Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chaude fin de soirée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une chaude fin de soirée
Chapitre 1
Je m'appelle Tom, à l'époque de cette histoire, j'avais 22 ans. Je suis un mec blond d'1m75, assez mince, et, bien sûr, je suis gay.
Cette histoire se déroule lors de la soirée d'intégration de mon BTS. Je suis en deuxième année, mais je suis à la soirée afin de rencontrer les petits nouveaux de première année et profiter avec mes potes. Tous savent d'ailleurs que je suis gay et, si je ne suis pas le seul de ma classe à l'être, les autres ne font pas partie de mon cercle d'amis et ne me plaisent pas du tout hélas.
La soirée se passe bien, on boit beaucoup et on rigole pas mal avec mes potes, on danse un peu également, bref une bonne soirée. Vers 4 heures du matin, mon pote Eliot vient me voir pour me proposer de rentrer, ce que j'accepte. On dit au revoir à tout le monde, on récupère nos affaires au vestiaire et on quitte la boîte. On marche en direction du centre-ville en débriefant la soirée et en parlant des nouveaux. Rien de bien spécial à signaler, aucun (ou aucune pour Eliot) ne nous a vraiment tapé dans l'œil. Lui a flashé depuis la première année sur une fille qui ne semble pas vraiment intéressée par lui.
Eliot est un mec brun d'environ 1m80 et assez mince. Il n'est pas spécialement beau, mais a un certain charme. Surtout, il est très attiré par le sexe et donne quelque peu l'impression qu'il pourrait niquer absolument n'importe qui quand il est en manque. Cela procure chez moi une certaine excitation lorsque l'on parle de sexe ensemble, et plusieurs fois, je n'aurais pas été contre que la discussion dérape. Notamment les quelques fois où j'ai dormi avec lui après une soirée en boîte ou jeux vidéo chez l'un ou chez l'autre.
Forcément, il en vient à me parler de la fameuse fille de notre classe, et commence à interpréter ses moindres faits et gestes pour se donner de l'espoir. Devant mon scepticisme, il laisse finalement tomber un peu dépité avant de revenir à la charge :
— T'as vu sa tenue ce soir ? Elle était vraiment hyper-bandante avec sa minijupe et son décolleté.
— Oui c'est vrai, elle sait se mettre en valeur ça c'est sûr.
— Ouais... J'aurais pu la niquer dans les toilettes !
— Certes...
— Rien que d'y penser ça m'excite grave... Bon et toi Victor ?
— Oui c'est vrai, elle sait se mettre en valeur ça c'est sûr.
— Ouais... J'aurais pu la niquer dans les toilettes !
— Certes...
— Rien que d'y penser ça m'excite grave... Bon et toi Victor ?
Victor est un mec de la classe dont Eliot sait qu'il me plaît. Mais ce gars est hétéro et me l'avait d'ailleurs fait comprendre lors d'une soirée où je l'avais peut-être un peu trop collé.
— Oh bah j'ai lâché l'affaire depuis la soirée de l'autre fois.
— Et t'as niqué un peu cet été ?
— Bah à part les deux plans cul dont je t'avais parlé au début de l'été non. Ça commence à faire longtemps d'ailleurs.
— Ouais moi aussi... Depuis Audrey l'année dernière (son ex qu'il avait trompée allègrement), j'ai quasiment rien fait, j'en peux plus...
— Et t'as niqué un peu cet été ?
— Bah à part les deux plans cul dont je t'avais parlé au début de l'été non. Ça commence à faire longtemps d'ailleurs.
— Ouais moi aussi... Depuis Audrey l'année dernière (son ex qu'il avait trompée allègrement), j'ai quasiment rien fait, j'en peux plus...
On continue à parler de notre manque de sexe pendant plusieurs minutes à ressasser nos expériences passées, nos envies, etc. Forcément, au bout d'un moment, lui comme moi sommes tous les deux très excités... Je me connecte donc sur une application de rencontre.
— Alors tu trouves des mecs ?
— Bof, tous ceux encore connectés ont l'air un peu craignos ou n'ont pas de photos.
— Y a pas des applis échangistes ?
— Comment ça ?
— Bah des applis où tu trouves des couples qui veulent partager ? Comme ça moi je me tape la meuf pendant que toi tu te tapes son mec.
— Heu... ça doit peut-être exister, mais je n'en connais pas... Sinon tu sais y a des clubs échangistes hein, il y en a un pas très loin d'ailleurs.
— Non ça ça craint imagine si des gens de la classe nous voient y entrer.
— Bah alors je sais pas comment on peut faire.
— Bof, tous ceux encore connectés ont l'air un peu craignos ou n'ont pas de photos.
— Y a pas des applis échangistes ?
— Comment ça ?
— Bah des applis où tu trouves des couples qui veulent partager ? Comme ça moi je me tape la meuf pendant que toi tu te tapes son mec.
— Heu... ça doit peut-être exister, mais je n'en connais pas... Sinon tu sais y a des clubs échangistes hein, il y en a un pas très loin d'ailleurs.
— Non ça ça craint imagine si des gens de la classe nous voient y entrer.
— Bah alors je sais pas comment on peut faire.
On continue à déambuler comme ça dans les rues du centre-ville pendant plusieurs minutes à réfléchir à comment on pourrait tous les deux trouver à désormais cinq heures du matin.
— Au pire on demande à ce couple ? me dit Eliot.
— On lui demande quoi ?
— Bah s'ils veulent baiser avec nous.
— Non, mais ça va pas ? On va se faire refouler et on va passer pour des malades, ça va pas toi !
— Mais Tom, j'ai vraiment envie de me faire sucer.
— Oui je sais.
— Je bande déjà alors il faut vraiment que je trouve une meuf pour me sucer.
— On lui demande quoi ?
— Bah s'ils veulent baiser avec nous.
— Non, mais ça va pas ? On va se faire refouler et on va passer pour des malades, ça va pas toi !
— Mais Tom, j'ai vraiment envie de me faire sucer.
— Oui je sais.
— Je bande déjà alors il faut vraiment que je trouve une meuf pour me sucer.
Il commence à se remettre la bite en place toutes les deux secondes, ce qui me donne à chaque fois une vue sur son paquet gonflé à bloc. Cette vision m'excite de plus en plus et je bande moi aussi comme un taureau.
— Arrête de faire ça Eliot sérieux !
— Bah elle me gêne aussi...
— Oui, mais moi ça m'excite de voir ça ! Avec l'alcool et l'excitation, j'ai perdu tous mes filtres.
— Ah bon ?
— Bah moi je cherche une bite donc te voir te tripoter la tienne oui.
— Haha oui je comprends mon Eliot désolé. Et non, tu ne me suceras pas, je cherche une meuf !
— Bah elle me gêne aussi...
— Oui, mais moi ça m'excite de voir ça ! Avec l'alcool et l'excitation, j'ai perdu tous mes filtres.
— Ah bon ?
— Bah moi je cherche une bite donc te voir te tripoter la tienne oui.
— Haha oui je comprends mon Eliot désolé. Et non, tu ne me suceras pas, je cherche une meuf !
Je n'avais même pas pensé à cette possibilité. Mais le fait qu'il dise ça me donne terriblement envie de le sucer. C'est d'ailleurs la seule solution à mes yeux pour que je puisse sucer une bite avant de rentrer chez moi (je ne sors pas du tout en boîte gay à ce moment-là et ce n'est donc pas une option pour faire une rencontre).
— Bah en vrai pourquoi pas ?
— Bah non, j'ai pas envie de me faire sucer par un mec.
— Tu ne verras pas la différence et je suce très bien.
— Bah non, j'ai pas envie de me faire sucer par un mec.
— Tu ne verras pas la différence et je suce très bien.
Je suis en train d'essayer de convaincre mon pote de me laisser le sucer. Je me rends compte de l'étrangeté de la situation, mais l'envie est bien plus forte : je veux sa bite.
— Allez Eliot, en vrai c'est la seule solution pour que toi et moi soyons soulagés.
— Mais Tom, t'es mon pote ça va être bizarre en plus !
— Oui c'est vrai, mais une fois que je serai en train de te sucer, on n'y pensera plus tous les deux ne t'inquiète pas.
— Mais même après...
— On y pensera plus tard.
— Mais Tom, t'es mon pote ça va être bizarre en plus !
— Oui c'est vrai, mais une fois que je serai en train de te sucer, on n'y pensera plus tous les deux ne t'inquiète pas.
— Mais même après...
— On y pensera plus tard.
A ce moment, on passe devant l'entrée des voitures d'un parking public souterrain.
— Allez viens, on a qu'à aller là, on sera tranquilles.
— C'est une mauvaise idée Tom, on a qu'à chacun rentrer chez nous et se taper une queue devant un porno.
— Non j'ai trop envie de te sucer là.
— C'est une mauvaise idée Tom, on a qu'à chacun rentrer chez nous et se taper une queue devant un porno.
— Non j'ai trop envie de te sucer là.
Après encore quelques minutes de négociations, j'arrive à le faire céder et on entre dans le parking.
— Là ! Regarde dans le recoin, là on sera tranquille.
— Ouais c'est pas mal.
— Ouais c'est pas mal.
Je sens que mon idée commence à lui plaire. D'ailleurs il bande encore comme un fou.
Une fois dans le recoin, on vérifie rapidement qu'on soit suffisamment à l'abri des regards, ce qui est le cas et à cette heure le parking est complètement désert.
Une fois dans le recoin, on vérifie rapidement qu'on soit suffisamment à l'abri des regards, ce qui est le cas et à cette heure le parking est complètement désert.
— Allez sors ta bite. J'ai trop envie.
— Putain t'as réussi à me chauffer Tom, je suis grave excité.
— Putain t'as réussi à me chauffer Tom, je suis grave excité.
Dans le même temps, il défait sa ceinture, puis le bouton de son jean, sa braguette. C'est loooooong, je n'en peux plus d'attendre. Je me mets à genoux devant lui pendant qu'il continue son manège. Il baisse son jean et je vois enfin apparaître la forme de sa bite dans son boxer. Je prends alors les choses en main et tire dessus afin de laisser sortir sa bite et ses couilles. Je suis ravi de ce que j'ai devant moi. Elle a une forme particulière puisqu'elle s'épaissit jusqu'au milieu avant de s'affiner jusqu'au pubis. Elle est donc en partie assez épaisse et mesure environ 17 centimètres. Je vais me régaler.
Afin de ne pas lui laisser le temps de changer d'avis, je décide de gober directement sa bite et de commencer ma fellation. Je prends ainsi sa bite dans ma bouche et je commence à lui faire la meilleure pipe de ma vie. Je suis comblé et vu les petits bruits qu'il fait, je sens qu'il apprécie aussi. J'arrête de le sucer quelques instants pour m'occuper de ses couilles : je les lèche, les gobe, recommence à les lécher et ainsi de suite. Puis je repasse à sa queue. Je lèche son gland, le suce, puis prends sa bite en entier dans sa bouche en gorge profonde. Il est aux anges et moi aussi. Je continue mon petit jeu et mes va-et-vient pendant de longues minutes jusqu'à ce qu'il m'interrompe.
— Tom, j'ai trop envie de t'enculer.
— Et dire que tu ne voulais pas que je te suce ! je lui réponds ça exprès pour le titiller.
— Haha tais-toi ! Allez vas-y redresse-toi et retourne-toi.
— Et dire que tu ne voulais pas que je te suce ! je lui réponds ça exprès pour le titiller.
— Haha tais-toi ! Allez vas-y redresse-toi et retourne-toi.
Je me relève tout en donnant un dernier coup de langue sur sa bite et je m'appuie contre le mur. Je le sens se placer derrière moi et plaquer sa bite contre mon cul.
— T'as une capote ?
— Non, mais t'inquiète, je ne jouirai pas en toi.
— OK OK ! Humidifie-moi l'anus avant d'y aller par contre, elle est épaisse, je vais avoir mal sinon.
— Non, mais t'inquiète, je ne jouirai pas en toi.
— OK OK ! Humidifie-moi l'anus avant d'y aller par contre, elle est épaisse, je vais avoir mal sinon.
Je l'entends cracher sur sa main que je sens ensuite astiquer mon anus. Puis, c'est sa bite que je sens contre ma rosette. Il me tient fermement le bassin et je sens sa bite s'insérer doucement, mais sûrement en moi. Elle est vraiment grosse et, à cette époque, je n'ai pas encore énormément d'expérience en sodomie, mon cul est donc assez serré. Heureusement, il ne rentre pas d'un coup sec, mais tout de même sans interruption et sans laisser à mon cul le temps de s'habituer à cette queue qui se glisse en lui. Je suis en souffrance, j'ai le cul en feu.
— Oooooh !
— Putain Tom ça fait du bien !
— Putain Tom ça fait du bien !
Il se met à faire des va-et-vient de plus en plus rapidement et profondément. Mon cul s'est assez rapidement habitué à sa bite et je suis aux anges. Je me retrouve rapidement complètement plaqué contre le mur pendant qu'il m'encule de plus en plus fort, il me baise littéralement. Au début, j'essaie de ne pas faire trop de bruit étant donné que nous sommes tout de même dans un parking souterrain et public, mais avec la violence de ses coups de reins, je n'arrive plus à me contenir. Je crie de plaisir tandis que le bruit de ses couilles qui tapent contre mes fesses résonne dans tout le parking. Il me donne également par moments quelques fessées qui elles aussi résonnent entre les quelques voitures garées.
— Putain Tom ! J'aime trop ton cul ! Heureusement que tu as insisté !
— Je... ouf... t'avais dit... ouf... que tu kifferais... ouf...
— Je... ouf... t'avais dit... ouf... que tu kifferais... ouf...
Il continue de me baiser comme ça pendant dix bonnes minutes pendant lesquelles il ne ralentit jamais le rythme et au contraire il tape même toujours plus fort. J'adore ça et lui aussi ! Il finit par ressortir sa bite, laissant mon cul terriblement vide. Par chance, personne ne semble nous avoir entendus ou du moins vus.
— Tom, je vais bientôt jouir.
— Quel dommage !
— Putain ouais je kiffais te baiser ! Tu veux pas me sucer à nouveau pour m'aider à finir ?
— Si, si tu veux, mais tu ne jouis pas dans ma bouche hein.
— Oui oui ne t'inquiète pas.
— Quel dommage !
— Putain ouais je kiffais te baiser ! Tu veux pas me sucer à nouveau pour m'aider à finir ?
— Si, si tu veux, mais tu ne jouis pas dans ma bouche hein.
— Oui oui ne t'inquiète pas.
Je me remets à genoux et recommence à le sucer. Même si j'aurais aimé qu'il continue à me baiser, je suis ravi de retrouver sa queue dans ma bouche. Je le suce ainsi pendant quelques minutes jusqu'à ce qu'il commence à faire des va-et-vient dans ma bouche. Je suis complètement à sa merci, la bouche pleine de sa bite et la tête bloquée par ses mains qui me maintiennent contre lui pendant qu'il donne des coups de reins dans la bouche. Puis d'un coup, il ressort sa bite, l'astique deux secondes avant de m'asperger d'une éjaculation torrentielle : il me gicle cinq ou six énormes jets de sperme sur le visage pendant qu'il lâche un cri de soulagement. J'en ai de partout : sur tout le visage, dans les cheveux, sur les oreilles, sur mon t-shirt. Je sens même son sperme couler de mon visage et goutter sur mes cuisses ; bref je suis inondé de sperme.
Au final, même si je suis comblé de ce traitement et de la première faciale de ma vie, je me rends assez rapidement compte que je n'ai pas de mouchoirs et que je suis à vingt minutes à pieds de chez moi...
— Putain Eliot !
— T'avais dit pas dans la bouche... et j'en avais trop envie Tom.
— Mais comment je fais pour rentrer chez moi dans cet état ?!
— T'as pas de mouchoirs ?
— Non...
— Ah... Bah au pire essuie-toi avec ta veste.
— T'avais dit pas dans la bouche... et j'en avais trop envie Tom.
— Mais comment je fais pour rentrer chez moi dans cet état ?!
— T'as pas de mouchoirs ?
— Non...
— Ah... Bah au pire essuie-toi avec ta veste.
Je le vois se rhabiller tranquillement pendant que je cherche une meilleure solution que d'utiliser ma veste quand je l'entends me dire :
— Bon Tom c'était vraiment cool, mais je suis crevé là, faut que je rentre, on se voit lundi en cours ! Bise mon gros ! Et je le vois partir au loin alors que je suis toujours à genoux dans le parking, le visage couvert de son sperme...
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Commentaires ()
Par contre j'ai comme l'impression qu'il va vouloir y revenir, il a trop kiffé pour que ça reste un coup one shot