Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tournant en cité — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Tournant en cité
Chapitre 1
Décembre. Il fait un froid mordant. Tard dans la nuit, les trottoirs de Saint-Denis sont presque déserts. De hauts barres d'immeubles nous encerclent. Le GPS annonce l'arrivée dans trois minutes. Quelques jours plus tôt, j'avais contacté Mamadou sur notre site habituel. Son profil ne laissait aucun doute sur ses pratiques. Les commentaires étaient excellents, plusieurs venant de couples que nous connaissions déjà, ça m'avait rassuré. Nos échanges de messages avaient confirmé le feeling. Mamadou, Malien, trente-deux ans, informaticien, marié, installé dans cette cité depuis dix ans. Il connaissait parfaitement le terrain et disposait surtout des contacts nécessaires pour réaliser le scénario que j'avais en tête pour mon épouse. J'avais rapidement proposé qu'on passe au téléphone — plus simple pour caler les détails. Je lui ai exposé mon projet. Pour lui, c'était du tout cuit : il avait les lieux, les hommes, l'autorité naturelle pour faire exécuter ce que j'imaginais. Le GPS annonce :
— Vous êtes arrivés à destination.
Nous stationnons sur un immense parking bordé d'épaves calcinées et de voitures fatiguées — la banlieue dans ce qu'elle a de plus brut. Comme convenu, je demande à mon épouse de passer à l'arrière. Elle porte une robe bleue légère, très ouverte, sans rien dessous. Des bas blancs montent jusqu'à mi-cuisses, ses cuissardes en suédine bleue et aux talons démesurés claquent sur le bitume. Le décolleté plonge très bas sur sa poitrine ferme. Autour de son cou : un collier où il est écrit « SLAVE » et une longue chaîne en guise de laisse. Elle frissonne déjà.
— Tu es sûre pour la tenue ? m'avait-elle demandée un peu plus tôt.
— Je vais avoir froid, non ?
— Ne t'inquiète pas. Je suis certain que tu vas passer une soirée mémorable.
— Je vais avoir froid, non ?
— Ne t'inquiète pas. Je suis certain que tu vas passer une soirée mémorable.
Je compose le numéro.
— Allô Mamadou ? On est sur le parking, la Renault rouge.
— J'arrive. Escalier B. Deux minutes.
— J'arrive. Escalier B. Deux minutes.
À vingt mètres, un groupe de très jeunes blacks discute sous le porche B. Une silhouette massive, presque deux mètres, cent trente kilos au bas mot, se détache du groupe et avance vers nous. J'allume le plafonnier.
Il s'approche de ma vitre.
Il s'approche de ma vitre.
— Noirs Désirs ?
Je lui fais signe de monter derrière. Ma femme est déjà assise là, jambes écartées. Il s'installe sans un mot, attrape son visage et l'embrasse goulûment, langue en avant, pendant que sa grosse main se pose sur le nylon qui recouvre sa cuisse. La soirée commence.
— Allez, suivez-moi. On vous attend.
Nous sortons. Les jeunes s'écartent sur notre passage. Quelques phrases fusent :
— Elle est bonne cette salope…
— Sacrée chienne…
— Regarde-moi sale pute…
— Sacrée chienne…
— Regarde-moi sale pute…
Ma femme, excitée mais intimidée, ne dit rien. Elle suit Mamadou. À la porte de l'immeuble, il saisit la chaîne et la tire vers l'escalier qui descend — direction parking souterrain et caves. Il éclaire le chemin avec la lampe de son portable.
Long couloir sombre, portes en planche de bois ajourée. Il s'arrête devant une cave fermée par un cadenas, ouvre, allume une ampoule nue qui pend du plafond. Lumière crue, agressive. Au sol : un matelas taché. Au mur : un gros anneau scellé dans le béton. Il attache la laisse à l'anneau, fait mettre mon épouse accroupie sur le matelas, puis recule pour admirer sa soumise ainsi offerte. D'un geste, il ouvre sa braguette. Le sexe qui en sort est monumental — longueur, largeur, poids : tout est hors norme. Ma femme a déjà les yeux brillants, la bouche entrouverte.
À ma demande, elle met les mains dans le dos et le prend en bouche sans aide. Dès que le gland franchit ses lèvres, la queue durcit encore, gonfle davantage. Mamadou empoigne sa tête et l'enfonce profondément.
À ma demande, elle met les mains dans le dos et le prend en bouche sans aide. Dès que le gland franchit ses lèvres, la queue durcit encore, gonfle davantage. Mamadou empoigne sa tête et l'enfonce profondément.
Des bruits dans le couloir. Des voix. Le groupe de jeunes de l'entrée arrive devant la porte ouverte.
— Alors c'est elle la pute dont tu parlais ?
— Elle suce déjà, putain ! Elle gère bien la petite chienne !
— Elle suce déjà, putain ! Elle gère bien la petite chienne !
Mamadou, sans lâcher la tête de ma femme :
— Allez les gars, sortez vos queues. Elle va vous sucer. Dis-leur, salope, pourquoi tu es là.
— Oui monsieur… Je veux leurs queues… Je veux les sucer…
— Oui monsieur… Je veux leurs queues… Je veux les sucer…
Elle passe de bite en bite, avale, branle, lèche, se laisse insulter copieusement :
— Bouffe moi la teub, salope !
— Pompe à fond, petite pute !
— Avale le gland, chaudasse !
— Pompe à fond, petite pute !
— Avale le gland, chaudasse !
Les premiers jets arrivent vite. Le sperme gicle dans sa bouche, sur son visage, coule sur ses joues. Son maquillage ruisselle. Elle est magnifique, souillée, luisante. Mamadou reprend le contrôle. Il la fait remercier chaque garçon un par un pour « leur généreuse donation ». Les rires fusent. Puis il la met à quatre pattes, robe relevée, fesses offertes, sexe et anus déjà humides et luisants. Il enfile un préservatif sur son membre démesuré.
— Regardez les jeunes. C'est comme ça qu'on baise une bourgeoise.
Il se place derrière elle, vise l'entrée étroite, pousse. Le gland force le passage. D'une poussée franche, il disparaît entièrement en elle. Ma femme hurle — douleur et plaisir mêlés. Il la sodomise sans retenue. Elle jouit vite, très fort, l'encourage :
— Oui ! Encule-moi ! Plus vite, a fond ! Tu me fais jouir ! Encore !
Après une série d'aller-retour entre ses fesses, ses doigts se crispent sur ses hanches et il reste une longue minute, planté au fond, il se retire. Le préservatif est gonflé de sperme épais. Il le retire, le vide directement dans la bouche ouverte de ma femme. Elle avale tout, goulûment. Puis il la retourne sur le dos, jambes grandes ouvertes, et lâche la meute. Les assauts s'enchaînent. Chacun enfile une capote, s'enfonce en elle, la fait jouir encore et encore. Mamadou dirige, ordonne la double pénétration. Deux heures durant, elle est utilisée sans relâche. Quand tout s'arrête, elle est épuisée, comblée, allongée au milieu des capotes usagées. Visage, seins, ventre maculé de sperme visqueux. Mamadou ramasse la laisse, me la tend :
— Voilà ta salope. Elle sait maintenant comment on traite les chiennes bourgeoises dans le 9 3.
Il se tourne vers elle :
— Dis à ton mari ce que tu as ressenti.
Allongée, encore tremblante, elle murmure :
— Oui mon chéri… J'ai adoré. Ils m'ont fait jouir sans arrêt. Merci à eux… et surtout à Monsieur Mamadou.
Nous remontons. Mamadou nous raccompagne jusqu'à la voiture. Poignées de main, remerciements sincères pour l'organisation et la sélection des participants. Le trajet du retour se fait dans un silence lourd, chargé de plaisir partagé. Demain, nous regarderons ensemble les photos et les vidéos. Et nous savons déjà que ce ne sera pas la dernière fois.
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Commentaires ()
Humm qui serait mon maitre securisant ?
Ceci dit, j'ai déjà vécu des situations similaires de nombreuses fois, mais sans préservatif.