apparente davantage à une diatribe puisque vous attaquez un auteur sur un ton violent et injurieux. Nous comprenons bien que vous n’avez pas aimé ce texte. Parfait. Quelle est l’utilité de juger, d’attaquer cet auteur en tant que personne ?
Du moins si je comprends votre attaque. Car j’avoue ne pas bien percevoir la subtilité de l’idée qui se dégage de ces trois phrases. Sans doute n’ai-je pas le niveau.
- « L’application dans le ratage » d’abord. Vous savez que c’est la base de l’apprentissage. Faire, faire encore, se remettre en cause, comprendre, refaire, tenter à nouveau… Du moins pour les pauvres terriens qui n’ont pas le génie inné. Mais peut-être que vous avez la plume si aisée qu’il n’est nul besoin de nous présenter vos écrits que, possiblement, nous ne méritons pas ?
- Qu’est ce qui est « transgressive » ? Moi y’en a pas bien comprendre le sens de la phrase. Peut-on m’aider ? « Tant d'application dans le ratage en devient transgressive. » ne me parait pas bien Française...
- « Ajouter à votre distance au monde »… La distance au monde ! Voilà qui est bienvenu quand le monde est gris (aigri ?). Raison pour laquelle beaucoup d’auteurs et de lecteurs aiment à se réconforter dans les écrits érotiques de ce site. L’érotisme a les couleurs de la vie.
- « Quelle fruition de voir quelqu'un vivre sa propre incarnation. » Puis-je tenter une traduction ? Quelle jouissance intellectuelle que de voir un auteur mettre autant de lui dans son écrit ! Oui, il manquait le point d’exclamation ! Sans doute un mauvais correcteur d’orthographe… Un auteur qui s’incarne, en vrai ou en fantasmé, dans son texte ? C’est unique ! (cela pourrait être tout aussi bien vareuse d’après Pierre Dac et Francis Blanche… Mais, chut !). Un récit à la première personne ? Plaisir d’écrire est bien le premier auteur à oser faire cela !
Je m’interroge donc toujours : mais que diable avez-vous voulu dire ? Pourquoi ?
Pour qui ? Sans doute vous-même. Car je le sais bien, nous avons tous besoin de nous défouler. Banal. Reste à savoir comment. Etant jeune depuis assez longtemps, je me permets de vous faire quelques suggestions :
1- Le sexe ! Eh oui ! C’est ce qu’il y a de plus défoulatoire en raison d’un phénomène physique qui s’appelle l’orgasme. Cela permet d’évacuer la tension (et pas seulement la tension) d’un coup après, je vous le souhaite, un bel effort physique. Etant entendu que cela peut être exécuté réellement ou virtuellement, seule, à deux, à plus que deux. Peu importe.
2- Le sport. Chacun à son niveau. Car on sait aujourd’hui que la fatigue physique intense est la seule manière d’évacuer son stress chronique. J’en sais quelque chose. Du §1 aussi, d’ailleurs.
3- L’alcool. En un lieu fixe, sans déplacement. C’est très agréable pendant. Nettement moins après. Et cela peut coûter cher. A utiliser en dernier recours.
4- La méditation ? Je serais de bien mauvais conseil, ayant la chance de m’endormir très facilement, soit au bout de 20 secondes de méditation. Mais d’aucuns prétendent que cela fonctionne.
Ces suggestions vous sont-elles utiles ?
Allez, soyez gentille. Publiez donc vos écrits. Ailleurs que sur ce site. Car Xavier, son fondateur et toujours administrateur depuis 20 ans (merci Xavier !), qui a à cœur que chaque utilisateur y trouve sa place, veut que nous y mettions de la passion pour en faire un endroit d'échange entre auteurs amateurs et lecteurs avides d'une expérience originale. Pas que nous y déversions notre fiel. Fiel ! J’en suis marri !
Inutile, très chère, de déverser votre bouse sur mes propres histoires, elle n’éclaboussera que vous.
Je vous salue courtoisement, à défaut de le faire érotiquement.
Message à Plaisir d’écrire : Continuez ! Ce que vous écrivez est très beau, émoustillant, agréable à lire ! Connaissez-vous l’histoire de la bave et de la blanche colombe ? Non, bien sûr, vous n’avez rien d’une blanche colombe…