Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Travail rime avec plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Travail rime avec plaisir
Chapitre 1
Tous les matins mon rituel était immuable. Je la guettai.
J’aimai la voir arriver toute souriante et fraiche. Savoir comment elle serait vêtue et coiffée était devenu un jeu.
Elle travaillait à la comptabilité, à mi-temps. Un CDI devait lui être proposé d’ici la fin de l’année.
Elle avait une taille moyenne, environ 1.70 mètres, assez longiligne et des petits seins. Des cheveux lisses châtains descendant bien au-delà de sa nuque. Son nom : Chloé
On discutait toujours un peu à la cafeteria avant nos prises de service respectif.
Elle travaillait à la comptabilité, à mi-temps. Un CDI devait lui être proposé d’ici la fin de l’année.
Elle avait une taille moyenne, environ 1.70 mètres, assez longiligne et des petits seins. Des cheveux lisses châtains descendant bien au-delà de sa nuque. Son nom : Chloé
On discutait toujours un peu à la cafeteria avant nos prises de service respectif.
Ce jour-là elle était en retard, je l’avais manquée.
Elle déboula à la machine à café toute essoufflée. Sa ligne de métro avait été perturbée par un colis suspect. Elle avait fini le chemin en courant car elle sentait qu’elle ne serait pas à l’heure.
Elle portait une robe noire au-dessus des genoux, sneakers aux pieds. Elle s’était faite deux tresses. Cette coiffure était une de mes préférées. Cela lui ajoutait une touche supplémentaire à son charme, en tout cas pour moi.
Elle déboula à la machine à café toute essoufflée. Sa ligne de métro avait été perturbée par un colis suspect. Elle avait fini le chemin en courant car elle sentait qu’elle ne serait pas à l’heure.
Elle portait une robe noire au-dessus des genoux, sneakers aux pieds. Elle s’était faite deux tresses. Cette coiffure était une de mes préférées. Cela lui ajoutait une touche supplémentaire à son charme, en tout cas pour moi.
Précision, nous étions juste collègue, de bons copains, elle était en couple depuis 3 ans. Elle parlait de son copain assez souvent pour comprendre qu’elle tenait à lui. Cela la rendait encore plus désirable, comme une chose inaccessible, ce qui augmente sa valeur.
Elle arriva en retard mais ce jour-là, beaucoup au bureau aussi, ce qui passa inaperçu. Elle vint quand même à la machine alors que j’en partais. Du coup j’y retournai faisant mine d’avoir oublié une chose.
Je voulais la regarder, la dévisager de haut en bas. Ses jambes légèrement bronzées m’attiraient l’œil. J’essayais d’imaginer quels dessous elle portait. Je l’aurai bien vu porter un ensemble noir en dentelle. Elle devait être plus string que tanga, en tout cas cela m’excitait plus. Ou alors des dessous blancs contrastant avec sa robe.
Tout en la regardant je m’imaginais passer mes mains sous sa robe pour la remonter au-dessus de ses hanches Découvrir ses dessous et admirer son sexe. Rasé, une toison épaisse, tailler de près, façon ticket de métro ou tablier de sapeur…..Comment était-il ?
M’agenouiller devant elle et m’attarder sur ses fesses. La faisant tourner devant moi pour sentir son corps et laisser mes mains la caresser.
Je me voyais la coucher sur la table et la prendre, lui faire sentir tout mon membre.
L’arrivée d’autres collègues mis un terme à mes rêveries.
Tout en la regardant je m’imaginais passer mes mains sous sa robe pour la remonter au-dessus de ses hanches Découvrir ses dessous et admirer son sexe. Rasé, une toison épaisse, tailler de près, façon ticket de métro ou tablier de sapeur…..Comment était-il ?
M’agenouiller devant elle et m’attarder sur ses fesses. La faisant tourner devant moi pour sentir son corps et laisser mes mains la caresser.
Je me voyais la coucher sur la table et la prendre, lui faire sentir tout mon membre.
L’arrivée d’autres collègues mis un terme à mes rêveries.
Chaque fois que je passais dans son bureau pour lui faire signer des papiers, je m’imaginais un tas de choses. Elle souriait tout le temps, jamais un mot plus haut que l’autre. Tout laissait penser qu’elle était ouverte, mais non.
Elle ne parlait jamais de sa vie en dehors du bureau ou très peu. Elle était très pudique. On l’a sentait même gênée quand certaines blagues coquines étaient racontées aux pauses cigarettes ou durant la pause repas.
Elle ne parlait jamais de sa vie en dehors du bureau ou très peu. Elle était très pudique. On l’a sentait même gênée quand certaines blagues coquines étaient racontées aux pauses cigarettes ou durant la pause repas.
Ce matin-là, un dossier urgent devait être validé par la compta avant sa mise en œuvre. Elle était la seule dans ce service.
Arrivé dans son bureau je m’approchai d’elle pour lui déposer le dossier sur sa table.
J’étais si près que je sentais ses cheveux. Son parfum embaumait la pièce.
Une fois de plus j’aurai aimé, tourner sa chaise, la relevé et parcourir son corps. La caresser. Ses petits seins pointaient sous sa chemise.
Enlever les boutons un à un, ouvrir sa chemise, lui retirer puis m’attarder sur ses seins, un a un, les lécher, les peloter, ses pensées me faisait bander.
Je la saluai et quitta son bureau avant de devoir changer de caleçon….
Arrivé dans son bureau je m’approchai d’elle pour lui déposer le dossier sur sa table.
J’étais si près que je sentais ses cheveux. Son parfum embaumait la pièce.
Une fois de plus j’aurai aimé, tourner sa chaise, la relevé et parcourir son corps. La caresser. Ses petits seins pointaient sous sa chemise.
Enlever les boutons un à un, ouvrir sa chemise, lui retirer puis m’attarder sur ses seins, un a un, les lécher, les peloter, ses pensées me faisait bander.
Je la saluai et quitta son bureau avant de devoir changer de caleçon….
Quelques semaines plus tard, pour fêter son embauche, elle organisa une soirée au bureau.
Nous étions une bonne quarantaine. Les épouses et les maris étaient aussi conviés.
Chloé était venue avec son copain. Un grand gaillard, sportif BCBG comme on dit.
Nous étions une bonne quarantaine. Les épouses et les maris étaient aussi conviés.
Chloé était venue avec son copain. Un grand gaillard, sportif BCBG comme on dit.
J’avais une pointe de jalousie à chaque fois que je les voyais s’embrasser.
La soirée fut très festive et l’ambiance très joyeuse. On ne se croyait plus au bureau. La moyenne d’âge des équipes était de trente ans, ceci expliquait cela.
Tous les prétextes étaient bons pour s’amuser et faire fi du stress quotidien des affaires.
Tous les prétextes étaient bons pour s’amuser et faire fi du stress quotidien des affaires.
A un moment, je parti prendre l’air sur un des nombreux balcons entourant les bureaux. J’avais besoin de m’isoler pour être au calme.
Alors que j’allumais ma cigarette, je vis la lumière s’éclairer dans le bureau d’à côté.
Me penchant discrètement pour observer, je reconnu Chloé et son copain. Elle était rentrée dans le bureau du boss !
Me déplaçant légèrement pour mieux les regarder, je n’aperçus plus que Paul, son copain. Je vu alors Chloé se relever puis de nouveau sa tête disparue.
Je n’en croyais pas mes yeux, elle était en train de sucer son copain dans le bureau du directeur !
Je n’osai pas continue à les épier, j’avais peur qu’ils me voient. De plus ma position était inconfortable et le temps incertain.
Me penchant discrètement pour observer, je reconnu Chloé et son copain. Elle était rentrée dans le bureau du boss !
Me déplaçant légèrement pour mieux les regarder, je n’aperçus plus que Paul, son copain. Je vu alors Chloé se relever puis de nouveau sa tête disparue.
Je n’en croyais pas mes yeux, elle était en train de sucer son copain dans le bureau du directeur !
Je n’osai pas continue à les épier, j’avais peur qu’ils me voient. De plus ma position était inconfortable et le temps incertain.
Je quittai le balcon et le bureau attenant. En passant devant celui d’à côté, je posa mon oreille sur la porte. Les gémissements s’intensifiaient.
Je retournai vite dans la grande salle à l’autre bout du plateau de bureau.
Après quelques minutes Chloé et Paul furent de retour, comme si de rien n’était.
Quel veinard pensai-je !
Quel veinard pensai-je !
Je n’étais pas au bout de mes surprises ce soir-là. Lors d’un passage aux toilettes quel ne fut pas mon étonnement d’entendre à nouveaux des gémissements à peine dissimulés.
Deux chanceux se donnaient du bon temps dans une des cabines.
Je me penchais furtivement sous la porte des toilettes, glissant ma tête entre le sol et la cloison et j’aperçu un pantalon tombé sur les chevilles et quelques centimètres devant une paire de talon avec une culotte poser dessus. M’inclinant un peu plus je reconnu Sandra du 2ème en train de se faire prendre en levrette, du moins sa tenue, car elle avait la tête tirée en arrière par les cheveux.
Deux chanceux se donnaient du bon temps dans une des cabines.
Je me penchais furtivement sous la porte des toilettes, glissant ma tête entre le sol et la cloison et j’aperçu un pantalon tombé sur les chevilles et quelques centimètres devant une paire de talon avec une culotte poser dessus. M’inclinant un peu plus je reconnu Sandra du 2ème en train de se faire prendre en levrette, du moins sa tenue, car elle avait la tête tirée en arrière par les cheveux.
Je me levai rapidement et parti en me faisant le plus discret possible. Les gémissements devenaient de plus en plus forts, ils allaient bientôt terminer leur partie.
Faisant mine d’arriver je vis quelques minutes après, Sébastien et Sandra sortir des toilettes. Ma présence leur déclencha un sourire commun puis ils retournèrent vers la grande salle de réception.
Quelle soirée ! Tout le monde semblait en profiter, sauf moi…
Sandra profita du départ de son compagnon d’un soir pour s’approcher de moi.
— Tu as vu quoi tout à l’heure coquin ?
— Rien, rien, j’ai juste entendu du bruit alors je ne suis pas renter de peur de gêner
— Menteur, j’ai entendu la porte pendant Sébastien me pilonnai grave, j’ai vu une main sous la cloison, c’était toi j’en suis sûr ! Tu es le seul que l’on a croisé là-bas.
— J’ai rien vu, juste entendu que vous vous amusiez bien, tu semblais ravie de ton sort fis-je en rigolant
— En effet, très, il est monté comme un âne ce sacre Sébastien ! par contre je ne suis pas rassasié, il me manque quelques choses !
— Ah bon,
— Suis-moi dit-elle en partant vers le couloir des bureaux.
— Rien, rien, j’ai juste entendu du bruit alors je ne suis pas renter de peur de gêner
— Menteur, j’ai entendu la porte pendant Sébastien me pilonnai grave, j’ai vu une main sous la cloison, c’était toi j’en suis sûr ! Tu es le seul que l’on a croisé là-bas.
— J’ai rien vu, juste entendu que vous vous amusiez bien, tu semblais ravie de ton sort fis-je en rigolant
— En effet, très, il est monté comme un âne ce sacre Sébastien ! par contre je ne suis pas rassasié, il me manque quelques choses !
— Ah bon,
— Suis-moi dit-elle en partant vers le couloir des bureaux.
Elle s’engouffra dans le local des archives et referma la porte derrière moi.
Je n’eus pas le temps de dire quoique ce soit qu’elle se mit à genou devant moi et commença à palper mon entre cuisse.
Je n’eus pas le temps de dire quoique ce soit qu’elle se mit à genou devant moi et commença à palper mon entre cuisse.
— J’ai besoin de sucer quelqu’un fit elle tout en me caressant
Elle ouvrit ma braguette, et sortant mon sexe commença à me masturber
J’allai parler lorsqu’elle m’ordonna de me taire et de la laisser faire
Ces caresses étaient si agréables que je me laissa faire, prenant enfin du plaisir dans cette soirée, je n’allais pas partir maintenant….
Elle me prit alors en bouche, m’aspirant délicatement du bout de ses lèvres puis sa langue lécha tout mon membre avant de me gober à nouveau.
Je posai mes mains sur ses cheveux, ramenant sa tête bien contre moi, avançant mon bassin qu’elle me prenne à fond. Elle me repoussa légèrement, relâchant mon sexe un instant pour reprendre sa respiration, elle me goba de nouveau et accéléra ses va et vient avec sa main.
J’allai parler lorsqu’elle m’ordonna de me taire et de la laisser faire
Ces caresses étaient si agréables que je me laissa faire, prenant enfin du plaisir dans cette soirée, je n’allais pas partir maintenant….
Elle me prit alors en bouche, m’aspirant délicatement du bout de ses lèvres puis sa langue lécha tout mon membre avant de me gober à nouveau.
Je posai mes mains sur ses cheveux, ramenant sa tête bien contre moi, avançant mon bassin qu’elle me prenne à fond. Elle me repoussa légèrement, relâchant mon sexe un instant pour reprendre sa respiration, elle me goba de nouveau et accéléra ses va et vient avec sa main.
Je ne pu me retenir longtemps, je lui indiquai en repoussant légèrement son front que j’allai jouir mais elle continua jusqu’au bout. Je crachai alors dans sa bouche ce qui accentua son action. Elle me pompa plus fort et ne manqua rien de mon éjaculation.
Apres avoir bien lécher mon sexe et mon gland, elle se releva et toute souriante me dit :
Apres avoir bien lécher mon sexe et mon gland, elle se releva et toute souriante me dit :
— Je me sens mieux, et toi ? demanda-t-elle en rigolant
— Parfait fis je, tu es vraiment surprenante ajoutai je, tu caches bien ton jeu
— En effet, je ne veux pas être cataloguée, mais j’adore baiser lança t elle
— Parfait fis je, tu es vraiment surprenante ajoutai je, tu caches bien ton jeu
— En effet, je ne veux pas être cataloguée, mais j’adore baiser lança t elle
Elle me glissa dans la poche son numéro et m’invita à la contacter si besoin….
La soirée pris fin vers 1 heure du matin.
Je ne vis pas partir Chloé.
Je l’imaginai en train de faire l’amour avec son Compagnon alors que le taxi me ramena chez moi.
Je ne vis pas partir Chloé.
Je l’imaginai en train de faire l’amour avec son Compagnon alors que le taxi me ramena chez moi.
Après quelques minutes le taxi m’indiqua que j’étais arrivé, j’étais tellement perdu dans mes pensées que je n’avais même pas remarqué.
Arrivé sur mon palier au 4ème je n’en croyais pas mes yeux ! Chloé et Simon étaient là, assis devant ma porte.
Arrivé sur mon palier au 4ème je n’en croyais pas mes yeux ! Chloé et Simon étaient là, assis devant ma porte.
— Que faite vous là ? demandai-je étonné
— On ne voulait pas rentrer à la maison si tôt, la nuit est encore longue fit Chloé du coup on a pensé venir finir cette bouteille avec toi ajoute-t-elle en me montrant du champagne piqué au bureau.
— Ok, euh pourquoi pas, fis je surpris par cette visite inattendue
— On ne voulait pas rentrer à la maison si tôt, la nuit est encore longue fit Chloé du coup on a pensé venir finir cette bouteille avec toi ajoute-t-elle en me montrant du champagne piqué au bureau.
— Ok, euh pourquoi pas, fis je surpris par cette visite inattendue
Une fois à l’intérieur je lui demandai pourquoi chez moi et pas dans un bar ou en boite,
Tu es trop sympa, les autres sont tristes. Elle sentait l’alcool, cette bouteille ne devait pas être la première.
Et puis merde pensai je, Chloé chez moi c’est inespéré, même si elle n’est pas seule. Voilà un bon moyen de faire plus ample connaissance.
Tu es trop sympa, les autres sont tristes. Elle sentait l’alcool, cette bouteille ne devait pas être la première.
Et puis merde pensai je, Chloé chez moi c’est inespéré, même si elle n’est pas seule. Voilà un bon moyen de faire plus ample connaissance.
— Installer vous dans le salon, prochaine porte à droite, je reviens
Les bras chargés de leur veste je retournai dans l’entrée pour y déposer leurs affaires.
Quand je revins dans le salon ils étaient assis sur le canapé, s’embrassant goulument. Ils m’ignoraient et continuèrent sans aucune retenue.
Elle était à cheval sur ses jambes. Il caressait ses fesses, sa robe relevée sur ses hanches. Je voyais ses fesses et son string noir.
Sa main glissait dans sa fente, ses doigts titillaient son anus. Décalant le bout de ficelle sur le côté pour mieux palper sa vulve.
Je restai là bouche bée, pendant un instant. Ma présence ne les gênait pas, au contraire ils redoublaient leur étreinte. Chloé s’étant mise de côté sur le canapé, elle entreprit d’ouvrir la braguette de Simon en me regardant. Tout en sortant son sexe raide elle me fixa et me fit signe de m’approcher avec sa main encore libre.
Elle branla son copain qui lui caressa le pubis en passant son bras sous son ventre.
Simon souleva ses fesses pour descendre son pantalon et être plus à l’aise.
Chloé le suçait goulument.
Elle prit une pause puis me dit :
Elle était à cheval sur ses jambes. Il caressait ses fesses, sa robe relevée sur ses hanches. Je voyais ses fesses et son string noir.
Sa main glissait dans sa fente, ses doigts titillaient son anus. Décalant le bout de ficelle sur le côté pour mieux palper sa vulve.
Je restai là bouche bée, pendant un instant. Ma présence ne les gênait pas, au contraire ils redoublaient leur étreinte. Chloé s’étant mise de côté sur le canapé, elle entreprit d’ouvrir la braguette de Simon en me regardant. Tout en sortant son sexe raide elle me fixa et me fit signe de m’approcher avec sa main encore libre.
Elle branla son copain qui lui caressa le pubis en passant son bras sous son ventre.
Simon souleva ses fesses pour descendre son pantalon et être plus à l’aise.
Chloé le suçait goulument.
Elle prit une pause puis me dit :
— J’ai envie que tu en profite aussi, lèche moi et prends moi
Je me trouvais devant elle, lui les yeux fermés, savourait se moment.
Après une courte hésitation, je me positionnai derrière elle, sur le bout de canapé encore libre. Je vins alors embrasser ses fesses, caresser cette partie d’elle qui m’excitait depuis si longtemps. Apres avoir retiré son string ma langue vint laper sa vulve humide. Mes doigts n’eurent pas grand mal à s’introduire dans son anatomie. Un puis deux puis trois doigts en elle…
Elle s’était repositionnée, écartant ses cuisses afin que je me délecte de son sexe bien ouvert.
Après une courte hésitation, je me positionnai derrière elle, sur le bout de canapé encore libre. Je vins alors embrasser ses fesses, caresser cette partie d’elle qui m’excitait depuis si longtemps. Apres avoir retiré son string ma langue vint laper sa vulve humide. Mes doigts n’eurent pas grand mal à s’introduire dans son anatomie. Un puis deux puis trois doigts en elle…
Elle s’était repositionnée, écartant ses cuisses afin que je me délecte de son sexe bien ouvert.
Je n’en pouvais plus, je baissai alors mon pantalon, j’étais si dur que j’en avais mal.
Elle continuait à sucer Simon qui lui maintenait la tête afin de bien lui faire profiter de son membre engorgé.
J’approchai mon sexe de son entrée vaginale, puis après l’avoir frotté contre son clitoris à plusieurs reprises m’introduisit violement en elle. Elle sursauta, se retourna vers moi
Elle continuait à sucer Simon qui lui maintenait la tête afin de bien lui faire profiter de son membre engorgé.
J’approchai mon sexe de son entrée vaginale, puis après l’avoir frotté contre son clitoris à plusieurs reprises m’introduisit violement en elle. Elle sursauta, se retourna vers moi
— Vas-y, ne fais pas semblant, pilonne moi
J’allai jouir mais elle s’avança, retirant mon sexe de son corps.
Elle me demanda de m’assoir puis vint dos à moi s’empaler de nouveau sur mon sexe ses pieds posées de part et d’autre de mes cuisses. Elle était à califourchon sur moi, mes mains soutenant par moments ses fesses.
Simon se rapprocha d’elle afin qu’elle continue sa fellation. Il était là, debout devant elle, pendant que je la pénétrai. Je caressai ses seins, tirait ses petits tétons. Ses cheveux venaient parfois se poser sur mon visage.
J’entendis alors un râle, il venait de se vider dans sa bouche, ses mains collaient la tête de Chloé contre son bas ventre. Je l’entendais déglutir et se délecter du jus de son homme. Cela accentua mon excitation si bien qu’à mon tour je giclai en elle, mes doigts sur son clitoris la firent également jouir dans des gémissements stridents.
Elle se retourna, s’approcha de moi, puis elle me prit en bouche se délectant de ce qui restait de mon jus.
Elle me demanda de m’assoir puis vint dos à moi s’empaler de nouveau sur mon sexe ses pieds posées de part et d’autre de mes cuisses. Elle était à califourchon sur moi, mes mains soutenant par moments ses fesses.
Simon se rapprocha d’elle afin qu’elle continue sa fellation. Il était là, debout devant elle, pendant que je la pénétrai. Je caressai ses seins, tirait ses petits tétons. Ses cheveux venaient parfois se poser sur mon visage.
J’entendis alors un râle, il venait de se vider dans sa bouche, ses mains collaient la tête de Chloé contre son bas ventre. Je l’entendais déglutir et se délecter du jus de son homme. Cela accentua mon excitation si bien qu’à mon tour je giclai en elle, mes doigts sur son clitoris la firent également jouir dans des gémissements stridents.
Elle se retourna, s’approcha de moi, puis elle me prit en bouche se délectant de ce qui restait de mon jus.
Après quelques minutes, nous reprîmes nos esprits et finalement attaquions cette fameuse bouteille de champagne. On rigola alors de cette fin de soirée, désireux de recommencer dès que possible.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()