Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fragilité du pouvoir féminin — Chapitre 1 · La seule liberté c'est de choisir son destin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fragilité du pouvoir féminin
Chapitre 1 · La seule liberté c'est de choisir son destin
Note de l'auteur
Ceci est une fiction, et toute ressemblance avec des personnes existantes est fortuite. J'ignore si ce texte a sa place sur ce site. J'ai voulu montrer l'importance des femmes dans notre vie alors qu'on leur fait parfois subir les pires tourments.
Mais aussi, la dérive de cette ascendance lorsqu'elle est mal utilisée. Et enfin, étant optimiste par nature, il me plait que le cynisme et la duplicité soient punis.
Ne vous y trompez pas, chère lectrice, cher lecteur, mon respect pour les femmes est sans limite, mais elles savent qu'il doit être partagé.
L'histoire qui suit ne peut être intégralement rapportée à un homme. Je m'attèlerai ,donc à en écrire une où l'homme est le « héros ». Si vous avez une idée, n'hésitez pas à me contacter, ce sera un honneur.
En tout cas, n'hésitez pas à réagir et me faire savoir tout le bien ou le mal que vous pensez de cette histoire.
Bonne lecture.
Alban, patron de l'entreprise d'import-export hèle sa secrétaire.
Ceci est une fiction, et toute ressemblance avec des personnes existantes est fortuite. J'ignore si ce texte a sa place sur ce site. J'ai voulu montrer l'importance des femmes dans notre vie alors qu'on leur fait parfois subir les pires tourments.
Mais aussi, la dérive de cette ascendance lorsqu'elle est mal utilisée. Et enfin, étant optimiste par nature, il me plait que le cynisme et la duplicité soient punis.
Ne vous y trompez pas, chère lectrice, cher lecteur, mon respect pour les femmes est sans limite, mais elles savent qu'il doit être partagé.
L'histoire qui suit ne peut être intégralement rapportée à un homme. Je m'attèlerai ,donc à en écrire une où l'homme est le « héros ». Si vous avez une idée, n'hésitez pas à me contacter, ce sera un honneur.
En tout cas, n'hésitez pas à réagir et me faire savoir tout le bien ou le mal que vous pensez de cette histoire.
Bonne lecture.
Alban, patron de l'entreprise d'import-export hèle sa secrétaire.
- Christine, voulez-vous demander à Solène de venir me voir vers 17H30 cette après-midi ?
- Certainement Monsieur.
- Merci Christine.
- Certainement Monsieur.
- Merci Christine.
Et elle quitte le bureau en dodelinant de l'arrière-train, mettant en valeur ses jolies petites fesses sous l'œil concupiscent de son patron. » Bel environnement « se dit-il.
Assise à mon bureau, je prépare le contrat d'importation exclusive de meubles d'un fournisseur polonais. Je suis concentrée sur les dernières conditions à prévoir, il s'agit tout de même d'un achat de 500.000 € par an pendant 5 ans !
Responsable juridique de l'entreprise, j'occupe cet emploi depuis la fin de mes études de droit au cours desquelles je me suis spécialisée en droit du transport et en droit commercial.
Mes résultats ont plaidé en ma faveur, pensez que je suis sortie avec plus de 88 % et major de ma promotion ! A l'engagement, cela n'a pas échappé à mon employeur, ni d'ailleurs mon physique. Comme disent les mecs, je suis plutôt bien gaulée.
Et ce physique m'a aidé à gravir rapidement les échelons. Mon mari, Pierre, est très fier de moi et de cette réussite météorique. Il est vrai que mon revenu a très largement été revu à la hausse. Cela l'aide à accepter des horaires plus lourds.
A vrai dire, mes compétences n'ont pas suffi et j'ai dû un peu favoriser le destin. Depuis 15 mois maintenant, je couche avec mon patron, cela a bien aidé.
Bien entendu, Pierre ignore son cocufiage qui n'a de répercussion que sur notre niveau de vie. Pour le reste, nous faisons l'amour trois à quatre fois par semaine, mon adultère n'a eu aucun effet sur nos rapports. J'ai en effet une libido très intense et par voie de conséquence, des besoins très importants.
Avec mon allure de mannequin, des seins sur lesquels les hommes se retournent (je n'hésite évidemment pas à les mettre en valeur par des décolletés plus que suggestifs) et un cul ferme et bien présent que l'on a envie de caresser, je ne passe pas inaperçue.
Grande, des cheveux longs tombant sur les épaules et légèrement ondulés couleur corbeau, des yeux bleus (chance : 23 % des hommes préfèrent cette couleur), des lèvres pulpeuses toujours habillés de rouge carmin très sensuel, taille fine portant une poitrine haute, port altier et toujours fringuée d'un tailleur serré à la taille mettant ainsi en exergue cette poitrine dont je suis très fière.
Derrière moi trainent les senteurs exaltantes et épicées du parfum capiteux qu'est Eau Sacrée de Heeley.
Pierre, lorsqu'il le hume est complètement subjugué et me rappelle ce poème.
Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.
(Correspondances – Charles Baudelaire – Les Fleurs du mal)
Il est tellement mignon mon cher mari. J'avoue avoir quelques remords de le tromper parce que je l'aime vraiment. Mais tout le monde y gagne en définitive et cela suffit à faire taire ma conscience.
Avant de partir au boulot, il m'interpelle
Assise à mon bureau, je prépare le contrat d'importation exclusive de meubles d'un fournisseur polonais. Je suis concentrée sur les dernières conditions à prévoir, il s'agit tout de même d'un achat de 500.000 € par an pendant 5 ans !
Responsable juridique de l'entreprise, j'occupe cet emploi depuis la fin de mes études de droit au cours desquelles je me suis spécialisée en droit du transport et en droit commercial.
Mes résultats ont plaidé en ma faveur, pensez que je suis sortie avec plus de 88 % et major de ma promotion ! A l'engagement, cela n'a pas échappé à mon employeur, ni d'ailleurs mon physique. Comme disent les mecs, je suis plutôt bien gaulée.
Et ce physique m'a aidé à gravir rapidement les échelons. Mon mari, Pierre, est très fier de moi et de cette réussite météorique. Il est vrai que mon revenu a très largement été revu à la hausse. Cela l'aide à accepter des horaires plus lourds.
A vrai dire, mes compétences n'ont pas suffi et j'ai dû un peu favoriser le destin. Depuis 15 mois maintenant, je couche avec mon patron, cela a bien aidé.
Bien entendu, Pierre ignore son cocufiage qui n'a de répercussion que sur notre niveau de vie. Pour le reste, nous faisons l'amour trois à quatre fois par semaine, mon adultère n'a eu aucun effet sur nos rapports. J'ai en effet une libido très intense et par voie de conséquence, des besoins très importants.
Avec mon allure de mannequin, des seins sur lesquels les hommes se retournent (je n'hésite évidemment pas à les mettre en valeur par des décolletés plus que suggestifs) et un cul ferme et bien présent que l'on a envie de caresser, je ne passe pas inaperçue.
Grande, des cheveux longs tombant sur les épaules et légèrement ondulés couleur corbeau, des yeux bleus (chance : 23 % des hommes préfèrent cette couleur), des lèvres pulpeuses toujours habillés de rouge carmin très sensuel, taille fine portant une poitrine haute, port altier et toujours fringuée d'un tailleur serré à la taille mettant ainsi en exergue cette poitrine dont je suis très fière.
Derrière moi trainent les senteurs exaltantes et épicées du parfum capiteux qu'est Eau Sacrée de Heeley.
Pierre, lorsqu'il le hume est complètement subjugué et me rappelle ce poème.
Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.
(Correspondances – Charles Baudelaire – Les Fleurs du mal)
Il est tellement mignon mon cher mari. J'avoue avoir quelques remords de le tromper parce que je l'aime vraiment. Mais tout le monde y gagne en définitive et cela suffit à faire taire ma conscience.
Avant de partir au boulot, il m'interpelle
- Tu dois faire tourner les têtes de tes collègues ma chérie
- C'est surtout pour que tu sois fière de moi
- Tu ne cherches pas à plaire alors…
- Une femme veut toujours plaire, surtout à son mari dis-je dans un sourire coquin
- J'espère que ce n'est que pour moi…
- Oooh, le vilain jaloux…
- Bonne journée mon amour. Bosse bien dit-il un sourire un peu forcé.
- C'est surtout pour que tu sois fière de moi
- Tu ne cherches pas à plaire alors…
- Une femme veut toujours plaire, surtout à son mari dis-je dans un sourire coquin
- J'espère que ce n'est que pour moi…
- Oooh, le vilain jaloux…
- Bonne journée mon amour. Bosse bien dit-il un sourire un peu forcé.
Et je file.
S'il savait…
********
Je me présente à 17H45 au bureau d'Alban. Je frappe en l'absence de Christine dont la journée est terminée, et j'entre.
- Te voilà enfin Solène. Tu es en retard.
- Désolée chéri, j'ai terminé la rédaction du contrat pour les meubles polonais.
- Viens ici te faire pardonner.
- Désolée chéri, j'ai terminé la rédaction du contrat pour les meubles polonais.
- Viens ici te faire pardonner.
Et il m'embrasse à pleine bouche. Nos langues se rencontrent et jouent une fameuse sarabande, un échange profond et fougueux.
Je l'enlace et lui retire très vite son veston, défais sa ceinture et fais tomber son pantalon sur les chevilles. Le boxer suit le même chemin et mes doigts emprisonnent son sexe de taille très moyenne. Mon mari est beaucoup mieux monté, mais j'ai beaucoup d'intérêts à m'occuper de la verge patronale, source de beaucoup d'avantages. Accessoirement, de plaisir aussi mais, je dois reconnaître que, sur ce plan-là, mon mari l'emporte haut la main.
Je le suce, d'abord doucement, ensuite fougueusement.
Je l'enlace et lui retire très vite son veston, défais sa ceinture et fais tomber son pantalon sur les chevilles. Le boxer suit le même chemin et mes doigts emprisonnent son sexe de taille très moyenne. Mon mari est beaucoup mieux monté, mais j'ai beaucoup d'intérêts à m'occuper de la verge patronale, source de beaucoup d'avantages. Accessoirement, de plaisir aussi mais, je dois reconnaître que, sur ce plan-là, mon mari l'emporte haut la main.
Je le suce, d'abord doucement, ensuite fougueusement.
- Oui, oui c'est bon.
- Tu aimes ?
- J'adore, tu suces comme une déesse. Ma femme ne vaut pas tripette dans cet exercice.
- Tu aimes ?
- J'adore, tu suces comme une déesse. Ma femme ne vaut pas tripette dans cet exercice.
Au bout de dix minutes, je sens l'orgasme arriver. Je stoppe et je me déshabille aussi vite. Je m'assoie dans le sofa des visiteurs, écarte largement les cuisses et l'invite à me rejoindre.
- A présent, c'est à toi de me donner du plaisir.
Il se jette sur mon minou poilu (mais entretenu, rassurez-vous) et me prodigue un cunnilingus endiablé.
Pas mal, mais peut mieux faire. Mon mari est décidément meilleur.
Alors, pour satisfaire l'égo de mon chef, j'exagère mon plaisir et gémit comme lorsque mon mari s'active. Je crie même ma satisfaction et feint l'orgasme. Tout ce qu'il faut faire pour satisfaire cet homme…
Et de fait, Alban est ravi.
Il termine de se déshabiller et m'enfourne sans autre forme de procès. Il me lime sauvagement, avec force et même un peu de brutalité. Cela n'est pas pour me déplaire.
Cette fois, je n'ai pas besoin de simuler : j'ai un orgasme magnifique alors qu'il se déverse en moi. Encore heureux, faute de quoi ce serait un vrai calvaire !
Nous reprenons notre souffle. Je ne veux pas trainer et me rhabille. Alban fait de même en regrettant que notre partie de jambes en l'air s'arrête aussi vite.
Pas mal, mais peut mieux faire. Mon mari est décidément meilleur.
Alors, pour satisfaire l'égo de mon chef, j'exagère mon plaisir et gémit comme lorsque mon mari s'active. Je crie même ma satisfaction et feint l'orgasme. Tout ce qu'il faut faire pour satisfaire cet homme…
Et de fait, Alban est ravi.
Il termine de se déshabiller et m'enfourne sans autre forme de procès. Il me lime sauvagement, avec force et même un peu de brutalité. Cela n'est pas pour me déplaire.
Cette fois, je n'ai pas besoin de simuler : j'ai un orgasme magnifique alors qu'il se déverse en moi. Encore heureux, faute de quoi ce serait un vrai calvaire !
Nous reprenons notre souffle. Je ne veux pas trainer et me rhabille. Alban fait de même en regrettant que notre partie de jambes en l'air s'arrête aussi vite.
- Excuse-moi, mais je dois retourner à la maison. Je veux éviter les questions auxquelles je devrais mentir.
- OK, je comprends. Je voulais te proposer quelque chose Solène.
- Ah, dis-moi, je suis tout ouïe.
- Je voudrais te promouvoir Directrice commerciale de la boîte.
- Waouh. Ça, c'est une nouvelle ! Merci mon chéri, mais que devient Jean-Pierre, le titulaire du poste ?
- Il sera promu à la Direction de notre filiale en Allemagne. Je lui en ai déjà parlé, et il est d'accord.
- Je suis flattée de cette proposition, vraiment. Mais, il faut que j'en parle à mon mari.
- Tu ne peux décider toute seule ? Tu hésites ?
- Tu sais quand même que ce poste signifie beaucoup de déplacements à l'étranger. Jean-Pierre m'a expliqué qu'il se retrouve hors de nos frontières quasi trois semaines par mois.
- Oh..
- Si j'étais seule, je dirais oui tout de suite. Mais, même s'il est cocu, j'ai un mari que j'aime. A défaut de le respecter en couchant avec toi, je veux connaître son avis, cela me semble être la moindre des choses.
- En voilà des tergiversations ! Mais soit, j'attends donc ta réponse dans les jours qui suivent. Tu dois aussi savoir que si tu acceptes, nous voyagerons souvent ensemble.
- Message reçu et cela pourrait me plaire dis-je en l'embrassant (cela c'est une nouvelle moins agréable !). A demain.
- Oui, à demain.
- OK, je comprends. Je voulais te proposer quelque chose Solène.
- Ah, dis-moi, je suis tout ouïe.
- Je voudrais te promouvoir Directrice commerciale de la boîte.
- Waouh. Ça, c'est une nouvelle ! Merci mon chéri, mais que devient Jean-Pierre, le titulaire du poste ?
- Il sera promu à la Direction de notre filiale en Allemagne. Je lui en ai déjà parlé, et il est d'accord.
- Je suis flattée de cette proposition, vraiment. Mais, il faut que j'en parle à mon mari.
- Tu ne peux décider toute seule ? Tu hésites ?
- Tu sais quand même que ce poste signifie beaucoup de déplacements à l'étranger. Jean-Pierre m'a expliqué qu'il se retrouve hors de nos frontières quasi trois semaines par mois.
- Oh..
- Si j'étais seule, je dirais oui tout de suite. Mais, même s'il est cocu, j'ai un mari que j'aime. A défaut de le respecter en couchant avec toi, je veux connaître son avis, cela me semble être la moindre des choses.
- En voilà des tergiversations ! Mais soit, j'attends donc ta réponse dans les jours qui suivent. Tu dois aussi savoir que si tu acceptes, nous voyagerons souvent ensemble.
- Message reçu et cela pourrait me plaire dis-je en l'embrassant (cela c'est une nouvelle moins agréable !). A demain.
- Oui, à demain.
Pendant le retour, je réfléchis à la manière de l'annoncer à mon mari. Je crains en effet que des absences fréquentes (il me connait le bougre, et il connait mon attrait pour le sexe) soient des obstacles trop importants à notre vie de couple. Il n'est pas dupe et je crains des débordements de sa part que je ne souhaite pas. Paradoxe, me direz-vous ? Et oui, ce ne sera pas le premier…
Je vais l'inviter à dîner dans un grand restaurant, je sais qu'il aime cela. Une peu de sensualité (faites-moi confiance !) et je lui présenterai entre deux roucoulades cette promotion comme un acquis. Je verrai la réaction.
********
Installés l'un en face de l'autre, nous devisons gaiement. Pierre est heureux et moi enchantée de l'atmosphère entre nous. Manifestement, il est très amoureux (et moi aussi cela dit) et cela me plait. Je le câline aux maximum n'hésitant pas à lui octroyer des baisers plus alanguis les uns que les autres.
- Pierre, il faut que je t'annonce une grande nouvelle.
- Ah, dis-moi ma chérie.
- Tu ne devineras jamais.
- Tu n'es pas enceinte ?
- Mais non voyons, tu sais bien que je prends la pilule.
- Ta mère vient habiter chez nous ?
- Tu es fou !
- Tu changes de travail ?
- Non, mais tu y es presque.
- Tu as une nouvelle promotion ?
- Tu as deviné, bravo ! dis-je en claquant des mains.
- Et ?
- Je deviens la directrice commerciale de la boîte !
- Magnifique dit-il dans un sourire. Tu es vraiment la meilleure, bravo !
- Ah, dis-moi ma chérie.
- Tu ne devineras jamais.
- Tu n'es pas enceinte ?
- Mais non voyons, tu sais bien que je prends la pilule.
- Ta mère vient habiter chez nous ?
- Tu es fou !
- Tu changes de travail ?
- Non, mais tu y es presque.
- Tu as une nouvelle promotion ?
- Tu as deviné, bravo ! dis-je en claquant des mains.
- Et ?
- Je deviens la directrice commerciale de la boîte !
- Magnifique dit-il dans un sourire. Tu es vraiment la meilleure, bravo !
Tout à coup, son sourire s'efface, il vient de se rendre compte de l'implication pour nous de ce poste.
Je sens poindre la difficulté que je redoutais.
- C'est vraiment magnifique répète-t-il, mais cette fois l'inquiétude pointe dans la voix.
- Tu n'es pas content pour moi ?
- Si, si bien sûr. C'est formidable, ta carrière est remarquable.
- Alors ?
- Tu vas être très souvent absente n'est-ce-pas ? A l'étranger ?
- Oui, je ne vais pas te mentir. Mais chaque fois que je serai de retour, ce sera la fête et des retrouvailles d'enfer !
- Je te connais ma chérie. Tu as d'importants besoins et je fais au mieux pour te satisfaire. J'ignore d'ailleurs si c'est le cas, mais jusqu'à présent tu ne te plains pas, tu as l'air contente et satisfaite.
- Mais je le suis mon chéri, bien sûr. Je suis comblée ; n'en doute pas.
- Tant mieux. Par contre, pour le futur…
- Oh mon amour dis-je en l'embrassant tendrement.
- Et tu as accepté ? Tu ne m'as même pas demandé mon avis.
- Ecoute, ma carrière décolle. Nous allons en tirer des avantages évidents : un salaire quasi doublé, des avantages sociaux, une voiture mise à disposition et je vais négocier un appartement.
- Tu vas donc risquer notre couple pour un salaire encore plus élevé et des avantages plus importants ?
- Vois donc les choses du bon côté.
- Du bon côté…Un appartement ? Celui-ci ne te plait pas ? Nous l'avons acquis ensemble, nous y avons construit notre nid. Tu vas abandonner tout cela ? Et pour quoi ?
- Mais non, je n'abandonne rien.
- Pour être clair avec toi, je ne suis pas d'accord avec cette « promotion ». Nous n'en n'avons pas besoin et elle risque de faire exploser notre couple. Mais, comme d'habitude, tu feras comme tu en as envie. De toute évidence, je ne compte pas vraiment à côté de ton ambition. Mais bon, nous verrons.
- Je suis désolée que tu le prennes comme cela, crois-moi.
- Comment veux-tu construire une famille dans ces conditions ?
- Je ferai le maximum pour être le plus possible présente, à tes côtés et disponibles pour nous et notre couple.
- Si tu le dis…
- Tu n'es pas content pour moi ?
- Si, si bien sûr. C'est formidable, ta carrière est remarquable.
- Alors ?
- Tu vas être très souvent absente n'est-ce-pas ? A l'étranger ?
- Oui, je ne vais pas te mentir. Mais chaque fois que je serai de retour, ce sera la fête et des retrouvailles d'enfer !
- Je te connais ma chérie. Tu as d'importants besoins et je fais au mieux pour te satisfaire. J'ignore d'ailleurs si c'est le cas, mais jusqu'à présent tu ne te plains pas, tu as l'air contente et satisfaite.
- Mais je le suis mon chéri, bien sûr. Je suis comblée ; n'en doute pas.
- Tant mieux. Par contre, pour le futur…
- Oh mon amour dis-je en l'embrassant tendrement.
- Et tu as accepté ? Tu ne m'as même pas demandé mon avis.
- Ecoute, ma carrière décolle. Nous allons en tirer des avantages évidents : un salaire quasi doublé, des avantages sociaux, une voiture mise à disposition et je vais négocier un appartement.
- Tu vas donc risquer notre couple pour un salaire encore plus élevé et des avantages plus importants ?
- Vois donc les choses du bon côté.
- Du bon côté…Un appartement ? Celui-ci ne te plait pas ? Nous l'avons acquis ensemble, nous y avons construit notre nid. Tu vas abandonner tout cela ? Et pour quoi ?
- Mais non, je n'abandonne rien.
- Pour être clair avec toi, je ne suis pas d'accord avec cette « promotion ». Nous n'en n'avons pas besoin et elle risque de faire exploser notre couple. Mais, comme d'habitude, tu feras comme tu en as envie. De toute évidence, je ne compte pas vraiment à côté de ton ambition. Mais bon, nous verrons.
- Je suis désolée que tu le prennes comme cela, crois-moi.
- Comment veux-tu construire une famille dans ces conditions ?
- Je ferai le maximum pour être le plus possible présente, à tes côtés et disponibles pour nous et notre couple.
- Si tu le dis…
Le silence s'installe entre nous, pesant.
Je suis un peu vexée de ce que mon mari me dit. Je m'attendais à une réticence, pas une fin de non-recevoir.
Je suis coincée.
Nous rentrons chez nous, sans un mot, lui ruminant sa colère sourde et sa profonde déception. Je l'ai blessé je pense. Je suis quand même déçue de sa réaction, je deviens tout de même le numéro 2 de ma boîte !
Je veux me faire câline, il me repousse sans ménagement, ne me regarde pas, ne s'intéresse pas à moi. Je n'existe plus.
Rien n'est pire que l'indifférence, je suis perdue, ma tête bouillonne de sentiments contradictoires. C'est une vraie douche froide.
Ma détermination à accepter la proposition de mon patron s'effrite. Je doute.
Je suis un peu vexée de ce que mon mari me dit. Je m'attendais à une réticence, pas une fin de non-recevoir.
Je suis coincée.
Nous rentrons chez nous, sans un mot, lui ruminant sa colère sourde et sa profonde déception. Je l'ai blessé je pense. Je suis quand même déçue de sa réaction, je deviens tout de même le numéro 2 de ma boîte !
Je veux me faire câline, il me repousse sans ménagement, ne me regarde pas, ne s'intéresse pas à moi. Je n'existe plus.
Rien n'est pire que l'indifférence, je suis perdue, ma tête bouillonne de sentiments contradictoires. C'est une vraie douche froide.
Ma détermination à accepter la proposition de mon patron s'effrite. Je doute.
*******
Voilà deux jours que mon patron me presse pour avoir la réponse. Je me suis arrangée pour l'éviter, prétextant des rendez-vous extérieurs ou une visite médicale urgente.
A la maison, c'est mon mari qui m'ignore totalement, comme si je n'existais pas.
Ce soir, pendant le repas, il a brisé le silence.
- Quand prends-tu tes nouvelles fonctions ? Tu me donneras un calendrier de tes présences ? demande-t-il d'un ton sarcastique.
- Chéri s'il te plaît ! Nous n'allons pas nous faire la gueule comme cela le reste de notre vie tout de même !
- Que veux-tu que je fasse ? Je me demande même si je ne dois pas me trouver une maîtresse, je la verrai plus souvent que toi !
- Tu en es à ce point ?
- Et toi, dis-moi ? Comment vas-tu gérer cela, ces absences, ? Je ne crois pas un instant que tu seras abstinente !
- Tu ne me fais donc pas confiance ?
- Quand je vois la manière dont tu te comportes alors que nous nous retrouvons tous les jours, ta manière d'aguicher les hommes et de vouloir les allumer, oui, j'ai de sérieux doutes quant à ta fidélité. Ton ambition, ta volonté de plaire et de séduire, ton objectif d'être la meilleure m'incitent à être particulièrement circonspect.
- Et bien, je tenterai de te montrer le contraire dis-je un peu vexée.
- Tu tenteras seulement…Commence par renoncer à cette promotion qui va nous dévorer.
- Si tu veux, viens rencontrer mon patron. Il t'expliquera les implications du poste et tu pourras lui demander les aménagements possibles.
- Il ferait cela ? Me recevoir et discuter ?
- Je peux le convaincre oui.
- OK. J'ai une possibilité dans deux jours, je peux dégager la fin d'après-midi, vers 17HOO.
- Je le lui propose et te tiens au courant.
- Chéri s'il te plaît ! Nous n'allons pas nous faire la gueule comme cela le reste de notre vie tout de même !
- Que veux-tu que je fasse ? Je me demande même si je ne dois pas me trouver une maîtresse, je la verrai plus souvent que toi !
- Tu en es à ce point ?
- Et toi, dis-moi ? Comment vas-tu gérer cela, ces absences, ? Je ne crois pas un instant que tu seras abstinente !
- Tu ne me fais donc pas confiance ?
- Quand je vois la manière dont tu te comportes alors que nous nous retrouvons tous les jours, ta manière d'aguicher les hommes et de vouloir les allumer, oui, j'ai de sérieux doutes quant à ta fidélité. Ton ambition, ta volonté de plaire et de séduire, ton objectif d'être la meilleure m'incitent à être particulièrement circonspect.
- Et bien, je tenterai de te montrer le contraire dis-je un peu vexée.
- Tu tenteras seulement…Commence par renoncer à cette promotion qui va nous dévorer.
- Si tu veux, viens rencontrer mon patron. Il t'expliquera les implications du poste et tu pourras lui demander les aménagements possibles.
- Il ferait cela ? Me recevoir et discuter ?
- Je peux le convaincre oui.
- OK. J'ai une possibilité dans deux jours, je peux dégager la fin d'après-midi, vers 17HOO.
- Je le lui propose et te tiens au courant.
Pour la première fois depuis des jours, nous nous embrassons tendrement. Mieux, nous avons fait l'amour une partie de la nuit, il était temps. Mais, j'avoue être mal…
********
Ce matin, je pars confiant au boulot. Solène m'a proposé de rencontrer son patron, peut-être allons-nous trouver une solution ?
Toute la journée défilent dans ma tête les demandes à formuler, les aménagements à prévoir. Je veux mettre un maximum de chances de mon côté et avoir des propositions concrètes à présenter.
Bien sûr, je n'ai pas toutes les données, Solène a été parcimonieuse en la matière. Il est vrai que nous n'avons pas tellement discuté vu que j'étais très en colère et remonté contre elle.
Je suis sur des charbons ardents, je veux être apaisé le plus vite possible.
Aussi, je quitte le bureau, prends ma voiture et me rends à l'entreprise de Solène.
Plus de personnel dans les couloirs, mais je connais le chemin de son bureau et je m'y rends aisément.
Arrivé sur place, pas de Solène.
Qu'à cela ne tienne, je me rends dans le bureau du patron que j'ai déjà rencontré lors d'une fête d'entreprise.
J'arrive, parcourant le couloir muni d'un tapis épais et très cossu, j'aperçois la porte du bureau pas tout à fait fermée.
J'entends la voix du patron
- Il fait des difficultés alors ! C'est un comble.
- Ne lui en veux pas, il a bien compris que je serai très souvent absente
- Et alors ? Il va connaitre encore plus d'opulence et il aura le champs libre pour se taper l'une ou l'autre petite femme ! C'est tout de même le pied, non ?
- Ne lui en veux pas, il a bien compris que je serai très souvent absente
- Et alors ? Il va connaitre encore plus d'opulence et il aura le champs libre pour se taper l'une ou l'autre petite femme ! C'est tout de même le pied, non ?
Je suis atterré d'entendre ces propos.
- Tu ne le connais pas bien. Il n'est pas comme cela. S'il devait savoir que nous couchons ensemble, je ne donnerais pas cher de mon mariage.
- La belle affaire, tu seras débarrassée d'un gêneur !
- Ne parle pas comme cela de lui. Je le fais cocu avec toi, d'accord, mais cela ne te permet pas de lui manquer de respect.
- Pfff…
- Tu sais que toi et moi, ce n'est que de la baise. Lui, j'ai des sentiments pour lui, je l'aime et je ne veux pas lui faire de mal.
- La belle affaire, tu seras débarrassée d'un gêneur !
- Ne parle pas comme cela de lui. Je le fais cocu avec toi, d'accord, mais cela ne te permet pas de lui manquer de respect.
- Pfff…
- Tu sais que toi et moi, ce n'est que de la baise. Lui, j'ai des sentiments pour lui, je l'aime et je ne veux pas lui faire de mal.
Entendant ces paroles, je fais irruption dans le bureau en criant, fou de colère.
- C'était donc cela les promotions ? Le prix de ton cul !
- Chéri, qu'est-ce que…
- J'ai compris et tout entendu.
- Laisse-moi t'expliquer
- Il n'y a rien à expliquer. Je comprends que tu as fait ton choix, l'argent, la position sociale, le pouvoir. Bravo !
- Non, non je…
- Adieu
- Chéri, qu'est-ce que…
- J'ai compris et tout entendu.
- Laisse-moi t'expliquer
- Il n'y a rien à expliquer. Je comprends que tu as fait ton choix, l'argent, la position sociale, le pouvoir. Bravo !
- Non, non je…
- Adieu
Et je pars aussi vite que je ne suis entré, en colère, déçu et humilié rien qu'à voir le regard satisfait du patron.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
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Commentaires ()
Merci pour ce beau texte.
Pierre est certainement atterré. Je ne pense pas qu’il s’attendait à ça de sa concubine. La discussion entre les deux traîtres lui a sûrement mis les deux genoux à terre. En tout cas, j’aime la façon dont Pierre affronte le problème, immédiatement et sans équivoques. Il entre dans le bureau et les prend de front. Je suis certain que l’entretien ne durera pas très longtemps. J’ai bien l’impression que ce couple, par l’appât du gain qui interpelle Solene au plus haut point, est dans l’abîme.
Est-ce que Pierre sait que le patron est aussi un homme marié ?
J’attends la suite avec impatience