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✦ Maxousang Expérimentation s et incongrus XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Expérimentations et incongrus — Chapitre 2 · Imprévu intense

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Maxousang
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Expérimentations et incongrus

Chapitre 2 · Imprévu intense

Environ dix années se sont écoulées, période durant laquelle Benoît et moi avons évoqué nos regrets ne pas être allés jusqu'à la masturbation mutuelle, ce jour-là. La vie nous avait dispersés aux quatre coins du pays pour finalement nous fixer à cinq cents kilomètres de distance l'un de l'autre. Réorganiser une rencontre de la sorte allait donc être difficile, mais nous l'avons fait.
En attendant le jour J, nous avons plus ou moins planifié notre “planning branlette” sur les deux jours durant lesquels nous allions être ensemble. Oui, deux jours. Autant rentabiliser, vu la distance.
L'ouverture du bal se ferait toujours sur l'ingestion du fameux verre d'alcool débridant, mais cette fois, je comptais ajouter une activité plus ludique qui devrait aider à poser l'ambiance. Une petite invention de ma part, j'ai nommé : Le Strip Worms ! Si vous ne connaissez, il s'agit d'un jeu vidéo dans lequel chaque joueur contrôle un bataillon de vers de terre avec pour objectif de réduire à zéro le nombre d'unités ennemies. Le but ici allait toujours être d'éliminer l'équipe adverse, mais j'ai ajouté des répercussions sur la vie réelle. Vous me voyez venir : pour chaque ver abattu, le joueur retire un vêtement. Bien entendu, au final, il n'y a ni gagnant ni perdant étant donné que le premier joueur à se retrouver nu est automatiquement suivi par l'autre qui ne va pas simplement resté là à attendre.
Puis viendraient les traditionnels pornos et sites de cam, mais il ne faudrait surtout pas jouir, car on aurait besoin de notre ardeur pour le final de la journée qui nous conduirait en voiture jusque dans un coin de nature isolé où nous pourrions nous astiquer l'un l'autre jusqu'à planter notre semence en terre. Une étape importante pour nous, car lui comme moi n'avions pas pratiqué d'exhib ou de voyeurisme depuis fort longtemps.
Mi-septembre. Nous avions calé tout ça sur un jeudi et un vendredi, pour être certains de limiter au maximum le risque de croiser quelqu'un dans la nuit. Des orages secouant violemment son département, il avait décidé de venir la veille en milieu d'après-midi par sécurité, et s'est donc présenté devant ma porte le mercredi vers 16h. Il est rentré et a jeté aussitôt un œil rapide sur mon entrejambe. S'il espérait être discret, c'était raté. D'un autre côté, sa réaction était tout à fait normale. En effet, comme je m'étais rasé le matin même, je ne portais pas de sous-vêtement. Il avait donc très bien vu la bosse de ma verge bouger librement sous mon jogging. Pour être honnête, j'avais même hésité lui ouvrir la porte, entièrement nu avec une érection maximale, mais je me suis dit qu'avec ma chance, je risquais de tomber sur le voisin.
Bref. Il s'est installé et je lui ai expliqué la situation :
— Je viens de me raser et tu sais comment je fonctionne. Donc bah... Si je veux que ma queue soit belle à regarder et à toucher demain, il faudrait que je puisse finir la journée à poil.
— Oui oui, me dit-il en souriant. Pas de problème, t'es chez toi après tout.
— Cool, merci.
— Par contre, j'ai un service à te demander. Je suis parti un peu en trombe de chez moi, je sortais juste du boulot, et je n'ai pas eu le temps de me raser. Je peux le faire ici ?
— Oui bien sûr, vas-y.”
Il y est allé, pendant que je mettais un peu de musique. Je lui ai indiqué où trouver la mousse, une serviette et un rasoir neuf à travers le couloir quand j'ai réalisé un détail qui avait son importance, connaissant Benoît : il n'avait pas fermé la porte. J'admets que ça m'a surpris. Peut-être était-ce les dix années d'écart ou simplement une preuve de confiance, mais les faits étaient là : il était entièrement nu dans ma salle de bain, la porte grande ouverte. On allait finir par y venir de toute manière, mais je ne pensais pas qu'il allait prendre l'initiative.
Je brûlais d'envie de rentrer dans cette pièce pour observer ses mains travailler autour de son sexe couvert de mousse. Mon cerveau cherchait désespérément une raison, n'importe quelle excuse qui justifierait ma présence dans cette salle de bain exigüe. Je n'en avais clairement pas besoin, il était évident que la porte ouverte était une invitation à entrer, mais c'était plus fort que moi. Puis l'évidence m'a frappé.
J'ai donc débarqué et vu Benoît dans la cabine de douche, tourné face à l'entrée afin de maximiser l'apport de lumière et une épaisse couche de mousse recouvrant son entrejambe. La porte de la cabine était fermée, mais étant complètement transparente, je pouvais parfaitement constater que son train de vie lui avait fait perdre du muscle et du poids, mais qu'il restait toujours aussi bien bâti. Son sexe n'avait pas changé non plus et je me réjouissais de revoir ce membre épais surplombant deux gros testicules qui, cette fois, pendaient de façon fort mignonne. Il n'a pas levé la tête à mon entrée, trop occupé à maintenir sa verge en hauteur pendant que le rasoir caressait ses bourses.
J'ai profité du spectacle une petite seconde puis je me suis déshabillé. J'ai d'abord retiré le jogging en prenant soin d'utiliser le vêtement pour guider ma verge vers le bas et la libérer soudainement, la faisant ainsi danser sans aucune gêne. Benoît n'en a pas perdu une miette, me gratifiant d'un “Joli !” avant de revenir à son rasage. Une fois mon pantalon plié et entreposé, j'ai retiré mon pull et mon T-shirt, dévoilant un corps bien plus sculpté que la fois précédente. La trentaine ayant fait son effet, je m'étais vu contraint de fréquenter les salles de sport afin de développer une musculature qui ne venait plus naturellement. Je n'étais pas non plus taillé en V, mais j'étais assez content du résultat si je faisais abstraction de mon fessier qui avait tendance à tomber un peu.
Mon ami me félicita une nouvelle fois sur mon corps et nous échangeâmes nos habitudes sportives et d'hygiène de vie pendant que je pliais ce qu'il me restait de vêtements sous ses regards scrutateurs occasionnels.
Mentalement, je forçais mon sexe à ne pas entrer totalement en érection, préférant le laisser bouger et sauter au rythme de mon corps. L'odeur de la crème après-rasage recouvrant mon chibre remonta jusqu'à mes narines et se mélangea à celle, plus envahissante, de la mousse. L'eau chaude coula sur le corps de Benoît, dévoilant sa virilité chez laquelle je percevais un début de raideur. Pour quelqu'un qui, selon lui, était plus habitué aux rasoirs électriques, il avait un fait un beau travail. Sa peau brillait et c'est seulement à ce moment que j'ai remarqué que son torse avait perdu sa toison.
— Ah, dis-je. J'étais tellement focalisé sur ta queue que je n'avais pas fait attention que tu t'étais rasé le torse.
— Je me suis épilé. Enfin... ma copine m'a épilé. On a voulu tester, pour voir ce que ça donnerait. Et au final, j'aime bien.
— Non, arrête. Tu t'es fixé ?
— Ouais, avec celle dont je te parlais.
— Noémie ?
— Oui. Ça marche plutôt bien. Elle est nympho, et même moi j'ai parfois du mal à tenir la cadence, mais du coup on fait des trucs que j'avais jamais pensé faire et c'est plutôt cool.
— OK ! Mais euh... Elle sait que tu es ici ? Et pourquoi tu es ici, surtout ?
— Oui (il rigola). J'ai eu du mal à lui en parler, mais je sentais qu'elle allait être réceptive. Et elle l'a été.
— Tu déconnes. Ça la dérange vraiment pas que tu ailles te branler avec quelqu'un d'autre ?
— Bah écoute, non. Tant que ça reste des jeux entre amis, elle s'en fout. Donc pas de 'suceries', pas de pénétrations, et on s'embrasse pas.
— C'est dingue.
— Ouais ouais. Je te montrerais les SMS qu'on s'est envoyés tout à l'heure, si tu me crois toujours pas.”
Il s'était arrêté de parler le temps de se courber pour inspecter son sexe, cherchant des poils qu'il aurait ratés. Ayant moi-même eu du mal à en localiser certains la veille, je lui ai proposé de jeter un œil, ce qu'il a accepté sans rechigner. Il a ouvert la porte de la douche, libérant la vapeur accumulée qui vint percuter mon torse toujours imberbe pour y déposer des perles fines. Je me suis penché, observant son bas-ventre à une distance raisonnable. Ne voyant rien de particulier, je me suis accroupi pour avoir un meilleur visuel sur le reste de son appareil. Mes testicules vinrent caresser ma cheville gauche et ma propre bite s'éleva instantanément lorsque j'ai pris conscience que j'étais dans la position idéale pour gober son membre. Bien que la pensée fût fulgurante, je me suis parfaitement visualisé promener le bout de ma langue sur l'extrémité tendue de son gland, gorgeant mes papilles de son lubrifiant avant de refermer mes lèvres sur le corps tendu de son épais pénis.
L'idée m'excitait clairement, mais, respectueux de notre contrat verbal, j'ai décidé de la ranger dans un coin de ma tête en vue, peut-être, de la réutiliser plus tard lors d'une masturbation en solitaire. Je n'ai pas non plus permis à ma main de caresser mon membre tendu de désir, même si ma nudité éradiquait complètement la perspective d'un quelconque mensonge. Je ne suis pas naïf, je sais très bien que Benoît s'est rendu compte de tout ça, mais il n'a rien dit. Probablement parce que lui aussi avait eu du mal à réfréner son érection pendant ces quelques secondes.
Le trouble passé, je lui indiquais du bout du doigt et sans le toucher les zones où il trouverait de nouveaux poils rebelles, et il s'employait à les retirer avec précision. Son prépuce révéla son gland lors de mon ultime examen, alors que mon visage n'était qu'à quelques centimètres. Simple hasard ou réelle volonté de sa part, sa queue se contracta au moment exact où le prépuce terminait de s'enrouler, occasionnant une secousse qui permit à une large goutte de liquide préséminal de se décrocher et de se pendre à son gland qui avait doublé d'épaisseur. Je me suis senti rougir et ma main avait rejoint ma queue sans que je m'en rende compte. Je me suis raclé la gorge et ai vite lâché mon sexe, utilisant cette main libre pour récupérer ce filament avant qu'il ne touche le sol et me levais, ma trique gonflée à bloc. J'étais gêné, mais j'ai préféré reculer en restant de face, pour lui laisser de l'espace.
Il a empoigné la serviette que je lui avais indiquée, et j'ai profité du moment pour étaler cette goutte de son lubrifiant naturel sur le corps de ma verge, d'un geste plus proche de la caresse que du réel va-et-vient.
Benoît s'appliquait désormais de la crème hydratante, se massant l'outil dans sa totalité. Je ne pouvais vraiment pas m'empêcher de dévorer des yeux sa virilité tendue, brûlant d'envie de parcourir ce large barreau du bout des doigts, de m'amuser avec les filaments que son jus tisserait entre mes doigts, mais c'était trop tôt. Il n'était là que depuis une heure et j'étais déjà gainé comme jamais, ma queue dressée fièrement vers le plafond et palpitant au rythme de mon cœur qui s'était un brin emballé. J'étais régulièrement parcouru de pulsions, me forçant à contracter mes muscles pelviens, ce qui gonflait encore un peu plus mon gland pourtant fort irrigué et qui humidifiait mon bas-ventre à chaque fois qu'il venait le percuter. J'usais de toute ma volonté pour rester rivé contre mon lavabo, mes phalanges blanchissant sur le rebord et mes genoux tremblant quelque peu, alors que mon ami, bandant lui aussi, n'avait d'autre choix que de s'astiquer pour étendre efficacement sa lotion.
On se faisait face, lui se caressant et moi à l'apogée de ma trique et luttant comme jamais pour ne pas me toucher moi aussi. J'aurais pu, mais quelque chose au fond de moi s'inquiétait du fait qu'il pourrait mal prendre le fait que je me masturbe sans retenue en le regardant lui et rien que lui, sans le support d'un porno qui tournerait en fond.
Honnêtement, j'étais perdu. Je suis bisexuel, je me suis branlé devant des quantités folles de queues, confortablement installé derrière mon écran. J'avais déjà eu l'occasion d'enrouler ma langue autour d'un pénis massif et digne d'un acteur porno. Je ne ressentais absolument rien pour lui et pourtant, j'étais dévoré par un désir brut et sauvage d'empoigner sa large bite et de la pousser à l'explosion de toutes les façons possibles jusqu'à avoir son sperme sur mon torse. Cette dernière perspective me perturbait d'autant plus qu'en temps normal, ce n'était clairement pas quelque chose qui m'excitait. Et pourtant...
Le temps de cette remise en question, le temps avait paru s'étirer, se distordre. Je ne saurais dire combien de temps je suis resté comme ça, paralysé et tremblant, mon regard brûlant braqué sur cet entrejambe qui devait l'être tout autant. Toujours est-il que lorsque j'ai repris pied dans la réalité, il avait dépassé le stade de l'étalage de crème et se masturbait allégrement devant moi, son attention pleinement rivée vers mon dard qui n'en pouvait plus. Allez savoir comment, j'ai réussi l'exploit de rougir encore plus. Je me suis senti dans l'obligation de briser le silence, bafouillant comme un adolescent à l'aube de son premier rapport.
— Pardon je... Je ne pensais pas que ça m'exciterait autant.
— C'est pas grave, t'inquiète. Moi non plus, je ne pensais pas qu'on attaquerait tout de suite.
— Et aussi vite...
— T'as toujours bandé vite.
— Ouais enfin là, à ce point, c'est une première...
— Je vois ça.
— Écoute, je... (je me suis redressé et, toujours face à lui, ai fortement empoigné mes fesses, sans trop savoir pourquoi). C'est clairement ta queue qui m'excite et... je ne sais pas trop quoi faire de toutes les idées qui me passent par la tête.
— Je m'en doutais, un peu (il ricana, nerveusement). Tu m'excites pas mal non plus et... Enfin... est-ce que je pe-
— Est-ce que je peux te branler ?”
Je l'avais coupé, sans réfléchir, et ma main droite avait de nouveau rejoint mon sexe sans mon accord. Il eut juste besoin de dire “vas-y”pour que mon cœur rate un battement et que mon pénis devienne fou de joie. Mon érection avait atteint de tels sommets que j'en ressentais presque de la douleur. Le sang palpitait dans chaque veine parcourant ma verge, mon gland était proche de la rupture. Du bout du pouce, j'ai récupéré le peu de liquide préséminal que j'avais produit et, lâchant de nouveau mon barreau, j'avançais la main vers ce merveilleux tuyau épais, tendu, trempé et luisant sous la lumière du néon.
— Juste... (je me suis arrêté pour le laisser parler). Nos queues se touchent pas.
— OK, pas de problème”.
Enfin, j'effleurais son sexe qui réagit aussitôt en un soubresaut incontrôlé qui le propulsa directement dans ma paume. Cette chaleur qui n'était pas la mienne envahit ma main alors que je ressentais chaque palpitation, chaque secousse qui parcourait son membre. La crème n'avait pas encore tout à fait séché et ma peau colla sensiblement à la sienne. Je suis juste resté la, sa bite dans ma main refermée, sans bouger, profitant de chaque seconde.
Soudainement, un contact. Ses doigts avaient rejoint ma matraque qui elle aussi sursauta et se cambra toujours. Mes érections étant toujours extrêmement verticales, et ne voulant pas me faire mal en contraignant mon membre à un mouvement qu'il ne pourrait pas suivre, il s'était approché d'un pas pour l'empoigner sans vergogne, le frein de mon prépuce raclant la base de son poignet et ses doigts s'enfonçant doucement dans mes testicules.
Ma curiosité reprit le dessus sur mon adrénaline, juste ce qu'il fallait pour que je desserre ma poigne et que je parcours ce fruit du bout des doigts, de la base au gland qui me gratifia d'un épais rideau de lubrifiant. Mon passage sur cette zone provoqua une importante décharge électrique chez mon ami qui commença doucement à caresser le corps de ma verge, sans toucher au gland. Satisfait de voir ses genoux se contracter à chacun de mes passages, j'empoignais son gland à pleine main, le laissant m'inonder la paume de lubrifiant. Il s'arc-bouta doucement, poussant encore un peu plus sa queue dans ma main qui glissait maintenant toute seule sur toute sa longueur.
Il entreprit les mêmes gestes sur ma propre virilité. Je ne m'y attendais pas vraiment, mais il prouva qu'il se souvenait parfaitement de comment fonctionnait mon pénis. Il prit tout d'abord soin de bien empoigner mon prépuce avant de diriger sa main vers mon gland. C'était plus fort que moi, je me suis arqué sous la puissance du plaisir et j'ai soupiré de satisfaction. Sa main était autrement plus douce que la mienne et c'était une réelle torture que de le sentir m'astiquer de la sorte tout en me retenant de jouir instantanément.
— T'es sec, me dit-il.
— Je sais. On peut sortir le... oula, doucement sinon je vais... voilà. On peut sortir le lubrifiant, mais je pense que ça va aller vite pour moi.
— Ouais remarque, je vais pas tenir longtemps non plus.”
J'avais à présent les deux mains autour de sa large bite et elles étaient complètement recouvertes de son fluide. Je le masturbais sans relâche, avec passion et maîtrise, sachant parfaitement ce que je faisais. Ses testicules gonflés s'étaient regroupés et je venais régulièrement les caresser du bout des doigts dans leur totalité, dans tous les sens. La courbure que prenaient régulièrement ses reins me confortait dans ma certitude d'être sur la bonne voie, mais ça devenait vraiment difficile de continuer. Premièrement parce que j'avais vraiment envie de sentir ce sexe trempé de désir dans ma bouche, et deuxièmement, parce que lui aussi savait parfaitement comment s'y prendre et me procurait un plaisir intense que je peinais à contrôler. Chaque passage de ses doigts sur mon bout me faisait fermer les yeux, et plus gênant bien que je m'en fichai sur le moment, m'arrachait un gémissement.
Ma main gauche toujours trempée quitta son chibre pour rejoindre le mien. Nos doigts se sont effleurés et j'ai senti une hésitation dans ce contact surprise. Mais Benoît s'est ressaisi et a repris ses caresses avec ardeur, profitant de l'apport de son propre liquide sur ma verge pour glisser plus facilement.
— Je... (je ne pouvais pas faire de phrase complète). Maintenant.”
Il ne retira pas sa main, mais cessa de me masturber pendant que j'éculais de longues et puissantes giclées qui allèrent percuter mon menton avec violence. Ma semence recouvrit mon torse et une bonne quantité se rependit sur nos deux mains, mais personne ne s'en est soucié. La contraction de l'orgasme m'avait contraint à serrer ce que j'avais sous les mains, soient nos deux bites. Ce fut long, mais il accompagna chaque convulsion de mon membre. Lorsque j'eus terminé, il m'astiqua tendrement le manche sans toucher à mon gland, pendant que je m'étirais de toute ma longueur. C'était parfait. Tout bonnement parfait.
Mais ce n'était pas terminé. Benoît n'avait pas joui, et je sentais qu'il en avait besoin. Ma propre libération l'avait rapproché de l'extase, et je savais qu'il n'allait pas rester grand-chose avant que son sperme ne voie lui aussi la lumière du jour. Ayant retrouvé une partie de mon sang-froid, j'ai utilisé uniquement ma main vierge de tout sperme pour le finir, accélérant le mouvement et n'épargnant son gland sous aucun prétexte. Je n'ai effectivement pas eu besoin de le besogner longtemps pour que je sente soudainement la sève remonter sa verge sous mes doigts, son gland se contracter et ainsi voir de longs jets blancs se faire expulser. Sa queue était horizontale et ne me faisait pas complètement face, alors je ne reçus que quelques gouttes sur les jambes lorsqu'il recouvrit la porte de la douche de son orgasme. Contrairement à lui, je n'avais pas arrêté de le secouer pendant sa jouissance.
Il dut donc s'appuyer au mur pour encaisser et me serrant la bite assez fort dans le processus. Les jets laissèrent la place à un goutte à goutte. J'avais moi aussi ralenti le rythme, mais je n'avais pas cessé de le caresser, étalant son sperme sur l'ensemble de son organe.
Nous nous sommes essorés l'un l'autre pendant un certain temps, en silence pendant que nous reprenions nous esprit. Nos mains étaient recouvertes de nos jus respectifs, nos queues collaient et frémissaient de reconnaissance, échappant encore des larmes de jouissance qui tombaient à terre et sur nos pieds. On était bien. Et on avait besoin d'une douche.
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