Le puzzle
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le puzzle — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Apotrow
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Le puzzle

Chapitre 1

(Cette histoire est dédiée à une charmante lectrice de ce site, P., avec qui je discute agréablement. Elle s'est faite ma muse fantasmatique le temps d'un récit : qu'elle en soit remerciée.)
Alors que je travaille chez moi sur les plans d'une façade – je suis architecte –, le livreur a sonné chez moi et j'ai récupéré un paquet destiné aux voisins. Ça se passe comme ça, dans nos campagnes. Même si je connais peu ce couple quinquagénaire avec quelques grands enfants puisqu'ils n'habitent pas là à l'année, leur rendre ce service m'a paru naturel. Puis je me remets au boulot. La façade que je conçois est asymétrique et cela demande de la réflexion. J'ai peu de goût pour la symétrie telle qu'elle s'est imposée aux XVIIe et XVIIIe siècles. Je préfère l'asymétrie antérieure. Une fenêtre inattendue, des ouvertures de tailles variées, des jeux d'appareillages… Concentré je ne vois pas le temps passer et lorsque je lève la tête de ma table à dessin la nuit estivale est tombée. Mince, le colis des voisins ! Ils doivent se demander où il est passé.
Devant leur maison, une voiture : ils sont donc là. Je sonne. Je sonne de nouveau. Sans réponse, j'avance dans la courette. J'entends quelqu'un chanter, plutôt mal. Je longe le côté de la maison pour arriver à la terrasse de derrière. Là, à la lueur de quelques bougies, je reconnais ma voisine, assise à la table et me tournant le dos. C'est elle qui chante, fort et faux, avec des écouteurs dans les oreilles. Pour autant, elle n'est pas ridicule car elle chante de bon cœur. Un verre de vin à moitié vide sur la table. L'alcool n'est peut-être pas pour rien dans ce karaoké solitaire. De ce que j'en peux voir, elle porte une robe à bretelles, fort courte, qui ne contient qu'à grand peine des formes appétissantes. A la lueur des bougies, les bourrelets de ses hanches et de ses cuisses prennent des reflets dorés qui bougent au rythme de la chanson. Son fessier se trémousse.
Je reste ainsi un long moment à la regarder – plus qu'à l'écouter. Puis je m'approche : « Mme Callipe ! Mme Callipe ! » J'ai beau hausser le ton, elle ne m'entend pas. Je me résous à lui tapoter l'épaule. Cri de surprise, sursaut, verre de rosé renversé. C'est tout juste si par réflexe elle ne me colle pas un poing au visage.
— Mme Callipe, c'est moi, votre voisin, excusez-moi !
Passé deux secondes de stupeur elle éclate de rire.
— Bon sang, vous m'avez fichu un de ces trouilles ! dit-elle en retirant ses écouteurs. Et mon vin ? ajoute-t-elle en prenant sa volumineuse poitrine à témoin.
Une bonne partie du verre de rosé a atteri sur sa robe. L'effet tee-shirt mouillé est indéniable, même si ce n'était ni un tee-shirt ni de l'eau. Sa petite robe cache a grand peine ses seins et le rosé révèle de petits aréoles (« comme une pièce de deux euros », dirait une publicité). Je détache mes regards de ce corps attrayant, mais je saisis, à la lueur amusée des yeux de Mme Callipe, que le coup d'œil appuyé ne lui a pas échappé.
— Mme Callipe, vraiment désolé de vous avoir dérangé… Je voulais juste vous apporter ce paquet déposé chez moi par le livreur en votre absence.
— Ah, oui, merci beaucoup : je l'attendais. Vous n'auriez pas dû vous embêter, je serais passée le prendre chez vous demain matin.
Elle pose le paquet sur la table et attrape la bouteille de rosé et un deuxième verre. Elle le remplit, ainsi que le sien.
— Restez boire un verre avec moi. Mon fils est parti en boîte et rentrera à l'aube. Mon mari n'arrivera que demain soir. Vous avez devant vous une femme seule à qui un peu de compagnie ne déplaira pas. Et puis au fond, nous nous croisons, mais nous ne nous connaissons pas. Vous avez dû me prendre pour une folle, à m'entendre chanter ?
— Pas du tout. J'ai trouvé cela sympa.
Je n'ose lui avouer que son corps aussi, je l'ai trouvé « sympa ».
— C'est ma détente du soir, en vacances : vin, musique et puzzle.
Je n'avais pas remarqué qu'il y avait un puzzle en cours sur la table. Je n'en distingue pas le motif.
— Vous m'aidez ? Il est un peu compliqué.
Je ne suis pas venu faire un puzzle !
— Vous savez, je n'en ai pas fait depuis… quarante ans, en gros.
— C'est comme le vélo, et un certain nombre de choses : ça ne s'oublie pas. Asseyez-vous.
Et je me retrouve assis tout près d'elle, contre elle même pourrais-je dire : elle déborde pas mal de sa chaise.
— Alors qu'est-ce qu'on a, Mickey et ses neveux ? Dora l'exploratrice ? Les mystères de Poudlard ? demandé-je, moqueur.
Elle me tend le couvercle du puzzle. Sur la photo, un beau mâle, musclé et bien pourvu, s'apprête à pénétrer en levrette une bimbo vêtue en tout et pour tout de bas blancs.
— Ah, j'avoue que… Je ne savais pas qu'il existait de puzzles pour adultes.
— Il faut sortir, dis donc, cher voisin. Celui-là fait 500 pièces et est assez compliqué… Voyez, là, j'ai les épaules et le visage de la demoiselle, la chute des reins, ici les cuisses du monsieur… Mais j'étais bloquée quand vous êtes arrivé. La base, c'est de bien regarder le modèle.
Nous voilà à examiner cette image pornographique en silence, avec comme seule justification que c'est un puzzle. Elle m'explique en suivant la photo du doigt :
— Les seins, qu'elle a fort gros, sont assez difficiles à différencier questions pièces. Et je bloque sur la verge de l'étalon, dont j'ai quelques morceaux…
— Concentrons-nous sur la verge. Il faudrait partir d'une extrémité.
— Allez, cherchons le gland.
Nos mains se frôlent dans le tas de pièces à la recherche du gland. La situation ne manque pas de piquant. Parfois mon regard s'égare sur la poitrine de Mme Callipe, généreuse, mature. Sous l'effet de la fraîcheur du rosé, les tétons percent. Ou est-ce ma présence ? Moi-même, je ne reste pas insensible à la sienne.
— J'ai un bout du gland ! s'exclame-t-elle.
Le puzzle avance, mais la verge de l'étalon est fort longue et nous calons de nouveau. Cette fois, c'est elle qui a une idée :
— Elle est bien veineuse, des couilles jusqu'à la base du gland. Cette veine va nous aider à placer les pièces comme il faut.
Le fait est qu'en suivant cette veine, la verge est complète au bout de quelques minutes.
— Sacré morceau, non ?
C'est plus une réflexion à voix haute qu'une question qui m'est adressée, mais je réponds :
— Je ne pourrais pas lutter.
— Ah oui ?
Et disant cela son regard descend sur mon entrejambe. Heureusement elle ne doit pas distinguer mon érection car les bougies n'éclairent que la table. Elle reprend :
— On s'en fout, non ? C'est un puzzle, ça n'a rien à voir avec la réalité, pas plus que Dora ou Harry Potter. Bon ! Je vais faire les testi… couilles.
— Les testicouilles ?
Nous rions.
— Je voulais dire « couilles », j'ai eu peur de paraître grossière, alors j'ai voulu dire « testicules » – et me voilà ridicule.
— C'est plutôt drôle, et ne vous gênez pas avec moi ! Alors comment les voyez-vous, ces « testicouilles » ?
— Il y en a deux…
— La belle affaire !
— Oui, je les trouve belles. Elles ont l'air pleines. Quand il va lui balancer la sauce… Vous, occupez-vous des seins, m'indique-t-elle.
Nous travaillons en silence. Quand nos mains se frôlent dans la boîte, j'ai des frissons.
— Il me manque le téton gauche et une partie du sein droit.
— Ah, le téton, je l'ai ! Je vais le mettre.
Et elle pose la pièce qui complète une belle mamelle ferme. Elle la caresse de l'ongle.
— Moi non plus, je ne pourrais pas lutter.
— Mais vous le disiez, ça n'a rien à voir avec la réalité.
— N'empêche, ils sont beaux, les siens.
— Les vôtres n'ont rien à leur envier, chère voisine.
— Vous ne les avez jamais vus.
— Votre robe et le rosé me permettent de dire…
— Ne dites pas n'importe quoi, me reprend-elle doucement. Finissez donc le sein droit, j'attaque les fesses de la bimbo.
La façon dont elle dit cela nous fait rire, encore. Décidément… Nous reprenons notre tâche avec beaucoup de sérieux. Je regarde Mme Callipe. Est-elle châtain ou brune ? Difficile à dire à la lueur d'une bougie. Cheveux mi-longs, des frisouilles rebelles. Yeux noisettes, très vifs derrière les lunettes… « Femme à lunettes », vous connaissez cette expression que j'ai toujours trouvée idiote mais qui veut sans doute dire, de façon maladroite, fausse, que les montures et les verres ajoutent au regard et au visage féminins un élément troublant. Les lunettes sont un accessoire, au même titre qu'un sous-vêtement : mal choisi, c'est sans intérêt, voire désastreux, mais bien choisi cela décuple le charme.
— On a fini, dis-je en montrant la boîte vide.
Elle approche la bougie du puzzle pour mieux voir le résultat final.
— Mais ? Il manque une pièce ?
A y regarder de près, on a le mont-de-Vénus, toute la partie charnue, mais il manque clairement lèvres et clitoris.
— Ça c'est frustrant, dit ma compagne de jeu.
— Pour eux comme pour nous !
— Mais je crois que je l'avais en main quand vous êtes arrivé. J'ai sursauté et lâché la pièce. Elle doit être sur la terrasse.
Nous voilà à quatre pattes à chercher, à la lumière de nos portables. Dans cette position, je n'ignore pas grand chose des seins de Mme Callipe. Connaissez-vous chose plus merveilleuse qu'un sein quinquagénaire qui s'échappe d'une robe à bretelles ?
— Je l'ai ! s'exclame-t-elle.
Elle se redresse – moi encore à quatre pattes, j'ai un instant la vision de sa vulve légèrement toisonnée, sous la robe. La voisine n'a pas de culotte. Vision qui vaut tous les puzzles tirés de la hotte du Père Noël des érotomanes. Puis nous regardons l'image enfin complète.
— Quelle sensualité, dit-elle. C'est l'instant de tous les possibles et de l'envie maximum : la seconde qui précède la pénétration. Va-t-il la contenter, d'après vous ?
— Je le leur souhaite, car il a l'air d'en avoir envie, et elle d'en demander, si j'en juge ses yeux.
Un instant de silence, nos yeux toujours sur le puzzle. Tension palpable.
— J'ai passé un très bon moment avec vous, dis-je en espérant qu'elle ne me laissera pas partir si vite.
— Avouez qu'une femme de plus de cinquante ans qui occupe sa soirée en faisant un puzzle vous a paru d'abord ridicule ?
— Si c'est le cas, j'ai vite changé d'avis. Je ne sais pas si c'est le sujet du puzzle ou si c'est… vous… mais c'était une occupation presque érotique.
Mme Callipe ne répond rien. Mais je perçois nettement, si proches sous cette robe légère, les effluves qui montent de sa vulve excitée.
— Je vais vous laisser, dis-je sans conviction aucune.
Elle saisit mon bras et murmure :
— Je me sens comme un puzzle auquel il manquerait une pièce.
Et de commencer à caresser ma bite dans mon pantalon :
— N'auriez-vous pas la pièce manquante ?
Je l'attire à moi et nous nous embrassons passionnément. Nos langues se cherchent, se provoquent, s'enlacent. Je prends sa robe et lui enlève, libérant ses seins et de jolis bourrelets. Elle m'enlève mon pantalon et mon boxer d'un seul mouvement tandis j'arrache plus que je n'ôte ma chemise. Nous sommes nus dans la chaude nuit d'été, éclairés de quelques bougies. Mes mains attrapent ses seins et les malaxent. Il y a en un plus gros que l'autre, nettement, et comme je suis un homme conséquent dans mes goûts, cette asymétrie rend cette poitrine encore plus désirable à mes yeux. Autre petit élément asymétrique, comme une petite décoration dans une façade : sous le mamelon gauche, un grain de beauté marron foncé, plat et ovale comme une grande tache de rousseur : je pourrais bien en tomber amoureux.
Je m'attarde sur ses petits tétons ronds et durcis tandis que ses mains me branlent en caressant mes couilles. Elle m'entraîne vers le gazon, s'allonge jambes bien écartées. L'invitation me plaît et, à quatre pattes, je commence à brouter son fin gazon à elle, non épilé mais discret, puis son clitoris, ses lèvres qu'elle a fines comme une chatte de jeune femme, ouvrant sa fente de la pointe de ma langue. Elle mouille bien et l'odeur de sa moule est un délice. Mme Callipe, qui chantait faux tout à l'heure, gémit désormais et cette mélodie rauque et sensuelle qui s'élève dans la nuit achève de m'enivrer mieux que tout le rosé qu'on pourrait boire. Je me redresse et lui enfile trois doigts d'un coup. Ils rentrent tout seuls tellement elle est trempée et ouverte. La limant ainsi je lui bouffe un sein. Il a goût de rosé et cela lui va bien. Elle a chopé ma queue et la branle rudement. Elle la guide vers sa chatte. Je retire mes doigts gluants que je lui donne à lécher et elle m'enfourne.
Qu'il fait bon baiser dans l'herbe encore chaude de la journée. Elle est moelleuse, comme est le corps de ma voisine, et d'une volupté rare. Ses seins, son ventre tressautent au rythme de mes coups de rein. Sa mélopée devient haletante.
Elle jouit longuement en me serrant fort, son spasme me briserait presque en petits morceaux… façon puzzle.
— Jouis en moi et surtout ne te retire pas.
Je jouis et nous restons ainsi longuement imbriqués. Dans cette vulve brûlante je ne débande pas. La voisine me glisse à l'oreille :
— Je te calculais pas, avant, je te trouvais sans intérêt. Mais ce puzzle…
— C'est toi la cochonne qui s'excite sur des puzzles ?
— Oh oui ! Je suis une puzzlophile. Tu en as déjà rencontré des cochonnes comme ça ?
— Non, jamais.
— Ne ressors pas, s'il te plaît. C'est si bon de se sentir complète, comme un puzzle, justement. Tu reviendras en faire avec moi ?
— Mais… et ton mari ?
— Il déteste les puzzles. Le paquet que tu m'as apporté, c'est le puzzle suivant que je veux faire. Une femme, munie d'un harnais, qui pratique le pegging sur son partenaire. Tu voudras le faire avec moi ? Mille pièces, il faudra plusieurs soirs.
— Tu chanteras, aussi ? Et on boira du rosé ?
— Oui, tout pareil.
— Avec plaisir. Je sens que je deviens puzzlophile, moi aussi.
Les bougies se sont consummées. Nous ne sommes plus éclairés que par la lune. Tout en douceur j'entame un lent limage de sa chatte abondamment lubrifiée par mon foutre. Deux puzzlophiles se sont trouvés.
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Apotrow
31 août 2025 à 10:50
Merci à vous!
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jaimeca
3 août 2025 à 17:02
Étant moi même amateur de puzzle, j'aurai bien aimé que cette histoire m'arrive. Belle écriture, merci pour ce bon moment de lecture.
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Apotrow
22 décembre 2022 à 06:05
Merci Moochette! Content que ce texte vous ait plu.
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Photo de profil de Moochette
Moochette
16 décembre 2022 à 10:05
J'ai beaucoup aimé ce texte conseillé par un ami. Il est tout en subtilité et douceur, sans vulgarité. C'est un vrai plaisir de le lire.
Par contre ou trouve-t'on ce type de puzzle ?
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Ced6782
8 mai 2022 à 13:41
Super magnifique et génial se récit bravo je me hâte d'en lire le prochain chapitre bravo
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Utilisateur supprimé
7 mai 2022 à 15:32
Jolie histoire, bravo à l'auteur et a sa muse.
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Photo de profil de Douce Amande
Douce Amande
4 mai 2022 à 07:35
Soft, rafraîchissant et une rencontre qui sort du cadre habituel.
Un texte bien écrit.
Merci!
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Apotrow
3 mai 2022 à 21:16
Merci à tous pour vos commentaires!
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Numiel
3 mai 2022 à 20:42
Juste : Merci !!!!!
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Utilisateur supprimé
3 mai 2022 à 20:14
Jolie histoire, bien racontée.
Un seul petit bémol, mais je pinaille... faire du puzzle à la lueur de bougies c'est compliqué ;)
Soyez respectueux
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