Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sandrine la pute — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sandrine la pute
Chapitre 3
Sur le chemin du retour, la discussion allait bon train. La tension nerveuse étant retombée, j'essayais tant bien que mal de le persuader de tout arrêter. C’était mal le connaître. Je compris par la suite que j'étais ce qu'il avait toujours désiré : sa soumise, et qu'il n'allait sûrement pas rater cette occasion... La seule question restant ouverte était de connaître la limite de ses fantasmes et de ses envies.
J'essayai d'engager la conversation sur ce thème ; la réponse ne se fit pas attendre :
– J'adore regarder les femmes ton genre se faire baiser et, en plus, je n'aime pas ton connard de mari.
J’étais fixée.
– Je vais d'ailleurs te faire connaître un endroit que tu ne regretteras pas, ma p’tite pute.
– J'adore regarder les femmes ton genre se faire baiser et, en plus, je n'aime pas ton connard de mari.
J’étais fixée.
– Je vais d'ailleurs te faire connaître un endroit que tu ne regretteras pas, ma p’tite pute.
L’endroit en question était une cité en périphérie de la ville, le genre de quartier où une femme seule sait qu'elle ne va pas rester tranquille plus de deux minutes. J'essayai malgré tout de l'en dissuader, mais je fus vite fixée sur ses intentions.
Je fus entraînée dans une sorte de garage sordide où m'attendaient une dizaine de jeunes loubards de tous âges : les petits caïds de la cité. Au milieu de ce groupe, j'eus malgré tout le temps d'apercevoir un grand Black à la corpulence massive.
À peine arrivés, trois ou quatre des jeunes présents se dirigèrent vers moi, me prirent par les poignets et me firent m'allonger sur une espèce de vieux bureau au milieu de la pièce. Allongée sur le ventre, maintenue de part et d'autre.
En un instant, l’un des plus jeunes arracha d'un seul geste le dernier rempart de ma pudeur perdue.
Je sentis des bras puissants écarter mes jambes pour offrir à tous une vision totale de mon sexe ouvert. À ce moment-là seulement je vis apparaître le grand Black qui, face à moi, sortit de son slip un sexe démesuré. Je n'avais jamais rien vu d'aussi gros ! Il était deux fois plus long que celui de mon mari, et aussi beaucoup plus large, avec à l'extrémité un gland énorme.
Le grand Black se plaça derrière moi et, d'une seule poussée, me sodomisa sans aucun autre préambule. Le salaud, il m'avait enculée à sec ! Je faillis défaillir sous la souffrance, et je poussai un cri de douleur qui fit éclater de rire toute l’assemblée présente.
Sans attendre, il m'encula à fond. Pendant que mon visage était déformé par la douleur, un des jeunes présents en profita pour me fourrer sa queue dans la bouche et commença un long mouvement de va-et-vient.
Au bout de quelques secondes, je sentis monter en moi – et bien malgré moi – une jouissance inconnue qui m'arracha des cris, non plus de douleur, mais d'un plaisir que je n'arrivais plus à dissimuler.
– Eh, les gars, vous avez vu cette chienne ? Elle en redemande, la bourgeoise.
L’homme me besogna pendant quelques minutes, puis je sentis son sexe grossir encore.
– Arrête ! Tu vas m'arracher…
Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase. Je sentis au fond de mon anus de longues giclées de sperme chaud.
Au même instant, le jeune homme devant moi se libéra dans ma bouche en me maintenant la tête.
Les deux se retirèrent enfin.
Toujours allongée, et sans avoir eu une minute de pause, je sentis le sexe d'un autre rentrer dans mon vagin. Dès qu'il eut éjaculé, un autre prit sa place, puis encore un autre, encore et encore jusqu'à épuisement total.
Je fus entraînée dans une sorte de garage sordide où m'attendaient une dizaine de jeunes loubards de tous âges : les petits caïds de la cité. Au milieu de ce groupe, j'eus malgré tout le temps d'apercevoir un grand Black à la corpulence massive.
À peine arrivés, trois ou quatre des jeunes présents se dirigèrent vers moi, me prirent par les poignets et me firent m'allonger sur une espèce de vieux bureau au milieu de la pièce. Allongée sur le ventre, maintenue de part et d'autre.
En un instant, l’un des plus jeunes arracha d'un seul geste le dernier rempart de ma pudeur perdue.
Je sentis des bras puissants écarter mes jambes pour offrir à tous une vision totale de mon sexe ouvert. À ce moment-là seulement je vis apparaître le grand Black qui, face à moi, sortit de son slip un sexe démesuré. Je n'avais jamais rien vu d'aussi gros ! Il était deux fois plus long que celui de mon mari, et aussi beaucoup plus large, avec à l'extrémité un gland énorme.
Le grand Black se plaça derrière moi et, d'une seule poussée, me sodomisa sans aucun autre préambule. Le salaud, il m'avait enculée à sec ! Je faillis défaillir sous la souffrance, et je poussai un cri de douleur qui fit éclater de rire toute l’assemblée présente.
Sans attendre, il m'encula à fond. Pendant que mon visage était déformé par la douleur, un des jeunes présents en profita pour me fourrer sa queue dans la bouche et commença un long mouvement de va-et-vient.
Au bout de quelques secondes, je sentis monter en moi – et bien malgré moi – une jouissance inconnue qui m'arracha des cris, non plus de douleur, mais d'un plaisir que je n'arrivais plus à dissimuler.
– Eh, les gars, vous avez vu cette chienne ? Elle en redemande, la bourgeoise.
L’homme me besogna pendant quelques minutes, puis je sentis son sexe grossir encore.
– Arrête ! Tu vas m'arracher…
Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase. Je sentis au fond de mon anus de longues giclées de sperme chaud.
Au même instant, le jeune homme devant moi se libéra dans ma bouche en me maintenant la tête.
Les deux se retirèrent enfin.
Toujours allongée, et sans avoir eu une minute de pause, je sentis le sexe d'un autre rentrer dans mon vagin. Dès qu'il eut éjaculé, un autre prit sa place, puis encore un autre, encore et encore jusqu'à épuisement total.
Je fus baisée ainsi pendant presque une heure. Puis, couverte de sperme, remplie par tous mes orifices, je fus laissée là, abandonnée par tous.
Mais, malgré tout, une chose me troublait : j'avais joui.
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