Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane au sexshop — Chapitre 1 · Mon mari me piège
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane au sexshop
Chapitre 1 · Mon mari me piège
Océane au sexshop
Fini les petits cinémas X disparus, ces doux moments où un inconnu tentait sa chance, commençait à caresser une cuisse, puis devant la passivité remontait lentement vers le centre d'intérêt. La main cherchant à s'insinuer sous la petite culotte, juste la main qui la bloque afin de l'exciter un peu plus. Ensuite, se tourner vers son mari et l'embrasser, laissant le champ libre à l'envahisseur pour le plus grand plaisir du mari. Mon mari, plus âgé que moi, regrette ce temps-là avec sa première épouse qu'il avait entrainée dans sa perversité. Il connait un gérant de sexshop et se fournit en objets soi-disant pour mon usage personnel, disons pour son plaisir. Cette idée l'obsède et il finit par me demander si je serai d'accord pour y faire un tour et regarder un X dans une cabine et voir ce qui se passe avec moi. Étant loin d'être une mauvaise épouse, je lui fais plaisir et accepte, à une condition : si cela me déplait, nous partons.
Fini les petits cinémas X disparus, ces doux moments où un inconnu tentait sa chance, commençait à caresser une cuisse, puis devant la passivité remontait lentement vers le centre d'intérêt. La main cherchant à s'insinuer sous la petite culotte, juste la main qui la bloque afin de l'exciter un peu plus. Ensuite, se tourner vers son mari et l'embrasser, laissant le champ libre à l'envahisseur pour le plus grand plaisir du mari. Mon mari, plus âgé que moi, regrette ce temps-là avec sa première épouse qu'il avait entrainée dans sa perversité. Il connait un gérant de sexshop et se fournit en objets soi-disant pour mon usage personnel, disons pour son plaisir. Cette idée l'obsède et il finit par me demander si je serai d'accord pour y faire un tour et regarder un X dans une cabine et voir ce qui se passe avec moi. Étant loin d'être une mauvaise épouse, je lui fais plaisir et accepte, à une condition : si cela me déplait, nous partons.
Par conséquent, je prends une journée de RTT, sachant que je devrais faire des heures supplémentaires dans le bureau de mon boss pour compenser. Un mercredi, je pense donc que ce sera tranquille, pas de quoi s'affoler.
— Surtout, ma chérie, ne mets pas de string ni soutif et une jupe assez courte et un top.
Voilà mon mari qui s'intéresse à ma tenue. Je me doute de quoi il s'agit, mon cochon veut faire mater le cul de sa charmante épouse à tout un tas de pervers. Je reconnais qu'étant naturiste, de montrer mes charmes ne me dérange pas. Le sexshop en question est en pleine ville, mon homme entre en me poussant devant lui et s'adresse au gérant.
— Salut Georges, les affaires marchent ? Je te présente Océane ma femme. Océane a envie de connaitre une de tes cabines.
Le gérant, un gros chauve au regard porcin, me jauge comme si nous étions au marché aux bestiaux. La bête semble lui convenir, il me sourit pour découvrir des dents jaunies par le tabac, du moins celles qui lui restent.
— D'accord, Daniel, il en reste une, les quatre autres sont prises par des seniors. Pour vous, c'est gratos, madame risque de jouer les vedettes, c'est la seule femme.
C'est évident, les cabines ne sont séparées que par des rideaux. Je fais l'innocente et suit mon mari. Un écran sur lequel une femme fait plus de sport que de la baise avec trois hommes éclaire la petite pièce, une banquette sur laquelle je m'assois en attendant la suite. Les mecs ont de super belles queues, mais la femme pas terrible, tatouée et percée de partout, elle se prend deux grosses queues dans la chatte, son minou est un vrai gouffre. Moi, les films pornos, je ne suis pas réellement fan, je préfère en être l'actrice. Assise, ma jupe remonte lorsque je croise les jambes, mon mari commence à me tripoter les cuisses. Je passe la main sur son pantalon et découvre une belle bosse. J'ignore si c'est le film ou moi qui lui fait cet effet. D'une main habile, car entrainée, je déboucle sa ceinture, fait sauter le bouton et glisser le zip de son pantalon. De ce fait, je farfouille dans son boxer et réussis à extraire sa queue.
Me penchant sur lui, n'étant pas intéressée par le film, j'entreprends de le sucer. belle réaction de sa quéquette qui se cabre sous mes coups de langue. J'ouvre mes cuisses et entame une caresse sur mon clito. Mon mari pris par le film se prend pour un des acteurs et me tenant par les cheveux, il imprime le tempo. Par conséquent, je me laisse guider comme une jeune chienne que l'on dresse. Ayant les yeux baissés sur l'objet que je déguste, je n'ai pas vu un homme entré, juste le froissement du rideau m'indique qu'une personne se faufile dans notre cabine. Je souhaite lever la tête, mais la main de mon mari m'en empêche. Continuant de le sucer, je sens une main se poser sur la mienne qui est entre mes cuisses. Avec douceur, il retire ma main et son doigt prend place sur mon bouton sorti de sa tanière. Un ordre de mon mari chuchoté.
— Ouvre tes cuisses et laisse faire.
Bien sûr, j'aurais laissé faire l'inconnu de toute manière. Mon mari réalise alors son fantasme de la première fois genre ciné avec moi, cela lui rappelle sa jeunesse avec sa première femme, peut-être baise-t-il même encore son ex ? Le gars m'écarte bien les petites lèvres et y glisse deux doigts. Je suis tellement mouillée qu'il pouvait en mettre un autre. Ouvrant grand mes cuisses, il me masturbe de plus en plus vite. Mon mari se cambre, m'appuie bien dessus la tête et se vide par grosses giclées au fond de mon gosier. Son sirop finit par se tarir, et là, surprise, il m'annonce qu'il a envie de pisser et qu'il va revenir. Je me retrouve seule avec l'inconnu, un vieux black, sans gêne. Il prend la place de mon mari et sort sa queue. Une chose à demi-bandée, toute ridée, le gland circoncis. Alors, il me prend par le cou et me roule une pelle. Par ailleurs, je suis si surprise que je n'ai aucune réaction. Sa langue passe mes lèvres ouvertes par l'étonnement et fouille ma bouche.
Ma passivité l'encourage et comme mon mari me l'a demandé, j'écarte les cuisses. Hypnotisée, je m'exécute, j'ignore pourquoi ce type me fascine. Il me saisit l'abricot à pleine main et le presse comme pour en extraire le jus. Ainsi, je passe une jambe sur la sienne pour bien lui proposer ma chatte.
— Enlève ton top et ta jupe.
Sa voix caverneuse résonne dans mon corps. Obéissante, je me lève et me défait de mon peu de vêtements. Nue devant un vieillard de couleur, je souhaite savoir ce qui me prend d'être aussi docile. Il me caresse partout, me dit de rester debout et de m'écarter. Je fais et à sa demande, je me touche la chatte, il me regarde me masturber et je vois sa vieille queue se dresser, perdre ses rides et durcir. Le rideau se lève et quatre hommes entrent. Voulant protester, le black me fait signe de la main de continuer et de me taire. Les quatre gars sont d'origine maghrébine. La situation dégénère, mais m'excite, j'en oublie même l'absence de mon mari. Les quatre s'avancent et se mettent à me tripoter. Des mains parcourent mes seins, mes fesses les ouvrant pour toucher mon anus, des doigts se mettent avec les miens dans ma chatte dégoulinante. Le black me fait signe de m'approcher, de venir au-dessus de son sexe fièrement bandé. Je ressemble sûrement à une grenouille aux pattes écartées.
Un des hommes m'appuie sur les épaules pour me faire empaler sur le pieu noir. Le gland ouvre bien mes lèvres, je m'enfile dessus facilement malgré sa grosseur insoupçonnée au départ. Je me retrouve les fesses collées à ses énormes boules. Les autres continuent à me caresser, j'ignore lequel me met un doigt dans le cul. Toujours est-il que j'aime bien ça. Les doigts changent vu la grosseur, ils s'amusent avec mon cul en attendant mieux. Ainsi, je fais la grenouille pendant près de vingt minutes avant que le black ne me saisisse par les fesses et accélère le mouvement en me disant.
— Je vais t'engrosser, ma belle, tu vas porter le fruit de ma queue durant neuf mois.
De plus, je ne prends pas la pilule, étant bien réglée, mais il me fait peur, le bougre. Alors, je sens jaillir un fleuve de foutre dans mon vagin, cela déborde et lui coule sur les couilles. Il me tient collée à lui et continue de se rependre en moi longuement. Par ailleurs, je me surprends à lui rouler une pelle de folle. Une vraie collégienne amoureuse. Au bout d'un moment, il me fait relever, sa queue redevenue flasque est luisante de nos jus. Je finis par couler sur son bas ventre.
— Viens, nous allons dans le sous-sol, ce sera plus confortable pour ces messieurs pour te prendre.
Il me prend la main, je ressemble à une automate, suivie par les quatre hommes. Ainsi, nous passons devant le gérant et mon mari. Alors, il me dit qu'il rentre à la maison et que je l'appelle quand tous auront fini avec moi. Ensuite, nous descendons au sous-sol, une lumière tamisée éclaire légèrement la pièce aménagée, un grand lit, des chaines et des croix de saint André aux murs. Le gérant demande sa part du marché. Le noir m'ordonne de me mettre à genoux, le gros s'avance et sort sa queue courte et épaisse, sentant l'urine et me la présente pour une fellation. Tel un caméléon, je donne des coups de langue pour m'adapter au goût. L'odeur déjà donne envie de ne pas respirer. Par conséquent, je m'adapte au produit ayant dépassé sa date de préemption. D'abord, le gland, puis j'ingurgite toute sa queue. J'ai le nez collé à sa grosse brioche velue qui sent la vieille sueur. Bien sûr, il y va de son commentaire.
— C'est bien la première fois que j'ai une black au bout de la queue, ce n'est pas désagréable de voir ce visage noir sur ma queue blanche, juste mon gland est rose et sa langue aussi. Accroupie, je le pompe consciemment. Je pense au piège dans lequel m'a précipité mon mari. Il le paiera cher son fantasme. Cependant, il nous observe sur les écrans. De me voir m'avilir avec ces hommes doit lui donner une trique terrible. Le noir assis sur un divan observe les efforts que je fais pour dévorer cette ignoble queue. Par ailleurs, je ne peux pas détacher mon regard de lui. Comme un chien, je regarde mon maitre pour voir s'il est satisfait de moi. Ne remuant pas la queue, je m'applique à faire une excellente fellation au gros homme.
— Putain, elle suce bien la pétasse, il ne s'ennuie pas Daniel avec une pute aussi belle et salope.
— Putain, elle suce bien la pétasse, il ne s'ennuie pas Daniel avec une pute aussi belle et salope.
Je passe les mots sur ma couleur, peu flatteurs. Un certain racisme, mais qui concerne une black qui lui bouffe la queue. Pourtant, il ne risque rien, je ne suis pas fan de viande blanche et avariée. Le gros souffle comme un bœuf, de la façon qu'il m'insulte et me conduit la tête à son ventre, le dessert arrive. Il ne gicle pas, c'est un long filet de foutre qui se colle à ma langue. Je me dégage, car pas facile d'avaler la bouche pleine. Un restant de jus atterrit sur mes nichons, son sperme est un peu liquide et jaunâtre, il doit bien picoler. Comme par principe, je ne crache pas, j'ingurgite ce que j'ai dans la bouche, goût acide, heureusement qu'il n'en jouit pas plus. Un des gars me jette un rouleau de sopalin pendant que le gros se rebraguette en promettant de revenir m'en mettre une petite troussée dans mon cul de black. Les autres attendent un signe du noir qui semble les dominer.
— Alors, ma colombe pain d'épices, tu viens de te faire souiller par ce gros porc. C'était l'épreuve pour savoir si tu allais tout accepter. Maintenant, comme ton maître désigné par ton mari, tu vas obéir à tout ce que je demande. Il fait un mouvement de main, m'invitant à aller sur le lit. Mes mouvements de hanches en marchant jusqu'au lit sont accompagnés de sifflements flatteurs. Je m'allonge, sachant bien que les quatre gars doivent avoir une sacrée envie de m'enfiler comme une perle noire de Polynésie. Sur les coudes, jambes pendantes hors du lit, j'attends l'hallali. Les gaillards se déshabillent, wahou, que des matraques. Pas un avec un prépuce. Un se met à genoux sur moi et me pose son gourdin sur les lèvres, ce qui m'empêche de voir lequel me tripote les seins ou ceux qui s'amusent avec ma chatte et mon anus. Les jambes repliées, je suis offerte. Des langues, des doigts jouent une partition sur mon clito et dans mon vagin. Le gros dard qui me bâillonne m'oblige à respirer surtout par le nez. La bouche entièrement ouverte à la limite de me déboiter la mâchoire, le gros pieu coulisse le long de ma langue, se frottant le gland dessus en ressortant. Il me tient la tête entre ses deux mains et s'active dans ma bouche comme s'il était dans une chatte, il me la baise littéralement. Les autres me font mouiller à force de me tripoter la minette et le cul. Je leur demanderais de me prendre sauvagement si j'avais le pouvoir de parler. Mon excitation est au paroxysme, à ce moment-là, ils peuvent faire ce qu'ils veulent de moi. Je ne comprends pas dans l'état de soumission dans lequel je me trouve. De plus, je n'ai bu qu'un café avant de venir, c'est mon mari qui me l'a amené au lit. Le noir s'approche pour regarder le gros zob aller venir dans ma bouche, un sourire illumine son visage, il parait ravi. Les hommes continuent de fouiller ma cramouille remplie du sperme de mon black, des bruits de marécages que l'on foule s'entendent depuis ma chatte. Par ailleurs, ils s'échangent quelques paroles en arabe. Je me doute que les suivants sont pressés de s'occuper de mon cas. En effet, l'homme que je suce accélère son va-et-vient, rentrant plus profond dans ma gorge. De plus, il grogne, me traite de kahba et m'arrose les amygdales d'un liquide épais et abondant. Planté au fond de mon gosier, il libère un flot de foutre, rien à voir avec le gros. Alors, je suis rassasiée, ma ration de vitamine A, B, C, D pour la journée est faite, pas besoin de mon orange pressée. L'homme reste le temps que ses couilles se vident, il se retire la queue encore raide et s'essuie le gland sur mes joues en me bifflant. Le restant me dégouline le long des pommettes. Pas le temps de voir venir, une personne se couche à mes côtés et m'invite à venir m'embrocher sur son pieu. J'en ai tellement envie qu'il n'ait pas à insister. Je l'enjambe et prenant sa queue, je la plonge dans mon vagin chaud et humide. Mon minou est bien ouvert et trempé à souhait pour m'enfiler dessus malgré sa taille XXL. Un réel bonheur de sentir sa masse de chair dilater ma chatte jusqu'à mon col, je tortille du bassin pour ne pas en perdre un millimètre, son gland émoustille mon utérus. Seulement, ça se gâte, des mains ouvrent les globes de mon cul et une langue étale de la salive dessus, puis un gros crachat. Un double, ces messieurs me prennent pour le métro. C'est pourquoi je m'allonge sur celui qui occupe ma chatte, laissant le loisir à celui qui le désire de me sodomiser. Mon cul bien en vue, un objet identifié se pose sur ma pastille qui ne va pas rester plissée longtemps. L'homme me tient fermement par les hanches, le gland force mon entrée de service. Mon cercle résiste un peu, puis sous la poussée, cède et laisse entrer la grosse queue de l'homme qui accompagne la violation de mon corridor avec un cri de joie. Les deux queues se touchent, seul mon périnée les sépare. Un entre quand l'autre sort, un orchestre mené de main de maitre, sûrement, H Von KARAYAN à la baguette. Ballottée de tous les côtés, je les encourage à y aller plus fort. C'est trop bon. Les deux autres, que j'avais oubliés, mettent leurs bites sous mes aisselles, me font serrer leurs queues en resserrant mes bras et tirent leur coup ainsi. La sueur qui couvre mon corps doit lubrifier leurs bites, car cela glisse bien. Je n'aurais pas dû me raser sous les bras, ils se croiraient dans une chatte. Les gars me pelotent le bout des seins, augmentant mon plaisir. Je suis accro à leurs queues. Le sexe, c'est ma drogue. Prise par les quatre, je vois le black qui filme tout, je finirai bientôt en DVD sur les rayons du sexshop. Je jouis de trop pour protester, je me moque que plusieurs personnes se branlent en me regardant me faire partouzer dans un sexshop. Surtout que je ne fréquente pas le quartier, mais je vous raconterai plus tard que je n'avais pas pensé que cela serait mis en ligne sur un site bien connu. Les quatre hommes prennent leur plaisir avec tout mon corps, moi, je râle de bonheur dès que les deux bites me trouent les orifices. Cela ahane, transpire invective, chacun exprime sa jouissance en arabe. Vu la dureté de leurs queues, ils apprécient ma prouesse sexuelle avec eux quatre. Bientôt, je souhaite qu'ils me remplissent de leur foutre. Le premier à jouir est celui sous mon aisselle gauche. Son sperme gicle et s'écoule sur mon flanc. Plusieurs jets atterrissent dans le vide. Il en prend avec ses doigts et me barbouille les lèvres avec. Le second se retire et m'asperge de son jus de couilles. De mon front à mes seins, ils sont recouverts de sperme épais qui colle à ma chair. Un peu de celui de mon menton coule sur le visage de mon baiseur qui gueule comme un putois. Pour le calmer, je le lèche en avalant le filet de foutre. Celui qui honore mon fondement annonce le feu d'artifice qu'il va déclencher dans mon cul. L'homme ne ment pas, c'est le bouquet final de suite. Son sperme jaillit, il doit me faire une coloscopie au sperme ? Je me pâme sous les jets qui m'inondent. L'autre se soulage dans ma chatte presque aussitôt, je suis remplie des deux côtés, je hurle mon orgasme. La jouissance est tellement forte que j'en souffre et m'évanouis. J'ignore combien de temps je suis restée dans les vapes. Quand je refais surface, je suis liée sur une croix de saint André, face contre la croix. Le sperme coule de mes orifices le long de mes cuisses et sur mes hanches. Le gros est revenu, il me regarde et m'informe que je lui appartiens une heure pour la location de sa cave. Où je commence à flipper, c'est lorsque j'aperçois le fouet avec une dizaine de lanières. Son rictus sadique m'inquiète. Les quatre hommes et le chef sont assis sur le lit et boivent un thé à la menthe. J'en meurs d'envie, mais ce qui m'attend n'est pas de la douceur. Avec le manche, le gros s'amuse à écarter mes fesses, à l'enfiler un peu dans l'anus encore bien ouvert par la sodo dont m'a gratifié un des hommes. Il sort sa bite et la promène dans ma raie. Elle est encore visqueuse de la pipe que je lui ai faite, il ne s'est même pas lavé le porc. Cela colle.
— Tu es moins fière, la pute, ton mari a dit que de te corriger t'adoucira le caractère. Une bonne bourgeoise noire au bout de la bite d'un gros con comme moi, je n'ai jamais eu cette chance, Daniel est un type remarquable.
— Tu es moins fière, la pute, ton mari a dit que de te corriger t'adoucira le caractère. Une bonne bourgeoise noire au bout de la bite d'un gros con comme moi, je n'ai jamais eu cette chance, Daniel est un type remarquable.
À ce moment-là, je suis loin de penser comme lui de mon époux. Le salopard me le paiera. Pour l'instant, je dois subir et me taire. Un premier coup s'abat sur les fesses, me faisant sursauter, m'irritant les tétons sur le bois. Un autre coup me zèbre le dos. Mon gémissement parait l'exciter, une pluie de coups pleut sur mon dos et mon cul. Je crierai, si une boule ne m'obstruait la bouche. Il alterne les coups et m'enfile le manche dans le cul ou la chatte suivant son envie. Les gars semblent excités par cette séance, ils ont le dard qui fait le beau. Le gros leur demande de me retourner, ils s'exécutent et m'attachent le corps de face devant mon bourreau. Les coups reprennent sur mes seins, mon ventre et mon clito érigé. je pleure, mais le feu qui sourd dans mon ventre annonce un début de plaisir. Mes tétons se gonflent sous les lanières qui s'abattent sur eux, ils sont boursouflés à éclater.
Quand le gros m'enfile le manche dans la chatte, je tends mon ventre vers lui comme pour l'inviter à me prendre. Alors, il comprend le message, il me masturbe encore un moment, chaque fois qu'il me sent prête à jouir, il s'arrête. Puis, il me dit.
— Tu es bien prête, ma salope, on va te détacher et tu vas m'obéir, d'accord ?
Je fais signe de oui de la tête, j'ai tellement envie de jouir, peu importe avec qui. Les gars me détachent, le gros m'ôte la boule. Il m'ordonne de me mettre le cul en l'air sur le lit, la mappemonde bien offerte, j'attends.
— Demande-moi de te fouetter encore le cul morue !
Je lui réclame de me fouetter. Les coups sont bien précis entre mes cuisses, chaque coup permet à plusieurs lanières de toucher mon clito et mes petites lèvres. Au lieu de souffrir, les coups m'excitent, je me tends même un peu plus et quémande qu'il continue, que je jouirai bientôt. Ainsi, il me dit de le sucer, beurk, mais je le fais avec servilité. Cela pue, mais je deviens une vraie chienne et lui bouffe bien la queue. Une fois bien raide, il tient à ce que je l'implore de me prendre le cul. Humiliée, vaincue, je le supplie de m'enculer. Il ne s'en prive pas, il m'enfile le manche dans la chatte et m'enfile le cul sans aucune résistance. Sa queue circule bien dans mon boyau, les autres m'ont assez dilaté pour que je prenne sans difficulté. J'accueille avec joie cette queue sale dans mon fondement et y prends un super plaisir. Il ne lui faut pas longtemps pour me faire hurler de satisfaction.
De grandes claques sur les fesses accompagnent ma jouissance et lorsqu'il se vide, je suis comblée. Il reste le temps de m'envoyer son vieux sperme dans le postérieur et se retire joyeux.
— Messieurs, je vous la rends, baisez-la bien cette pute, ce sont les ordres de son mari. Aussitôt, mon cul devient le réceptacle de tous, ils me jouissent tous les quatre dans le cul. Je suis remplie de sperme et vidée en énergie. Je m'aperçois que le noir a disparu. Je suis inerte sur le lit, le cul refoulant un trop-plein de sperme. Ce qui permet à mes salauds de rebander et de m'en mettre quelques pétées supplémentaires dans la chatte. Les bras en croix, les cuisses ouvertes, ils se servent comme si j'étais une pute. puis tous partent comme ils étaient venus, le gros revient me tend une petite culotte de dentelle noire, m'expliquant que mon mari tient à ce que je garde le sperme en moi jusqu'à la maison. brisée, j'ai mal dans tout le corps, j'enfile la culotte empêchant le sperme de couler de mes orifices douloureux et dilatés. Je remonte l'escalier, mon mari est là, souriant et me demande si je suis satisfaite de ma journée ? Je ne lui réponds pas. Le gros comme si j'étais sa copine me roule une méga pelle en me pelotant les nichons, je n'ai aucune réaction quand il me claque le cul et me dit « à la prochaine salope ». J'ai mal au cul et au dos en m'asseyant dans la voiture, je n'ai qu'une hâte, me doucher et dormir. La journée finie, je dois encore enlever ma petite culotte et laisser le sperme sortir de partout avec mon mari qui filme. Il ne perd rien pour attendre le salopard, bien qu'en réalité cette journée m'ait comblée. Mon mari en voyant les zébrures sur tout mon corps se réjouit et me demande s'il peut se branler sur mon dos pour atténuer la douleur. J'ai envie de le gifler. Bien que j'aie apprécié ce moment.
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Commentaires ()
N'en reste pas moins que la qualité de l'écriture colle parfaitement à faire fantasmer au plus au point. Manque plus que les images et l’attribution du César porno est attribué.
Merci Océane.
Je me trompe ma belle ?
Ces 4 messieurs sont vraiment vernis de profiter de son très beau et attirant physique.
Tout le monde aimerait bien la rencontrer avec ou sans la permission de son mari.
Elle doit être très bonne à faire avec sa grande experience du sexe...Sourire !
Avec Océane, il faisait au moins 40°