Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sylivie 2.0 suite — Chapitre 2 · Une nouvelle vie pour Sylvie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La sylivie 2.0 suite
Chapitre 2 · Une nouvelle vie pour Sylvie
Depuis que nos liens avec notre partenaire en Afrique se sont renforcés, les évènements se sont accélérés, et pas toujours dans le bon sens, laissez-moi vous raconter cela.
Quelques mois après l'officialisation de notre partenariat exclusif, nous commençons à nous investir encore plus dans le développement de cette entreprise prometteuse. Par de l'investissement en temps tout d'abord, avec Jean nous épaulons beaucoup Albert pour la gestion quotidienne. Puis j'ai investi financièrement de grosses sommes pour changer du matériel, en acheter du nouveau. Mais le changement le plus embêtant concerne le côté humain. En effet, Albert nous fait part d'un grand nombre de départ d'employés de l'entreprise qu'il faut remplacer. Parmi ces nouveaux salariés, certains ne restent pas très longtemps avant de repartir. Jean et moi faisons plusieurs aller-retour au Sénégal pour essayer de comprendre tous ces nouveaux paramètres afin d'y remédier. Nous mettons un peu de temps, mais nous finissons par comprendre ce qui se passe.
Le président de l'entreprise a eu du mal à accepter que même s'il reste le dernier décideur, compte tenu l'influence et l'investissement qui sont les nôtres, je dois être consulté pour toutes les décisions importantes. Ce nouveau fonctionnement met à mal ses habitudes, et il nous dénigre auprès des salariés. Albert me dit qu'il est obligé de faire le tampon pour que les salariés acceptent de rester ou arrêtent de se plaindre. Le président de l'entreprise me demande également d'injecter encore plus de sous afin que celle-ci grandisse encore plus vite. Je refuse, car je ne pense pas que ça soit une bonne idée ni la bonne façon de faire. Quelques mois plus tard, suite à une situation de non-retour, nous organisons une réunion sur place avec nos avocats respectifs. Les intentions de cette réunion sont claires pour chacun, lui veut notre départ, moi je demande à racheter sa société.
Je vous passe les détails, mais après de longues tractations et un accord sur un coût plus élevé que la valeur de l'entreprise, nous finissons par trouver un accord.
Le temps que la transition se fasse et que l'acquisition soit officialisée, je confie à Jean la direction à distance et à Albert la gestion sur place. Pour ma part, je me mets en quête d'un directeur pour ce que je peux appeler désormais notre filiale africaine. Avec Jean, nous évoquons plusieurs pistes, et lançons en parallèle un processus de recrutement. La première piste et celle qui pour moi est la plus évidente, c'est de confier le poste à Jean, mais il la décline, car il préfère garder sa vie en France et ne pas perturber ses filles avec un nouveau changement de vie. La deuxième piste nous mène à Albert, mais il est très réticent à l'idée, car il se sent plus à l'aise dans la gestion de terrain. Nous cherchons quelqu'un là-bas avec l'aide des réseaux de Jean, mais cette recherche se révèle infructueuse. Nous commençons donc à recevoir quelques candidats dont certains avec un très bon profil.
Jeudi soir, je suis encore au travail, alors que j'ai besoin d'un fichier que je ne trouve pas sur mon ordi, je décide d'aller le chercher sur celui de Sylvie. En ouvrant son bureau d'ordinateur, je tombe sur une photo d'un sexe masculin à la peau marron. En regardant l'adresse de l'expéditeur, je constate qu'il s'agit de l'adresse mail d'Albert. Ma curiosité prend le dessus, je regarde le contenu du mail et je vois écrit : " j'aimerais tant que tu la bouffes aussi bien que la première fois, je pense à toi tous les jours, j'ai hâte de pouvoir en profiter ". Je suis un peu abasourdi et je me dis que j'ai loupé un épisode. Je sais que Sylvie s'est séparée de Pascal, son mari, puis remis ensemble, lui ayant décidé de faire des efforts. Je sais aussi que Sylvie est partie une fois en vacances au Sénégal avec ses enfants pour leur faire découvrir le pays. Mais je ne suis pas au courant de ce flirt, si ce n'est plus, entre Sylvie et Albert.
Ni une ni deux j'appelle Jean pour savoir si je peux passer chez lui. A mon arrivée, il est en peignoir, et Laurine également, sauf que le sien est à peine fermé, me laissant entrevoir ce corps dont j'ai un souvenir délicieux. Je lui expose la situation et ma découverte dans l'ordinateur de Sylvie. Jean me fait part également de sa surprise, mais me dit à la fois que cela ne l'étonne pas beaucoup au vu de leur rapprochement durant notre dernier voyage à trois là-bas. Connaissant très bien la proximité entre Sylvie et Laurine, nos regards se tournent naturellement vers Laurine qui s'est mise sur son ordi quand nous avons commencé cette discussion. Elle nous avoue qu'elle sait également beaucoup de choses que nous ignorons et qu'elle a promis à Sylvie de garder le secret. Elle finit par nous apprendre que Sylvie a divorcé, qu'elle s'est pris un appart avec l'un de ses enfants et qu'elle entretient une relation à distance avec Albert.
Elle nous explique aussi que son voyage au Sénégal avait pour but de concrétiser les choses avec lui, mais qu'il n'y a eu aucun rapprochement physique. On apprend également que depuis, elle n'a pas pu y retourner et que du coup ils entretiennent une relation distance. Pour finir, et là, c'est plus embêtant pour nous, Laurine nous avoue que Sylvie pense fortement à démissionner pour aller le rejoindre là-bas.
A ce moment-là, Jean toujours plein de ressources me regarde et me lance.
— Je crois que tu peux mettre fin au processus de recrutement.
— Je pense savoir où tu veux en venir, mais développe.
— Donner le poste de directrice à Sylvie serait une solution gagnante pour tout le monde, elle reste dans l'entreprise, et elle peut aller rejoindre Albert.
— Tu crois qu'elle fera l'affaire ? Je lui demande ça, mais je n'ai pas trop de doute sur la réponse.
— Arrête, on sait tous les deux qu'elle pourrait gérer n'importe quelle boîte, me rappelle-t-il.
— Je sais bien, mais je ne te parle pas en termes de gestion, mais en termes d'épaule pour cela et de contexte.
— Si elle est avec Albert, là-bas elle aura moins de difficulté, me répond Jean.
— C'est vrai que tous les deux, ils feront sûrement un sacré duo.
— Je pense savoir où tu veux en venir, mais développe.
— Donner le poste de directrice à Sylvie serait une solution gagnante pour tout le monde, elle reste dans l'entreprise, et elle peut aller rejoindre Albert.
— Tu crois qu'elle fera l'affaire ? Je lui demande ça, mais je n'ai pas trop de doute sur la réponse.
— Arrête, on sait tous les deux qu'elle pourrait gérer n'importe quelle boîte, me rappelle-t-il.
— Je sais bien, mais je ne te parle pas en termes de gestion, mais en termes d'épaule pour cela et de contexte.
— Si elle est avec Albert, là-bas elle aura moins de difficulté, me répond Jean.
— C'est vrai que tous les deux, ils feront sûrement un sacré duo.
Voilà, on a trouvé la solution, j'expose mon idée à Jean : nommer Sylvie directrice et Albert co-directeur, avec lui plus sur la partie terrain et elle sur la partie plus administrative. Jean valide également cette idée et nous manigançons une petite surprise pour Sylvie.
Je décide d'appeler personnellement Albert et je lui dis de fermer l'entreprise et de donner congé aux salariés de lundi à vendredi de la semaine prochaine. J'invoque le fait qu'il doit venir faire une formation dans le cadre de la réorganisation de l'entreprise. Je lui explique que je sais ce qu'il se passe entre lui et Sylvie, et je lui demande de ne pas la prévenir. Je l'informe ensuite que je m'occupe de toute la logistique concernant son arrivée et son hébergement et qu'il ne doit se soucier de rien. J'annonce à Sylvie que j'organise un apéro en petit comité lundi en fin de journée à l'hôtel héritage, le même dans lequel je réserve pour Albert, pour fêter le rachat. Je lui annonce également qu'une réunion aura lieu dans ce même hôtel juste avant pour valider l'embauche du nouveau directeur.
Le lundi, Sylvie s'est mise sur son trente-et-un en vue de notre petite réunion, mais surtout de l'apéro qui va suivre. Je ne sais pas si elle se doute de quelque chose ou pas, d'autant qu'au cours de cette journée, elle me demande pour quand il faut qu'elle fasse la déclaration préalable à l'embauche et ce genre de chose. Je fais mine que cela ne presse pas et que le cas échéant, je m'en occuperai. Le soir, je retrouve en réunion, Jean, Sylvie, Laurine, Virginie et Hamed qui est chargé de l'accueil, de l'intégration et de la formation des recrues. Nous évoquons les conséquences du rachat, la nécessité d'aller former les employés là-bas pour gagner en efficience et d'autres sujets de ce type. À la fin de la réunion, je m'éclipse, prétextant la nécessité d'aller aux toilettes, pour en fait aller chercher Albert. À mon retour, j'annonce à tout le monde que le nouveau directeur ou plutôt la nouvelle directrice est Sylvie si elle l'accepte.
Elle est totalement surprise et nous confie qu'elle pensait que le poste irait à Jean, mais qu'elle l'accepte avec grand plaisir. J'annonce à tout le monde qu'elle ne sera pas seule puisque Albert sera son codirecteur. Celui-ci fait son entrée et Sylvie se précipite pour lui sauter au cou. Ils reviennent s'asseoir avec nous, je leur explique les raisons de cette surprise et de cette double nomination, et la répartition de leur poste. Je leur demande s'ils sont d'accord avec cette organisation, et nous actons les choses en ce sens. Sylvie s'excuse pour sa réaction pas très professionnelle, la réunion se termine ainsi et nous passons à l'apéro.
L'apéro se passe bien, tout le monde félicite Sylvie et Albert pour leur couple, déjà en leur faisant part de leur surprise et en leur souhaitant du bonheur, et ensuite pour ce nouveau poste. Sylvie me demande ensuite comment je suis au courant pour eux et me remercie pour cette surprise. Je lui explique comment je suis tombé sur le mail par inadvertance, puis le passage chez Jean, la discussion avec Laurine au cours de laquelle j'ai également appris son divorce. Pour finir, je lui raconte comment, ne voulant pas la perdre, nous avons essayé avec Jean de trouver une solution.
La soirée se termine et tout le monde s'en va, Albert me propose alors de monter dans sa chambre avec Sylvie, car il a trois cadeaux à m'offrir. J'accepte avec joie en leur disant que je ne veux pas gâcher leurs retrouvailles, et que je ne reste pas longtemps. En arrivant dans la chambre, Albert me demande de m'asseoir sur le fauteuil et Sylvie s'en va dans la salle de bain y découvrir un cadeau d'Albert, je suppose beaucoup plus intime. Albert me tend un premier paquet, je l'ouvre et découvre une bouteille de soum soum qui est un alcool local, mais produit clandestinement. Puis il me tend un second paquet, j'en sors un très joli boubou de couleur vert d'eau, et lui promets que je le porterai en son honneur. Puis il me demande de fermer les yeux pour le troisième cadeau, j'attends et j'entends divers bruits qui ne me permettent pas de comprendre ce qu'il se passe. Au bout de cinq dix minutes, je les rouvre avec l'accord de mon hôte.
A ma grande surprise, Sylvie est nue la poutre d'Albert dans la bouche. Albert qui voit l'effet de ce cadeau sur moi me dit que si je ne suis pas choqué ou gêné, il m'invite à rester et à les regarder. Au regard et au clin d'œil que me lance Sylvie tout en suçant Albert, je comprends qu'elle a improvisé cette surprise pour me remercier. Elle suce cette queue métisse avec application, même si elle est en difficulté à cause de sa taille. Albert profite de ce moment en regardant sa douce lui lustrer le dard. Il la relève ensuite et la pose sur le lit, cuisses écartées, dans cette position, il vient fourrer sa langue sur le petit bouton de Sylvie qui gémit de plaisir. Albert ne cesse de lécher en alternance son vagin et son clito jusqu'à ce qu'un long cri de jouissance résonne dans la suite. Puis Sylvie passe à quatre pattes pour que son bel étalon métisse vienne la prendre en levrette. Albert s'introduit en elle sans aucune résistance et il commence à la fourrer profondément.
Cette colonne de chair marron s'active avec puissance et profondeur dans l'antre de plaisir de son amante et cela a l'air de terriblement lui donner de plaisir. Tenant difficilement et ayant déjà ouvert mon jean, je commence à sortir ma queue pour me branler tout m'assurant que ça ne les dérange pas. A leur réponse positive, je commence à astiquer mon manche avec de longs va-et-vient pendant que Sylvie de fait tamponner de plus en plus vite par Albert. Il retourne Sylvie et continue de la prendre de plus belle, s'activant à caresser et lécher sa poitrine ballottante. Au bout de quelques minutes, Albert ralentit et me regarde.
— Vous voulez vous joindre à nous boss ?
— Alors déjà tu me tutoies et ensuite je le ferai seulement si elle est d'accord, car c'est déjà très plaisant de vous regarder.
— Viens, j'en ai envie, me confirme Sylvie.
— Alors déjà tu me tutoies et ensuite je le ferai seulement si elle est d'accord, car c'est déjà très plaisant de vous regarder.
— Viens, j'en ai envie, me confirme Sylvie.
Nous voilà donc tous les trois sur le lit, Albert dans la chatte de Sylvie allongée sur le côté, et Sylvie avec mon chibre dans sa bouche. Elle s'active au rythme des coups de reins de son amant et ne cache pas le plaisir qu'elle prend. Je me dis qu'elle a bien changé la Sylvie que j'ai embauchée à ses débuts. Albert entreprend de visiter son petit trou, Sylvie marque une pause pour lui demander d'y aller tout doucement et reprend le lustrage de ma queue. Au bout de quelques minutes, Albert me propose de m'allonger sous Sylvie afin de lui faire connaître l'extase. Je passe donc entre les cuisses de mon ex-secrétaire et celle-ci vient tout doucement glisser le long de mon membre. Elle marque un petit temps d'arrêt afin de s'assurer qu'elle est à l'aise, puis nous demande d'y aller doucement. Nous la prenons de façon synchronisée avec Albert, et celui-ci me propose de changer au bout d'une dizaine de minutes.
Je reste sur le lit et Sylvie me tourne le dos cette fois-ci pour que je puisse rentrer dans son cul, et Albert par-devant. Elle vient s'empaler sur nos deux membres bien raides et demande à son amant de gérer le rythme. Les va-et-vient de son nounours comme elle l'appelle se font de plus en plus rapides et la chaleur de ce moment nous amène tous les trois rapidement à la jouissance. Nous restons un court moment arrêtés, le temps de finir de nous vider dans cette secrétaire dévergondée et nous nous allongeons sur le lit. Puis Sylvie se lève en direction de la salle de bain et je fais de même pour me rhabiller.
Quelques semaines plus tard, Sylvie rejoint Albert pour prendre son poste, pour le plus grand plaisir de tout le monde.
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