Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Incroyable famille vue par Nadine — Chapitre 5 · Un jeu à trois - 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Incroyable famille vue par Nadine
Chapitre 5 · Un jeu à trois - 2
Depuis un moment Yanis, mon mari, danse collé au dos de Monique, mon amie, une sorte de lambada très sensuelle, lui en chemise ouverte sur son thorax poilu et pantalon, elle en sous-vêtements ''Je ne cache rien'' les seins et le ventre ne sont effectivement pas cachés .
Pour Monique, oie blanche, être dans les bras d'un autre que de son mari est une première, pour Yanis, libertin confirmé, tenir une ''presque vierge'' est hyper excitant. Libertin mais patient comme un chat... Il sait que l'oiseau ne lui échappera pas. Il a deux atouts majeurs, l'art de la langue et la dextérité des doigts.
Il dessine des arabesques sur le haut de la poitrine, elle se laisse guider par les mains qui enveloppent les seins, elle s'abandonne, les yeux fermés, le cou en extension sur le côté, les bras ballants, appuyée au torse du danseur.
La surprise est totale quand il se laisse tomber en arrière sur le canapé et l'entraîne assise sur ses genoux, elle est à sa merci. On l'entend grogner de satisfaction, il l'embrasse dans le cou, ses mains découvrent son corps en toute liberté, il le réveille. Le torse se bombe, les cuisses s'écartent. Les doigts semblables à ceux d'un pianiste jouent indéfiniment le même arpège. Ils excitent les tétons, fouillent la toison jusqu'à trouver et titiller le bouton d'amour.
Je m'assois par terre entre les genoux de mon mari et les cuisses largement ouvertes de Monique. Je butine la fleur dénudée de l'une et asticote les fruits cachés de l'autre. Pour me laisser libre accès à son pantalon il renverse la femme sur le canapé. Je m'attaque à la ceinture et la braguette, la verge se cache dure et puissante sous le boxer que j'abaisse en dessous des couilles, je gobe le gland, un gros fruit rouge au bout d'un tronc sombre planté dans une broussaille noire. Je le suce, affalée entre ses cuisses, mes mains remontent sous la chemise et trouvent les pectoraux durs et bombés couverts d'un poil doux et bouclé, au sommet pointent deux gros mamelons. Je les touche d'un doigt comme des boutons de sonnette, ils se dressent. Je les prends à deux doigts, les presse, les roule, les triture... Le résultat Yanis grogne et d'un coup de reins m'enfonce sa verge jusqu'à la glotte me provoquant un énorme ''beeeeuurck'' !.
Je me relève les yeux larmoyants après cette gorge profonde forcée et entraîne notre trio dans la chambre. Dans le couloir je défais ma robe, Yanis sa chemise et nous entrons dans la chambre avec Monique juste en serre-taille et bas. Il s'allonge sur le dos entre nous deux. Par dessus son torse, nous nous "bisouillons" le laissant comparer à satiété nos poitrines, les deux belles oranges de l'une et les mamelles de l'autre.
J'encourage Monique à le sucer mais visiblement elle manque d'expérience. Je lui souris en murmurant « Regarde ! », je m'applique à lui donner une leçon.
Je masse en douceur les deux gros fruits soyeux qui s'étalent entre les cuisses, j'ai le tronc bien épais en main et la pointe de ma langue vibre telle celle d'un serpent sur le bourgeon, le méat, le frein. Puis ce sont mes lèvres qui entrent en action en coulissant sur le tronc, je reviens avec la langue pour lécher moulte fois l'urètre sur toute sa longueur alors que mon petit doigt tente de pénétrer le méat. Ma bouche avale la pointe le plus loin possible et commence un long et rapide va-et-vient en régurgitant beaucoup de salive qui s'écoule sur les couilles, je les masse de plus en plus fort jouant avec les deux fruits comme avec des dés. J'arrête de sucer pour branler, puis le reprend en bouche et à nouveau en main.
Je masse en douceur les deux gros fruits soyeux qui s'étalent entre les cuisses, j'ai le tronc bien épais en main et la pointe de ma langue vibre telle celle d'un serpent sur le bourgeon, le méat, le frein. Puis ce sont mes lèvres qui entrent en action en coulissant sur le tronc, je reviens avec la langue pour lécher moulte fois l'urètre sur toute sa longueur alors que mon petit doigt tente de pénétrer le méat. Ma bouche avale la pointe le plus loin possible et commence un long et rapide va-et-vient en régurgitant beaucoup de salive qui s'écoule sur les couilles, je les masse de plus en plus fort jouant avec les deux fruits comme avec des dés. J'arrête de sucer pour branler, puis le reprend en bouche et à nouveau en main.
Je regarde la néophyte d'un regard interrogateur, lui sourit et lui passe le manche. Elle semble bien se débrouiller, Yanis grogne, je le fais taire en l'enjambant et lui faisant un face-sitting. Le salaud me bouffe littéralement la chatte, je sens ses dents, il mord mes lèvres, les allonge puis s'en prend au clito. Brutalement j'entends un « Stop » étouffé, j'arrête la gâterie de Monique en relevant sa tête par les cheveux, je veux passer à d'autres jeux.
Je veux lui faire connaître la saillie, la faire jouir comme jamais, je suis à peu près sûre qu'elle ne connaît que la position du missionnaire. Je veux qu'elle soit prise comme une chienne et que Yanis déflore son petit trou. Je veux la voir, la sentir jouir. Je m'allonge sur le dos, lui demande de me sucer et de s'offrir à mon mari.
Yanis a compris l'opération, il se place debout au pied du lit, derrière elle. Probablement que le coquin immédiatement touche le petit trou provoquant un petit « Non ! » que je réprime tout de suite « Tss ! Tss ! Laisse-toi faire » Je la tiens par les tempes, Yanis par les hanches, il se positionne, et avec précaution comme pour une vierge, il la pénètre. Elle a cessé de me gamahucher pour me regarder, concentrée sur son ventre, elle suspend sa respiration le temps de la pénétration. Tout est bien, la femme se décontracte, l'homme commence à la limer, doucement, profondément, puis accélère.
Monique subit, Monique accompagne la saillie, elle ferme les yeux, sa langue passe sur ses lèvres, sa respiration s'accélère, suit le rythme de la fornication, sa bouche s'ouvre en grand. Elle commence à gémir,comme si elle manquait d'air. L'homme la laboure maintenant avec force, ses « Han ! Han ! » s'accordent aux « Oui ! Oui ! » de la femme. Il se couche sur son dos, s'en prend à ses tétons, les martyrise. Ses coups de boutoir animent tout le corps. Un coup plus violent la projette en avant et lui fait perdre l'équilibre sur ma poitrine. Il la retient fermement par les hanches, continue à la baiser, rugit, s'immobilise un moment avant de virer sur le dos à côté de nous. Elle s'écroule sur moi sa tête entre mes seins
Elle m'embrasse puis me tète tel un nouveau-né. Je lui caresse les cheveux, la peigne de mes doigts. Elle relève la tête me sourit :
— Jamais je n'ai connu ça !
— ...
— ...
Je lui réponds d'un sourire et je veux lui faire goûter le cocktail de sa liqueur et du sperme. D'une main je la conduis de ma poitrine au ventre de Yanis où repose son sexe dans une large mare blanchâtre. Elle lèche, gobe suce, avale.
En même temps je me glisse sous elle jusqu'à trouver sa toison ravagée par l'orage du coït. Ma langue glisse entre les lèvres d'où s'échappe un filet de sperme, j'atteins les chairs gorgées de sang et libère l'élixir dont je m'abreuve. En même temps mes mains écartent les fesses et le doigt pointe l'anus.
Comme pour éviter ce toucher elle remue du popotin. Je n'insiste pas, elle y viendra d'elle-même.
On se retrouve tous les trois allongés, elle entre nous deux. La néophyte est bonne élève, sa main se pose naturellement sur mon pubis, son majeur sur mon clito, j'imagine que son autre main s'occupe du pénis.
On se retrouve tous les trois allongés, elle entre nous deux. La néophyte est bonne élève, sa main se pose naturellement sur mon pubis, son majeur sur mon clito, j'imagine que son autre main s'occupe du pénis.
On reste longtemps à ne pas bouger, je la caresse doucement et retrouve la main de Yanis sur son ventre. Ensemble nous faisons renaître son désir. Ses paroles incompréhensibles deviennent distinctes :
— … pourquoi tant de temps perdu, pourquoi n'avoir connu qu'un si piètre amant.
Elle parle longtemps avec tristesse de son mari, je tente de la consoler :
— Il n'est jamais trop tard ma chérie, c'est le premier jour de ta nouvelle vie...
Après un long silence Yanis propose comme un coup de tonnerre dans un ciel serein :
— Monique ! Viens avec nous en vacances... Viens sur le bateau avec nous !
— Comment ça, et Olivier... mon mari ?
— Qu'il vienne aussi, s'il aime les garçons, nous lui en procurerons !
— Oh oui ma chérie ! m'exclamè-je, quelle bonne idée.
— Comment ça, et Olivier... mon mari ?
— Qu'il vienne aussi, s'il aime les garçons, nous lui en procurerons !
— Oh oui ma chérie ! m'exclamè-je, quelle bonne idée.
Yanis se lève et nous laisse toutes les deux. Je prends Monique dans mes bras et comme deux amoureuses nous nous bécotons, on se caresse tendrement, je lui parle d'amour, de vacances, des îles, on se murmure des mots doux. Peu après Yanis revient chargé d'une bouteille de champagne et de trois coupes :
— Fêtons l'amour, buvons à nos prochaines vacances.
— Mais... Monique est inquiète... Comment voyez-vous ça ?
— C'est très simple, mon bateau est au Pyrée, Nous embarquons tous les quatre, nous naviguons d'île en île, nous faisons la fête de port en port jusqu'à Santorin où nous avons une propriété.
— Oui et Olivier ?
— Nous avons une cabine et le carré où nous pouvons dormir chacun de notre côté.
— Non mais... le voyage...
— La maison offre tout, tu le convaincs et sinon, il reste seul !!!
— Mais... Monique est inquiète... Comment voyez-vous ça ?
— C'est très simple, mon bateau est au Pyrée, Nous embarquons tous les quatre, nous naviguons d'île en île, nous faisons la fête de port en port jusqu'à Santorin où nous avons une propriété.
— Oui et Olivier ?
— Nous avons une cabine et le carré où nous pouvons dormir chacun de notre côté.
— Non mais... le voyage...
— La maison offre tout, tu le convaincs et sinon, il reste seul !!!
On parle encore un moment mais Yanis décide de s'occuper de moi. Il laisse son verre et me renverse sur le lit.
Il offre à notre invité un spectacle très érotique. C'est un amant merveilleux. J'aime la douceur de sa barbe sur mon ventre, dans mon cou. J'aime sa musculature et la pilosité de sa poitrine. J'aime comme il s'impose en douceur, comme il me baise la bouche, comme il prépare mon petit trou. Aucune gêne entre nous. Il se permet tout, je lui accepte tout. Souvent tête-bêche, il me broute, je le suce, on se doigte. Il fait une démonstration de son savoir et de notre liberté. D'un murmure je comprends ce qu'il veut.
Il offre à notre invité un spectacle très érotique. C'est un amant merveilleux. J'aime la douceur de sa barbe sur mon ventre, dans mon cou. J'aime sa musculature et la pilosité de sa poitrine. J'aime comme il s'impose en douceur, comme il me baise la bouche, comme il prépare mon petit trou. Aucune gêne entre nous. Il se permet tout, je lui accepte tout. Souvent tête-bêche, il me broute, je le suce, on se doigte. Il fait une démonstration de son savoir et de notre liberté. D'un murmure je comprends ce qu'il veut.
Je verse sur le côté et me retrouve face à Monique. Ce sont de tendres baisers entre nous, des regards interrogateurs, des sourires entendus. Son corps réagit de mieux en mieux, ses seins durcissent, ses tétons bandent, ses cuisses s'ouvrent instinctivement, mes doigts sont doux et violents, caressent et pincent. Son petit trou tellement sensible se laisse toucher, je le caresse en rond concentrique, pointe l'orifice, il est temps que je lui fasse découvrir de nouveaux jeux.
Je me mets en 69 sur elle. Elle suce, lèche, aspire, fait grossir le bouton, allonge les lèvres.Yanis s'assoit au bord du lit, à côté d'elle, l'observe.
Elle s'amuse en exhibant sa langue sur ma vulve. Il choisit ce moment pour écarter mes fesses, me lécher le cul... et je pense "Maintenant ma chérie découvre Sodome !"
Elle regarde attentive, réponds à l'ordre de mon mari « Suce ! ». Le coquin debout à la tête de Monique se fait sucer tout en me doigtant le cul. Je sens le gland sur ma rosace, il prend place, nos poussées se conjuguent rapidement la pointe s'enfonce et hop d'un coup elle est en moi. Juste le temps de m'y habituer et le tronc glisse lentement dans l'anneau. J'imagine les yeux de Monique quand elle voit les testicules atterrir sur son nez. Yanis est monté comme un taureau avec des couilles volumineuses et pendantes. Elles se ballottent et à chaque coup la frappent. Je ne peux m'empêcher :
Elle s'amuse en exhibant sa langue sur ma vulve. Il choisit ce moment pour écarter mes fesses, me lécher le cul... et je pense "Maintenant ma chérie découvre Sodome !"
Elle regarde attentive, réponds à l'ordre de mon mari « Suce ! ». Le coquin debout à la tête de Monique se fait sucer tout en me doigtant le cul. Je sens le gland sur ma rosace, il prend place, nos poussées se conjuguent rapidement la pointe s'enfonce et hop d'un coup elle est en moi. Juste le temps de m'y habituer et le tronc glisse lentement dans l'anneau. J'imagine les yeux de Monique quand elle voit les testicules atterrir sur son nez. Yanis est monté comme un taureau avec des couilles volumineuses et pendantes. Elles se ballottent et à chaque coup la frappent. Je ne peux m'empêcher :
— Oui vous deux ensemble, bouffe-moi la chatte, éclate-moi le cul... Ouais plus fort !
Ses mains se crispent sur mes hanches, son mandrin me façonne de plus en plus vite, son hahanement est de plus en plus fort, un coup plus violent fait que Monique perd le contact, un rugissement puissant « Aaaaahhhhh » il se vide au fond de mes entrailles.
Il me quitte, le chibre se dégage et d'un « HO ! » j'imagine que Monique le reçoit sur la figure. Je me relève et effectivement je vois Yanis balader sa queue sur les joues de ma copine.
Après un moment de repos, nous passons par la douche. Monique se rhabille alors qu'avec Yanis nous restons en peignoir.
Nous terminons la bouteille dans le salon. La conversation se dirige sur les vacances, la Grèce, la croisière. Monique semble vraiment disposée pour ce projet. Le « Je dois rentrer » interrompt la conversation.
Il me quitte, le chibre se dégage et d'un « HO ! » j'imagine que Monique le reçoit sur la figure. Je me relève et effectivement je vois Yanis balader sa queue sur les joues de ma copine.
Après un moment de repos, nous passons par la douche. Monique se rhabille alors qu'avec Yanis nous restons en peignoir.
Nous terminons la bouteille dans le salon. La conversation se dirige sur les vacances, la Grèce, la croisière. Monique semble vraiment disposée pour ce projet. Le « Je dois rentrer » interrompt la conversation.
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Commentaires ()
Peut-être amies certainement
Monique va faire une Incroyable croisière
Bon voyage et on se retrouve à Athènes pour embarquer
Une suite est en cours tout ce joli monde partira en vacances
Il y aura une suite à cette histoire sous un autre nom. Tout ce joli monde se retrouvera en vacances.