Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une voisine très surprenante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une voisine très surprenante
Chapitre 1
Cette histoire s’est déroulée il y a une quinzaine d’années. J’avais environ vingt-cinq ans à l’époque. Je sortais d’une longue relation avec une fille dont j’avais été éperdument amoureux. La rupture avait été douloureuse de mon côté, et le chagrin associé à une timidité assez prononcée avait eu pour effet que ma vie sexuelle et sentimentale pendant les quelques mois qui avaient suivi, avait été très calme. Nous étions au printemps. C’était une de ces belles journées où le soleil commence à réchauffer l’atmosphère et qui nous rappelle que l’été n’est plus très loin. J’étais en repos et j’avais prévu de passer chez des amis afin de récupérer un livre dont ils m’avaient vanté les mérites.
— Salut, Alain, je venais voir si je pouvais récupérer le bouquin dont Marie m’a parlé ?
— Salut Pierre. Oui bien sûr, Marie n’est pas là, mais fais comme chez toi, regarde dans la bibliothèque. Je suis désolé, mais je retourne en cuisine. On reçoit du monde demain, et c’est moi le préposé aux fourneaux aujourd’hui.
— Salut Pierre. Oui bien sûr, Marie n’est pas là, mais fais comme chez toi, regarde dans la bibliothèque. Je suis désolé, mais je retourne en cuisine. On reçoit du monde demain, et c’est moi le préposé aux fourneaux aujourd’hui.
Je ne mis que quelques secondes à trouver le livre recherché. Et alors que je jetais un coup d’œil à d’autres ouvrages qui auraient été susceptibles de m’intéresser, on sonna. Alain me cria de l’étage :
— Pierre ouvre s'il te plaît ! Je ne peux pas descendre de suite.
J’ouvris donc la porte et restai totalement interdit devant la jeune femme qui se trouvait derrière. Une magnifique blonde, voluptueuse, 1,70m, la trentaine, les cheveux mi-longs et de grands yeux bleus, me souriait. Elle était vêtue d’un tee-shirt noir, qui laissait deviner une poitrine avantageuse, et d’un jean clair et moulant qui dessinait des hanches que j’aurais volontiers attrapées sur-le-champ afin d’attirer son corps contre le mien et qui laissait présager d’une paire de fesses voluptueuses.
— Bonjour, je suis Chloé, la fille des voisins d’à côté. Est-ce qu’Alain est là ? J’ai crevé et j’aurais voulu savoir s’il pouvait m’aider à changer la roue ?
— Euh... oui, oui, bien sûr, je vous l’appelle.
— Euh... oui, oui, bien sûr, je vous l’appelle.
Sur ces entrefaites, Alain arriva.
— Bonjour Chloé, tu es descendue dans la région pour quelques jours ?
— Oui, pour les vacances. A tout hasard, pourrais-tu m’aider à changer ma roue, un des pneus de ma voiture est à plat ?
— Oui, bien sûr, allons-y !
— Oui, pour les vacances. A tout hasard, pourrais-tu m’aider à changer ma roue, un des pneus de ma voiture est à plat ?
— Oui, bien sûr, allons-y !
J’aidais Alain à changer la roue et rentrais chez moi trente minutes plus tard, totalement retourné par la rencontre que je venais de faire. Perdu dans mes fantasmes, je m’imaginais déshabiller son corps pulpeux, prendre ses seins à pleine bouche, en titiller les tétons avec ma langue. Descendre jusqu’à ses cuisses pour écarter son string et la lécher jusqu’à ce qu’elle jouisse. La sonnerie de mon portable me tira de ma rêverie.
— Pierre, c’est Marie. Tu es libre ce soir ?
— Euh... Oui pourquoi ?
— Les voisins nous invitent à prendre l’apéro et m’ont chargée de t’y convier. Dans une heure, ça te va ?
— Avec plaisir. A tout à l’heure.
— Euh... Oui pourquoi ?
— Les voisins nous invitent à prendre l’apéro et m’ont chargée de t’y convier. Dans une heure, ça te va ?
— Avec plaisir. A tout à l’heure.
Quelle curieuse invitation ?! J’avais certes déjà croisé les voisins d’Alain et Marie à l’occasion, mais de là à m’inviter ? Chloé aurait-elle pu être sensible à mes charmes ? Il est vrai que je suis plutôt joli garçon, sans vantardise, aucune. 1m75, athlétique, des yeux verts et un joli petit cul aux dires de mes précédentes conquêtes. J’enfilai un pantalon clair et une chemise en lin bleu marine et me rendis sur place. Chloé m’ouvrit la porte. Elle avait revêtu une jolie robe noire, au décolleté suffisamment échancré pour laisser rêver celui qui se perdait dedans - sans toutefois en montrer trop - et qui épousait ses fesses rebondies. Elle avait également mis une paire de collants (ou de bas, je l’ignorais encore pour l’instant) noirs. Je la suivis dans le salon, ne manquant pas de mater ses fesses au passage.
— Pierre, tu connais déjà tout le monde du coup, me semble-t-il ? Et voici mes enfants, Julia et Damien.
En une fraction de seconde, l’ensemble des théories et des fantasmes élaborés dans mon esprit s’effondrèrent. Était-elle du coup en couple, mariée ? Son mari devait-il se joindre à nous dans la soirée ? Nous passâmes la soirée à discuter presque en tête à tête. J’appris qu’elle était en couple, mais que son mari n’était pas descendu avec elle, car missionné à l’étranger dans le cadre de son boulot. A l’exception de mes fantasmes déçus, la soirée se déroula à merveille. Il existait une véritable alchimie entre nous et nous discutâmes comme de vieux amis pendant toute la soirée. Quand mes amis décidèrent de partir, je leur emboîtais le pas. Elle nous raccompagna jusqu’au portail et je pris congé d’elle. Le regard qu’elle m’adressa alors au moment de se dire au revoir me transperça. Je pouvais y lire son désir à mon égard. Je rentrai chez moi, bouleversé. Les convenances et ma morale m’imposaient d’en rester là, mais je ne pouvais m’y résoudre.
J’appelai Marie afin qu’elle me communique le numéro de ses voisins au motif d’y avoir oublié mon portefeuille. Chloé décrocha :
— Bonsoir, Chloé, c’est Pierre. Tu m’as fait remarquer tout à l’heure que tu connaissais mal la ville. Si ça te tente, je connais un bar très sympa.
— Avec plaisir, je prolongerai volontiers cette soirée...
— Avec plaisir, je prolongerai volontiers cette soirée...
Je l’emmenai donc dans un ancien cloître reconverti en bar-restaurant et dont le charme des vieilles pierres faisait toujours son petit effet. Nous nous installâmes dans une alcôve un peu à l’écart et continuâmes la soirée comme elle avait commencé. Nous discutâmes à bâtons rompus de tout, de nos vies respectives, de nos projets, de nos goûts culturels. La tension sexuelle était alors vraiment palpable, et c’est le moment qu’elle choisit pour poser la main sur mon avant-bras. Nous nous sommes alors regardés dans les yeux. Chacun de nous avait compris que l’autre était prêt à passer à l’étape supérieure.
En sortant du bar, je lui pris la main, me tournai vers elle. Nous nous embrassâmes fougueusement, la bosse qui déformait mon pantalon et ses tétons qui pointaient derrière sa robe traduisaient notre désir.
Le trajet jusqu’à mon appartement ne m’avait jamais paru aussi long. J’ouvris fébrilement la porte de l’immeuble. Elle s’agrippa à moi pour m’embrasser, sa main caressant mon sexe, tellement tendu qu’il en était presque douloureux, à travers mon pantalon. Je la repoussai alors contre le mur presque sauvagement. Mes doigts soulevèrent sa jupe à la rencontre de son string trempé de son désir. J’introduisis un doigt puis deux dans son sexe. Sa mouille coulait le long de ses cuisses. Elle gémissait et haletait sous mes caresses.
— Vas-y, lèche-moi maintenant, là, comme une chienne !
Je descendis alors le long de son corps. Je repoussai son string sur le côté et de ma tête, j’écartai ses cuisses galbées de ses bas. Ma langue remplaça mes doigts, sa cuisse relevée et appuyée sur mon épaule, et j’entrepris de fouiller sa chatte en profondeur. N’importe lequel de mes voisins aurait pu nous surprendre à cet instant, mais cela m’était égal, seul son plaisir comptait. Mes mains prirent possession de son cul qu’elles malaxaient avec envie. Un de mes doigts venant s’insinuer entre ses fesses pour caresser sa petite rondelle.
— Oh oui putain, c’est trop bon, continue.
Encouragé par ses gémissements, je redoublai d’ardeur. Ma langue jouait avec sa vulve, tantôt s’attardant sur son clitoris en feu, tantôt écartant ses lèvres pour s’enfoncer dans son vagin. Je la léchai avidement, me régalant du goût de sa cyprine. Elle mit peu de temps à jouir, ses mains appuyant sur ma tête pour accentuer la pression sur son clitoris en gémissant plus fort. De peur que sa jouissance n’ameute tout l’immeuble, j’ouvris la porte de mon appartement et l’entraînai à l’intérieur. Reprenant peu à peu ses esprits, elle retira ses vêtements tandis que je m’allongeais sur lit après avoir ôté les miens.
— Garde tes bas, ça m’excite.
— Hum avec plaisir. C’était divin, à mon tour de m’occuper de toi.
— Hum avec plaisir. C’était divin, à mon tour de m’occuper de toi.
Jamais ma queue n’avait été aussi dure. Elle s’installa entre mes cuisses et commença par déposer quelques baisers le long de ma tige qui n’attendait que ça. Puis elle commença à lécher mon gland avant d’enfourner ma bite dans sa bouche. Elle faisait de lents va-et-vient le long de ma queue. Quelle sensation divine ! Elle descendit ensuite vers mes couilles et les lécha l’une après l’autre tout en me branlant. Je commençai à sentir la sève monter. La jouissance n’était plus très loin. Elle reprit ma bite en bouche et termina son œuvre.
— Oh putain, c’est trop bon ! Continue à me sucer comme ça. J’aime ta bouche, je vais jouir.
— Hum, vas-y, jouis dans ma bouche, j’adore ça.
— Hum, vas-y, jouis dans ma bouche, j’adore ça.
Cette phrase fonctionna comme un déclencheur et je déchargeai dans sa bouche dans un orgasme d’une intensité folle. Elle avala mon sperme et vint s’allonger contre moi. J’étais sonné. Nous restâmes de longues minutes, lovés l’un contre l’autre à nous embrasser. Ma main caressant délicatement sa sublime poitrine. Mon sexe reprit peu à peu de la vigueur. Nous n’étions rassasiés ni elle ni moi.
— Je veux sentir ta queue en moi.
Je me plaçai alors au-dessus d’elle. D’un doigt, je constatais que son sexe était encore bien humide. Je pris mon sexe en main et vins frotter le gland contre son clitoris. J’avais envie de sentir son désir monter en attisant sa frustration. Quelques secondes de ce traitement suffirent.
— Putain, mets-la-moi, je la veux ! Fais de moi ta salope !
Ce langage cru ne m’était pas habituel, mais le fait de s’abandonner totalement à ce moment qui ne se voulait être que du sexe pour du sexe me laissait entrevoir une autre facette de moi-même.
— Humm, tu veux de la bite ? Eh bien, je vais te baiser comme tu le mérites.
Je m’enfonçai en elle. La sensation de mon sexe dans sa vulve chaude et humide était indescriptible. Je multipliai les coups de bassin, allant et venant en elle au rythme de ses gémissements. Je la pilonnai, malaxant ses seins, léchant et mordillant ses tétons au passage.
— Hum, c’est bon, continue !
Je sentis le plaisir monter à nouveau, mais je ne voulais pas jouir de suite.
— Allez, retourne-toi, que je te prenne comme la bonne chienne que tu es !
Force est de constater que j’adore les obscénités pendant l’amour. Elle se retourna, sa croupe tendue vers moi. Je la gratifiai d’une claque qui fit vibrer la peau de son cul rebondi.
— Ah oui encore !
Une deuxième. Sa fesse était rouge. Je la pénétrai sans ménagement. Je la baisai à fond, mes couilles claquant contre sa vulve.
— T’es vraiment une bonne grosse salope qui aime la bite.
— Oui ! Baise-moi fort !
— Oui ! Baise-moi fort !
Je la pilonnai en la maintenant par les hanches, enfonçant ma bite jusqu’à la garde. Elle haletait et gémissait de plus en plus fort et moi également. Elle jouit une nouvelle fois quelques secondes avant que je ne me vide en elle dans un râle. Nous nous écroulâmes sur le lit, fatigués, mais repus. Nous refîmes l’amour plusieurs fois dans la nuit entre deux réveils. Puis une dernière fois le matin dans la douche avant que je ne la ramène chez elle aux aurores. J’avais vécu là une aventure folle, un éveil des sens que je n’avais encore jamais ressenti avec tant de fougue. J’espérais la revoir un jour...
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