Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mensonges et contradictions — Chapitre 2 · Oliver, jeune marié
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mensonges et contradictions
Chapitre 2 · Oliver, jeune marié
Marié depuis moins de deux ans à une femme qui ne me fait pas bander, je deviens l'amant de ma patronne.
Je suis sous la douche avec Rolande. A 22 ans ma vie sexuelle a été forgée par des hommes et être avec une femme de près de 50 ans est une chance et en même temps une angoisse, serai-je à la hauteur ?
Je suis sous la douche avec Rolande. A 22 ans ma vie sexuelle a été forgée par des hommes et être avec une femme de près de 50 ans est une chance et en même temps une angoisse, serai-je à la hauteur ?
On se lave l'un l'autre, je découvre les formes d'une femme mature bien en chair, mes mains s'attardent sur ses seins lourds légèrement tombants aux tétons allongés, caressent son ventre rebondi sous lequel surgit une crête de chair au milieu des poils noirs. Ses cuisses et ses fesses sont dignes des modèles de Renoir.
A la sortie de la douche, un drap de bain nous enveloppe serrés l'un contre l'autre, on se frotte mutuellement, elle comme moi excitée par le corps de l'autre, on ne cesse de se sourire, de se ''bisouiller''. Dès que nous sommes séchés, elle s'échappe enveloppée du drap en pouffant « Dépêchons-nous, Lucien va arriver ! ».
Je me retrouve planté nu sur le carrelage et me rhabille en récupérant mes fringues éparpillées jusque dans le séjour. Elle ne tarde pas à entrer dans le salon mais ce n'est plus la patronne que je connais en costume ou tailleur stricte, je découvre une femme sensuelle, légèrement maquillée, habillée d'une longue robe de satin rouge, juste cintrée sous la poitrine visiblement libre. C'est à ce moment qu'arrive Lucien en tenue de travail.
— Ah Oliver tu es là ! s'exclame-t-il. Je passe par la douche et vous rejoins, Rolande sers-moi un scotch s'il te plaît.
Peu après, de retour parmi nous, en survêtement, nous prenons l'apéritif. On parle un peu boulot avant qu'elle ne se vante de la douche que nous venons de prendre :
— C'est un jeune étalon, termine-t-elle en rigolant.
— Ben dis-donc mon salaud, c'est comme ça que tu baises ma femme ! Me dit-il d'un air outragé qui me glace. Puis après un long silence il éclate de rire : Il va falloir qu'on te débourre.
L'ambiance est de suite détendue, amicale et plutôt coquine. Rolande va en cuisine, Lucien me sert un deuxième whisky en s'asseyant sur l'accoudoir de mon fauteuil. Appuyé sur le dossier, le haut de son survêtement largement ouvert sur son poitrail broussailleux, il devient très chaleureux en me parlant à l'oreille :
— Tu me fais voir comment tu faisais ?... avec les autres ! Il prend ma main et la pose sur son pantalon.
Face à mon immobilisme, il devient autoritaire... Comme un autre il y a longtemps, d'un coup il baisse slip et pantalon et découvre son gros boudin blanc à la petite bouche rouge, couché sur un lit de poils noirs, d'une main il m'oblige à le décalotter et de l'autre dirige ma tête. Après quelques succions, quelques va-et-vient, comme avec les autres j'entends « Oh oui comme ça... Tu le fais bien... Continue » puis je reçois les mêmes coups de reins. Maintenant j'avale presque tout quand il vomit son foutre en quatre ou cinq giclées, des coulées blanchâtres s'échappent des commissures des lèvres. Quand je me relève les yeux larmoyants, les joues rouges, les lèvres chargées de salive et de jute, Rolande nous regarde tout sourire :
— Ben mon coquin ! Il ne faut pas t'en promettre. Pour l'instant passons à table le poulet basquaise ne va pas attendre.
Le repas est excellent, on me parle des commérages du village, on blague sur ce que doit entendre mon père en confession, sur la boulangère ou la charcutière... Lucien remplit mon verre régulièrement et après le dessert Rolande vient derrière moi placer ma tête entre ses seins :
— Dites-moi mes chéris je vous ai régalés alors à vous de me remercier !
Elle me prend sous son aile pour me conduire vers la chambre. Appuyée sur mon épaule, je sens son sein libre quand elle me chuchote à l'oreille « Laisse-toi faire, je vais t'apprendre ! » Je me sens redevenir le petit garçon quand le surveillant m'entraînait dans son alcôve.
Elle me déshabille lentement, tout le contraire de notre arrivée. D'un geste large elle ouvre le lit en écartant la couverture et jette par dessus sa tête la robe sous laquelle elle est nue. Figé, admiratif, elle me sourit et me pousse gentiment sur le lit puis elle s'allonge tout contre moi, me prend dans ses bras, me couvre d'une jambe, je sens son poil soyeux du pubis sur ma cuisse. On se bécote, je bande déjà mais suis maladroit dans mes caresses.
— Attention, tu me fais mal, je vais te guider... Là doucement, ton doigt sur les lèvres, sépare-les, découvre la fente... Non, non, pas tout de suite... Voilà superficiellement, va du bas jusqu'à la pointe, jusqu'au clito c'est comme une bistouquette, avec sa tige et son bouton très sensible, caresse-le du bout de doigt. Tu sens comme il se gonfle, il se dresse, attends je vais mettre un peu de salive. Oh oui c'est bon... touche comme la fente devient humide, maintenant avec un doigt, ouvre-la... Doucement, mets-y tout le doigt, tu sens ma grotte... mets un deuxième doigt maintenant, touche les parois, tu sens comme c'est plissé, t'as pas l'impression qu'elle te suce ? Remonte vers le haut, vers le ventre... Un peu moins profond. OH OUI ! Là, là, encore, c'est bon... Le point G, le centre nerveux de la jouissance vaginale, c'est comme la racine du clitoris. Voilà mon chéri, tu sais presque tout de la vulve, de la foufounette, du chaudron, de la chatte, du con, de la cramouille... Les noms en sont infinis comme la manière de l'aimer ! Oui revient sur le clito, tripote-le, certaines femmes ne jouissent que par lui.
Elle se libère de ma main, se couche sur moi, ses bras, ses jambes m'enserrent comme des tentacules, elle m'embrasse, sa bouche aspire, étire ma langue, son ventre cherche, trouve, avale mon sexe. Ce sont deux bouches qui me sucent, qui me tètent. Nos corps vibrent à l'unisson et quand je m'affole, d'un coup elle m'écrase, me bloque, beugle :
— NON ! Pas tout de suite, retiens toi ! Fais attention à moi, une danse ça se fait à deux, je ne suis pas un trou dans lequel tu dégueules ton sperme, je ne suis pas une pissotière. Si tu jouis avant moi, je te tape !
Elle reprend doucement son balancement et je la laisse faire. A ce moment entre dans la chambre Lucien. J'ai l'impression de débander d'un coup mais la femme se tortille de telle sorte qu'elle me redonne confiance. L'homme quitte son sur-vêt et nous rejoint la bite mollassonne à la main. Sa femme tout en continuant à danser avec moi, lui prend la queue et la suce.
L'amour était pour moi une affaire à deux, je le découvre à trois. Rolande me présente le pénis devenu bien ferme, couvert de sa salive et l'homme pour vaincre ma dernière réticence pousse son gland entre mes lèvres. Rapidement il prend ses aises pour me baiser la bouche. Je le pompe goulument, il maugrée « Putain les curés l'ont sacrément bien formé… Donne-le moi, dit-il à sa femme » et avant de comprendre, elle se renverse et je me retrouve sur elle.
— Tu vas voir comme à trois c'est meilleur, me chuchote-t-elle.
Conduit par les deux, je me retrouve à quatre pattes, elle me tient par les épaules, lui relève mon bassin. Il me lèche la raie des fesses, s'intéresse à mon petit trou, l'ouvre d'un doigt, l'élargit de deux. Comme chaque fois je me contracte et lui comme les autres me redonne confiance, il prend son temps, me détend. Alors, il me saisit par les hanches, je le sens contre moi, hésitant et d'un coup il me pénètre si fort que je pars en avant et oblige la femme à se repositionner. Tous les trois ne formons qu'un.
— Oliver, je vais baiser ma femme par ton intermédiaire !
— Oh oui Lulu, je te sens bien tu es plus dur que d'habitude.
J'ai l'impression de me laisser faire, je me sens plus pris par l'homme qu'amant de la femme et pourtant elle miaule à mon oreille « Doucement Chouchou » et lui d'ajouter « Putain celui-là, il aime la bite » Je me rends compte que c'est moi qui vais de l'un à l'autre. J'ai beau faire je sens le mandrin vibrer dans mes fesses et mon sexe broyé par le casse-noisettes. J'ai beau faire, je ne me retiens plus... Je l'arrose à plusieurs reprises.
— Tu n'es qu'un jeune poulain incapable de te maîtriser !!!
A ce moment je reçois une claque retentissante sur le cul, l'homme se détache de moi et me rejette brutalement sur le côté :
— P'tit con ! Je vais t'apprendre à niquer... Tu vois p'tit, on fait ça en douceur, on vérifie que la copine soit au diapason, on monte en pression, on accélère tranquillement, on ralentit puis on change de vitesse... Dix minutes plus tard alors que la femme ne cesse de râler il ajoute, et maintenant seulement que le chaudron bout tu lui balances la sauce. Il semble à bout de force et s'effondre en reprenant son souffle.
Peu après il se retourne puis plus rien. Elle éteint la lumière en pouffant de rire "Le guerrier est fatigué comme chaque fois'' puis elle se couche à moitié sur moi, son sein sur ma poitrine, sa jambe entre les miennes. On se parle tout bas,
— C'est la première fois que j'ai fait l'amour ainsi à trois.
— Et de ce que tu m'as dit, je suis aussi ta première vraie femme... Je vais tout t'apprendre, tu devras m'obéir sinon je te frapperais... Tu sais je peux être très méchante... A ce moment elle me pince un téton et le tourne si fort que je pousse un cri bref et au risque de réveiller son mari elle dit à haute voix : TAIS-TOI !...
A notre côté l'homme ronfle comme un sonneur. Dans le noir, elle me pousse entre ses cuisses en murmurant '' Suce-moi ''. Sous les draps c'est dingue comme ça sent fort le sperme. Ma langue rencontre un sexe totalement différent de l'abricot fendu de ma femme, au milieu des poils tel un mollusque, reposent deux babines flasques et visqueuses, je les aspire, les suce comme une langue, les lèche jusqu'à la base bordée de poils, puis toujours avec la langue, je les sépare et les étale sur les côtés, elles forment avec le clito une coquille gorgée de jute gluante. Tel un bon chien je lape à grands coups de langue la coupe jusqu'à éliminer tout le sperme avant de sucer la tige et le bouton en la faisant miauler « Oh oui, c'est bon, oui la pissette aussi » j'insiste sur la petite anfractuosité à la base de la tige puis je fais un bouche à bouche à la vulve en aspirant toute la semence qui s'y trouve. Enfin mes doigts entrent en jeu, s'enfoncent dans le vagin reconnaissent les parois, taquinent le point G.
Prise de spasmes, elle siffle à nouveau un ''Uiiii'' strident quand ses ongles se plantent dans mon cuir chevelu.
Son bassin se met en mouvement comme pour faire l'amour. Ses gémissements sont de plus en plus rapprochés, audibles. Elle grogne, « Arrête, arrête ! » et en même temps bloque mon visage sur son ventre. Je continue à la sucer, la lécher ma langue plonge dans le vagin y trouve encore un peu de nectar d'amour . Tel un groin je la fouille, la lèche, l'avale. Elle siffle à nouveau« Ui, ui, ui » comme un oiseau avant de me tirer par les cheveux jusqu'à pouvoir m'embrasser à pleine bouche.
— C'était pas mal pour une première fois, maintenant dormons, demain il y a du taf ! Et elle m'enserre dans ses bras.
…............
A partir de cette nuit ma vie se dédoubla.
Au moins une ou deux fois par semaine je fus l'amant de ma patronne, tantôt vite fait entre deux portes, tantôt plus sagement avec son mari.
En même temps monsieur Dulac ne manquait pas une occasion pour souligner mes qualités auprès de ma famille et faire part de ses besoins. Ainsi mon épouse me poussait à être plus disponible.
Je m'enfoncais progressivement dans une vie de débauche en participant à des soirées de plus en plus débridées avec mes patrons et un ou deux autres couples amis.
Pendant ce temps Monique veillait à l'éducation de John et participait aux œuvres caritatives de la paroisse. Tout aurait pu continuer ainsi, malheureusement une crise immobilière étrangla le monde de la construction, Lucien dut fermer son affaire et nous avons été contraints de quitter le pays. Sur le conseil des parents nous montâmes à Paris où la famille pouvait nous aider. Une nouvelle histoire commençait.
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