Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gros patron chanceux — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gros patron chanceux
Chapitre 2
C’est vrai que cette rencontre et surtout cette bonne partie de jambe en l’air avec ma future secrétaire était un moment mémorable. Mais les mois qui ont suivi n’était pas dénués d’intérêt. Déjà il y avait la fameuse période d’essai de 2 mois durant laquelle, selon notre accord elle était tenue de venir me sucer chaque jour et s’offrir entièrement à moi au moins une fois par semaine. J’ai fantasmé sur elle tous les jours jusqu’au Lundi matin. Mes collègues, surtout Gilbert que je connaissais depuis l’enfance, de 10 ans mon ainé, avaient bien remarqué un changement dans mon comportement mais sans en définir la cause.
Le Lundi matin, j’arrivais, habillé comme d’habitude (exit le costume neuf qui me grattait) : Jean bleu, pull over en laine, veste en velours et chaussure de randonnée. Il n’y avait que dans ce genre de fringue que je me sentais à l’aise Je voyais au loin toute mon équipe entourant une jeune femme blonde habillée comme tous les jours et à peine maquillée. Je reconnaissais bien là ma nouvelle secrétaire. Je lui avais dit de ne pas faire d’excès dans sa tenue pour mieux passer inaperçu et ainsi éviter que trop de monde ne se pose trop de question gênante. Mais ça c’était sans compter Gilbert qui la dévisageait du regard et commençait à s’en poser.
Le Lundi matin, j’arrivais, habillé comme d’habitude (exit le costume neuf qui me grattait) : Jean bleu, pull over en laine, veste en velours et chaussure de randonnée. Il n’y avait que dans ce genre de fringue que je me sentais à l’aise Je voyais au loin toute mon équipe entourant une jeune femme blonde habillée comme tous les jours et à peine maquillée. Je reconnaissais bien là ma nouvelle secrétaire. Je lui avais dit de ne pas faire d’excès dans sa tenue pour mieux passer inaperçu et ainsi éviter que trop de monde ne se pose trop de question gênante. Mais ça c’était sans compter Gilbert qui la dévisageait du regard et commençait à s’en poser.
— Bonjour à tous, je constate que vous avez fait connaissance avec Cindy. Elle va assurer le poste de secrétaire et hôtesse d’accueil. Je compte sur vous pour lui faire bon accueil.
— Bonjour à tous.
— Donc suivez moi je vais vous montrer votre bureau et ce soir, en fin de journée vous passerez me voir pour signer votre contrat de travail.
Tout le monde partait alors vaquer à ses occupations. Tous sauf Gilbert qui me regardait m’éloigner avec un sourire moqueur sur son visage.
— Oui Gilbert ? tu voulais dire quelque chose ?
— Non rien d’important.
— Bonjour à tous.
— Donc suivez moi je vais vous montrer votre bureau et ce soir, en fin de journée vous passerez me voir pour signer votre contrat de travail.
Tout le monde partait alors vaquer à ses occupations. Tous sauf Gilbert qui me regardait m’éloigner avec un sourire moqueur sur son visage.
— Oui Gilbert ? tu voulais dire quelque chose ?
— Non rien d’important.
Après avoir mené ma toute nouvelle collaboratrice dans ses fonctions, je retournais à mon bureau. Je m’étais arrangé pour que le dessous de son bureau, et donc ses jambes, soit visible au travers de l’ouverture de la porte, depuis mon bureau. A la pause de midi, Gilbert vint s’assoir à coté de moi et attendit qu’on soit seuls pour me questionner.
— François, je peux te poser une question ?
— Va z y.
— T’as l’air tout joyeux depuis une semaine. C’est la petite nouvelle qui te met en joie ?
— Pourquoi tu dis ça ?
— Je ne sais pas. Elle est jeune et belle. T’es divorcé. T’as pas eu de femme depuis un moment. Tu pourrais prévoir un truc avec la petite par exemple. Tu ne serais pas le premier patron à s’envoyer sa secrétaire.
— Tu me prends pour qui ? Bill Clinton ? Je n’ai pas l’intention de lui faire du harcèlement si tu tiens à le savoir. Ok elle est charmante, un vrai ravissement pour les yeux. Et c’est ce qu’il faut pour une hôtesse d’accueil. Et puis elle débute j’ai eu envie de lui laisser sa chance.
— Ok mais si jamais tu prévois un truc avec elle, compte sur moi pour te couvrir au besoin.
— Tu pars dans un délire. Je ne te raconte pas.
— Pas si sur. Bon moi j’y retourne, j’ai une commande à finir.
— Va z y.
— T’as l’air tout joyeux depuis une semaine. C’est la petite nouvelle qui te met en joie ?
— Pourquoi tu dis ça ?
— Je ne sais pas. Elle est jeune et belle. T’es divorcé. T’as pas eu de femme depuis un moment. Tu pourrais prévoir un truc avec la petite par exemple. Tu ne serais pas le premier patron à s’envoyer sa secrétaire.
— Tu me prends pour qui ? Bill Clinton ? Je n’ai pas l’intention de lui faire du harcèlement si tu tiens à le savoir. Ok elle est charmante, un vrai ravissement pour les yeux. Et c’est ce qu’il faut pour une hôtesse d’accueil. Et puis elle débute j’ai eu envie de lui laisser sa chance.
— Ok mais si jamais tu prévois un truc avec elle, compte sur moi pour te couvrir au besoin.
— Tu pars dans un délire. Je ne te raconte pas.
— Pas si sur. Bon moi j’y retourne, j’ai une commande à finir.
Il commençait à être gênant avec ses questions. Il allait falloir être prudent. Je ne lui avais pas menti sur le harcèlement après tout. Et puis ce n’était pas moi qui avais lancé les hostilités lors de l’entretien. Le soir arriva et mon entrevue « spéciale » aussi. J’étais tout excité. Toutefois je ne perdais pas de vue que ça pouvait être un piège. C’est pourquoi j’avais prévu un dictaphone. J’avais prévue de lui faire répéter tout ce qu’elle m’avait dit et fait lors de son entretien d’embauche. Comme ça j’aurai une preuve. On ne sait jamais. 18h passé, je la voyais arriver dans mon bureau.
— Donc, François, vous vouliez me voir ?
— Oui pour le contrat de travail que voici…. Ainsi qu’un petit document stipulant notre accord.
— Merci dit-elle avant de tout signer.
— Au fait maintenant qu’on est seul et compte tenu de ce qu’il va se passer, on va pouvoir se tutoyer.
— Comme tu veux.
— Alors cette journée ?
— Bien, mais j’avais hâte d’être à ce soir. Tu m’as tellement fait de bien la dernière fois que j’avais envie de recommencer.
— Faut dire que tu n’as pas lésiné sur les moyens pour me convaincre. Je me souviens que tu me disais être prête à passer sous le bureau, tu t’es déshabillé, tu m’as sucé. J’ai fini par craquer. T’y es pas aller avec le dos de la cuillère pour ton entretien d’embauche.
— Tu ne vas pas te plaindre tu y as pris autant de plaisir que moi.
— Oui c’est sur. Par contre je vais me plaindre si, maintenant que tu as signé, tu ne viens pas me sucer immédiatement.
— Tout de suite mon cœur.
— Oui pour le contrat de travail que voici…. Ainsi qu’un petit document stipulant notre accord.
— Merci dit-elle avant de tout signer.
— Au fait maintenant qu’on est seul et compte tenu de ce qu’il va se passer, on va pouvoir se tutoyer.
— Comme tu veux.
— Alors cette journée ?
— Bien, mais j’avais hâte d’être à ce soir. Tu m’as tellement fait de bien la dernière fois que j’avais envie de recommencer.
— Faut dire que tu n’as pas lésiné sur les moyens pour me convaincre. Je me souviens que tu me disais être prête à passer sous le bureau, tu t’es déshabillé, tu m’as sucé. J’ai fini par craquer. T’y es pas aller avec le dos de la cuillère pour ton entretien d’embauche.
— Tu ne vas pas te plaindre tu y as pris autant de plaisir que moi.
— Oui c’est sur. Par contre je vais me plaindre si, maintenant que tu as signé, tu ne viens pas me sucer immédiatement.
— Tout de suite mon cœur.
Comme convenu, elle se mit devant moi entre les cuisses et enfourna dans sa bouche ma queue que j’avais déjà sortie. Elle me suçait comme une princesse. C’était super. Elle alternait les gorges profondes avec les léchages de gland. J’étais au paradis.
— J’ai encore la boite de préservatif de l’autre jour, si tu veux qu’on aille plus loin.
— Ah mais je suis prêt à aller aussi loin que tu veux ma jolie. A toi de choisir.
— Ah mais je suis prêt à aller aussi loin que tu veux ma jolie. A toi de choisir.
A ce moment là elle arrêta de me sucer pour m’enfiler un capuchon de caoutchouc sur le zgeg, retira son haut, s’empala sur moi et commença à se déhancher me laissant ainsi le loisir de lui titiller les mamelons avec ma langue.
— Ah, une secrétaire comme toi, je n’aurais jamais imaginé en avoir une un jour. Je comprends Bill Clinton. Il a bien du s’amuser avec sa stagiaire. Dis-moi, comment t’es venu l’idée de me faire ce coup là ? Tu sais, utiliser le sexe pour avoir ton boulot ?
— Et bien je me suis renseigné sur la boite et sur toi. Quand j’ai vu ta fiche et ta photo, je me suis dit que tu ne devais pas être insensible aux charmes d’une jolie fille. Alors je t’ai fait du rentre dedans.
— Au sens figuré alors. Parce qu’au sens propre c’est moi qui t’en ais fait. D’ailleurs je pourrais devenir un dangereux récidiviste dans ce domaine.
— Oh mais je n’attends que ça.
— Je sens qu’on va bien s’amuser. Bon il est temps que tu acquières plus d’expérience pour ta petite issue de secours. Qu’en penses-tu ?
— Fait de moi ce que tu veux du moment que tu me fais jouir.
— Et bien je me suis renseigné sur la boite et sur toi. Quand j’ai vu ta fiche et ta photo, je me suis dit que tu ne devais pas être insensible aux charmes d’une jolie fille. Alors je t’ai fait du rentre dedans.
— Au sens figuré alors. Parce qu’au sens propre c’est moi qui t’en ais fait. D’ailleurs je pourrais devenir un dangereux récidiviste dans ce domaine.
— Oh mais je n’attends que ça.
— Je sens qu’on va bien s’amuser. Bon il est temps que tu acquières plus d’expérience pour ta petite issue de secours. Qu’en penses-tu ?
— Fait de moi ce que tu veux du moment que tu me fais jouir.
Après une invitation aussi alléchante, je n’ai pas tardé à la faire s’allonger sur le bureau, sur le ventre et ayant prévu du gel cette fois je lui en badigeonnais la rondelle, puis ma tige, avant de m’y introduire. Après quelques instants, lors de l’introduction où elle faisait la gueule (la douleur surement), Je la sentais s’abandonner complètement à mes caresses et à mon pieu. Je l’entendais pousser des gémissements de plaisir ce qui m’encourageait à continuer jusqu’à la jouissance.
Une fois les bourses vides, elle se releva pour me donner un dernier baisé, se rhabilla et pris congé. Une fois parti je pris mon dictaphone et écoutai la bande dans laquelle elle disait être à l’initiative de nos rendez-vous coquins. Tout y était, il n’en manquait pas un mot ni une virgule. De toute façon je doutais d’avoir à m’en servir un jour. Vu nos ébats il semblait évident qu’elle comptait y prendre autant de plaisir que moi.
C’est en sortant de mon bureau que je constatais que Gilbert était là, avec un sourire moqueur.
Une fois les bourses vides, elle se releva pour me donner un dernier baisé, se rhabilla et pris congé. Une fois parti je pris mon dictaphone et écoutai la bande dans laquelle elle disait être à l’initiative de nos rendez-vous coquins. Tout y était, il n’en manquait pas un mot ni une virgule. De toute façon je doutais d’avoir à m’en servir un jour. Vu nos ébats il semblait évident qu’elle comptait y prendre autant de plaisir que moi.
C’est en sortant de mon bureau que je constatais que Gilbert était là, avec un sourire moqueur.
— Alors mon grand, on s’organise une petite sauterie en cachette avec sa secrétaire ?
— De quoi tu parles ? on finissait juste un dossier.
— Oui, bien sur, celui d’un client japonais monsieur « imatoumi danlku ». Tu me prends pour un abruti ? J’avais oublié mes clés et Je vous ai entendu derrière la porte.
— Ah ? …. Et tu as entendu quoi ?
— Bah déjà les cris de jouissance de mademoiselle. Et puis la fin d’une phrase qui disait que c’est elle qui t’as chauffé et que t’as pas résisté.
— Ok donc t’as tout entendu alors. Oui bon d’accord c’est vrai. On a prévu de passer de bons moments à deux. Mais je n’ai pas envie qu’on le sache.
— Ok bah commence par demander à madame de baisser le son. Ça raisonne dans l’atelier. T’en fais pas je dirais rien. ça me fait plaisir de te voir heureux. Au moins vous pouvez compter sur un complice dans la place maintenant.
— Tu sais ça commence juste. C’est plus un échange de bons procédés, rien de bien sérieux.
— Je ne sais pas dans quoi tu t’es embarqué mais si ça doit marcher avec la petite j’espère pour toi que ça continuera. Bon, moi je rentre.
— De quoi tu parles ? on finissait juste un dossier.
— Oui, bien sur, celui d’un client japonais monsieur « imatoumi danlku ». Tu me prends pour un abruti ? J’avais oublié mes clés et Je vous ai entendu derrière la porte.
— Ah ? …. Et tu as entendu quoi ?
— Bah déjà les cris de jouissance de mademoiselle. Et puis la fin d’une phrase qui disait que c’est elle qui t’as chauffé et que t’as pas résisté.
— Ok donc t’as tout entendu alors. Oui bon d’accord c’est vrai. On a prévu de passer de bons moments à deux. Mais je n’ai pas envie qu’on le sache.
— Ok bah commence par demander à madame de baisser le son. Ça raisonne dans l’atelier. T’en fais pas je dirais rien. ça me fait plaisir de te voir heureux. Au moins vous pouvez compter sur un complice dans la place maintenant.
— Tu sais ça commence juste. C’est plus un échange de bons procédés, rien de bien sérieux.
— Je ne sais pas dans quoi tu t’es embarqué mais si ça doit marcher avec la petite j’espère pour toi que ça continuera. Bon, moi je rentre.
J’étais à la fois gêné de lui avoir un peu menti mais aussi rassuré qu’il sache tout. Je le connaissais depuis l’enfance on est soudé, et je ne voulais pas qu’il le prenne mal. Visiblement ce n’était pas le cas.
Durant les semaines qui suivirent, Cindy et moi on se voyait presque tous les jours. Même si on avait un accord quotidien, il nous arrivait parfois de sauter une journée pour mieux se rattraper le lendemain. On n’était pas formalisé la dessus. Parfois on pouvait compter sur la complicité de Gilbert pour être couvert et éviter de se faire pincer. Il nous a sorti d’affaire plusieurs fois. Ça me donnait l’impression d’être un lycéen qui faisait sa petite affaire à sa copine du moment pendant que son pote fait le guet. C’était amusant. Mais plus les semaines passaient plus je voyais la fin de la période d’essai s’approcher. Et donc, peut-être fini les coucheries crapuleuses. On avait un accord et j’allais le respecter. S’il y a un truc sur lequel je porte un point d’honneur c’est la parole donnée.
Le dernier jour de la période d’essai, un vendredi avant le long weekend du lundi de pentecôte, Elle me laissa faire tout ce que je voulais sans restriction. Gilbert s’était arrangé pour que tout le monde parte en avance et ainsi nous laisser le champ libre. J’ai eu droit à tout. Elle avait prévu un strip tease torride pour bien m’allumer et une pilule bleue pour que ça dure plus longtemps. C’était magique, pour moi comme pour elle. Avant de me connaitre elle n’avait jamais essayé l’anal. Ce soir elle en redemandait encore. Etait-ce pour me faire plaisir ou était-elle sincère ? Sur le moment je n’ai pas pu le savoir. Mais au moins elle est allé jusqu’au bout du jeu.
Une fois l’effet de la pilule dissipé, on était touts les 2 allongé sur la moquette de mon bureau à se regarder dans les yeux.
Durant les semaines qui suivirent, Cindy et moi on se voyait presque tous les jours. Même si on avait un accord quotidien, il nous arrivait parfois de sauter une journée pour mieux se rattraper le lendemain. On n’était pas formalisé la dessus. Parfois on pouvait compter sur la complicité de Gilbert pour être couvert et éviter de se faire pincer. Il nous a sorti d’affaire plusieurs fois. Ça me donnait l’impression d’être un lycéen qui faisait sa petite affaire à sa copine du moment pendant que son pote fait le guet. C’était amusant. Mais plus les semaines passaient plus je voyais la fin de la période d’essai s’approcher. Et donc, peut-être fini les coucheries crapuleuses. On avait un accord et j’allais le respecter. S’il y a un truc sur lequel je porte un point d’honneur c’est la parole donnée.
Le dernier jour de la période d’essai, un vendredi avant le long weekend du lundi de pentecôte, Elle me laissa faire tout ce que je voulais sans restriction. Gilbert s’était arrangé pour que tout le monde parte en avance et ainsi nous laisser le champ libre. J’ai eu droit à tout. Elle avait prévu un strip tease torride pour bien m’allumer et une pilule bleue pour que ça dure plus longtemps. C’était magique, pour moi comme pour elle. Avant de me connaitre elle n’avait jamais essayé l’anal. Ce soir elle en redemandait encore. Etait-ce pour me faire plaisir ou était-elle sincère ? Sur le moment je n’ai pas pu le savoir. Mais au moins elle est allé jusqu’au bout du jeu.
Une fois l’effet de la pilule dissipé, on était touts les 2 allongé sur la moquette de mon bureau à se regarder dans les yeux.
— Bon bah ta période d’essai est terminée.
— Oui. On s’est quand même bien amusé durant ces 2 mois.
— Oui. Grâce à toi j’ai retrouvé l’envie d’avoir une femme dans ma vie. A force de bosser comme un dingue, avant de te connaitre je n’y pensais plus.
— T’en fait pas t’es mignon et bourré de qualité. Tu ne tarderas pas à trouvé quelqu’un.
— Bon il reste une dernière chose à faire : bruler le papier de notre accord qui n’a plus lieu d’être.
— Oui. On s’est quand même bien amusé durant ces 2 mois.
— Oui. Grâce à toi j’ai retrouvé l’envie d’avoir une femme dans ma vie. A force de bosser comme un dingue, avant de te connaitre je n’y pensais plus.
— T’en fait pas t’es mignon et bourré de qualité. Tu ne tarderas pas à trouvé quelqu’un.
— Bon il reste une dernière chose à faire : bruler le papier de notre accord qui n’a plus lieu d’être.
Je sorti un briquet, elle tenait le papier qui fini en tas de cendre dans la poubelle. Après s’être rhabillé, on reparti chacun de notre coté après un ultime baisé. A ce moment là je n’imaginais pas que sa phrase où elle disait que je ne tarderais pas à trouvé quelqu’un allait se vérifier très vite. Je l’ignorais mais elle avait fermement l’intention de tenter sa chance, sachant qu’elle avait tout ce qu’il faut pour réussir.
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Commentaires ()
tu écris pour te faire plaisir, pour raconter tes fantasmes, les faire partager aussi.
Ecris donc sur ce que tu aimes, c'est là que tu te réaliseras, et tu trouveras des gens qui aiment, comme Marie-Jeanne ou moi...
J'écris ce que j'aimes et aussi ce qui me correspond le mieux. J'ai fait l'erreur de vouloir faire comme d'autre ... et je me suis rétamé. Promis, je ne le referai plus
Pour ma part, avec encore plus de romantisme, ça me plait bien : pouce vert +++
C'est vrai que beaucoup ne jure que par le crade et le trash. Il n'y a qu'à voire les votes. J'ai voulu tenté moi aussi mais ç'est pas mon tempérament et je me suis lamentablement vautrée.
Du coup, je préfère revenir à quelque chose de plus soft, flirtant parfois avec le romantisme. Globalement ça plait moins, ... OK. Mais ça me correspond plus.
Et tant pis si ça dérange. Je fait ce que je veux.
quelques fautes (pas trop), genre un baisé (on écrit : un baiser)
j'te colle un vert quand même, pour te motiver...
amateur de trash et de brutalité abstenez vous, passez votre chemin.
J'espere juste que l'enchainement entre les 2 sera bien raccord.
bonne lecture.