Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il m’engage pour draguer sa femme. — Chapitre 2 · Des femmes XXL pour un plaisir XXL
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il m’engage pour draguer sa femme.
Chapitre 2 · Des femmes XXL pour un plaisir XXL
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Le tronc est réel.
Les branches, fruits d'un imaginaire fertile.
L'arbre attend votre jugement.
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Ma partenaire se remet doucement. Elle semble sortir d'un long sommeil, m'embrasse et me dit en riant qu'elle n'a jamais senti une telle intensité.
Sa main se dirige entre mes cuisses, et me dit qu'elle est sans aucune expérience, ou du moins pas autant que moi.
Pour cette raison, elle me fait confiance pour la guider. Aussi, se sent prête à tout faire, et à ne rien refuser. Aucun tabou... Aucun interdit...
Elle se met debout, me prend par la main, m'embrasse tendrement, et me dit qu'elle a une envie. Je l'embrasse tendrement, et je lui dis que nous devons fantasmer ensemble, et surtout à haute voix.
Elle me rend mon baiser en plus tendre, et m'informe de son envie de faire l'amour avec moi sur le lit conjugal, sous le regard du mari, qui nous filme. Elle aime se sentir filmée, mais aussi, visionner ces vidéos ultérieurement.
Pour cette raison, elle me fait confiance pour la guider. Aussi, se sent prête à tout faire, et à ne rien refuser. Aucun tabou... Aucun interdit...
Elle se met debout, me prend par la main, m'embrasse tendrement, et me dit qu'elle a une envie. Je l'embrasse tendrement, et je lui dis que nous devons fantasmer ensemble, et surtout à haute voix.
Elle me rend mon baiser en plus tendre, et m'informe de son envie de faire l'amour avec moi sur le lit conjugal, sous le regard du mari, qui nous filme. Elle aime se sentir filmée, mais aussi, visionner ces vidéos ultérieurement.
J'exprime mon accord, à condition de ne pas filmer nos visages.
Elle me demande, avec sensualité et délicatesse, d'attendre en bas, et ne monter qu'à son appel, le temps de préparer sa surprise.
Nue intégralement, ma tendre complice m'offre une vue de ses splendides fesses, rondes, fermes, et surtout bien proportionnées.
Je l'entends appeler son « superbe étalon », je monte, pour constater une lumière douce, avec un léger spot dirigé vers le lit.
Elle me fait signe de la main, et je découvre une femme portant un deux-pièces rouge et noir, de très loin plus provocateur que la première tenue. Du genre que portent les actrices des films X, ou les prostituées de luxe.
Elle me demande, avec sensualité et délicatesse, d'attendre en bas, et ne monter qu'à son appel, le temps de préparer sa surprise.
Nue intégralement, ma tendre complice m'offre une vue de ses splendides fesses, rondes, fermes, et surtout bien proportionnées.
Je l'entends appeler son « superbe étalon », je monte, pour constater une lumière douce, avec un léger spot dirigé vers le lit.
Elle me fait signe de la main, et je découvre une femme portant un deux-pièces rouge et noir, de très loin plus provocateur que la première tenue. Du genre que portent les actrices des films X, ou les prostituées de luxe.
Le mari filme la scène, et tourne son objectif vers moi. Au lit, elle m'embrasse tendrement, et m'annonce qu'elle n'a aucun tabou et ne va rien refuser.
Je me mets à ses côtés, je passe mes mains sur son corps, de ses épaules jusqu'aux cuisses.
Je constate une autre femme, que celle que j'ai sucée au salon. Plus salope, et surtout absence totale de cette timidité de jeune fille.
Une femme qui assume pleinement son corps, ses envies, et même curieuse et avide de toutes les formes du plaisir.
Je décide une approche mi-crue, mi-douce.
La femme au kimono aux fleurs du cerisier fut récompensée par un cunnilingus. La femme qui porte une tenue provocante mérite une levrette crue, et surtout violente, mais pas trop.
Je me mets à ses côtés, je passe mes mains sur son corps, de ses épaules jusqu'aux cuisses.
Je constate une autre femme, que celle que j'ai sucée au salon. Plus salope, et surtout absence totale de cette timidité de jeune fille.
Une femme qui assume pleinement son corps, ses envies, et même curieuse et avide de toutes les formes du plaisir.
Je décide une approche mi-crue, mi-douce.
La femme au kimono aux fleurs du cerisier fut récompensée par un cunnilingus. La femme qui porte une tenue provocante mérite une levrette crue, et surtout violente, mais pas trop.
— En position de levrette, salope de pute.
Elle m'obéit avec un sourire aux lèvres. Je baisse mon pyjama et mon boxer. Avec une main, j'écarte son slip, et de l'autre, je pointe mon sexe. Et je fonce dedans, de toutes mes forces.
Son sexe est assez mouillé, pour prendre mon 21 centimètres, mais pas assez dilaté pour laisser passer une circonférence de 8 centimètres.
Un gémissement fort et très court, je lui demande si elle a mal, elle me répond qu'elle ne peut recevoir que du plaisir de ma part. J'entame un pilonnage dans les normes, mais avec douceur au début, pour accélérer ensuite.
Son sexe est assez mouillé, pour prendre mon 21 centimètres, mais pas assez dilaté pour laisser passer une circonférence de 8 centimètres.
Un gémissement fort et très court, je lui demande si elle a mal, elle me répond qu'elle ne peut recevoir que du plaisir de ma part. J'entame un pilonnage dans les normes, mais avec douceur au début, pour accélérer ensuite.
— Mon bel étalon, je veux que tu me baises devant toutes les femmes du monde, et je veux voir l'envie et la jalousie dans leurs yeux.
— Je veux qu'elles constatent que tu es la plus salope de toutes les vicieuses du monde.
— Je le suis, et je veux me perfectionner encore.
— Je veux qu'elles constatent que tu es la plus salope de toutes les vicieuses du monde.
— Je le suis, et je veux me perfectionner encore.
Elle gémit avec force et ajoute :
— Je peux inviter une ou deux de ces femmes avec nous ?
— Certainement, mais je te veux dominatrice. On n'accepte que des femmes soumises.
— Je veux deux : Elles me sucent les seins, en premier. Ensuite, une vient m'embrasser, et l'autre me bouffer le sexe.
— Certainement, mais je te veux dominatrice. On n'accepte que des femmes soumises.
— Je veux deux : Elles me sucent les seins, en premier. Ensuite, une vient m'embrasser, et l'autre me bouffer le sexe.
Le fantasme de ma partenaire m'excite, je lance ma main vers son sexe, et je caresse son clitoris. Ses gémissements augmentent de volume.
— Mon bel étalon veut bien m'enlever mon slip ?
Je sors mon sexe, je la pivote totalement. Elle est sur son dos, j'enlève son slip, et je reprends la pénétration. Elle gémit très fort et m'informe que l'une des deux femmes va l'embrasser sur la bouche, et que l'autre lui lécher et sucer le sexe.
— Mon bel étalon, j'ai envie que tu les baises, devant moi... Tu les prends comme tu veux, elles sont dociles, et même soumises.
Mon pilonnage augmente d'intensité, elle commence à gémir très fort. Je lève ses pieds très haut, pour augmenter la fréquence des va-et-vient.
Elle m'insulte, me remercie, et me traite de grosse bite. Ses mains dénudent ses seins, et commencent à les malaxer, très fort.
Son sexe grand ouvert permet à mes cuisses de buter sur ses fesses. Les coups augmentent de force. Elle ne cesse de gémir, et demander aux deux femmes de s'appliquer, sinon elle va les punir.
Je sens une vibration traverser ce corps, et le couvrir intégralement, pour traverser mon corps ensuite.
Ma compagne vibre très fort, m'insulte de tous les mots. Son sexe se crispe très fort. Sa jouissance est immédiate, la mienne aussi. Le sperme vient chauffer encore plus ses entrailles, et la pousser vers un état de transe absolu.
Elle m'insulte, me remercie, et me traite de grosse bite. Ses mains dénudent ses seins, et commencent à les malaxer, très fort.
Son sexe grand ouvert permet à mes cuisses de buter sur ses fesses. Les coups augmentent de force. Elle ne cesse de gémir, et demander aux deux femmes de s'appliquer, sinon elle va les punir.
Je sens une vibration traverser ce corps, et le couvrir intégralement, pour traverser mon corps ensuite.
Ma compagne vibre très fort, m'insulte de tous les mots. Son sexe se crispe très fort. Sa jouissance est immédiate, la mienne aussi. Le sperme vient chauffer encore plus ses entrailles, et la pousser vers un état de transe absolu.
Je me bloque en elle, pour la laisser décompresser et sortir à sa guise de sa bulle orgasmique. Elle se relâche doucement, ouvre les yeux, et me sourit avec un bonheur, et me dit qu'elle ne trouve pas de mots pour décrire ses sensations.
Je me tire très doucement. Elle ferme ses jambes, et me dit qu'elle veut garder mon sperme en elle.
Je viens de remarquer que son mari est très proche, et ne cesse de filmer. Elle le regarde, et lui demande s'il a tout pris. Il paraît plus qu'heureux, et répond qu'il a tout filmé.
Elle respire très fort, à l'image d'un plongeur qui vient de reprendre l'air, et me dit d'un ton provocateur que je n'étais pas le seul à la faire jouir. Elle rit, et ajoute que chacune des deux femmes a participé à ce plaisir.
Je viens de remarquer que son mari est très proche, et ne cesse de filmer. Elle le regarde, et lui demande s'il a tout pris. Il paraît plus qu'heureux, et répond qu'il a tout filmé.
Elle respire très fort, à l'image d'un plongeur qui vient de reprendre l'air, et me dit d'un ton provocateur que je n'étais pas le seul à la faire jouir. Elle rit, et ajoute que chacune des deux femmes a participé à ce plaisir.
Je lui demande si elle fantasme uniquement, ou a vraiment envie ? Elle reste pensive un moment, et me dit qu'elle est tentée, mais ne sait pas comment procéder.
— On peut trouver plusieurs femmes, du genre voyeuses, avec option de participation.
Elle affiche une grande joie. Mais exprime par son regard une certaine suspicion.
— Comme je suis là, grâce à une annonce... Une annonce peut nous ramener ces femmes.
La femme regarde son mari, et m'informe qu'elle est partante.
Je lui propose de passer une annonce, et de faire le choix ensuite.
Je lui propose de passer une annonce, et de faire le choix ensuite.
— Femme d'un couple candauliste, cherche avec son amant, femmes voyeuses, qui veulent assister à leurs ébats. Possibilité de participation, si envie commune.
Je lui demande son avis concernant cette annonce, elle précise qu'elle ne veut que des femmes de son âge. Mais aussi, aimerait bien une femme comme elle. A savoir un couple candauliste, strictement comme le leur.
— On peut publier des scènes que ton mari a tournées... Ça va faire un effet de diable.
Je demande au mari, si toutes les vidéos sont bonnes à publier. Il me répond qu'il n'y a aucun visage, et que toutes sont dans les normes.
— Alors tu les publies toutes.
En quelques minutes, un compte fut créé, l'annonce publiée, et les vidéos mises en ligne. En précisant la ville, et même le quartier.
— Viens, j'ai envie d'une douche.
Sous l'eau, elle se colle à moi, m'embrasse, et me dit qu'elle a envie, toujours de mon sperme à elle. Je lui réponds qu'elle est la seule à disposer de mon corps et mon sperme, même en présence de plusieurs femmes.
On s'embrasse, elle me passe le savon, me caresse le sexe, et très surprise de me voir en érection.
Je lui demande de me sucer, elle se met à genoux, et entame une fellation.
Je prends sa tête d'une main, et mon sexe de l'autre. Et je la force à le prendre au fond de sa gorge. J'ai envie de connaître ses limites. Si elle est prête à tout accepter, ou à l'inverse refuser.
J'ai poussé mon sexe à fond, à l'enfoncer totalement dans sa gorge. Son visage devient rouge. Je retire mon sexe.
On s'embrasse, elle me passe le savon, me caresse le sexe, et très surprise de me voir en érection.
Je lui demande de me sucer, elle se met à genoux, et entame une fellation.
Je prends sa tête d'une main, et mon sexe de l'autre. Et je la force à le prendre au fond de sa gorge. J'ai envie de connaître ses limites. Si elle est prête à tout accepter, ou à l'inverse refuser.
J'ai poussé mon sexe à fond, à l'enfoncer totalement dans sa gorge. Son visage devient rouge. Je retire mon sexe.
— Très délicieux, mon bel étalon.
Je la sens plus fatiguée. On continue la douche dans la tendresse.
Dans la chambre à coucher, le mari nous dit avec une grande joie qu'on a plus de trente demandes, dont trois paraissent répondre à nos conditions.
Sa femme paraît plus qu'enchantée. Et lui demande des éclaircissements.
La mari nous montre sur une tablette. En premier, un couple qui habite le quartier, candauliste, et qui envoie des photos de leurs visages. Ma campagne éclate de rire :
Dans la chambre à coucher, le mari nous dit avec une grande joie qu'on a plus de trente demandes, dont trois paraissent répondre à nos conditions.
Sa femme paraît plus qu'enchantée. Et lui demande des éclaircissements.
La mari nous montre sur une tablette. En premier, un couple qui habite le quartier, candauliste, et qui envoie des photos de leurs visages. Ma campagne éclate de rire :
— Mais...
Je lui demande la raison, elle rit encore, et me dit que ce couple tient la boulangerie du quartier, avant d'ajouter, qu'elle est leur cliente.
Je lui demande avec simplicité, si elle va les accepter, ou ne veut pas de gens qu'elle côtoie tous les jours.
Elle me dit que la femme est de son goût, et demande mon avis. Je confirme.
Elle demande à son mari de lui apporter son téléphone... Elle compose le numéro du couple :
Je lui demande avec simplicité, si elle va les accepter, ou ne veut pas de gens qu'elle côtoie tous les jours.
Elle me dit que la femme est de son goût, et demande mon avis. Je confirme.
Elle demande à son mari de lui apporter son téléphone... Elle compose le numéro du couple :
— Allo.
— Allo, bonsoir.
— Madame Françoise.
— Oui, elle-même.
— Je suis celle de l'annonce.
— Allo, bonsoir.
— Madame Françoise.
— Oui, elle-même.
— Je suis celle de l'annonce.
Avant que la femme ne réponde, elle ajoute :
— Je suis une cliente de votre boulangerie, mais je me fais un plaisir, moi, mon amant, et encore mon mari candauliste, de pouvoir partager du plaisir ensemble.
— Nous aussi, vous nous plaisez beaucoup.
— Nos maris vont admirer le spectacle, sans participer. Ils regardent sans rien faire.
— On partage ce choix.
— Vous pouvez vous rejoindre ce soir ?
— Avec un grand plaisir.
— Ramenez avec vous des préservatifs XXL... Qui sait ???
— Ça se sera fait.
— Mon mari va vous appeler de son téléphone, pour vous indiquer comment nous rejoindre.
— Nous aussi, vous nous plaisez beaucoup.
— Nos maris vont admirer le spectacle, sans participer. Ils regardent sans rien faire.
— On partage ce choix.
— Vous pouvez vous rejoindre ce soir ?
— Avec un grand plaisir.
— Ramenez avec vous des préservatifs XXL... Qui sait ???
— Ça se sera fait.
— Mon mari va vous appeler de son téléphone, pour vous indiquer comment nous rejoindre.
Elle se tourne vers son mari, et lui demande de téléphoner à ce couple, pour leur indiquer le chemin.
— Ma salope.
— Oui, bel étalon.
— Je préfère recevoir ce couple habillé.
— A tes ordres.
— Un deux-pièces, et un kimono, le même de tout à l'heure.
— Oui, bel étalon.
— Je préfère recevoir ce couple habillé.
— A tes ordres.
— Un deux-pièces, et un kimono, le même de tout à l'heure.
Elle revient avec le kimono. Sans que je lui demande, elle l'ouvre pour montrer un deux-pièces classique, de couleur grise.
Sur la tablette, on découvre une femme seule, blonde, la cinquantaine, moyenne de taille, mais un corps harmonieux, qui se présente comme bisexuelle active et expérimentée, et a envie de rejoindre notre couple.
Ma compagne me demande mon avis, tant elle montre son corps en deux-pièces.
Je lui réponds qu'elle me plaît.
Le numéro de téléphone composé, une voix de femme assez douce :
Sur la tablette, on découvre une femme seule, blonde, la cinquantaine, moyenne de taille, mais un corps harmonieux, qui se présente comme bisexuelle active et expérimentée, et a envie de rejoindre notre couple.
Ma compagne me demande mon avis, tant elle montre son corps en deux-pièces.
Je lui réponds qu'elle me plaît.
Le numéro de téléphone composé, une voix de femme assez douce :
— Bonsoir.
— Bonsoir.
— Je suis la femme de l'annonce.
— Bienvenue.
— Vous pouvez vous joindre à nous, ce soir ?
— Je n'attends que ça.
— J'aime préciser deux choses.
— Je vous écoute.
— Je suis hétérosexuelle, mais envie de connaître le plaisir que peut m'offrir une femme. Donc, je ne serai pas à votre niveau pour vous fournir les mêmes plaisirs.
— J'accepte.
— Deuxièmement, on a déjà invité un couple candauliste, qui est en route, et je vais voir une autre proposition. Donc, on sera plusieurs.
— Tant mieux.
— Mon mari va vous téléphoner, pour vous indiquer le chemin. Ramenez avec vous des préservatifs XXL. Qui sait ???
— OK. Je suis à 10 mn de votre quartier.
— Bonsoir.
— Je suis la femme de l'annonce.
— Bienvenue.
— Vous pouvez vous joindre à nous, ce soir ?
— Je n'attends que ça.
— J'aime préciser deux choses.
— Je vous écoute.
— Je suis hétérosexuelle, mais envie de connaître le plaisir que peut m'offrir une femme. Donc, je ne serai pas à votre niveau pour vous fournir les mêmes plaisirs.
— J'accepte.
— Deuxièmement, on a déjà invité un couple candauliste, qui est en route, et je vais voir une autre proposition. Donc, on sera plusieurs.
— Tant mieux.
— Mon mari va vous téléphoner, pour vous indiquer le chemin. Ramenez avec vous des préservatifs XXL. Qui sait ???
— OK. Je suis à 10 mn de votre quartier.
On passe l'annonce au mari pour téléphoner à cette femme, et lui indiquer le chemin.
La troisième annonce nous dévoile une femme noire, presque la soixantaine, présentant des photos avec une série de godes.
On s'accorde pour lui téléphoner.
La troisième annonce nous dévoile une femme noire, presque la soixantaine, présentant des photos avec une série de godes.
On s'accorde pour lui téléphoner.
— Allo.
— Allo. Je suis celle qui veut vous faire goûter une vraie bite à la place de la collection de godes.
— J'en ai un au fond.
— Viens vite, si tu veux prendre le vrai.
— J'habite à quelques kilomètres de votre quartier.
— Tu dois porter une boîte de préservatifs XXL... Aussi, ramène avec toi quelques godes... je n'en ai jamais vu.
— Avec plaisir.
— Allo. Je suis celle qui veut vous faire goûter une vraie bite à la place de la collection de godes.
— J'en ai un au fond.
— Viens vite, si tu veux prendre le vrai.
— J'habite à quelques kilomètres de votre quartier.
— Tu dois porter une boîte de préservatifs XXL... Aussi, ramène avec toi quelques godes... je n'en ai jamais vu.
— Avec plaisir.
On pose le téléphone, et la porte sonne, on descend au salon. Le mari entre, accompagné d'un couple.
Un homme de bonne taille, et une femme, la cinquantaine, 1,60 m, 70 kilos, pleine, mais harmonieuse. Habillée d'un manteau, avec talons, qui lui offrent quelques centimètres de plus.
Un homme de bonne taille, et une femme, la cinquantaine, 1,60 m, 70 kilos, pleine, mais harmonieuse. Habillée d'un manteau, avec talons, qui lui offrent quelques centimètres de plus.
— Mon adorable boulangère.
— Mon adorable cliente, dont je fantasme depuis des années.
— Ah, bon ?
— Tu n'as rien vu depuis des années, mes sourires, mes clins d'œil, mes bises en l'air, et surtout mon regard ?
— Mon adorable cliente, dont je fantasme depuis des années.
— Ah, bon ?
— Tu n'as rien vu depuis des années, mes sourires, mes clins d'œil, mes bises en l'air, et surtout mon regard ?
Ma partenaire rit très fort, et lui répond :
— On s'embrasse avant.
Puis elle avance vers la boulangère, et l'embrasse tendrement sur la bouche.
La boulangère veut faire durer le baiser, ma partenaire l'écarte doucement, en lui disant qu'il vaut mieux embrasser son étalon, qui l'a dévergondée, et a ouvert ce monde de plaisir devant elle.
La boulangère se dirige vers moi, on s'embrasse tendrement. Elle me serre sans presser. Je me dégage avec délicatesse.
La boulangère veut faire durer le baiser, ma partenaire l'écarte doucement, en lui disant qu'il vaut mieux embrasser son étalon, qui l'a dévergondée, et a ouvert ce monde de plaisir devant elle.
La boulangère se dirige vers moi, on s'embrasse tendrement. Elle me serre sans presser. Je me dégage avec délicatesse.
— Dis chère cliente, sa bite est toujours en érection ?
— Il faut la mériter.
— Il faut la mériter.
La porte sonne encore. La noire entre, comme sur ses photos, mais avec une robe moulante blanche, qui met son visage, mais surtout son corps en exergue.
Ma partenaire la reçoit avec une bise tendre sur la bouche, et fait les présentations. Face à moi, elle reste immobile quelques secondes, et annonce qu'elle veut m'embrasser à sa manière.
Elle pose un grand sac qu'elle porte à l'épaule, se met à genoux, frotte son visage contre ma bosse apparente à travers le pyjama, y pose une bise tendre, et se lève, en disant à ma partenaire en regardant le sac, qu'elle a ramené tout l'arsenal.
Ma partenaire la reçoit avec une bise tendre sur la bouche, et fait les présentations. Face à moi, elle reste immobile quelques secondes, et annonce qu'elle veut m'embrasser à sa manière.
Elle pose un grand sac qu'elle porte à l'épaule, se met à genoux, frotte son visage contre ma bosse apparente à travers le pyjama, y pose une bise tendre, et se lève, en disant à ma partenaire en regardant le sac, qu'elle a ramené tout l'arsenal.
La porte sonne, le mari ouvre la porte, pour laisser entrer la blonde. Elle apparaît de moindre taille que les photos. Mais un corps harmonieux, et surtout sa tenue, présentent une femme de goût.
Une jupe moulante, et une chemise de mousseline à moitié transparente laissent entrevoir un soutien-gorge rouge, qui cache mal une poitrine harmonieuse.
Je prends la parole, pour souhaiter la bienvenue à tout le monde. Je leur explique que cette soirée vient en récompense au fantasme de ma compagne, qui veut s'exhiber devant elles, et laisser le feeling agir pour la suite.
Une jupe moulante, et une chemise de mousseline à moitié transparente laissent entrevoir un soutien-gorge rouge, qui cache mal une poitrine harmonieuse.
Je prends la parole, pour souhaiter la bienvenue à tout le monde. Je leur explique que cette soirée vient en récompense au fantasme de ma compagne, qui veut s'exhiber devant elles, et laisser le feeling agir pour la suite.
Avant d'inviter la présence à la chambre à coucher, j'invite les deux maris, à mettre cinq chaises sur le lieu.
Ma partenaire ajoute en riant que ceci ne peut empêcher de ramener les boîtes de préservatifs. Puis se tourne vers la noire, et lui demande de ramener son sac.
La boulangère enlève son manteau pour faire apparaître une tenue très suggestive. A savoir, une guêpière violette, avec un slip très fin, et presque transparent.
Dans la chambre à coucher :
Ma partenaire ajoute en riant que ceci ne peut empêcher de ramener les boîtes de préservatifs. Puis se tourne vers la noire, et lui demande de ramener son sac.
La boulangère enlève son manteau pour faire apparaître une tenue très suggestive. A savoir, une guêpière violette, avec un slip très fin, et presque transparent.
Dans la chambre à coucher :
— Les filles, prenez place... Vous pouvez vous caresser, si vous avez envie.
Puis se dirige vers moi, et me prend par la main :
— Mon bel étalon, l'humanité entière attend notre spectacle.
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A suivre...
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Commentaires ()
mimi6487
Mais ou ce situe donc l'action ? dans quelle ville on peut réaliser ses fantasmes le soir même?
vous décrivez à merveille le charme et les envies voir les désirs fou de la femme cinquantenaire Mais aussi l'attirance du jeune amant pour la femme mature et infidèle