Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un homme d'affaires — Chapitre 1 · Printemps 2015 - La belle strasbourgeoise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'un homme d'affaires
Chapitre 1 · Printemps 2015 - La belle strasbourgeoise
Je m'appelle Maxime. J'ai 33 ans. Vous me croisez souvent sans faire attention à moi. Je suis le jeune trentenaire en costume - cravate qui vous dépasse à vive allure dans les escaliers du métro parisien. Je suis l'homme qui vous agace, car constamment au téléphone en première classe du TGV. Je suis également le type BCBG que vous voyez avec un cocktail à la main, sur les plages branchées de Saint-Tropez.
Bref, peu importe. Vous m'avez déjà vu ou me verrez un jour. Ce que vous ne savez pas en revanche, c'est que si je suis certainement un gendre idéal le jour, j’affiche une autre facette de ma nature la nuit. Depuis mes 18 ans, ma passion pour la sexualité récréative m'a dévoré petit à petit. J'ai aujourd'hui deux visages. Peu de gens connaissent le second.
Bref, peu importe. Vous m'avez déjà vu ou me verrez un jour. Ce que vous ne savez pas en revanche, c'est que si je suis certainement un gendre idéal le jour, j’affiche une autre facette de ma nature la nuit. Depuis mes 18 ans, ma passion pour la sexualité récréative m'a dévoré petit à petit. J'ai aujourd'hui deux visages. Peu de gens connaissent le second.
J'ai décidé de mettre par écrit et de partager avec vous une série de récits, tous inspirés de faits réels légèrement ajustés pour les besoins de la narration et pour protéger l'anonymat des personnes impliquées. Pour être clair, tout ce que vous lirez ici s'est réellement passé.
D'ailleurs, la rédaction de cette histoire a soulevé ma curiosité et m'a donné envie de découvrir ce que sont devenus certains personnages. Peut-être vais-je renouer des liens qui seront source d'ardeur - sans jeu de mots - et d'histoires nouvelles.
D'ailleurs, la rédaction de cette histoire a soulevé ma curiosité et m'a donné envie de découvrir ce que sont devenus certains personnages. Peut-être vais-je renouer des liens qui seront source d'ardeur - sans jeu de mots - et d'histoires nouvelles.
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Cette première histoire s'est déroulée à Strasbourg au printemps 2015. Je venais de terminer mes études et commençais un stage dans un petit cabinet d'expertise comptable de la ville.
Strasbourg ne m'était pas inconnue. Pendant plusieurs années j’y avais profité de la vie estudiantine et associative. Le mois de mai était très agréable, nous donnant déjà un avant-goût d'été. Les femmes sortaient en jupes et profitaient de l'air frais des bords de l'Ill.
Strasbourg ne m'était pas inconnue. Pendant plusieurs années j’y avais profité de la vie estudiantine et associative. Le mois de mai était très agréable, nous donnant déjà un avant-goût d'été. Les femmes sortaient en jupes et profitaient de l'air frais des bords de l'Ill.
Je logeais chez un ami indien qui avait généreusement accepté de partager son studio de vingt-quatre mètres carrés avec moi pour que nous puissions tous les deux réduire les frais. C'était à la bonne franquette, mais nous n'étions pas malheureux.
Je ne manquais pas de poster des photos sur les réseaux sociaux, montrant que j'étais de retour en ville après une année passée dans le sud de la France.
Je ne manquais pas de poster des photos sur les réseaux sociaux, montrant que j'étais de retour en ville après une année passée dans le sud de la France.
C'est suite à ces publications que je reçus un message de Chloé, une fille d'un an de plus que moi, que j'avais rencontrée lors de soirées entre étudiants quelques années avant. Elle me proposait d'aller prendre un verre ensemble afin de renouer le contact.
J'acceptai cette invitation assez naïvement, sans arrière-pensée. Chloé était une belle fille sans pour autant être mon genre. Elle était mince, de taille moyenne avec de longs cheveux brun-roux, et blanche de peau, qualité caractéristique des filles de la région.
J'acceptai cette invitation assez naïvement, sans arrière-pensée. Chloé était une belle fille sans pour autant être mon genre. Elle était mince, de taille moyenne avec de longs cheveux brun-roux, et blanche de peau, qualité caractéristique des filles de la région.
En ce vendredi soir de mai, je partais sans conviction ni arrière-pensée à ce rendez-vous, fixé dans un bar de la place Kléber.
Chloé, sans être sexy, n'était pas désagréable à regarder. Elle portait jean moulant avec tee-shirt, et petite veste en cuir.
Elle commanda une bière, et la conversation démarra de façon très fluide. Elle avait raté son année universitaire et songeait à la refaire tout en travaillant à côté. Cette idée parut grotesque au gros bosseur que j'étais, mais je m’abstins de réagir ni de montrer un quelconque signe de désapprobation.
Chloé, sans être sexy, n'était pas désagréable à regarder. Elle portait jean moulant avec tee-shirt, et petite veste en cuir.
Elle commanda une bière, et la conversation démarra de façon très fluide. Elle avait raté son année universitaire et songeait à la refaire tout en travaillant à côté. Cette idée parut grotesque au gros bosseur que j'étais, mais je m’abstins de réagir ni de montrer un quelconque signe de désapprobation.
Originaire d'un village du vignoble et connaissant mon goût pour l’œnologie, Chloé orienta la discussion autour des vins d'Alsace. Connaissant le sujet à la perfection, elle essayait parfois de me piéger ou de tester mes connaissances. Elle se lançait dans des explications détaillées, passant au crible plusieurs grands crus de la région. Je me laissais entraîner dans la conversation en tentant de placer quelques rudiments que j'avais appris par mes lectures à mes heures perdues.
La conversation aboutit sur un riesling grand cru dont le vignoble s'étendait sur une colline au sud de Rouffach. Elle sauta sur l'occasion me dire qu'elle en avait une bouteille dans son frigo. Elle me proposa de venir la déguster chez elle, accompagnée de quelques sushis afin de parfaire l'accord entre mets et vins.
Sentant le piège mais, sans naïveté, ayant envie de m'y engouffrer, je m'empressai d'accepter son invitation. On marcha ainsi de la place Kléber à son appartement situé tout près de la gare. On récupéra les sushis au passage.
Son appartement, au dernier étage, était constitué d'une grande pièce à l'extrémité de laquelle une grande verrière donnait sur une cour. Au même étage mais sur l’immeuble d’en face ça faisait la fête. Des étudiants conversaient et fumaient. Ils avaient vue directe sur l'appartement de Chloé.
Chloé m'invita à m'asseoir, dans la partie avec verrière. Elle déposa les sushis sur une table basse juste devant le canapé et alla chercher la fameuse bouteille de riesling dont elle n'avait pas tari d'éloges.
Chloé m'invita à m'asseoir, dans la partie avec verrière. Elle déposa les sushis sur une table basse juste devant le canapé et alla chercher la fameuse bouteille de riesling dont elle n'avait pas tari d'éloges.
C'était un 2008 qui avait déjà développé de belles couleurs. Elle le goûta puis m'en servit un verre, m'invitant à le déguster. Il avait de douces notes pétrolées, caractéristiques des rieslings ayant un peu d'âge. Je pris un sushi tout en savourant plusieurs gorgées du grand cru, ce qui contribua grandement à me relaxer.
L'ambiance commençait à se détendre alors que de l'autre côté de la cour, la soirée battait son plein. Il était déjà 22h.
Plus le niveau de la bouteille descendait, plus je sentais Chloé se rapprocher moi. Ses boucles de cheveux brun-roux frôlaient mon visage. Sans m'en rendre compte immédiatement, je remarquai que mon sexe durcissait au fur et à mesure qu'elle approchait. Mon cœur s'emballait, mon sexe se raidissait progressivement.
J'essayais de me contrôler en sachant que les étudiants d’en face avaient vue directe sur nous.
Mon sexe formait une bosse qu’on devinait de plus en plus. Sans ménagement et ayant perdu toute inhibition, Chloé reprit une gorgée de vin et saisit ladite bosse au niveau de mon pantalon. Puis elle vint coller et entrouvrir ses lèvres sur les miennes afin de laisser couler sa gorgée de vin dans ma bouche.
J'essayais de me contrôler en sachant que les étudiants d’en face avaient vue directe sur nous.
Mon sexe formait une bosse qu’on devinait de plus en plus. Sans ménagement et ayant perdu toute inhibition, Chloé reprit une gorgée de vin et saisit ladite bosse au niveau de mon pantalon. Puis elle vint coller et entrouvrir ses lèvres sur les miennes afin de laisser couler sa gorgée de vin dans ma bouche.
La soirée partait méchamment en vrille et j'adorais ça. Je profitais de chaque seconde. Le plaisir nous gagnait, voire nous enivrait. Elle m'embrassait langoureusement sous le regard des étudiants à quelques mètres de l'autre côté de la cour. Seule la verrière nous séparait.
Chloé était en roue libre, incontrôlable, et je me laissais totalement emporter. Plus rien ne comptait que notre plaisir. Je sentais sa langue contre la mienne. Chaque baiser devenait plus langoureux. Le monde extérieur n'avait plus aucune importance face à la force de notre connexion.
Je sentais les coutures de mon pantalon se tendre sans cesse davantage sous la pression de mon sexe.
Chloé se mit sur mes genoux face à moi. Encore toute habillée, elle écarta ses jambes et vint se placer sur la bosse de mon érection. En mettant ma main, je sentais à quel point elle était trempée. Plus rien n'était sous contrôle.
Sans la moindre pudeur, elle se mit à genoux au pied du canapé, endroit d’où elle n'était pas visible par les étudiants de l'autre côté de la verrière. Elle mordilla la bosse formée par mon érection dans mon pantalon, qu’elle ouvrit pour en faire sortir mon membre sans ménagement. Ce fut une libération pour moi. Mon sexe était hypertendu. Arborant une vingtaine de centimètres, son gros gland rose compris, j’étais généreusement doté par la nature.
Elle me tendit mon verre de vin et me demanda de me laisser faire. Aussitôt, elle s'approcha de ma queue et commença par enfourner mon gland dans sa bouche. Elle faisait des va-et-vient réguliers tout en me regardant dans les yeux. Soudain, elle me prit le verre des mains et versa quelques gouttes du savoureux breuvage sur mon sexe.
Chloé se mit sur mes genoux face à moi. Encore toute habillée, elle écarta ses jambes et vint se placer sur la bosse de mon érection. En mettant ma main, je sentais à quel point elle était trempée. Plus rien n'était sous contrôle.
Sans la moindre pudeur, elle se mit à genoux au pied du canapé, endroit d’où elle n'était pas visible par les étudiants de l'autre côté de la verrière. Elle mordilla la bosse formée par mon érection dans mon pantalon, qu’elle ouvrit pour en faire sortir mon membre sans ménagement. Ce fut une libération pour moi. Mon sexe était hypertendu. Arborant une vingtaine de centimètres, son gros gland rose compris, j’étais généreusement doté par la nature.
Elle me tendit mon verre de vin et me demanda de me laisser faire. Aussitôt, elle s'approcha de ma queue et commença par enfourner mon gland dans sa bouche. Elle faisait des va-et-vient réguliers tout en me regardant dans les yeux. Soudain, elle me prit le verre des mains et versa quelques gouttes du savoureux breuvage sur mon sexe.
Le liquide dégoulinait doucement sur tout son long. Je compris à ce moment-là ce qu'elle envisageait de faire. S'avançant vers mon membre en prenant sa respiration, elle me fit une gorge profonde, que je ne pourrai jamais oublier. Je poussai un cri, alors les étudiants se retournèrent tous vers moi en comprenant ce qui se passait. Elle ne s'arrêta pas, mais persista dans sa fellation magique. Après quelques secondes, elle ressortit mes vingt centimètres de sa bouche et cracha dessus.
Elle se redressa pour enlever son haut et son jean. Ses petits seins apparaissaient au grand jour. Je m'empressai de les embrasser, et au moment où je caressais son entrejambe toujours caché par un string, je sentis à quel point elle était humide. Mes doigts s'enfonçaient presque machinalement dans son vagin à travers son string, qu’elle enleva précipitamment.
— C'est totalement inutile à ce stade ! dit-elle.
Elle se redressa pour enlever son haut et son jean. Ses petits seins apparaissaient au grand jour. Je m'empressai de les embrasser, et au moment où je caressais son entrejambe toujours caché par un string, je sentis à quel point elle était humide. Mes doigts s'enfonçaient presque machinalement dans son vagin à travers son string, qu’elle enleva précipitamment.
— C'est totalement inutile à ce stade ! dit-elle.
A ce moment-là je commençais à la pénétrer de mes doigts. Elle se plaça ensuite sur le canapé à hauteur de ma bouche pour me faire dévorer son sexe comme un animal affamé. Je donnais des coups de langue sur son clito, qui la faisaient trembler. Ces coups s'intensifiaient, jusqu'au moment où elle me demanda d'arrêter :
— Si tu continues, tu vas me faire jouir. Arrête ça et prends-moi !
— Si tu continues, tu vas me faire jouir. Arrête ça et prends-moi !
Elle se mit en levrette sur le canapé contre la verrière et me demanda de la baiser face aux participants de la soirée d’en face, dont les regards n’étaient plus tournés que vers nous.
Je faisais exprès de faire entrer mon sexe tout doucement en elle. A chaque coup de reins, je m'enfonçais davantage. Les jeunes hommes de l'autre côté dévoraient notre spectacle.
Je faisais exprès de faire entrer mon sexe tout doucement en elle. A chaque coup de reins, je m'enfonçais davantage. Les jeunes hommes de l'autre côté dévoraient notre spectacle.
Soudain elle me demanda d'allers rabattre le rideau le long de la verrière. Je m'assis de nouveau sur le canapé. Maintenant elle chevauchait ma queue en amazone. Bien que nous ne fussions plus visibles, les participants à la fête de l'autre côté pouvaient toujours entendre les bruits de nos ébats.
Elle me regardait dans les yeux. Je la caressais et l'embrassais passionnément. Nous entamions une danse bestiale. Le rythme s'accélérait naturellement au fil des secondes et des minutes. Elle ne contrôlait plus rien.
Elle me regardait dans les yeux. Je la caressais et l'embrassais passionnément. Nous entamions une danse bestiale. Le rythme s'accélérait naturellement au fil des secondes et des minutes. Elle ne contrôlait plus rien.
Après un bon moment, elle s'arrêta. Je me demandais ce qu'elle faisait. Elle saisit ma queue totalement trempée par l'humidité de son sexe. Contre toute attente, elle la renfonça en elle. Toutefois, elle avait bizarrement plus de mal à la pénétrer. C'était très serré et les sensations étaient très fortes. Elle n'avait pas osé, quand même !?
En plaçant ma main, je venais de constater qu'elle l’avait insérée dans son rectum.
Elle prit mon visage dans ses mains et me regarda dans les yeux pour me dire :
— Maintenant tu vas me faire jouir.
En plaçant ma main, je venais de constater qu'elle l’avait insérée dans son rectum.
Elle prit mon visage dans ses mains et me regarda dans les yeux pour me dire :
— Maintenant tu vas me faire jouir.
Je me laissais emporter dans le tourbillon du plaisir. Je pensais à ces étudiants qui étaient toujours de l'autre côté du rideau à écouter nos ébats. Sans retenue, j'enfonçais mes doigts dans le vagin de Chloé afin de lui offrir une sensation de double pénétration.
Elle ne répondait plus de rien. Elle poussait des petits cris tout en m'ordonnant de ne surtout pas m'arrêter. En homme discipliné, je continuais mes mouvements en lui embrassant les seins à chaque aller-retour.
Elle ne répondait plus de rien. Elle poussait des petits cris tout en m'ordonnant de ne surtout pas m'arrêter. En homme discipliné, je continuais mes mouvements en lui embrassant les seins à chaque aller-retour.
Enfin, je sentis son corps se contracter. Chloé était littéralement prise de tremblements. Son anus bien serré autour de mon membre, elle lâcha un cri presque animal ; elle venait de jouir.
Encore enivrée par le plaisir, ses yeux retombèrent sur moi. Elle ressortit mon sexe de son anus pour le replacer dans son vagin puis m'ordonna :
— A ton tour. Jouis en moi !
Encore enivrée par le plaisir, ses yeux retombèrent sur moi. Elle ressortit mon sexe de son anus pour le replacer dans son vagin puis m'ordonna :
— A ton tour. Jouis en moi !
Bien motivé pour ne pas me laisser dicter ma conduite, j’objectai :
— Non, tu vas voir où je vais jouir...
— Non, tu vas voir où je vais jouir...
J'approchai ma queue de son visage, alors elle comprit immédiatement le message. Elle se remit à gober mon sexe toujours aussi dur. Les vingt minutes de baise intense qui venaient de se dérouler avaient fait monter mon excitation à son comble. Ce moment n'était plus consacré qu’à mon plaisir, et je comptais bien en profiter.
Elle engloutit mon sexe de plus en plus profondément tout en le branlant.
Je lui ordonnai de me refaire une gorge profonde. Elle s’exécuta avec discipline, et il n'en fallut pas plus pour me faire totalement exploser. Au moment où elle sortit mon sexe de sa bouche, je fus de nouveau en perte totale de contrôle. Je lâchai un grognement bestial accompagné de gros jets de sperme expulsés directement sur le visage de Chloé.
Elle engloutit mon sexe de plus en plus profondément tout en le branlant.
Je lui ordonnai de me refaire une gorge profonde. Elle s’exécuta avec discipline, et il n'en fallut pas plus pour me faire totalement exploser. Au moment où elle sortit mon sexe de sa bouche, je fus de nouveau en perte totale de contrôle. Je lâchai un grognement bestial accompagné de gros jets de sperme expulsés directement sur le visage de Chloé.
A ce moment-là, nous entendîmes des applaudissements de l'autre côté du rideau. Nous allâmes ensuite à la douche, puis on passa la nuit ensemble.
Nous nous revîmes plusieurs fois.
Nous nous revîmes plusieurs fois.
Aujourd'hui Chloé travaille comme juriste dans le sud de la France. Nous ne sommes plus en contact, mais je bande toujours autant en pensant aux moments fous que nous avons passés ensemble.
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Ce récit est un hommage à Chloé, à la jeune femme intelligente et charmante avec qui j'ai passé des moments de plaisir qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
Ce n'est que le premier chapitre d'une longue aventure. D'autres récits suivront, toujours basés sur des faits réels. N'hésitez pas à liker et commenter.
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Ce récit est un hommage à Chloé, à la jeune femme intelligente et charmante avec qui j'ai passé des moments de plaisir qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
Ce n'est que le premier chapitre d'une longue aventure. D'autres récits suivront, toujours basés sur des faits réels. N'hésitez pas à liker et commenter.
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