Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma jolie voisine en voie de famille — Chapitre 1 · En grand manque, elle craque.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma jolie voisine en voie de famille
Chapitre 1 · En grand manque, elle craque.
Ma voisine est une belle coquine. Elle est vraiment canon malgré cette grossesse impossible à cacher et elle le sait.
Elle a emménagé avec son mari et sa fille dans un petit appartement surplombant la villa de mes parents et du coup, lorsqu'elle est sur son balcon, elle me voit en train de bronzer au bord de la piscine ou carrément dans l'eau en train de me baigner.
Au bout de quelques jours, on a commencé à échanger des petits signes de la main en guise de bonjour, puis, comme ce n'était pas très discret de se parler, elle sur son balcon et moi de ma piscine, je l'ai invitée à venir avec sa fille afin qu'elle puisse profiter de l'eau et du soleil pendant que mes parents étaient au travail. Inutile de vous dire la joie de la petite. Au fil des semaines, j'ai réussi à la mettre en confiance et elle a commencé à se confier.
Son mari n’étant pas souvent là à cause de son métier dans la marine marchande, elle disait s'ennuyer. Ensuite je l'ai amené à me parler de sa vie intime. Un peu réticente au début, elle a fini par admettre que faire l'amour lui manquait beaucoup, puis, toute gênée, elle me confia avoir de gros besoins de ce côté-là, m'avouant devoir se donner le plaisir dont elle avait besoin, chaque soir après avoir couché sa fille. Je lui faisais une cour discrète et elle semblait apprécier mon attitude consistant à lui faire sentir mon envie d'elle sans jamais devenir lourd. Un après-midi, au lieu de venir avec sa fille chez moi pour profiter de la piscine et du jardin, elle me demanda de passer chez elle, prétextant que la petite, un peu souffrante, s'était endormie. Lorsque je suis arrivé chez elle, je l'ai trouvée vêtue d'un simple t-shirt avec visiblement rien dessous. Elle s'est assise face à moi dans le canapé en écartant ostensiblement les cuisses, son regard planté dans le mien, elle m'a demandé si elle me plaisait malgré son gros ventre. Le message était clair aussi, sans un mot, je me suis agenouillé entre ses jambes en posant mes mains sur ses genoux puis, en approchant mon visage de sa chatte, je lui ai fait ouvrir les cuisses aussi largement que possible. Elle s'est laissée faire d'abord sans rien dire, m'offrant enfin la vue de sa fente luisante de mouille, puis m'a murmuré.
Elle a emménagé avec son mari et sa fille dans un petit appartement surplombant la villa de mes parents et du coup, lorsqu'elle est sur son balcon, elle me voit en train de bronzer au bord de la piscine ou carrément dans l'eau en train de me baigner.
Au bout de quelques jours, on a commencé à échanger des petits signes de la main en guise de bonjour, puis, comme ce n'était pas très discret de se parler, elle sur son balcon et moi de ma piscine, je l'ai invitée à venir avec sa fille afin qu'elle puisse profiter de l'eau et du soleil pendant que mes parents étaient au travail. Inutile de vous dire la joie de la petite. Au fil des semaines, j'ai réussi à la mettre en confiance et elle a commencé à se confier.
Son mari n’étant pas souvent là à cause de son métier dans la marine marchande, elle disait s'ennuyer. Ensuite je l'ai amené à me parler de sa vie intime. Un peu réticente au début, elle a fini par admettre que faire l'amour lui manquait beaucoup, puis, toute gênée, elle me confia avoir de gros besoins de ce côté-là, m'avouant devoir se donner le plaisir dont elle avait besoin, chaque soir après avoir couché sa fille. Je lui faisais une cour discrète et elle semblait apprécier mon attitude consistant à lui faire sentir mon envie d'elle sans jamais devenir lourd. Un après-midi, au lieu de venir avec sa fille chez moi pour profiter de la piscine et du jardin, elle me demanda de passer chez elle, prétextant que la petite, un peu souffrante, s'était endormie. Lorsque je suis arrivé chez elle, je l'ai trouvée vêtue d'un simple t-shirt avec visiblement rien dessous. Elle s'est assise face à moi dans le canapé en écartant ostensiblement les cuisses, son regard planté dans le mien, elle m'a demandé si elle me plaisait malgré son gros ventre. Le message était clair aussi, sans un mot, je me suis agenouillé entre ses jambes en posant mes mains sur ses genoux puis, en approchant mon visage de sa chatte, je lui ai fait ouvrir les cuisses aussi largement que possible. Elle s'est laissée faire d'abord sans rien dire, m'offrant enfin la vue de sa fente luisante de mouille, puis m'a murmuré.
— Tu vas bien t'occuper de moi, n’est-ce pas ?
— Comme d'une princesse. Ne t'inquiète pas.
— C'est.......... C'est la première fois que… tu comprends… J'aime mon mari. C'est juste que j'ai cru comprendre que…
— Chuuutttt ! Je sais. Laisses-toi aller. N'aie pas peur. Fais-moi confiance. Tu es magnifique.
— Comme d'une princesse. Ne t'inquiète pas.
— C'est.......... C'est la première fois que… tu comprends… J'aime mon mari. C'est juste que j'ai cru comprendre que…
— Chuuutttt ! Je sais. Laisses-toi aller. N'aie pas peur. Fais-moi confiance. Tu es magnifique.
Elle me laisse alors me glisser entre ses jambes, jusqu'à poser mes lèvres sur son ventre puis descendre vers son sexe. Son odeur envahit mes narines, un pur délice.
— Désolée, je mouille beaucoup.
— Ne le sois pas. J'adore au contraire.
— Ne le sois pas. J'adore au contraire.
Je fais glisser mes lèvres plusieurs fois sur toute la longueur de sa fente. Elle se met à gémir doucement. Ma langue entre alors en action, sépare ses lèvres, descend jusqu'à l'entrée de sa vulve puis remonte vers son clitoris que je flatte tendrement. Un de mes doigts remplace ma langue. Il le fait rouler doucement tandis qu'un autre s'enfonce dans l'entrée de sa grotte. Elle gémit de plus en plus fort, ses deux mains fermement agrippées à ma tête. Elle me murmure dans un souffle.
— C'est trop bon. Ça vient. Tu vas déjà me faire jouir.
— Je sais. Laisses-toi aller. Profites de ce moment sans te poser de question.
— Je sais. Laisses-toi aller. Profites de ce moment sans te poser de question.
Aussitôt ses muscles se tendent, puis d'un seul coup son corps tout entier est pris de soubresauts, comme frappé par des décharges électriques, tandis qu'elle expulse une longue plainte rauque. Elle jouit. J'adore. Je continue mes caresses, parcourant son corps offert de mes mains. De longues secondes se passent avant qu'elle n'ouvre les yeux et me murmure.
— Merci d'avoir été aussi doux. J'apprécie beaucoup, tu sais. J'avais très peur que tu me sautes dessus et que tu veuilles me baiser tout de suite, sans…enfin tu comprends.
D'elle-même, elle se débarrasse alors de son tee-shirt, m'offrant la vue de sa magnifique poitrine gorgée de sève. Ses mamelons énormes et ses tétons dressés qui m'excitent comme c'est pas possible.
— Ça te plaît à toi. Je le vois dans tes yeux. Tu vas t'en occuper aussi, n'est-ce pas ?
— Ho oui, sois-en sûre. J'adore tes seins, tes gros mamelons et tes tétons déjà bien durs.
— Ils sont devenus trop gros, trop lourds. Ils tombent avec ce poids.
— Mais non, ils sont magnifiques au contraire.
— Ho oui, sois-en sûre. J'adore tes seins, tes gros mamelons et tes tétons déjà bien durs.
— Ils sont devenus trop gros, trop lourds. Ils tombent avec ce poids.
— Mais non, ils sont magnifiques au contraire.
Elle est maintenant complètement nue devant moi, osant à peine affronter mon regard, toute timide.
— Tu sais, c'est vraiment la première fois qu'un autre qu'Edouard me voit complètement nue ! Je me sens trop salope de tromper mon mari.
— Je comprends mais tu ne devrais pas. Oublie ça. Profites de ce moment de liberté que tu t'offres.
— Je comprends mais tu ne devrais pas. Oublie ça. Profites de ce moment de liberté que tu t'offres.
Je la prends dans mes bras. On s'embrasse à pleine bouche. Mes lèvres descendent sur ses seins pour les embrasser puis les sucer. Elle recommence à gémir de plus belle, me murmurant dans un souffle.
— Hummmm, ils sont devenus hypersensibles depuis quelques jours. Ça m'excite fort que tu me les suces comme ça.
Nos bas-ventres entrent en contact pour se frotter l'un contre l'autre. Ma verge glisse contre son ventre, son pubis. Je me laisse descendre doucement jusqu'à arriver à me frotter contre son sexe, ses lèvres intimes qui s'ouvrent sous la pression de mon gland.
— Mon Dieu, j'ai trop envie… Pardonne-moi mon amour, pardonne-moi.
Je comprends qu'elle s'adresse à son mari aussi je me garde bien de lui répondre.
Elle a ouvert le compas de ses cuisses, libérant complètement l'accès à sa vulve. J'appuie doucement. Ses chairs m'accueillent sans la moindre résistance. Ça y est. Je glisse en elle doucement.
Elle a ouvert le compas de ses cuisses, libérant complètement l'accès à sa vulve. J'appuie doucement. Ses chairs m'accueillent sans la moindre résistance. Ça y est. Je glisse en elle doucement.
— Mon Dieu, mon Dieu, il me prend mon amour. Je le sens en moi. Pardon, mais j'en avais trop envie. C'est trop bon.
Sa chatte est complètement inondée. Des bruits obscènes se font entendre alors que je la pistonne en la tenant de plus en plus fermement aux hanches. Un deuxième orgasme est là, elle me crie qu'elle jouit, tremblant une nouvelle fois de tous ses membres en lâchant un violent jet de cyprine sur moi. J'adore. Je continue de la secouer jusqu'à ce qu'elle se laisse choir de tout son poids en arrière, complètement alanguie, repue.
Je n'ai pas joui mais ce n'est pas grave et je ne suis pas sûr que c'est ce qu'elle attend de moi, aussi je me contente de rester en elle, en bougeant à peine, juste pour garder mon érection. Elle me murmure alors qu'elle se rend compte que je n'ai pas joui et là, elle me demande où je veux le faire. Dans sa chatte ou sa bouche ? Ensuite, avant que je n'aie eu le temps de lui répondre, elle rajoute que ça faisait longtemps que sa petite chatte n'avait pas été bien remplie de foutre et que ça lui manquait.
Le message est clair, aussi je me remets à la besogne doucement. Elle me murmure alors qu'elle a encore très envie de jouir mais que si elle jouissait avant moi, de ne pas m'arrêter pour autant et de continuer de la prendre jusqu'à me vider en elle.
Je la prends de plus en plus fort, elle recommence à gémir puis se met à crier en usant de mots que je n'aurais jamais cru entendre sortir de sa bouche. Du genre :
Je n'ai pas joui mais ce n'est pas grave et je ne suis pas sûr que c'est ce qu'elle attend de moi, aussi je me contente de rester en elle, en bougeant à peine, juste pour garder mon érection. Elle me murmure alors qu'elle se rend compte que je n'ai pas joui et là, elle me demande où je veux le faire. Dans sa chatte ou sa bouche ? Ensuite, avant que je n'aie eu le temps de lui répondre, elle rajoute que ça faisait longtemps que sa petite chatte n'avait pas été bien remplie de foutre et que ça lui manquait.
Le message est clair, aussi je me remets à la besogne doucement. Elle me murmure alors qu'elle a encore très envie de jouir mais que si elle jouissait avant moi, de ne pas m'arrêter pour autant et de continuer de la prendre jusqu'à me vider en elle.
Je la prends de plus en plus fort, elle recommence à gémir puis se met à crier en usant de mots que je n'aurais jamais cru entendre sortir de sa bouche. Du genre :
— Oui, vas-y, baise-moi. Pines-moi fort. Démontes-moi le con.
Elle m'excite comme un fou. Je saisis ses mamelles en les pinçant sans ménagement.
— Ho putain, j'adore tes grosses mamelles et tous ces mots crus que tu utilises.
— Pardon c'est quand je suis trop excitee. Parles-moi comme à une salope. Ça m'excite fort.
— Pardon c'est quand je suis trop excitee. Parles-moi comme à une salope. Ça m'excite fort.
Elle veut du sexe. C'est ce que je veux moi aussi. Plus question d'être tendre et attentionné. Je la pine à fond, elle crie, se contorsionne dans tous les sens en me traitant de salaud de baiseur de femmes mariées, de profiteur, mais en même temps me supplie de la bourrer sans ménagement comme elle le méritait. Je la sens tout à coup se ramasser sur elle-même, bander ses muscles et enfin, lâcher prise en expulsant un grand cri rauque. Elle jouit encore, succombant à un violent orgasme. C'en est trop. Sa chatte me broie la queue, m'entraînant immédiatement avec elle dans la jouissance. Je me plante en elle, libérant ma semence bien calée tout au fond de sa chatte.
C'était énorme, puissant. Nos gémissements se sont tus petit à petit. On n'entend plus que nos respirations encore fortes résonner dans la pièce. Elle me murmure alors…
C'était énorme, puissant. Nos gémissements se sont tus petit à petit. On n'entend plus que nos respirations encore fortes résonner dans la pièce. Elle me murmure alors…
— Désolée..... Tu dois me prendre pour une grosse salope, non ?
— Pas du tout. Pourquoi je penserais ça ?
— Ben mes mots et puis comment je t'ai demandé de me prendre…
— Au contraire, j'ai trop aimé sentir que tu te sentais assez en confiance pour te laisser aller comme tu l'as fait. J'adore.
— T'es gentil de me dire ça. C'est la première fois, tu sais.
— Je sais. Je suis tellement flatté que ce soit avec moi que tu… enfin tu comprends.
— Oui, je crois que tu es quelqu'un de bien. Et que tu resteras le même, même après m'avoir eu.
— Chuuuut, ne t'inquiète pas. Personne n'apprendra quoi que ce soit et personne ne te fera le moindre mal.
— Pas du tout. Pourquoi je penserais ça ?
— Ben mes mots et puis comment je t'ai demandé de me prendre…
— Au contraire, j'ai trop aimé sentir que tu te sentais assez en confiance pour te laisser aller comme tu l'as fait. J'adore.
— T'es gentil de me dire ça. C'est la première fois, tu sais.
— Je sais. Je suis tellement flatté que ce soit avec moi que tu… enfin tu comprends.
— Oui, je crois que tu es quelqu'un de bien. Et que tu resteras le même, même après m'avoir eu.
— Chuuuut, ne t'inquiète pas. Personne n'apprendra quoi que ce soit et personne ne te fera le moindre mal.
C'est le moment des gros câlins, lui faire comprendre qu'elle n'a aucun souci à se faire et que je saurais rester discret.
Peu à peu son sourire gêné s'efface pour faire place à un autre, plus franc, plus détendu. On parle de tout un tas de choses comme si rien ne s'était passé et puis, les minutes passent, puis les heures. Il est grand temps de se séparer avant le retour des autres résidents du travail et d'éviter qu'ils ne se rendent compte de ma présence chez elle en l'absence de son mari.
Au moment de partir, elle se blottit contre moi puis me demande si j'allais revenir ou si pour moi elle n'était déjà qu'un bon souvenir et une croix de plus à mon tableau de chasse.
Aussitôt je l'embrasse à pleine bouche puis je lui réponds que j'étais tellement heureux qu'elle me pose cette question car j'avais très peur qu'elle ne veuille plus me revoir.
Elle sourit, visiblement heureuse de ma réponse, puis me murmure, les yeux figés au sol, redevenant la jeune femme timide qui m'a tout de suite ému.
Peu à peu son sourire gêné s'efface pour faire place à un autre, plus franc, plus détendu. On parle de tout un tas de choses comme si rien ne s'était passé et puis, les minutes passent, puis les heures. Il est grand temps de se séparer avant le retour des autres résidents du travail et d'éviter qu'ils ne se rendent compte de ma présence chez elle en l'absence de son mari.
Au moment de partir, elle se blottit contre moi puis me demande si j'allais revenir ou si pour moi elle n'était déjà qu'un bon souvenir et une croix de plus à mon tableau de chasse.
Aussitôt je l'embrasse à pleine bouche puis je lui réponds que j'étais tellement heureux qu'elle me pose cette question car j'avais très peur qu'elle ne veuille plus me revoir.
Elle sourit, visiblement heureuse de ma réponse, puis me murmure, les yeux figés au sol, redevenant la jeune femme timide qui m'a tout de suite ému.
— À demain alors ! Enfin si tu veux bien…
C'est ainsi que je suis devenu l'amant de ma jolie voisine, comblant son besoin de sexe à chaque absence de son mari.
Au fil des jours puis des semaines et des mois, de plus en plus en confiance, elle m'a offert sa petite porte, son accouchement s'approchant à grands pas, m'avouant avoir jusqu'à présent refusé à son mari ce plaisir, de peur qu'après l'avoir enculée, il ne la respecte plus autant qu'avant.
Avec moi, elle se lâchait, hurlant son plaisir de se sentir avilie en acceptant que je l'encule comme elle le disait tandis que je la défonçais à grands coups de reins.
Le jour de son accouchement est arrivé avec plusieurs jours d'avance. Son mari n'étant pas encore rentré, c'est tout naturellement moi qu'elle a appelée pour l'aider. Rendus sur place en urgence, le personnel hospitalier, pensant que j'étais le papa, m'a laissé réconforter et rassurer ma maîtresse, assistant ainsi à la naissance de sa deuxième fille, ses ongles plantés dans mon bras au moment de la délivrance.
Au fil des jours puis des semaines et des mois, de plus en plus en confiance, elle m'a offert sa petite porte, son accouchement s'approchant à grands pas, m'avouant avoir jusqu'à présent refusé à son mari ce plaisir, de peur qu'après l'avoir enculée, il ne la respecte plus autant qu'avant.
Avec moi, elle se lâchait, hurlant son plaisir de se sentir avilie en acceptant que je l'encule comme elle le disait tandis que je la défonçais à grands coups de reins.
Le jour de son accouchement est arrivé avec plusieurs jours d'avance. Son mari n'étant pas encore rentré, c'est tout naturellement moi qu'elle a appelée pour l'aider. Rendus sur place en urgence, le personnel hospitalier, pensant que j'étais le papa, m'a laissé réconforter et rassurer ma maîtresse, assistant ainsi à la naissance de sa deuxième fille, ses ongles plantés dans mon bras au moment de la délivrance.
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Commentaires ()
Elle ne communique pas avec son mari , accepte sa paie, lui refuse la sodo mais se fait casser le cul par son amant, nique sans capotes donc risque d'IST voire d'une 2 eme grossesse , pour couronner le tout comme par hasard , elle n'a pas de famille donc elle fait venir l'amant qui va couper le cordon, à la mairie faire la declaration de naissance mais en plus si j'en crois l'une de vos phrases, elle continuera de niquer avec .
Donc à mes yeux , c'est 1 hypocrite qui n'a pas de figure car elle savait en l'épousant que le mec serait absent mais la paie par contre elle ne crache pas dessus.
Et oui j'ai toujours raison , je confirme , mes patients me trouvent adorable.
Très excitante
Merci
Attention toutefois à ce que votre commentaire ne vous attire pas les foudres de la femme parfaite, du moins ce qu'elle croit être. Mdr
La notion de respect est viscérale pour moi en particulier dans ma situation donc oui je rale quand je lis "jadoooore mon mari" mais je le prends pour 1 debile .
Je ne supporte pas l'hypocrisie.
Vous semblez ignorer également que dans la marine marchande les campagnes sont de 4 à 6 mois mais peuvent être exceptionnellement de 9 mois sans revenir à son port d'attache d'où des impossibilités de répondre présent même si on en a envie.
Merci encore pour votre commentaire pas du tout agressif pour un sous. :-)
Donc si elle nique sans capotes c'est retour de couche et donc grossesse sans oublier le risque d'IST donc bel esprit pour 1 mère de famille.
Comme par hasard, elle n'a pas de famille et donc le mari serait assez con pour ne pas prendre de congés pour assister à la naissance de sa fille et laisserait 1 étranger qui a le QI d'une poule pour assister à la naissance et pour peu aller déclarer l'enfant à la mairie.
Décidement cette femme est à l'image du président doublé d'une pouf en puissance , quand au mari il a les cornes aussi longue que celle de l'Afrique.
Vous avez 1 propension à sortir des récits ou les maris sont relégué au rang de merde.