Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Défi : dans la peau de l'autre sexe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Défi : dans la peau de l'autre sexe
Chapitre 1
CHAPITRE 1 : JOUR 1
— Dégage la chatte, laisse-moi dormir, ce n'est pas encore l'heure.
Cette conne n'est pas passée à l'heure d'hiver. Même mon téléphone y arrive tout seul. "Chatte stupide et inutile"… c'est quoi cette voix ? C'est la mienne ? J'ai encore dû me chopper un truc à la con. Bon, je sens qu'elle ne va pas me laisser tranquille. Allez, je me lève. Je vais être dans le coltar toute la journée.
— Qu'est-ce que tu fous le chien ? Depuis quand tu me renifles le cul ? Est-ce que je te fais ça moi ? Non ! Alors laisse-moi tranquille ! Allez, dégage, coucouche panier !.
Qu'est-ce qu'ils ont tous ce matin ? Au moins, je suis débarrassé de la femme et des enfants pendant une semaine, ça va déjà être plus calme.
Bon, c'est le moment de mon petit plaisir du matin : me griller une clope à poil sur la terrasse du jardin. L'air frais va m'aider à me réveiller parce que là, c'est catastrophique : mes paupières ont un mal fou à s'ouvrir. Ma cuisse gratte, aouch, ça fait mal ! Depuis quand mes ongles sont-ils aussi longs ? Je sens que cette journée va être merdique, je le sens gros comme une maison.
Ma clope... allez paupières, ouvrez-vous un peu plus... la vache, fait pas chaud tout de même ce matin. Ma zigounette va être toute petite, mais cela ne va pas m'empêcher d'aller pisser au pied du palmier que ma femme a planté cet été. De toute façon, il est déjà en train de crever avec le chien qui a commencé à ronger le tronc... Pourquoi je ne sens pas mes couilles se rétracter à cause du froid ? … Elle est où ma bite ? Mais, c'est quoi ça ? J'ai des nichons maintenant ? Putain, c'est quoi ce délire ? Je suis dans un rêve, un cauchemar même, ce n'est pas possible.
Ce n'est pas un rêve... Je vais faire quoi moi ? Depuis trois heures, je suis recroquevillé sur le canapé. Je n'ose pas bouger, je n'ose pas me regarder, je n'ose rien faire et certainement pas à aller au boulot comme ça. Et ce con de chien qui n'arrête pas de me faire chier à vouloir fourrer son museau là où il ne le faut pas : "espèce de gros zoophile ! Un peu de respect pour ton maitre ! Je ne suis pas ta femelle !".
Une clé dans la porte ? Merde, la bonne femme qui vient promener le chien en journée. Je l'avais oubliée celle-là. Vite, une couverture, un plaide, quelque chose, je suis à poil moi... Merci les enfants d'avoir laissé trainer votre couette dans le salon, je vous revaudrai ça, promis.
— Heu... Bonjour. Je ne savais pas qu'il y avait quelqu'un.
— Ha, heu oui... je suis... une cousine de Laurent. Ce n'était pas prévu, j'ai débarqué cette nuit.
— D'accord... effectivement, vous avez un sacré air de famille.
— Ha, heu oui... je suis... une cousine de Laurent. Ce n'était pas prévu, j'ai débarqué cette nuit.
— D'accord... effectivement, vous avez un sacré air de famille.
Casse-toi, par pitié... Mais, pourquoi elle me parle ? Je m'en fous des champignons que tu as trouvé dans la forêt, je m'en fous du temps, ben oui, on n'est plus en été… je m'en fous de savoir si je trouve mon chien bien élevé ou non. Casse-toi... Je suis en train de perdre trente minutes de ma vie de façon totalement inutile. Et je commence à avoir mal au ventre en plus.
Enfin, seul. Bon, faut que je bouge. J'ai l'impression qu'il y a un truc qui coule d'entre mes cuisses... c'est quoi ? Du sang ?... Putain, ne me dites pas que j'ai en plus des règles ? Et j'en ai foutu sur le canapé et la couette, super, va falloir laver tout ça en plus. Bon, on verra plus tard, il doit y avoir des tampons dans la salle de bain.
Ok, mais ça se fout comment cette merde ? Y a pas de notice quelque part ? Haaa trouvé... ça me fait bizarre tout de même de m'enfoncer un truc dans mon corps, je n'ai jamais fait ça moi... et c'est quoi ce machin qui bloque un peu ? En appuyant dessus ça ne fait pas mal ; et si je force ? Oups, je crois que je l'ai déchiré... au non, j'ai en plus été livré en mode pucelle... Bon ben, tant pis pour l'hymen. De toute façon, je n'ai jamais compris à quoi ça peut servir. Mais, j'ai tout de même envie de pleurer et j'ai toujours mal au ventre et je ne me sens pas bien et j'ai envie d'un câlin et je suis toute seule... Je vais me recoucher, ça ne va pas dans ma tête là.
Quelle heure est-il ? 13h30. Je n'ai pas réussi à dormir. L'autre conne a ramené le chien. Il couine en bas des escaliers, il veut venir me voir, je ne veux voir personne. J'ai tout de même laissé un message au boulot pour dire que j'étais malade. Je n'ai pas eu de réponse. De toute façon, mes chefs sont en vacances. En tout cas, ça va mieux, je n'ai plus mal au ventre. C'est étrange, ça ne me gêne plus trop d'être une femme même si je ne comprends vraiment pas comment ça a pu se produire. J'ai plein de questions qui traversent ma tête.
Ça se garde combien de temps un tampon ? J'aime bien mes seins, ils ont l'air gros. Pas vraiment terrible ces poils autour des aréoles, mais sinon, j'adore les peloter. Est-ce que je peux lécher leur pointe ? La vache, oui, c'est trop cool... « Ben quoi la chatte ? Ne me regarde pas comme ça ! Il y a moins de cinq minutes de ça, tu te léchais le cul ». J'ai peur d'aller me regarder… courage… juste pour voir. J'espère ne pas avoir de bide… Je n'ai jamais aimé les filles avec du ventre. C'est peut-être pour ça que je n'aime pas ma femme. Faut que je prenne une bonne bouffée d'air… je me lève.
CHAPITRE 2 : TOUJOURS JOUR 1
Ha ouais, pas mal du tout en fait. Je suis canon en fille. J'adore mes cheveux ondulés... et en les mettant comme ça ? Trop cool, ils cachent un peu ma poitrine, trop sexy. Et ces seins, la vache, j'adore. Un bonnet C ? Je pencherai pour un D en fait. Merde, c'est à moi ce cul ? Sérieux ? J'ai toujours rêvé d'avoir une copine avec un cul pareil, fantasmé sur le fait de m'enfoncer dedans... en fait, je suis la nana que j'ai toujours voulu avoir en petite copine, du moins physiquement... les poils en plus. Ok pour ceux du minou - bien que… -, mais les jambes et les aisselles, bof bof. Sinon, je me sens drôlement mieux. Mes règles sont déjà finies ? Ça dure deux ou trois jours normalement – un mois chez ma femme. D'un autre côté, un mec qui se transforme en femme, ça n'est pas très courant non plus.
Bon, tampon à la poubelle, une bonne petite douche. Miam, je ne me lasse pas de toucher mes seins. Merde, quelle conne... heu, con... les lécher avec du savon dessus ce n'est pas terrible du tout. Au fait... j'ai un vagin et un clitoris... génial, je vais être le seul mec au monde à savoir ce que sont les orgasmes féminins. Bon... peut-être plus tard, je ne trouve vraiment pas ça excitant tous ces poils. J'ai une idée.
— Vous avez une annulation ? A quelle heure ?
— D'ici une heure. Ça vous va ?
— Oui oui, c'est parfait. Vous faites une formule style total ?
— … Heuuu... Qu'entendez-vous par total ?
— Aisselles, jambes complètes, maillot, seins.
— Seins ? Non, nous ne faisons pas ça. Pour le maillot, quelle formule ?
— D'ici une heure. Ça vous va ?
— Oui oui, c'est parfait. Vous faites une formule style total ?
— … Heuuu... Qu'entendez-vous par total ?
— Aisselles, jambes complètes, maillot, seins.
— Seins ? Non, nous ne faisons pas ça. Pour le maillot, quelle formule ?
Tant pis pour les seins, je le ferai moi-même. Formule ? Ben, je n'en sais rien moi. Je suis sensé connaitre toutes les formules qui existent ?... Comme dans les pornos… Allez, c'est parti. C'est de toute façon comme ça que je préfère regarder les minettes :
— Total.
— … Intégral donc.
— Oui, je n'aime pas les poils.
— Il va tout de même falloir compter deux heures... Je dois vérifier la disponibilité de la personne qui s'occupera de vous… oui, c'est bon, je vous confirme que ce sera possible. Etes-vous cliente chez nous ?
— Moi ? Non. Mais, mais ma femme oui.
— … Ho... heu... A quel nom ?
— … Intégral donc.
— Oui, je n'aime pas les poils.
— Il va tout de même falloir compter deux heures... Je dois vérifier la disponibilité de la personne qui s'occupera de vous… oui, c'est bon, je vous confirme que ce sera possible. Etes-vous cliente chez nous ?
— Moi ? Non. Mais, mais ma femme oui.
— … Ho... heu... A quel nom ?
Hé hé, elle qui me dit à chaque fois que c'est de la torture... On verra bien ce qu'on verra. Heu... je m'habille comment pour y aller ? Pourquoi mes seins ne rentrent pas dans ce soutien-gorge ? Ha... Elle ne fait qu'un bonnet B. Tant pis, ça sera sans soutif. String ou culotte ? Taille 42... Je flotte dedans, comme dans tous les autres habits qu'elle a laissés. Je ne vais tout de même pas y aller cul nu ? Au moins, mon vieux jean's déchiré me va... un peu serré aux fesses, mais il va se détendre. Un tee-shirt, un pull, tant pis pour les sous-vêtements, de toute façon, faut bien se foutre à poil pour se faire épiler, non ?
Je nage dans mes chaussures, j'ai dû perdre quelques pointures. Les nouvelles bottes de ma femme ? Cool, elles me vont parfaitement. Par contre, c'est un peu casse gueule de marcher avec des talons aussi haut. Et dire que je fantasme sur des filles à talons aiguilles... "C'est bon le chien, merde ! Arrête de foutre ton museau dans mon cul dès que je me penche ! Assis ! Couché ! … Bien, tu reconnais enfin ton maitre… J'ai dit : assis !".
— C'est amusant, lorsque j'épile votre femme, elle parle tout le temps de vous comme si vous étiez un homme.
— Humm, j'ai un côté masculin prononcé.
— Un peu, dans votre démarche peut-être, mais ça a son charme. Je ne m'attendais pas à ce que vous soyez aussi jolie... je veux dire que vous pourriez avoir tous les hommes à vos pieds en vous arrangeant un peu... enfin, si vous n'étiez pas lesbienne, évidemment... vous devez aussi attirer la jalousie de bien des femmes.
— Humm, j'ai un côté masculin prononcé.
— Un peu, dans votre démarche peut-être, mais ça a son charme. Je ne m'attendais pas à ce que vous soyez aussi jolie... je veux dire que vous pourriez avoir tous les hommes à vos pieds en vous arrangeant un peu... enfin, si vous n'étiez pas lesbienne, évidemment... vous devez aussi attirer la jalousie de bien des femmes.
J'hallucine, elle me drague ? Il me semblait bien l'avoir vue mater mes seins et mon cul tout à l'heure. Petite cochonne va. T'es pas mal aussi comme nana. Allez, continue à épiler le bas de mes jambes. Je ne vois d'ailleurs pas ce qu'il y a de terrible là-dedans.
— Et donc, vous êtes mariées ?
— Plus pour très longtemps. On va bientôt se séparer.
— Ha oui ?... Comme un vrai couple alors. Enfin, je ne veux pas dire que...
— Plus pour très longtemps. On va bientôt se séparer.
— Ha oui ?... Comme un vrai couple alors. Enfin, je ne veux pas dire que...
Vas-y, je t'écoute t'enfoncer. Aïe ! Le haut des cuisses c'est un peu moins sympa. Fais gaffe tout de même. Enfin, tu te concentres un peu en arrêtant de parler. Ça picote, je reste tranquille, rien de vraiment insurmontable. Ok, je me retourne... Sillon fessier ? Ça s'épile ce truc là ?... Ho putain, mais elle fait quoi là ? Elle m'arrache la peau du cul cette salope ! Je vais t'enculer violement avec le manche de ma truelle, on verra bien si tes cris de jouissances sont aussi forts que les miens !
— Vous allez bien ?
— Oui oui. J'ai juste été un peu surpris... ze.
— Oui oui. J'ai juste été un peu surpris... ze.
J'en chiale, je mords cette putain de serviette tellement ça fait mal. C'est quoi cette torture ? Ça va bientôt finir ? Mais pourquoi je ne me suis pas rasé ces poils ? Pourquoi j'ai voulu jouer le gros dur ? Que ça finisse vite que je puisse me précipiter à la pharmacie m'acheter de la Biafine, ça brûle !
Enfin fini ? Ha ben non, il faut que je me retourne. La chatte, au secours maman, pourvu que ça fasse moins mal.
— Détendez-vous, je vais y aller doucement.
— Oui, je veux bien.
— Oui, je veux bien.
Putain, c'est horrible. Moins mal ? A quel endroit ça fait moins mal ? Je chiale.
CHAPITRE 3 : ENCORE JOUR 1
Je comprends mieux l'expression "avoir la chatte en feu". C'est le cas, je souffre tellement. Rien que l'idée de devoir enfiler mon jean's me fait pleurer de douleur.
— Mon rendez-vous d'après a été annulé. Si vous voulez, je peux vous faire un petit soin avec des huiles essentielles qui vont apaiser...
— D'accord, faites.
— C'est la première fois que vous vous faites épiler ?
— Oui.
— Vous auriez dû me le dire : j'ai un petit baume anesthésiant pour peaux sensibles. La douleur aurait été plus supportable. Vous avez dû déguster. Ça fait toujours très mal les premières fois.
— D'accord, faites.
— C'est la première fois que vous vous faites épiler ?
— Oui.
— Vous auriez dû me le dire : j'ai un petit baume anesthésiant pour peaux sensibles. La douleur aurait été plus supportable. Vous avez dû déguster. Ça fait toujours très mal les premières fois.
Mais quoi ? Ça existe un machin pareil ? Ils ne peuvent pas le dire directement, mettre une affiche géante quelque part ou en faire de la pub partout ?... Ah oui, ces petites huiles sont très agréables. Elles calment la douleur, et en plus elles sentent bon. Mmmmhhh... c'est sympa de se faire caresser les seins par quelqu'un d'autre, ça me fait pointer les tétons. Oups, pardon pour le petit gémissement, il est sorti tout seul celui-là. C'est normal qu'elle insiste autant sur mon minou ?... C'est délicieux... énormément même... je me sens tout bizarre... c'est comme si mon vagin vivait tout seul, j'ai l'impression qu'il s'ouvre... elle m'excite la petite coquine.
— Vous êtes ma dernière cliente de la journée, et... je n'habite pas loin, si... on pourrait discuter.
— Ok.
— Ok.
Putain... j'ai rêvé toute ma vie qu'une inconnue m'invite chez elle comme ça, sans rien demander. Et ça n'arrive que maintenant, alors que je suis transformé en femme. C'est con ça. En plus, je me demande comment elle suce avec ses jolies lèvres pulpeuses. Fais chier de ne plus avoir de bite. Heu… d'un autre côté, si j'étais encore un mec, je ne serais pas là. Par contre, j'ai envie de faire pipi.
JOUR 2
Trois heures du matin... Je n'en reviens pas, j'ai baisé jusqu'à trois heures du matin et je me sens toujours autant excité, fatigué, mais excité. Je n'ai peut-être plus ma verge, mais elle a bien aimé mes coups de langues et mes doigts. Les siens étaient bien aussi, mais elle doit me prendre pour une frigide. J'ai pourtant failli avoir un petit orgasme un moment. Je ne comprends pas comment ça marche. Faut que je découvre ce corps par mes propres moyens. Je vais bien y arriver seul.
Mais d'abord, l'urgent : pipi. Je vais tout de même aller me coucher, je suis morte. Je verrai demain pour découvrir le plaisir solitaire féminin.
JOUR 4
Je désespère. C'est nul d'être une femme ! Je crois que je suis frigide. Depuis deux jours j'essaie d'avoir un orgasme, mais rien de rien. Même mes fantasmes de d'habitude ne fonctionnent pas. Et maintenant, j'ai la minette toute irritée à force de me toucher ; heureusement que j'ai des échantillons gratuits d'huile pour calmer. Mais qu'est-ce que j'ai été conne de vouloir m'enfoncer ce concombre. Il m'a fait mal en plus et je n'étais pas assez mouillée. Au moins, ces putains de petits boutons à cause de cette putain d'épilation à la con sont en train de partir… Merci aux conseils sur les sites féminins pour y remédier.
Je veux une meilleure copine pour parler. Je ne peux pas discuter avec mes enfants qui trouvent déjà que j'ai une drôle de voix au téléphone. Je n'ose plus m'adresser à ma chatte qui ne comprend rien et vient directement sur moi en foutant ses pattes avec griffes sur mes seins. Quant à mon chien, il attend juste que je tourne le dos pour essayer de me sauter dessus : « gros pervers ! Couché ! Laisse-moi regarder ce documentaire super génial sur les stégosaures !».
Même si je n'aime pas trop le sucré, j'ai l'envie de m'empiffrer de gâteaux, je veux faire du shopping aussi… Je vais certainement rester comme ça le reste de ma vie. Faut bien que je m'habille un peu tout de même. Mais, je vais faire comment moi ? « Coucou les enfants, vous avez deux mamans maintenant, vous êtes contents ? »… Ça craint… Et au boulot, je suis entouré de gros lourds… Je n'ai aucune identité. Est-ce que j'ai les mêmes empreintes digitales ?... Les poils repoussent au bout de combien de temps ? Je déprime. Je vais faire du shopping. De toute façon, je ne peux pas rester à poil toute la journée comme ça ; je suis frileuse en fait, plus que lorsque j'étais un mec.
Bon… Je m'habille comment moi ? Je ne connais même pas ma taille. Hey, c'est bon gros lourd, arrête de mater et concentre-toi sur ta copine qui fait des essayages. En plus, tu n'es même pas beau. Ho, il est joli ce petit haut… Je vais tester le 34 et le 36, on verra bien… Quoi qu'avec cette poitrine… Allez, je prends le 38 aussi. Mon cul te plait tant que ça gros lourd ? C'est pour ça que tu n'arrêtes pas de me mater ?... Et si… c'est quoi cette idée à la con ? Ok, j'ai toujours fantasmé de pouvoir mater une fille dans une cabine d'essayage… Je me sens salope, j'ai envie de le faire mariner ce naze, juste pour voir comment il va réagir…
La porte est un peu ouverte. Il mate ? Je n'ose pas vérifier, mon cœur bat fort. Je suis torse nu, je masse mes seins, ils sont tendus. Ça m'excite ? Putain, merde, ça m'excite vraiment en fait. Bon, je tente d'enfiler le 34… Heu, non, pas possible celui-là. Le 36 ? Un peu petit, mais il moule bien, je me trouve trop sexy. Le mec est encore là ? Il me mate ? Je sors pour pouvoir me regarder dans le miroir. Le mec n'est plus là, mais il y en d'autres. Putain, ces yeux rivés sur moi… mes tétons pointent. C'est fou, je ne pensais pas qu'ils pouvaient pointer autant. Mon vagin se contracte aussi. J'ai honte, mais ça me plait.
CHAPITRE 4 : JOUR 4 bis
Je prends mon temps pour m'observer. Ils détournent tous le regard dès que je tourne la tête vers eux. Certains ont les mains dans les poches. Ils se touchent la bite ? Je les excite ? Moi, ça m'exciterait si j'étais à leur place. J'ai envie qu'ils pensent à moi lorsqu'ils vont baiser leur pouf. J'ai envie qu'ils pensent à moi lorsqu'ils vont se branler. J'imagine leur queue... je deviens homo ou quoi ? Mais merde, ces putains de pensées m'excitent à mort. J'ai envie de savoir ce que ça fait de se prendre une bite dans la chatte. J'ai envie de la sentir glisser en moi… j'ai une tache qui se forme sur mon jean's, je mouille comme une fontaine... je vais regarder les jupes.
Alors mon gros, mes seins te plaisent tant que ça ? Il est beau mon décolleté, pas vrai ? Tu t'imagines glisser ta queue entre ces beaux globes, pas vrai ? J'en aurai eu envie lorsque j'étais un mec, et je l'ai lu sur tous les sites de filles que j'ai consultés, c'est un fait, c'est empirique... Heuu, c'est bon, rien ne t'oblige de continuer à les fixer. J'ai des yeux aussi, je ne suis pas qu'une paire de nichons, gros naze ! Tu le vois mon doigt levé ? Bien, t'as compris, pervers. Ho, j'adore ce petit haut aussi, et cette jupe…
— Vous devriez l'essayer, je suis certain qu'elle vous ira très bien.
Merde, je ne l'avais pas vu venir lui. Ah oui, pas mal le mec. C'est trop cool, je me fais draguer. Je n'en reviens pas... je sens que je rougis. Si je devais me faire dépuceler, ça serait par lui, sans problème. Il s'approche encore, je sens son odeur d'homme, il sent bon. Il me parle, me donne des conseils sur ce que je devrais essayer, je ne l'écoute pas. Il pose sa main dans mon dos, coquin... elle glisse vers le bas, continue... Il prend pleins de vêtements et me ramène dans la cabine d'essayage ; il y entre avec moi. Je ne contrôle plus rien, je suis à poil à me faire peloter et à embrasser, et j'en veux bien plus.
Je suis les mains plaquées contre le mur, il me baise par derrière, c'est génial. Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi agréable. Je n'en reviens pas de faire ça, alors qu'il y a plein de monde juste derrière cette petite porte ; mon excitation en est augmentée. C'est tellement mieux qu'avec l'autre pouf d'esthéticienne. Il trouve que je gémis trop, désolée mais je n'arrive pas à m'en empêcher : c'est comme éternuer en essayant de garder les yeux ouverts. Il a trouvé la parade en mettant des doigts dans ma bouche. J'en profite pour les sucer, les dévorer.
— Tu prends la pilule ?
— Non.
— Non.
Pourquoi cette question ? Ce n'est pas comme si je pouvais tomber enceinte... Je peux ? C'est vrai que j'ai eu des règles. Il veut que je le suce... je suis trop excitée pour m'arrêter là et une petite voix me dit d'essayer. Je suis définitivement gay. Mais, je suis conne, je ne suis pas du tout homo, je suis une fille qui baise avec un mec. Je suis restée hétéro comme je l'ai toujours été. Mais en fait, ce n'est pas dégueulasse de sucer une bite, et avec ma mouille dessus je trouve même ça bon et super excitant, j'en veux encore. Mon clito est gonflé et ultra-sensible ; j'aime le toucher en même temps. Je me branle en suçant cette queue, c'est trop bon.
Je ne suis pas frigide, j'ai un orgasme, avec ce sexe entre mes lèvres en plus. Je ne sais pas y faire, mais je m'applique comme j'aimerais qu'on le fasse pour moi. C'est quoi qui remplit ma bouche ? Beurk, du sperme... heu… en fait, ce n'est pas si mauvais. J'avale même sans problème ; il y en a qui me coule le long du menton. Ok, ce n'est pas aussi bon qu'une petite salade avec des toasts de chèvre chaud dessus, accompagnée d'un peu de saumon à l'aneth, mais ça passe. Tiens, je me ferais bien ce bon petit repas après, avec un verre de vin : ça changera des pizzas et des croquemonsieurs. Pourquoi je pense à ça maintenant ? Mon excitation ne se calme pas, je continue à branler mon clitoris comme une folle, j'ai un autre orgasme, c'est si bon.
Il est déjà habillé alors que je peine à reprendre mon souffle, assise sur le sol, cuisses largement ouvertes, prête à le sucer encore et encore. Je récupère avec les doigts le sperme qui a coulé, et je les lèche. Il a déjà fini ? J'en voudrais encore, j'ai encore envie de me caresser. "Attention, j'ouvre la porte", je me lève d'un bon et attrape un truc à mettre devant moi. Il sort ? Comme ça ? En me laissant sans même me donner son nom ? Il n'a d'ailleurs pas demandé le mien non plus… merde, je n'ai été qu'un coup rapide pour lui, je suis vexée.
— T'es une sacrée salope.
Va te faire foutre connard ! De quel droit tu me traites de salope ? C'est toi qui avait envie de me baiser. Je suis une salope parce que j'ai fait ce que tu voulais et que je t'ai offert la meilleure pipe de ta vie ? Pauvre type, tu n'as rien compris aux femmes. Je suis bien contente de ne pas t'avoir dit comment je m'appelle... de tout façon, je ne le sais pas moi-même. Ce que je sais c'est que j'ai pris mon pied et que j'ai bien envie de recommencer.
Bon, j'en ai marre. Je prends tous ces vêtements et je passe à la caisse sans les essayer. Comment je me sens humiliée. Je n'en reviens pas d'avoir été traitée de salope. Hoooo, elles sont jolies ses bottines. J'essaie juste, j'ai déjà assez dépensé. Un petit tour au magasin de lingerie après ?
CHAPITRE 5 : JOUR 5
— J'ai la peau douce, dans mon bain de mousse, je m'éclabousse... aïe, merde, dans l'œil, ça pique. Vite, un peu d'eau froide. Haaaa, ça va mieux. Un petit dernier... Hooo Mmmmmm, c'est trop bon le chocolat. Pourquoi je n'en mange jamais d'habitude ? Ce n'est pas raisonnable, mais… allez, encore un dernier carré, promis cette fois et je m'arrête. Ho mince, j'ai déjà fini la tablette.
Je m'ennuie, qu'est-ce que je fais maintenant ? Ce n'est pas mal d'être une nana. Je n'ai pas réussi à avoir d'orgasme vaginal, mais j'ai enchaîné les clitoridiens. Cependant, là, je n'ai plus envie. Ça manque de fleurs dans la maison. M'ennuie… Encore des selfies cochons ? Bof, je n'en ai plus envie et j'ai quasiment saturé ma carte mémoire en prenant toutes les positions possibles et imaginables. J'ai envie de faire la fête, je vais sortir, c'est une bonne idée ça. Bon, je m'habille comment ?... Je fantasmais sur quoi lorsque j'étais un mec ? Ah oui, je me souviens… c'est tout de même un peu osé… et puis, après tout, c'est bien l'occasion d'essayer.
Même en fille je trouve que c'est plus joli une poitrine nue sous ce petit gilet. Ça m'excite de ne pas avoir de culotte sous cette jupe. De toute façon, elle n'est pas trop courte, elle arrive jusqu'à mi-cuisses. Je suis fière de moi d'avoir réussi à enfiler ces bas fantaisies sans les filer avec mes beaux ongles. Ils sont magnifiques avec ce vernis rouge. Bon, je vérifie mon maquillage : ça va bien se trait noir qui fait le tour de mes yeux. Le rouge à lèvre… un peu vif peut-être, mais de toute façon, je n'ai pas mieux. Je me trouve belle, j'ai envie d'attirer les regards sur moi. J'ai mis deux heures à me préparer, mais ça vaut le coup. Et avec ces cuissardes… elles sont trop belles même si elles m'ont coûtée une blinde.
Un karaoké… jamais je n'y aurais mis les pieds en mec. Mais, il parait que l'ambiance est au top, j'ai envie de m'amuser, de chanter même. J'arrive seule, ça se voit. Bon, je m'installe où ? Un groupe de trois mecs, une place juste à côté d'eux, ils me matent…
— Bonsoir, ça vous dérange si je me mets ici ?
— Non, bienvenue. Je ne vous ai jamais vue avant.
— C'est ma première fois.
— Non, bienvenue. Je ne vous ai jamais vue avant.
— C'est ma première fois.
Ils m'offrent un verre ? Ben oui, je ne vais pas refuser, un bon mojito. L'un d'eux m'oblige à chanter avec lui, je suis une vraie Castafiore avec une voix qui ferait exploser une carafe tellement je chante faux ; je m'en fous totalement. Il me fait danser en même temps, je m'amuse comme une folle. Il me tient par la taille, il fixe son regard dans le mien, j'entrouvre la bouche, il m'embrasse. Il n'est même pas beau, un peu gros, je m'en fiche : je m'amuse, je ne veux pas passer la soirée seule. Il pose ses mains sur mes fesses… attention de ne pas trop remonter ma jupe, je n'ai rien dessous.
Un autre mojito ? Avec plaisir. On chante encore, on danse encore, on s'embrasse encore, j'ai trop envie de lui. Il veut finir la soirée ailleurs, d'accord pour moi, je le suis… mais ses copains viennent aussi ? J'imaginais un peu plus d'intimité entre nous. Je suis un peu déçue, mais tout n'est pas encore joué.
Nous sommes chez lui, encore un verre, je sens que je tiens bien moins l'alcool que lorsque j'étais un mec. Ma tête tourne, il a mis de la musique, je danse langoureusement devant ses trois paires d'yeux. Je me caresse le ventre, je me sens chaude, je touche mes seins. Mais, je préfèrerais que se soient d'autres mains qui se posent sur mon corps.
J'invite celui qui m'a embrassée à me rejoindre, il part aux toilettes… mais l'un de ses copains vient danser avec moi. Ses mains sont sur mes hanches, glissent sur mes fesses, je me sens bien, lui aussi m'embrasse alors que nous dansons un slow. Lequel des deux autres s'est plaqué dans mon dos ? Je n'en sais rien et je m'enfiche. J'aime ses mains qui caressent ma poitrine. Je suis excitée, je me sens mouiller.
J'ai embrassé les trois, les trois m'ont touchée, m'ont déshabillée. Je continue à danser, ne portant maintenant plus que mes bas et mes cuissardes. Ils sont en caleçon à me regarder bien assis sur le canapé en sirotant leur verre. Lequel vais-je choisir ? Je n'en ai aucune idée, les trois me donnent envie. L'un d'eux glisse sa main sur sa bite, je veux l'aider.
Me voilà à genoux devant lui le suçant sous le regard de ses copains. La situation m'excite. J'aime vraiment avoir cette verge dans ma bouche. Il gémit, il aime, il trouve que je suis une excellente suceuse, je ne peux m'empêcher de branler mon clitoris en même temps. On se place derrière moi, on me lèche la chatte, ça pique un peu avec cette barbe naissante, mais c'est tout de même bon. Lorsque j'étais un homme, j'adorais aussi les cuni et lécher les culs. Haaaaa…. Mmmmmhhhh… lui aussi semble aimer ça. C'est bon de se faire lécher l'anus, mais je suis encore pucelle de ce côté-là, bien que l'envie d'essayer…
Bon, ben, je ne suis plus pucelle de nulle part maintenant. Ils m'ont baisée, les trois en même temps, chacun dans l'un de mes orifices. Je me sens bien, je suis allongée sur le sol avec leur sperme sur mon corps. Je l'étale, je suce mes doigts. J'en mets sur mes seins, je lèche leur pointe. Je suis contente qu'aucun d'eux n'ait éjaculé sur mon visage : j'en avais vraiment pas envie, je trouve que cela aurait été humiliant. J'ai toujours la tête qui tourne, je suis fatiguée, mais je désire un dernier plaisir, uniquement avec mes doigts. Je sais qu'ils sont là à me regarder, je me caresse comme si j'étais seule. Un dernier orgasme avant de m'endormir.
CHAPITRE 6 : JOUR 6
C'est quoi ce bruit ? Quelqu'un ronfle juste à côté de moi. La vache, il y va fort. Mais, où suis-je ? Dans un lit ? Je suis toute nue, j'ai juste encore mes bas. Il est cinq heures du matin. J'ai envie de rentrer chez moi. Je me lève sans faire de bruit. Ils sont où mes vêtements ? Dans le salon, les deux autres dorment à poings fermés sur le canapé. Mon haut, mes cuissardes, mon manteau, mais où est ma jupe ? Là, sous les fesses d'un des types… ha, beurk, j'ai baisé avec ça moi ? Super, il pète en dormant, sur ma jupe en plus. Tant pis, je n'ai ni envie de risquer de le réveiller, ni envie de la récupérer. Mon manteau couvre moins mes cuisses que ma jupe, mais ce n'est pas grave, j'ai tout au plus quinze minutes de marche.
Il n'y a personne dans les rues. Le bruit de mes talons sur le bitume résonne contre les façades des immeubles. J'aime, j'ai l'impression d'être dans une ville déserte. Ha non, pas tout à fait : un groupe de mecs est assis sur le trottoir, ils picolent des bières. Ils parlent entre eux en m'observant, je ne suis pas rassurée. J'accélère le pas, et tire un peu sur mon manteau pour tenter de cacher les jarretières de mes bas. L'un d'eux m'interpelle : "viens boire un coup avec nous". Je baisse la tête sans répondre et allonge mes foulées. "hey, c'est combien la pipe ? Ouvre le manteau pour voir la marchandise.", non je ne répondrais rien. Je commence à avoir peur. Il n'y a qu'eux et moi ; s'ils essayaient de m'attaquer, je ne pourrais rien faire. "C'est bon, dégage sale pute !", ouf, ils me laissent tranquille, mais je préfère courir un peu au cas où ils changent d'avis. Je sens mes seins se balader en même temps, ce n'est pas agréable, j'ai une trop grosse poitrine.
JOUR 7
C'est tout de même génial d'être une femme. J'adore vraiment, surtout pour tout ce qui est sexe. Trop cool que l'entrée de ce club libertin soit gratuite pour les nanas seules, sans ça, je serais certainement restée à la maison bien sagement ; qu'est-ce que j'ai pu me faire baiser. En une soirée, je me suis tapée plus de bites sur pattes que de filles dans toute ma vie lorsque j'étais un homme. C'est amusant comme ils adorent voir deux nanas jouer ensemble. Ils sont excités pour un rien. Je préfère tout de même une bonne queue dans la bouche que de lécher une chatte. J'avais vraiment d'autres goûts lorsque j'étais un homme.
C'est tout de même génial d'être une femme. J'adore vraiment, surtout pour tout ce qui est sexe. Trop cool que l'entrée de ce club libertin soit gratuite pour les nanas seules, sans ça, je serais certainement restée à la maison bien sagement ; qu'est-ce que j'ai pu me faire baiser. En une soirée, je me suis tapée plus de bites sur pattes que de filles dans toute ma vie lorsque j'étais un homme. C'est amusant comme ils adorent voir deux nanas jouer ensemble. Ils sont excités pour un rien. Je préfère tout de même une bonne queue dans la bouche que de lécher une chatte. J'avais vraiment d'autres goûts lorsque j'étais un homme.
Ce que je retiens : entrée gratuite, et rien à débourser sur place ; on m'offrait tout ce que je voulais. Je le vaux bien de toute façon avec tout l'argent que j'ai dépensé en frais d'esthéticienne, de maquillage, de vêtements. Il faut bien que je rentabilise. J'ai envie de dormir toute la journée. Faut que je repose mon petit cul qui a bien servi également. J'adore me faire pénétrer de partout. C'est vrai qu'avec ces seins, c'est facile la branlette espagnole. Mais, finalement, je les préfèrerais moins gros. Ils sont tout de même trop lourds à porter.
C'est quoi ce bruit ?
— Coucou, on est rentré. Laurent, t'es là ?
… Merde, femme et enfants. C'est aujourd'hui qu'ils rentrent ? On est quel jour ?... Je vais dire quoi moi ? … J'ai oublié de préparer un truc pour expliquer ce je ne sais même pas quoi.
— … Heu, les enfants, prenez vos tablettes, je vais aller voir papa.
Oups, je n'aime pas le ton qu'elle vient de prendre. Je vais déguster sévèrement là… sauf que, je ne suis plus l'autre. Ha ha, on verra bien ce qu'on verra… cette expression est vraiment pourrie.
Elle monte. Elle a découvert quelque chose. Je flippe, je suis une inconnue pour elle, et pour mes enfants aussi. Directement, elle me crie dessus : « Premièrement, peux-tu me dire pourquoi tu as laissé le chien bouffer la girafe en peluche de ta fille ? Et secondement »… la salope, elle a allumé la lumière d'un coup et aïe, elle me balance des trucs au visage... mes escarpins rouges que je n'ai pas encore eu le temps de mettre et mes vêtements que j'avais laissé trainer sur le fauteuil après m'être déshabillée pour m'offrir un dernier plaisir avant de me coucher...
— Comme ça, tu ramènes des poufs chez moi, ici même, lorsque je ne suis pas là ? Elle est où cette pétasse ? Je vais te la foutre dehors en un rien de temps !
— Je peux tout t'expliquer, ce n'est pas du tout ce que tu crois.
— Je peux tout t'expliquer, ce n'est pas du tout ce que tu crois.
C'est quoi cette voix ? C'est la mienne ? J'ai sucé trop de bites ou quoi ? J'ai avalé trop de spermes ? Je ne savais pas que ça a des effets secondaires. Il faut que je lui montre : je retire les draps qui recouvrent mon corps nu... que dis-je ? Qui recouvre mon magnifique corps dont elle va en pleurer de jalousie jusqu'à la fin de sa vie. Mais, finalement, nous pourrions peut-être devenir copines. Bon, elle n'aime pas le sexe, elle n'aime pas le shopping… Mais pourquoi je pense à ça maintenant ? Je ne me comprends pas moi-même.
— Mais… C'est quoi ça ? T'as fait quoi durant toute la semaine toi ? Pourquoi t'es maquillé et épilé de partout ? T'es devenu pédé ? Tu te travestis en plus ?... Attends qu'on soit complètement séparé pour faire tes délires de gros pervers déjanté, compris ? Les enfants ont déjà beaucoup de mal comme ça, ce n'est pas le moment d'en rajouter. Va te prendre une douche qu'ils ne te voient pas peinturluré comme une pute, et en plus tu pues... Quand je vais raconter ça à nos amis… j'ai trop envie de voir la tête de ta mère lorsqu'elle le saura.
Merde, je suis redevenu un homme.
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Commentaires ()
La façon dont l'homme ce perçoit ça façon d'encaisser le dérèglement hormonal, les problématiques rencontrées par les femmes dans la vie de tout les jours il y a du y avoir un sacré travail de recherche. Je ne pensais pas que ça pouvait être si pénible !
C'est nerveux, à la limite de l'hyper activité, , la psychologique du personnage évolue au fil des expériences. La surprise, l'appréhension, le plaisir. Tu évoques aussi le jugement de la société accablant les femmes qui expérimente a travers leur sexualité, pointé du doigt jugé pour leurs envies.
Le texte ce lit bien. Je suis agréablement surpris je t'avoue, merci pour ce texte !
Content de voir que l'effet était au rendez-vous.
Merci pour ton commentaire 🤗
Ouais, Alizée... 😍
L'idée était aussi de pousser un peu le bouchon plus loin, avec le changement de caractère et d'envies au fur et à mesure, la fille qui se laisse embobinée par un mec et se fait traiter de "salope" après, l'idée des gros seins super géniaux, mais finalement pas pratique dans la vie de tout les jours...
Chouette histoire, ça m'interroge sur ce que je ferais si moi je me transformerais en femme du jour au lendemain. Oserais-je coucher avec un homme ?
Ah et puis on a une référence à Alizée :)
Juste le temps d'un instant hein, sinon ça ressemble à de la torture 😂
"celui d'être bavarde" ouais, mais j'avais pas de meilleure amie à qui parler ;(
J'espère que tu n'as pas été choquée par les parties zoo tout de même.
Alors, oui, c'est bourré de clichés, bien sûr (mais c'est voulu). T'en as même oublié : celui d'être bavarde, par exemple... ou alors, tu aurais pu lui faire faire un créneau en bagnole :P.
Et aussi, j'ai bien aimé la fameuse phrase : "je peux tout t'expliquer, c'est pas ce que tu crois" :D.
Tout cela donne une histoire très agréable à lire... et très légère, aussi.
Bravo pour la performance ;) !
Merci pour le commentaire. Ouais, j'aime que les textes se lisent de façon assez fluide en évitant les descriptions longues et chiantes. Mais là, c'était vraiment parti d'un délire sans queue ni tête (enfin si, il y a de la queue, de la tête, et même un semblant de zoo pour plaire à tout le monde :) )
Ah ce rêve d'être une femme le temps d'un moment pour voir ce que ça arrive.
Bon allez je vais me rendormir, peut être qu'en me réveillant...
De souvenir, c'est carafe qui avait été le plus compliqué.
Je l'avais déjà précisé : c'est totalement caricatural. Femmes, hommes, chiens et chats s'en prennent un peu dans la gueule, ça m'a amusé :D
L’exercice a dû être difficile, non pas tant dans le fait de se mettre dans la peau de l’autre quitte à utiliser quelques clichés sur ce que ferait un homme s’il se retrouvait dans le corps d’une femme, que pour l’utilisation des mots imposés. Stégosaure était sans doute le plus compliqué à caser…
En tout cas, bravo pour ce bel exercice de style.