Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la découverte de la soumission — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la découverte de la soumission
Chapitre 5
Deux jours ont passé depuis sa dernière aventure.
Sa transformation s'amorce. Elle devient une femme avide de sexe qui adore se faire prendre vigoureusement. Marie prend de plus en plus de plaisir au fur et à mesure de ses expériences, notamment avec l'anal. Elle devient de plus en plus ouverte à cette pratique et en réclame assez souvent. Elle explore son corps et le plaisir au travers cette initiation.
Sa transformation s'amorce. Elle devient une femme avide de sexe qui adore se faire prendre vigoureusement. Marie prend de plus en plus de plaisir au fur et à mesure de ses expériences, notamment avec l'anal. Elle devient de plus en plus ouverte à cette pratique et en réclame assez souvent. Elle explore son corps et le plaisir au travers cette initiation.
Les jours se succèdent et Marie devient de plus en plus aguicheuse. Elle sait qu'elle est désirable et que ses magnifiques seins bombés et ses délicieuses fesses rebondies ne laissent personne indifférent.
Depuis le début de sa transformation, Marie ne porte plus de sous-vêtements et met de moins en moins de pantalon pour travailler et privilégie les jupes afin de mettre en valeur ses jambes. Lorsque le temps ne s'y prête pas, elle se résigne à enfiler un pantalon ou un legging à condition qu'ils aient une taille basse. Elle se baisse énormément pendant son travail et le fait de se pencher laisser entrevoir le haut de ses fesses. Elle pratique régulièrement ce petit jeu pour chauffer les hommes.
Parfois, elle gagne quelques sifflements ou quelques remarques concernant sa croupe et parfois quelques mains aux fesses. Marie adore attirer l'attention sur elle et se sentir désirée.
Cela fait deux semaines que je suis en déplacement professionnel. Ma femme me manque beaucoup et lorsque je rentre, c'est toujours avec beaucoup de plaisir.
La route se passe bien et plus rapidement que prévu. Le vendredi midi, j'ouvre notre porte d'entrée et rentre enfin chez moi. Les deux semaines m'ont paru une éternité.
J'en profite pour ouvrir mon courrier et découvrir la nouvelle déco de notre chambre. L'ambiance est plus zen, plus épurée. On a l'impression d'être dans un cocon tellement l'atmosphère est paisible.
Je décide d'aller faire un tour avant qu'elle ne rentre du travail. Je croise notre voisin sur palier et engage la conversation durant la descente des escaliers. Il décide de me parler de mon épouse.
Cela fait deux semaines que je suis en déplacement professionnel. Ma femme me manque beaucoup et lorsque je rentre, c'est toujours avec beaucoup de plaisir.
La route se passe bien et plus rapidement que prévu. Le vendredi midi, j'ouvre notre porte d'entrée et rentre enfin chez moi. Les deux semaines m'ont paru une éternité.
J'en profite pour ouvrir mon courrier et découvrir la nouvelle déco de notre chambre. L'ambiance est plus zen, plus épurée. On a l'impression d'être dans un cocon tellement l'atmosphère est paisible.
Je décide d'aller faire un tour avant qu'elle ne rentre du travail. Je croise notre voisin sur palier et engage la conversation durant la descente des escaliers. Il décide de me parler de mon épouse.
— C'est une sacrée coquine, votre femme. Le week-end dernier, je l'ai baisée toute la nuit et elle en réclamait encore.
— Ah oui ?
— Elle a un cul d'enfer qui encaisse bien. C'est cool d'être aussi ouvert d'esprit et de ne pas être jaloux. Je vous envie.
— Merci.
— Vous restez le week-end ?
— Oui, je repars mercredi prochain, lui dis-je avec amertume.
— Je vous admire. Ça ne vous dérange pas si de temps en temps je vous l'emprunte quand vous êtes là ? Sinon je comprends très bien.
— Non pas de soucis, elle fait ce qu'elle veut. Je respecte ses choix.
— Ah oui ?
— Elle a un cul d'enfer qui encaisse bien. C'est cool d'être aussi ouvert d'esprit et de ne pas être jaloux. Je vous envie.
— Merci.
— Vous restez le week-end ?
— Oui, je repars mercredi prochain, lui dis-je avec amertume.
— Je vous admire. Ça ne vous dérange pas si de temps en temps je vous l'emprunte quand vous êtes là ? Sinon je comprends très bien.
— Non pas de soucis, elle fait ce qu'elle veut. Je respecte ses choix.
Nous nous séparons dans la rue et prends la direction du centre-ville à la recherche de nouvelles lectures.
Quelques heures plus tard, Marie rentre du travail et est surprise de me voir déjà rentré. Elle est souriante et vient m'embrasser tendrement pour me souhaiter la bienvenue.
Quelques heures plus tard, Marie rentre du travail et est surprise de me voir déjà rentré. Elle est souriante et vient m'embrasser tendrement pour me souhaiter la bienvenue.
— Tu es déjà là ?
— Oui on a fini plus tôt et il n'y avait personne sur la route.
— Tu m'as manqué mon amour, me dit-elle tendrement.
— Toi aussi ma belle.
— Oui on a fini plus tôt et il n'y avait personne sur la route.
— Tu m'as manqué mon amour, me dit-elle tendrement.
— Toi aussi ma belle.
Le soir venu, Marie me saute dessus et nous faisons l'amour passionnément. Sa façon de me posséder est différente d'avant. Elle est beaucoup plus joueuse et surtout plus coquine. On sent qu'elle aime ce qu'elle fait et elle prend énormément de plaisir. Elle est également plus débridée qu'avant pour ma plus grande joie.
J'aime cette nouvelle personnalité et j'en suis de plus en plus amoureux.
Le week-end se déroule merveilleusement bien. Quel bonheur d'être avec Marie.
Nous profitons du soleil pour aller à la plage et elle me montre son nouveau coin dans les dunes. Elle me raconte son aventure de la dernière fois et m'excite à un point qu'une bosse déforme mon maillot de bain.
J'aime cette nouvelle personnalité et j'en suis de plus en plus amoureux.
Le week-end se déroule merveilleusement bien. Quel bonheur d'être avec Marie.
Nous profitons du soleil pour aller à la plage et elle me montre son nouveau coin dans les dunes. Elle me raconte son aventure de la dernière fois et m'excite à un point qu'une bosse déforme mon maillot de bain.
— Dis donc mon cœur, ça te fait beaucoup d'effet mes histoires, me dit-elle avec un sourire malicieux.
— Carrément.
— Carrément.
Elle se penche et sort ma bite qui se sent à l'étroit dans mon maillot. Marie se penche et me fait une fellation. Je suis aux anges. Elle sait y faire la coquine.
Je ne résiste pas longtemps, car elle a beaucoup d'expérience dans ce domaine. Je la préviens que je vais jouir et sors ma queue de sa bouche. Elle me branle alors tout en me regardant droit dans les yeux et ma bite inonde son visage de crème blanche et visqueuse. Plusieurs filets de sperme lui zèbrent son joli visage.
Je ne résiste pas longtemps, car elle a beaucoup d'expérience dans ce domaine. Je la préviens que je vais jouir et sors ma queue de sa bouche. Elle me branle alors tout en me regardant droit dans les yeux et ma bite inonde son visage de crème blanche et visqueuse. Plusieurs filets de sperme lui zèbrent son joli visage.
Repus, nous nous installons sur nos serviettes pour profiter du beau temps et nous relaxer tous les deux en amoureux.
Marie est devenue une vraie cochonne et un sentiment de bonheur m'envahit. Je suis comblé d'avoir une épouse comme elle.
La semaine d'après, je décide de télétravailler. J'ai de nombreuses tâches administratives à réaliser, ne nécessitant pas ma présence à la société. Ce mode de travail me permet de gérer mon temps à ma convenance et c'est un avantage pour moi, car je peux rester chez moi avec ma femme. En contrepartie, le patron souhaite faire une réunion en visio-conférence en fin d'après-midi afin faire le point de la journée.
Marie est devenue une vraie cochonne et un sentiment de bonheur m'envahit. Je suis comblé d'avoir une épouse comme elle.
La semaine d'après, je décide de télétravailler. J'ai de nombreuses tâches administratives à réaliser, ne nécessitant pas ma présence à la société. Ce mode de travail me permet de gérer mon temps à ma convenance et c'est un avantage pour moi, car je peux rester chez moi avec ma femme. En contrepartie, le patron souhaite faire une réunion en visio-conférence en fin d'après-midi afin faire le point de la journée.
Marie rentre vers 17h, comme à son habitude. Je l'informe de l'horaire de la réunion et je lui dis que je me mettrai dans la chambre pour ne pas la gêner.
17h30, je m'installe devant mon PC et démarre la connexion avec le bureau. Tout le monde s'exprime chacun leur tour et on me confirme que je dois bien repartir mercredi pour poursuivre la présentation de notre nouveau robot.
17h30, je m'installe devant mon PC et démarre la connexion avec le bureau. Tout le monde s'exprime chacun leur tour et on me confirme que je dois bien repartir mercredi pour poursuivre la présentation de notre nouveau robot.
Tout à coup, j'entends la porte de l'appartement se fermer. Je me dis que Marie sort pour aller chercher le courrier ou faire une course. N'y prêtant plus attention, je continue la réunion.
Une fois terminée, je sors, un peu groggy. J'ai toujours cette sensation quand je travaille toute la journée sur un ordinateur.
En sortant, je me dirige vers le salon, pensant retrouver mon épouse. Personne. Je vais à la cuisine, mais personne non plus et aucun petit mot. Etonné, je décide de lui envoyer un message pour savoir où elle. Aucune réponse.
Une fois terminée, je sors, un peu groggy. J'ai toujours cette sensation quand je travaille toute la journée sur un ordinateur.
En sortant, je me dirige vers le salon, pensant retrouver mon épouse. Personne. Je vais à la cuisine, mais personne non plus et aucun petit mot. Etonné, je décide de lui envoyer un message pour savoir où elle. Aucune réponse.
Je prends l'initiative de préparer le dîner. Je me dis qu'elle est sortie faire un tour en m'attendant. Le soir, nous soupons généralement assez léger. Bien souvent, nous prenons une salade composée avec des légumes de saison agrémentée de petits dés de jambon ou de blanc de poulet.
20h, le dîner est prêt. Je m'étonne de ne toujours pas voir Marie. Je regarde par la fenêtre pour tenter de l'apercevoir, mais là encore, personne et toujours pas de réponse à mon message.
La poubelle de la cuisine étant pleine, je décide de la descendre. En remontant, je remarque que la porte de notre voisin n'est pas correctement fermée restant entrouverte.
Je me dis qu'il a mal fermé sa porte et qu'elle est restée ouverte. Je décide de m'approcher pour la refermer.
Arrivé sur le pas de sa porte, j'entends des gémissements bruyants venant de l'intérieur. Il est en train de se taper une femme.
Notre voisin est connu pour avoir des aventures avec beaucoup de femmes. Marie et moi avons déjà remarqué un certain nombre de femmes aller et venir dans son appartement. C'est un chaud lapin.
Je reste un petit moment pour écouter et jouer les voyeurs. J'imagine cet homme baiser cette femme comme on le voit dans les films X.
Poussé par la curiosité, je décide d'ouvrir délicatement la porte et entre dans son appartement. Il a la même configuration que nous. Furtivement, je m'approche du salon : vide. Je continue d'avancer vers la porte de la chambre. Celle-ci est fermée, mais les voix viennent bien de cette pièce. Je me baisse doucement pour regarder par le trou de la serrure. Et là quelle surprise, je vois ma femme en levrette qui se fait baiser par le voisin. Il la pilonne comme un fou et j'entends claquer ses testicules contre les fesses de ma femme.
La poubelle de la cuisine étant pleine, je décide de la descendre. En remontant, je remarque que la porte de notre voisin n'est pas correctement fermée restant entrouverte.
Je me dis qu'il a mal fermé sa porte et qu'elle est restée ouverte. Je décide de m'approcher pour la refermer.
Arrivé sur le pas de sa porte, j'entends des gémissements bruyants venant de l'intérieur. Il est en train de se taper une femme.
Notre voisin est connu pour avoir des aventures avec beaucoup de femmes. Marie et moi avons déjà remarqué un certain nombre de femmes aller et venir dans son appartement. C'est un chaud lapin.
Je reste un petit moment pour écouter et jouer les voyeurs. J'imagine cet homme baiser cette femme comme on le voit dans les films X.
Poussé par la curiosité, je décide d'ouvrir délicatement la porte et entre dans son appartement. Il a la même configuration que nous. Furtivement, je m'approche du salon : vide. Je continue d'avancer vers la porte de la chambre. Celle-ci est fermée, mais les voix viennent bien de cette pièce. Je me baisse doucement pour regarder par le trou de la serrure. Et là quelle surprise, je vois ma femme en levrette qui se fait baiser par le voisin. Il la pilonne comme un fou et j'entends claquer ses testicules contre les fesses de ma femme.
— Vas-y défonce-moi plus fort, dit-elle.
— Tu aimes ça salope. Tu aimes ma bite ?
— Oh oui je l'adore, mais encore plus fort, dit-elle sauvagement.
— Tu vas prendre ton pied salope. Je t'ai dit que tu m‘en réclamerais encore. Tu vois.
— Vas-y plus fort c'est bon.
— Tu aimes ça salope. Tu aimes ma bite ?
— Oh oui je l'adore, mais encore plus fort, dit-elle sauvagement.
— Tu vas prendre ton pied salope. Je t'ai dit que tu m‘en réclamerais encore. Tu vois.
— Vas-y plus fort c'est bon.
Je n'en reviens pas. Elle se fait sodomiser comme une folle et elle aime ça. Je la trouve superbe et je décide d'en profiter encore un peu avant de rebrousser chemin pour ne pas être surpris.
De retour dans notre appartement, je m'installe devant la télévision, encore troublé par cette vision.
Ayant perdu la notion du temps, je suis surpris de voir la porte s'ouvrir et de voir ma femme rentrer. Je lui souris et elle me dit :
De retour dans notre appartement, je m'installe devant la télévision, encore troublé par cette vision.
Ayant perdu la notion du temps, je suis surpris de voir la porte s'ouvrir et de voir ma femme rentrer. Je lui souris et elle me dit :
— Ça y est tu as terminé ta réunion ?
— Oui c'est fini. Le patron m'a bien confirmé que je dois repartir mercredi.
— Ah tu ne seras pas resté très longtemps, dit-elle avec un peu de déception.
— Oui je suis désolé mon amour. On doit voir un maximum d'hôpitaux pour faire la promotion de ce nouveau robot.
— Ne t'inquiète pas je comprends, ça fait 20 ans qu'on est ensemble et j'ai signé en toute connaissance de cause, me dit-elle résignée.
— Je t'aime, tu sais, lui dis-je en l'embrassant.
— Moi aussi.
— Tu es allée faire un tour ?
— Oui et non. En fait je lisais un bouquin quand Marc a commencé à discuter par SMS. Je me suis dit que ça serait plus commode de discuter face à face, me dit-elle innocemment. Ca t'embête que je suis allée le voir ?
— Non, bien sûr que non. Tu es libre de faire ce que tu veux.
— Oui c'est fini. Le patron m'a bien confirmé que je dois repartir mercredi.
— Ah tu ne seras pas resté très longtemps, dit-elle avec un peu de déception.
— Oui je suis désolé mon amour. On doit voir un maximum d'hôpitaux pour faire la promotion de ce nouveau robot.
— Ne t'inquiète pas je comprends, ça fait 20 ans qu'on est ensemble et j'ai signé en toute connaissance de cause, me dit-elle résignée.
— Je t'aime, tu sais, lui dis-je en l'embrassant.
— Moi aussi.
— Tu es allée faire un tour ?
— Oui et non. En fait je lisais un bouquin quand Marc a commencé à discuter par SMS. Je me suis dit que ça serait plus commode de discuter face à face, me dit-elle innocemment. Ca t'embête que je suis allée le voir ?
— Non, bien sûr que non. Tu es libre de faire ce que tu veux.
Ma femme me sourit et me dépose un baiser sur les lèvres. Je ne lui ai pas dit que je l'ai surprise en train de faire l'amour avec lui. Je veux garder ce secret pour moi afin de préserver une part de mystère.
Le jour de mon départ arrive et je reprends la route, laissant Marie une nouvelle fois seule. Depuis que nous nous sommes mariés, mon épouse a pris l'habitude de la solitude.
Depuis quelque temps, Marie épie de plus en plus notre voisin. Elle remarque pas mal de femmes venant lui rendre visite et le soupçonne d'avoir des relations intimes avec elles. Il est réputé pour être un homme à femmes.
Mon épouse rend de plus en plus visite à Marc. Il sait comment lui donner du plaisir et vient régulièrement pour sa dose de sexe. Petit à petit, il devient son amant et, un soir, Marc lui tend une clé.
Le jour de mon départ arrive et je reprends la route, laissant Marie une nouvelle fois seule. Depuis que nous nous sommes mariés, mon épouse a pris l'habitude de la solitude.
Depuis quelque temps, Marie épie de plus en plus notre voisin. Elle remarque pas mal de femmes venant lui rendre visite et le soupçonne d'avoir des relations intimes avec elles. Il est réputé pour être un homme à femmes.
Mon épouse rend de plus en plus visite à Marc. Il sait comment lui donner du plaisir et vient régulièrement pour sa dose de sexe. Petit à petit, il devient son amant et, un soir, Marc lui tend une clé.
— C'est la clé de mon appartement. Tu pourras venir quand tu en auras envie. Ça sera plus pratique, lui dit-il.
Marie prend la clé et l'accroche à son trousseau. Elle se dit que c'est une sorte d'officialisation de leur relation extra-conjugale.
Un soir, ma femme reçoit un appel du gardien. Il lui demande de venir le rejoindre au sex-shop qui se trouve dans le quartier. Marie n'a jamais mis les pieds dans ce genre de boutique. Son éducation lui a toujours interdit d'y pénétrer. Pour que l'expérience soit concluante, son maître lui impose une tenue adaptée pour la circonstance.
Un soir, ma femme reçoit un appel du gardien. Il lui demande de venir le rejoindre au sex-shop qui se trouve dans le quartier. Marie n'a jamais mis les pieds dans ce genre de boutique. Son éducation lui a toujours interdit d'y pénétrer. Pour que l'expérience soit concluante, son maître lui impose une tenue adaptée pour la circonstance.
— As-tu un long manteau ?
— Oui. J'ai un imperméable noir.
— Parfait. Mets-toi à poil et enfile l'imperméable. Tu vas me rejoindre comme ça au sex-shop.
— Complètement nue ?
— Exactement. Rien sous le manteau, lui ordonna son maître. Quand tu seras arrivée, tu me rejoindras au sous-sol. Je t'attendrai en bas. Compris ?
— Oui monsieur.
— Oui. J'ai un imperméable noir.
— Parfait. Mets-toi à poil et enfile l'imperméable. Tu vas me rejoindre comme ça au sex-shop.
— Complètement nue ?
— Exactement. Rien sous le manteau, lui ordonna son maître. Quand tu seras arrivée, tu me rejoindras au sous-sol. Je t'attendrai en bas. Compris ?
— Oui monsieur.
Marie est nerveuse, car cette fois il faut sortir dans la rue, complètement nue sous son manteau. Son cœur bat la chamade, mais un sentiment d'excitation la domine et l'oblige à obéir à son maître.
Elle se déshabille et enfile son imperméable noir afin de cacher sa tenue inappropriée pour marcher dans la rue. Il lui descend jusqu'aux genoux, cachant son corps dénudé. Elle vérifie dans le miroir que tout est caché pour que rien n'y paraisse. La boutique est dans la rue, mais il faut marcher environ 60 mètres. Elle termine par chausser une paire d'escarpins à talon noir.
Elle se déshabille et enfile son imperméable noir afin de cacher sa tenue inappropriée pour marcher dans la rue. Il lui descend jusqu'aux genoux, cachant son corps dénudé. Elle vérifie dans le miroir que tout est caché pour que rien n'y paraisse. La boutique est dans la rue, mais il faut marcher environ 60 mètres. Elle termine par chausser une paire d'escarpins à talon noir.
Une fois apprêtée, elle prend une grande inspiration et descend dans la rue en direction du sex-shop. Elle marche aussi rapidement qu'elle peut avec ses talons et par chance ne croise personne qu'elle connaît. La porte de la boutique se situe dans le fond d'un porche pour assurer plus de discrétion pour les clients. La porte d'entrée est recouverte d'un film qui empêche de voir à l'intérieur. Elle pousse la porte et entre dans la boutique.
Son arrivée se fait remarquer, car peu de femmes seules y viennent. Le patron est derrière le comptoir et la salue. Marie lui répond et décide d'explorer les rayons pour découvrir ce qui s'y trouve.
Le magasin regorge d'accessoires en tout genre. Des vêtements très sexy sont accrochés sur le mur du fond devant plusieurs étales de sex-toys. Elle passe devant des étagères de DVD triés par genre. Dans un coin, sont exposées des boîtes de poupées gonflables. Elle a l'impression d'être dans un autre monde où prédomine le sexe.
Le magasin regorge d'accessoires en tout genre. Des vêtements très sexy sont accrochés sur le mur du fond devant plusieurs étales de sex-toys. Elle passe devant des étagères de DVD triés par genre. Dans un coin, sont exposées des boîtes de poupées gonflables. Elle a l'impression d'être dans un autre monde où prédomine le sexe.
Elle est nerveuse et ne sait pas trop quoi faire. Son maître n'est pas encore là.
Marie trouve enfin un escalier avec un écriteau indiquant « sous-sol, entrée 8€, gratuit pour les femmes».
Elle continue et descend les escaliers. En bas, il fait chaud, voire très chaud. L'ambiance est plutôt sombre avec peu de lumière et parfois seuls des écrans de vidéo éclairent la pièce. Il s'agit d'une sorte de labyrinthe avec des salles et des pièces réparties de chaque côté. De temps en temps, certaines pièces sont éclairées par des lumières tamisées, parfois rouges, parfois vertes, selon l'ambiance recherchée.
Marie trouve enfin un escalier avec un écriteau indiquant « sous-sol, entrée 8€, gratuit pour les femmes».
Elle continue et descend les escaliers. En bas, il fait chaud, voire très chaud. L'ambiance est plutôt sombre avec peu de lumière et parfois seuls des écrans de vidéo éclairent la pièce. Il s'agit d'une sorte de labyrinthe avec des salles et des pièces réparties de chaque côté. De temps en temps, certaines pièces sont éclairées par des lumières tamisées, parfois rouges, parfois vertes, selon l'ambiance recherchée.
Plusieurs hommes sont présents et regardent Marie avancer dans le couloir.
Elle est complètement émoustillée et décide d'explorer ce lieu en attendant son maître.
Chaque pièce a une thématique différente. Elle aperçoit une sorte de placard avec des trous au mur, une autre est en fait une grande salle de projection avec plusieurs canapés et une banquette sous l'écran. Dans le fond se trouvent une croix munie de menottes, une autre avec une sorte de chevalet équipé de menottes également. Dans le fond, une pièce est plongée dans l'obscurité la plus totale, et enfin une pièce centrale avec une grande banquette et des vitres de tous les côtés laissant présumer que cela permet à tout le monde de profiter du spectacle.
Elle est complètement émoustillée et décide d'explorer ce lieu en attendant son maître.
Chaque pièce a une thématique différente. Elle aperçoit une sorte de placard avec des trous au mur, une autre est en fait une grande salle de projection avec plusieurs canapés et une banquette sous l'écran. Dans le fond se trouvent une croix munie de menottes, une autre avec une sorte de chevalet équipé de menottes également. Dans le fond, une pièce est plongée dans l'obscurité la plus totale, et enfin une pièce centrale avec une grande banquette et des vitres de tous les côtés laissant présumer que cela permet à tout le monde de profiter du spectacle.
Chaque écran diffuse un film porno différent. Chacun est libre de s'arrêter où il le veut pour profiter du film ou d'une partie de jambe en l'air.
L'atmosphère est électrique et laisse libre cours pour réaliser une multitude de fantasmes.
On sent une odeur de déodorant d'intérieur mêlé à une odeur de sueur et de sperme. Marie sent qu'elle mouille d'excitation.
Il n'y a que des hommes en bas. Tout le monde la regarde avec envie, espérant pouvoir lui faire l'amour. Soudain un visage connu s'arrête devant elle. Il s'agit de son maître.
L'atmosphère est électrique et laisse libre cours pour réaliser une multitude de fantasmes.
On sent une odeur de déodorant d'intérieur mêlé à une odeur de sueur et de sperme. Marie sent qu'elle mouille d'excitation.
Il n'y a que des hommes en bas. Tout le monde la regarde avec envie, espérant pouvoir lui faire l'amour. Soudain un visage connu s'arrête devant elle. Il s'agit de son maître.
— Tu as fait le tour ?
— Oui monsieur.
— Très bien. Tu es excitée ma salope ?
— Oui monsieur.
— Oui monsieur.
— Très bien. Tu es excitée ma salope ?
— Oui monsieur.
Il glisse sa main sur son minou et constate qu'il est noyé de cyprine.
— Hum tu es trempée salope.
Les doigts de ce dernier sont enduits de mouille gluante. Il approche ses doigts de la bouche de Marie et lui ordonne de les sucer. Elle obéit et goûte pour la première fois sa cyprine. Elle adore son goût.
— Enlève ton manteau.
Marie obtempère et se retrouve nue devant tout le monde. Son maître remonte dans la boutique pour confier le manteau au patron, laissant ma femme en bas.
Le gardien la rejoint et l'emmène vers la salle de projection. Une horde d'hommes les suit. Son maître l'installe à quatre pattes sur la banquette et lui dit :
Le gardien la rejoint et l'emmène vers la salle de projection. Une horde d'hommes les suit. Son maître l'installe à quatre pattes sur la banquette et lui dit :
— Reste comme ça. Ils vont tous te baiser comme une chienne et tu vas en redemander à la fin.
Marie obéit et attend en position. Le premier s'avance et présente sa bite à la bouche de ma femme pour se faire sucer. Elle ouvre grand la bouche et ce dernier lui enfile son membre sans retenue. Il lui baise littéralement la bouche. Un second s'occupe de sa croupe et lui lèche son minou humide. Marie commence à prendre du plaisir. La première bite la pénètre sauvagement. Elle sent les coups de reins énergiques claquer contre ses fesses. Plusieurs hommes commencent à l'entourer. Ils sont nombreux.
Le premier sort sa bite et lui jouit sur le cul. Un second vient prendre sa place et la lime de la même façon. Celui qui se fait sucer jouit à son tour et éjacule sur son visage. D'un côté et de l'autre, les hommes s'enchaînent dans sa bouche et sa chatte. Marie crie de plaisir. Au bout d'un moment, elle jouit à son tour.
Une dizaine d'hommes l'honore de leur semence. Elle en a plein le visage, le dos et sur ses fesses.
Son maître décide de lui faire changer de position pour varier les plaisirs. Il la positionne allongée sur le dos les jambes en l'air. Ainsi elle peut tous les regarder la baiser.
Certains partent et d'autres arrivent. Des bites de tailles différentes s'enchaînent dans le minou de Marie. Cette fois, c'est son minou imberbe et son ventre qui sont couverts de sperme.
A un moment, Marie reconnaît un de ses partenaires. Il s'agit d'un des coachs de la salle de sport où elle va deux fois par semaine. Ce dernier la reconnaît et lui sourit. Il la besogne sauvagement et Marie le chauffe du regard. Sentant sa jouissance monter, il décide de se retirer et d'éjaculer sur son visage.
Son maître décide de lui faire changer de position pour varier les plaisirs. Il la positionne allongée sur le dos les jambes en l'air. Ainsi elle peut tous les regarder la baiser.
Certains partent et d'autres arrivent. Des bites de tailles différentes s'enchaînent dans le minou de Marie. Cette fois, c'est son minou imberbe et son ventre qui sont couverts de sperme.
A un moment, Marie reconnaît un de ses partenaires. Il s'agit d'un des coachs de la salle de sport où elle va deux fois par semaine. Ce dernier la reconnaît et lui sourit. Il la besogne sauvagement et Marie le chauffe du regard. Sentant sa jouissance monter, il décide de se retirer et d'éjaculer sur son visage.
Son maître remarque qu'ils se connaissent et se dirige vers ce dernier.
— Vous vous connaissez ? demande-t-il au coach.
— Oui, elle vient faire du sport chez nous. Je ne pensais pas qu'elle aimait s'envoyer en l'air comme ça.
— Si, c'est une vraie salope en fait.
— Je vois ça.
— Oui, elle vient faire du sport chez nous. Je ne pensais pas qu'elle aimait s'envoyer en l'air comme ça.
— Si, c'est une vraie salope en fait.
— Je vois ça.
L'homme se rhabille et prend la direction de la sortie. Le flux de partenaires semble se tarir. Un dernier retardataire arrive et vient discuter avec son maître. Il s'agit de Marc, l'amant de Marie.
— Sacrée coquine, dit Marc.
— C'est clair. Elle doit être à quinze mecs maintenant.
— Ah quand même, dit Marc avec surprise.
— Tu la baises régulièrement maintenant ? demande le gardien.
— Exact.
— J'ai terminé son initiation. Elle est devenue une vraie salope. Si tu veux, je te la laisse. J'ai d'autres femmes à éduquer. Je vais avoir moins de temps pour elle.
— Ça me va, dit Marc.
— C'est clair. Elle doit être à quinze mecs maintenant.
— Ah quand même, dit Marc avec surprise.
— Tu la baises régulièrement maintenant ? demande le gardien.
— Exact.
— J'ai terminé son initiation. Elle est devenue une vraie salope. Si tu veux, je te la laisse. J'ai d'autres femmes à éduquer. Je vais avoir moins de temps pour elle.
— Ça me va, dit Marc.
Le dernier jouit au visage de Marie et part de son côté. Son maître et Marc s'approchent pour féliciter la femme qu'elle est devenue. Marie est étonnée de voir son amant.
— Tu as été parfaite ma chère, lui dit le gardien. Ton initiation est terminée. Tu es devenue une chienne maintenant. J'ai discuté avec ton voisin. C'est lui qui va te prendre en main maintenant. J'ai d'autres soumises à éduquer.
— Très bien monsieur. Merci pour tout monsieur.
— Très bien monsieur. Merci pour tout monsieur.
Marc propose à Marie de la raccompagner chez elle. Celle-ci accepte et le couple remonte au rez-de-chaussée. Elle est couverte de sperme. En bas, il n'y avait rien pour se nettoyer et elle n'a pas eu le choix que de remonter ainsi. Le patron lui tend son imperméable et Marie l'enfile. Elle se dit qu'heureusement il fait nuit, car s'ils croisent des passants, ils ne verront pas le sperme qu'elle a partout.
Le patron la remercie pour sa prestation et l'invite à revenir. Il lui précise que si elle le prévient à l'avance, il mettra une annonce pour qu'il y ait plus d'hommes.
Le patron la remercie pour sa prestation et l'invite à revenir. Il lui précise que si elle le prévient à l'avance, il mettra une annonce pour qu'il y ait plus d'hommes.
— Pourquoi pas, j'y songerai, dit Marie.
Le couple d'amants prend la direction de l'immeuble. Il fait noir et seul l'éclairage public illumine la rue déserte. Un silence règne entre les deux. Personne ne parle et rentre chez eux. Dans le hall d'entrée, Marie devance Marc dans les escaliers. Arrivé sur le palier, Marc saisit Marie par la taille et l'entraîne dans son appartement.
Il ferme la porte et enlève le manteau de Marie. Elle est comme sur un nuage, car elle sait qu'il va la baiser.
Marc s'installe sur son canapé et sort son énorme bite.
Il ferme la porte et enlève le manteau de Marie. Elle est comme sur un nuage, car elle sait qu'il va la baiser.
Marc s'installe sur son canapé et sort son énorme bite.
— Viens me sucer, dit-il.
Marie obtempère et avale le sexe tendu de son amant. Elle le suce comme elle sait si bien le faire. Elle remarque qu'il a son téléphone et discute en même temps. Elle se dit qu'il doit raconter ce qu'il est en train de faire à un de ses amis. Marie décide de mettre plus d'énergie et tente d'avaler le plus possible sa bite.
Marc râle de plaisir. Il prend Marie et la pénètre dans sa chatte dilatée. La grotte est humide et glisse parfaitement. Marie jouit à son tour quand quelqu'un frappe à la porte.
L'amant se retire et part ouvrir nu. Marie est étonnée. Deux blacks entrent et saluent Marc.
Marc râle de plaisir. Il prend Marie et la pénètre dans sa chatte dilatée. La grotte est humide et glisse parfaitement. Marie jouit à son tour quand quelqu'un frappe à la porte.
L'amant se retire et part ouvrir nu. Marie est étonnée. Deux blacks entrent et saluent Marc.
— Les gars, je vous présente Marie.
Marie est assise sur le canapé, complètement nue, jambes écartées. Les nouveaux venus sourient et sortent leur sexe. Ils sont hors norme.
Marc est en train de l'offrir à deux de ses amis.
Marc est en train de l'offrir à deux de ses amis.
— Chérie, tu vas te faire baiser comme jamais, dit Marc.
Marie a du mal à saisir les deux sexes blacks. Ils sont très gros. Elle entame une fellation, mais a du mal à les mettre dans sa bouche. Elle est obligée de faire des efforts pour ouvrir sa mâchoire et jouer avec leur gland d'ébène. Marc a repris sa position et la besogne pendant que ma femme suce les deux nouveaux venus. Il sort et encule mon épouse d'un coup. Elle adore la sodomie et la pénétration lui arrache un râle de plaisir. Marc la pénètre avec force. Il sait qu'il prépare son anus pour ses copains.
Après quelques minutes, il finit par jouir dans son anus. Il se retire et laisse la place à un des blacks.
Le pieu d'ébène s'engouffre dans son cul sans problème et sans douleur. Marie se sent comblée et remplie. Une fois habitué, l'homme accélère et la pilonne fougueusement. Marie jouit de plaisir. L'étalon est endurant et profite de l'anus dilaté de ma femme. La deuxième demande à son acolyte d'échanger. La troisième bite est la plus grosse et pénètre Marie avec une sensation d'écartèlement. Elle serre les poings pour palier à la douleur exquise qu'elle ressent. Très vite, elle est remplacée par une sensation de plaisir et le pieu la lime sauvagement. L'homme entre et sort plusieurs fois. En sortant, l'anus de Marie est béant et le pieu y replonge aussitôt. La pénétration est électrisante de plaisir. Marie sent l'orgasme monter et est parcourue de convulsions. Elle est au septième ciel. Les deux hommes décident de jouir sur son visage avec de gros jets bien crémeux de foutre. Marie les resuce pour nettoyer les sexes encore bien tendus.
Le pieu d'ébène s'engouffre dans son cul sans problème et sans douleur. Marie se sent comblée et remplie. Une fois habitué, l'homme accélère et la pilonne fougueusement. Marie jouit de plaisir. L'étalon est endurant et profite de l'anus dilaté de ma femme. La deuxième demande à son acolyte d'échanger. La troisième bite est la plus grosse et pénètre Marie avec une sensation d'écartèlement. Elle serre les poings pour palier à la douleur exquise qu'elle ressent. Très vite, elle est remplacée par une sensation de plaisir et le pieu la lime sauvagement. L'homme entre et sort plusieurs fois. En sortant, l'anus de Marie est béant et le pieu y replonge aussitôt. La pénétration est électrisante de plaisir. Marie sent l'orgasme monter et est parcourue de convulsions. Elle est au septième ciel. Les deux hommes décident de jouir sur son visage avec de gros jets bien crémeux de foutre. Marie les resuce pour nettoyer les sexes encore bien tendus.
Marie n'en revient pas d'avoir été baisée par des bites aussi énormes. C'est grisant pour elle.
C'est à partir de ce jour que Marc va entrer dans la vie de notre couple et contribuer à l'épanouissement de mon épouse.
C'est à partir de ce jour que Marc va entrer dans la vie de notre couple et contribuer à l'épanouissement de mon épouse.
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Commentaires ()
L arrêt des récits est il du à un manque de temps ou bien monsieur a trouvé d autres plaisirs ?
La femme pour se descendre tout le quartier a besoin d’un maître sérieux !!!
Sans compter la prise de risques inconsidérée pour 1 femme dont le mec bosse dans le médical !!!
Sans oublier qu’un maître est sensé gérer sa soumise et non lui faire prendre des risques.