Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux premières fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux premières fois
Chapitre 1
Cela faisait longtemps que j'avais envie de sucer une queue, belle et grosse de préférence, légèrement veinée, comme celles qui me fascinent dans les films porno. Ce fantasme se faisant de plus en plus obsédant, je m'étais inscrit sur un site gay dédié à la pompe, en observateur, me branlant sans cesse sur les photos des sexes les plus gros et les annonces les plus cash qui y étaient déposées. J'avais fini par créer un profil - de pompeur, bien sûr.
J'avais toujours une bonne raison de décliner les propositions qui m'étaient faites. Il faut dire que je ne suis pas attiré par les mecs, hormis leur bite s'entend. À chaque fois que la fenêtre de chat s'ouvrait, l'excitation montait d'un cran, mais je ne laissais rien se concrétiser.
Soit je ne répondais pas, soit je trouvais une excuse bidon pour ne pas être disponible. Je discutais donc avec des inconnus un peu lointains, une trique de fou entre les mains.
J'avais toujours une bonne raison de décliner les propositions qui m'étaient faites. Il faut dire que je ne suis pas attiré par les mecs, hormis leur bite s'entend. À chaque fois que la fenêtre de chat s'ouvrait, l'excitation montait d'un cran, mais je ne laissais rien se concrétiser.
Soit je ne répondais pas, soit je trouvais une excuse bidon pour ne pas être disponible. Je discutais donc avec des inconnus un peu lointains, une trique de fou entre les mains.
Il s'est bien passé plus d'un an avant que le déclic ne se fasse. Je me connectais de plus en plus longuement, jusqu'à ce que je me décide. Un beau samedi matin, je prends donc mon courage et le reste à deux mains et je me retrouve donc à proposer mes services à un gars de la catégorie "pompé" habitant à 50 minutes de chez moi. Je me fais rembarrer aussi sec : "Pas intéressé, en plus t'es loin."
Pour un début, c'est nul de chez nul...
J'étais refroidi pour un moment, puis un soir (enfin, vers 19 h environ), un certain Chris m'a contacté sur le chat du site, et a commencé par le sempiternel "Salut". Comme de coutume, je suis allé voir son profil : pas de poil, un beau gland et finalement une sérieuse envie de me l'engouffrer profond dans la gorge.
Submergé par l'adrénaline, je réponds "Oui". Toboggan émotionnel, un gourdin d'enfer, les battements de cœur qui résonnent au plus profond de mes couilles, je suis devenu liquide en une fraction de seconde.
Je me suis enhardi : "Tu es sur Bergerac ? " Le temps de sa réponse me permet de redescendre, souhaitant à la fois une réponse négative qui m'aurait sauvé la mise et renvoyé à ma solitude et une positive me propulsant dans l'inconnu.
"Non à 20 bornes". Mince, c'est moins simple... J'ai toujours pensé que celui qui pompe devait se déplacer pour avoir l'occasion d'offrir sa gorge à l'objet de ses rêves... "OK, pas de problème" lui réponds-je." Il me donne son adresse, je tremble comme une feuille. Il ajoute "Tu te fais mettre ?"
Re-toboggan, re-décharge d'adrénaline, et je tape les trois lettres : "Oui".
Je n'avais jamais réellement pensé à cette éventualité, car même si je me godais régulièrement quelques années plus tôt, je ne pratiquais plus. Je n'avais plus qu'à prier pour que mon anus ait davantage de mémoire qu'un poisson rouge...
Après avoir communiqué son adresse, il écrit "Parfait, je t'attends". Je procède à un micro lavement à la poire, fais tout de travers évidemment et prends le volant en direction du braquemart promis. Grille un feu, continue de faire n'importe quoi. Je suis à la fois super excité à l'idée de sucer enfin une queue et complètement terrifié à l'idée de me faire enculer.
Submergé par l'adrénaline, je réponds "Oui". Toboggan émotionnel, un gourdin d'enfer, les battements de cœur qui résonnent au plus profond de mes couilles, je suis devenu liquide en une fraction de seconde.
Je me suis enhardi : "Tu es sur Bergerac ? " Le temps de sa réponse me permet de redescendre, souhaitant à la fois une réponse négative qui m'aurait sauvé la mise et renvoyé à ma solitude et une positive me propulsant dans l'inconnu.
"Non à 20 bornes". Mince, c'est moins simple... J'ai toujours pensé que celui qui pompe devait se déplacer pour avoir l'occasion d'offrir sa gorge à l'objet de ses rêves... "OK, pas de problème" lui réponds-je." Il me donne son adresse, je tremble comme une feuille. Il ajoute "Tu te fais mettre ?"
Re-toboggan, re-décharge d'adrénaline, et je tape les trois lettres : "Oui".
Je n'avais jamais réellement pensé à cette éventualité, car même si je me godais régulièrement quelques années plus tôt, je ne pratiquais plus. Je n'avais plus qu'à prier pour que mon anus ait davantage de mémoire qu'un poisson rouge...
Après avoir communiqué son adresse, il écrit "Parfait, je t'attends". Je procède à un micro lavement à la poire, fais tout de travers évidemment et prends le volant en direction du braquemart promis. Grille un feu, continue de faire n'importe quoi. Je suis à la fois super excité à l'idée de sucer enfin une queue et complètement terrifié à l'idée de me faire enculer.
Évidemment, je ne trouve pas de suite sa maison, je lui téléphone donc, la bouche sèche (pourtant ce n'est pas le moment !) j'ai du mal à m'exprimer, m'embrouille. Je n'ai pas spécialement envie de me retrouver nez à nez avec la mauvaise personne : j'ai comme l'impression qu'un gros "Enculé" est déjà écrit en rouge sur mon front.
Comme convenu, je pousse le portail, puis la porte laissée entrouverte de quelques millimètres. La chambre au fond du couloir m'a-t-il dit au téléphone. Il est là, debout dans la pénombre. Il était sûrement en train de se caresser car son survêtement affiche une belle bosse.
Nous sommes debout l'un en face de l'autre, lui qui simule des va-et-vient et moi qui le palpe à travers le tissu. Pas un mot n'a été échangé. Il se passe ce qui doit se passer dans ces cas-là une pression sur l'épaule m'invite à faire ce pourquoi je suis venu.
Nous sommes debout l'un en face de l'autre, lui qui simule des va-et-vient et moi qui le palpe à travers le tissu. Pas un mot n'a été échangé. Il se passe ce qui doit se passer dans ces cas-là une pression sur l'épaule m'invite à faire ce pourquoi je suis venu.
Allez comme dans les films, sans les mains. Ça va être facile, le bougre est dur comme du béton. J'ai tellement réfléchi à la meilleure façon de sucer que c'est presque par réflexe que j'ouvre ma bouche en grand et ne la ferme que lorsque je sens son gland toucher le fond de mon palais.
Je fais travailler ma langue au maximum (en même temps, les possibilités sont réduites) et entame des va-et-vient selon le même principe. Monsieur commence à grogner et à anticiper mes mouvements, c'est bon signe. Je décide de varier un peu, donc je gobe successivement chaque boule puis les deux à la fois sans oublier de caresser son beau gland. Je peux sentir la peau des couilles ridée avec ma langue.
Je fais travailler ma langue au maximum (en même temps, les possibilités sont réduites) et entame des va-et-vient selon le même principe. Monsieur commence à grogner et à anticiper mes mouvements, c'est bon signe. Je décide de varier un peu, donc je gobe successivement chaque boule puis les deux à la fois sans oublier de caresser son beau gland. Je peux sentir la peau des couilles ridée avec ma langue.
Quel dommage qu'il fasse si sombre... Je reprends sa belle queue en bouche et m'agrippe à ses cuisses pour gagner en profondeur. Un cran plus loin, je l'ai maintenant calée au fond de la gorge et je dois contrôler mes réflexes. Je me suis bien entraîné régulièrement sur mes godes, et j'entends par sa respiration que ça produit son effet.
Il m'attrape la tête et me la cale contre son ventre sans me laisser la possibilité de reprendre ma respiration. Flippant mais excellent ! J'aurais aimé quelques mots d'encouragement, mais le gars n'est pas bavard.
Après quelques minutes de ce traitement, il me fait me relever.
Il m'attrape la tête et me la cale contre son ventre sans me laisser la possibilité de reprendre ma respiration. Flippant mais excellent ! J'aurais aimé quelques mots d'encouragement, mais le gars n'est pas bavard.
Après quelques minutes de ce traitement, il me fait me relever.
L'ascenseur émotionnel repart de plus belle, je sais ce qui m'attend. J'enlève mon jean, mes chaussettes, retire mon polo bien baveux. Il me tripote la queue et je suis bien obligé de lui dire que c'est la première fois. Les mots peinent à sortir de ma bouche, lui ne m'aide pas des masses.
Nous voilà de nouveau debout l'un en face de l'autre.
Nous voilà de nouveau debout l'un en face de l'autre.
Il passe sa main sous mes couilles et me masse le périnée. "Allez, branle-toi !" me dit-il et comme je n'ai aucune raison de lui désobéir, j'y mets toute mon énergie. Il me met un doigt dans la bouche et un deuxième en suivant. J'y laisse toute la salive que je peux. Il glisse un doigt dans mon anus.
Immédiatement, je suis pris d'un mauvais réflexe. Je le sais, pourtant, il faut pousser, pas contracter... Il va chercher ma prostate ce qui me fait raidir davantage et me procure un peu de plaisir et un malaise équivalent. Le deuxième doigt est moins facile à introduire. Il s'en va, me laissant seul avec mon érection et revient avec du sopalin et du lubrifiant.
Immédiatement, je suis pris d'un mauvais réflexe. Je le sais, pourtant, il faut pousser, pas contracter... Il va chercher ma prostate ce qui me fait raidir davantage et me procure un peu de plaisir et un malaise équivalent. Le deuxième doigt est moins facile à introduire. Il s'en va, me laissant seul avec mon érection et revient avec du sopalin et du lubrifiant.
Cette fois-ci, la dose de gel fait son effet et la situation redevient à peu près confortable.
Il s'allonge alors sur le lit, me demande de le sucer ce que je fais avec soulagement. Mais c'est reculer pour mieux sauter. Il enfile une capote rapidement et j'ai droit à un bref "Viens t'asseoir sur ma queue !". Je monte sur lui, et m'accroupis en lui faisant face.
Je ne veux surtout pas perdre mon érection, je sais qu'elle ne reviendrait pas. Après une sortie de piste et quelques efforts de relaxation, je m'empale sur son sexe bien raide.
Il s'allonge alors sur le lit, me demande de le sucer ce que je fais avec soulagement. Mais c'est reculer pour mieux sauter. Il enfile une capote rapidement et j'ai droit à un bref "Viens t'asseoir sur ma queue !". Je monte sur lui, et m'accroupis en lui faisant face.
Je ne veux surtout pas perdre mon érection, je sais qu'elle ne reviendrait pas. Après une sortie de piste et quelques efforts de relaxation, je m'empale sur son sexe bien raide.
Il me faut quelques secondes de répit pour envisager de bouger ne serait-ce que d'un millimètre. Puis n'en pouvant plus, je retire complètement son sexe de mon cul avant de me le réintroduire. Ça va de suite beaucoup mieux : je me caresse, bouge d'avant en arrière sans trop contracter mon anus, cherchant à gagner du temps. Ses mains sous mes fesses m'engagent à bouger, je comprends qu'il va falloir agir.
Je me souviens des conseils lus sur la toile : je dois contracter en remontant, pousser en descendant. Pas facile et même douloureux décidément car mon anus est bien le poisson rouge que je craignais. Je fais des pauses mais Chris m'incite à bouger encore.
À force de me masturber et de sentir son chibre contre ma prostate, je suis à deux doigts de jouir. Trop tard : je ne jouis pas, mais du sperme, beaucoup de sperme coule de ma queue. Pas question d'en perdre une goutte, je le récupère et porte mes doigts à la bouche.
Je me souviens des conseils lus sur la toile : je dois contracter en remontant, pousser en descendant. Pas facile et même douloureux décidément car mon anus est bien le poisson rouge que je craignais. Je fais des pauses mais Chris m'incite à bouger encore.
À force de me masturber et de sentir son chibre contre ma prostate, je suis à deux doigts de jouir. Trop tard : je ne jouis pas, mais du sperme, beaucoup de sperme coule de ma queue. Pas question d'en perdre une goutte, je le récupère et porte mes doigts à la bouche.
Je suis dans état indescriptible, la queue en feu, le cul déchiré, frissonnant et bouillant à la fois. Je quitte ma position complètement sonné, la cuisse tremblante. Il me donne le tube de gel et j'en fais un usage immodéré. Je me retrouve à quatre pattes sur son ordre, et il recommence à me pénétrer.
La position précédente me permettait de voir venir. On oublie tout ça, je me fais maintenant proprement démonter, le ventre me brûle, je souhaite que ça ne dure pas plus longtemps. Mais je ne veux pas qu'il jouisse tout de suite, car j'ai encore un fantasme à assouvir : avaler le sperme d'un autre.
La position précédente me permettait de voir venir. On oublie tout ça, je me fais maintenant proprement démonter, le ventre me brûle, je souhaite que ça ne dure pas plus longtemps. Mais je ne veux pas qu'il jouisse tout de suite, car j'ai encore un fantasme à assouvir : avaler le sperme d'un autre.
Il retire sa capote, je me retourne et me prends son calibre bien au fond de la gorge. Quelques aller-retour suffisent pour qu'il se déverse dans mon gosier. Je suis à la fois fier de l'avoir fait dégorger et ennuyé de ne pas avoir pu goûter réellement à son foutre, que je n'ai pas eu sur ma langue.
Je recommence à me branler car au bout du compte je n'ai pas encore joui. Il remet deux doigts dans mon cul (ou ce qu'il en reste) et me chatouille la prostate. Un coup d'œil suffit pour voir qu'il revient en forme petit à petit. Il se masturbe à nouveau et de ma main gauche je lui montre le bout de ma langue.
Il comprend que je veux absolument re-goûter son foutre.
Je recommence à me branler car au bout du compte je n'ai pas encore joui. Il remet deux doigts dans mon cul (ou ce qu'il en reste) et me chatouille la prostate. Un coup d'œil suffit pour voir qu'il revient en forme petit à petit. Il se masturbe à nouveau et de ma main gauche je lui montre le bout de ma langue.
Il comprend que je veux absolument re-goûter son foutre.
J'ouvre les vannes en premier en mode vidange totale. Complètement terrassé, et les yeux fermés, je sens son gland qui s'approche de ma bouche que j'ouvre aussitôt. Un son un peu rauque et je peux sentir les gouttes de foutre sur ma langue, bien chaudes, bien épaisses. Je sens que j'en ai aussi sur mes lèvres.
C'est agréable d'éprouver sa viscosité. Je sors de ma torpeur. Il me demande "Tu rentres direct chez toi ?" Je lui réponds oui en hésitant. "Tu prendras ta douche chez toi alors". Je me rhabille donc complètement poisseux, sale et interloqué par sa dernière phrase.
C'est agréable d'éprouver sa viscosité. Je sors de ma torpeur. Il me demande "Tu rentres direct chez toi ?" Je lui réponds oui en hésitant. "Tu prendras ta douche chez toi alors". Je me rhabille donc complètement poisseux, sale et interloqué par sa dernière phrase.
Je repars chez moi, avec de grosses difficultés à conduire, les jambes flageolantes et son odeur bloquée dans mes narines. Ça y est j'ai enfin taillé une pipe et je me suis fait enculer. La douche a duré jusqu'à épuisement du ballon d'eau chaude. 15 jours plus tard je rencontrais la mère de ma fille, et aujourd'hui il n'est plus question d'aller me faire déboîter par des inconnus... Mais sait-on jamais, les obsessions reviennent...
Et ça a fini par se reproduire, bien entendu. Mais cette fois-ci ce fut plus fun. Un certain Castor se présentant avec un gourdin parfait finit par se montrer connecté un soir de solitude. Je le pistais depuis plusieurs semaines, car ma soif de queue s'était réveillée quelques mois auparavant.
L'occasion était trop belle pour la laisser échapper, mais il est toujours délicat de faire bonne impression lorsqu'on affiche plus de 10 ans d'écart avec le pompé que l'on a dans le collimateur.
L'occasion était trop belle pour la laisser échapper, mais il est toujours délicat de faire bonne impression lorsqu'on affiche plus de 10 ans d'écart avec le pompé que l'on a dans le collimateur.
Je décidai de visiter sa fiche, de mettre une photo avantageuse mais réaliste de mon visage en ligne puis de lui adresser le message suivant :
— Salut, ton profil est très intéressant, surtout au niveau de la queue. Il serait possible de faire connaissance ?
— Salut, ton profil est très intéressant, surtout au niveau de la queue. Il serait possible de faire connaissance ?
Attente interminable... 1 minute se passe et puis soudain :
— Oui, pas de problème.
— Oui, pas de problème.
Monsieur ne reçoit pas, et moi non plus. Je lui propose le plan suivant :
— Si tu veux, on peut se rejoindre dans un bar, boire un coup en parlant discrètement sexe histoire de se chauffer un peu, et puis après de se trouver un coin tranquille. Tu es disponible de suite ?
— Oui, tu veux aller où ?
— Je connais un bar vraiment pourri qui fera très bien l'affaire à côté de Point P. Tu vois où c'est ? Y a des tables tranquilles dehors...
— OK, dans 30mn ?
— Ça roule, à toute.
— Si tu veux, on peut se rejoindre dans un bar, boire un coup en parlant discrètement sexe histoire de se chauffer un peu, et puis après de se trouver un coin tranquille. Tu es disponible de suite ?
— Oui, tu veux aller où ?
— Je connais un bar vraiment pourri qui fera très bien l'affaire à côté de Point P. Tu vois où c'est ? Y a des tables tranquilles dehors...
— OK, dans 30mn ?
— Ça roule, à toute.
On échange les 06, douche, force chewing-gum, et c'est parti. Évidemment, il arrive bien plus tard que moi qui dois commander un café pour patienter. Le voilà qui arrive, petit geste de la main pour me signaler et il s'assied en face de moi. Il veut prendre un café aussi.
Je lui signale que je ne suis pas contre un truc un peu fort genre cognac, car j'ai vraiment envie de faire tomber les inhibitions. On part sur deux cognacs. Une gorgée silencieuse en mode "keskonfoula" et puis c'est parti pour le chauffage en règle :
— Tu rencontres souvent les plans au bistrot avant de te faire pomper ?
Il rigole :
— Non c'est une première.
— Pour moi aussi faut dire. Les rares fois où j'ai pompé un gars, ça a toujours été finalement assez glauque, et du coup j'ai vraiment envie de voir avant ce qu'on peut faire tous les deux qui te serait agréable.
— Ben moi, c'est me faire sucer.
— Ça tombe bien, je vais t'offrir ma gorge. Tu me dis si je suis trop indiscret, mais tu as une copine, une femme un copain ?
— Je suis marié, mais bon, on fait plus grand-chose et elle n'a jamais aimé me sucer.
— C'est là que j'interviens. En fait, je vais réparer une injustice. Y a quelque chose qui te ferait plaisir ?
— Euh...
— Tu veux que je lèche tes couilles ?
— Ouais ça je veux bien.
— T'as déjà été avec un mec ?
— Non, c'est la première fois.
— Ah, chaud ! Tu es tactile ?
— En fait je sais pas, aucune idée.
— Par exemple est-ce que tu imagines que je puisse passer mes mains sur ton ventre pendant que tu es dans ma bouche ?
— Je pense que oui. Putain, je bande !
— Moi aussi, mais c'est toi qui vas en profiter, veinard. Donc tu n'as jamais été pompé vraiment à fond ?
— Non, je compte sur toi !
— Tu peux. Tu sais ce qui me ferais plaisir à moi, c'est qu'on passe un moment ou tu me guides avec tes mains sur ma tête. Moi à genoux, tu pourras faire ça ?
— Oui, oui, aucun souci.
— Et sinon, tu regardes des films de cul ?
— Ouais, sur mon téléphone.
— Quel genre ?
— Des gang bangs, des deepthroat tout ça...
— Jamais de transsexuels ou de gay ?
— Non jamais...
— Eh bien tu sais quoi, les plus belles pipes sont dans les films transsexuels. Les acteurs aiment vraiment ça, c'est beaucoup plus réaliste que les films hétéros.
— Ah ouais. Tu sais quoi, tu vas me pomper, me pomper bien comme il faut, et je te promets, tu auras beau m'en empêcher avec ta langue, je vais me faufiler jusqu'au fond de ta gorge, tu pourras même me lécher les boules. Bon, on y va ?
— OK, t'as une idée pour un coin discret ?
— Ouais, soit dans la bagnole..."
Là je commence à tirer la tronche. Impossible de pomper à genoux dans ces conditions.
—... À moins que t'aies une autre idée ?
— La bagnole ça me branche pas trop. Le truc c'est que je vois bien que les plans nature, c'est un coup à se retrouver à pied quelques centaines de mètres avec du sperme sur le bout du nez pour rejoindre la bagnole. Même si j'ai prévu de bien tout avaler.
Je lui signale que je ne suis pas contre un truc un peu fort genre cognac, car j'ai vraiment envie de faire tomber les inhibitions. On part sur deux cognacs. Une gorgée silencieuse en mode "keskonfoula" et puis c'est parti pour le chauffage en règle :
— Tu rencontres souvent les plans au bistrot avant de te faire pomper ?
Il rigole :
— Non c'est une première.
— Pour moi aussi faut dire. Les rares fois où j'ai pompé un gars, ça a toujours été finalement assez glauque, et du coup j'ai vraiment envie de voir avant ce qu'on peut faire tous les deux qui te serait agréable.
— Ben moi, c'est me faire sucer.
— Ça tombe bien, je vais t'offrir ma gorge. Tu me dis si je suis trop indiscret, mais tu as une copine, une femme un copain ?
— Je suis marié, mais bon, on fait plus grand-chose et elle n'a jamais aimé me sucer.
— C'est là que j'interviens. En fait, je vais réparer une injustice. Y a quelque chose qui te ferait plaisir ?
— Euh...
— Tu veux que je lèche tes couilles ?
— Ouais ça je veux bien.
— T'as déjà été avec un mec ?
— Non, c'est la première fois.
— Ah, chaud ! Tu es tactile ?
— En fait je sais pas, aucune idée.
— Par exemple est-ce que tu imagines que je puisse passer mes mains sur ton ventre pendant que tu es dans ma bouche ?
— Je pense que oui. Putain, je bande !
— Moi aussi, mais c'est toi qui vas en profiter, veinard. Donc tu n'as jamais été pompé vraiment à fond ?
— Non, je compte sur toi !
— Tu peux. Tu sais ce qui me ferais plaisir à moi, c'est qu'on passe un moment ou tu me guides avec tes mains sur ma tête. Moi à genoux, tu pourras faire ça ?
— Oui, oui, aucun souci.
— Et sinon, tu regardes des films de cul ?
— Ouais, sur mon téléphone.
— Quel genre ?
— Des gang bangs, des deepthroat tout ça...
— Jamais de transsexuels ou de gay ?
— Non jamais...
— Eh bien tu sais quoi, les plus belles pipes sont dans les films transsexuels. Les acteurs aiment vraiment ça, c'est beaucoup plus réaliste que les films hétéros.
— Ah ouais. Tu sais quoi, tu vas me pomper, me pomper bien comme il faut, et je te promets, tu auras beau m'en empêcher avec ta langue, je vais me faufiler jusqu'au fond de ta gorge, tu pourras même me lécher les boules. Bon, on y va ?
— OK, t'as une idée pour un coin discret ?
— Ouais, soit dans la bagnole..."
Là je commence à tirer la tronche. Impossible de pomper à genoux dans ces conditions.
—... À moins que t'aies une autre idée ?
— La bagnole ça me branche pas trop. Le truc c'est que je vois bien que les plans nature, c'est un coup à se retrouver à pied quelques centaines de mètres avec du sperme sur le bout du nez pour rejoindre la bagnole. Même si j'ai prévu de bien tout avaler.
À cet instant je me dis qu'il va falloir trouver une bonne idée rapidement, sinon, nous allons tous les deux débander grave.
— Bon, le plus simple c'est d'aller chez moi, c'est à 10 bornes. Tu me suis ?
— Bon, le plus simple c'est d'aller chez moi, c'est à 10 bornes. Tu me suis ?
On règle la note, puis il me suit. Le cognac fait un peu son effet, et je dois tempérer ma tendance à appuyer sur le champignon. Je regarde de temps en temps dans le rétro et bon, il est toujours là, une seule main sur le volant...
Ça m'embête vraiment qu'on aille chez moi. OK ma femme n'est pas là mais bon, je n'aime pas l'idée. Le point positif c'est que je vais pouvoir me foutre à poil, prendre une douche après, baver autant que je veux.
On se gare, lui ouvre la porte. Je lui demande s'il boit un coup. Non, c'est bon. Nous voilà debout dans la cuisine, et je décide de la jouer un peu tactilo-sensuel. Il n'a pas dit qu'il était contre. Je lui enlève le T-shirt et lui lèche les tétons. Il est surpris et un petit grognement m'indique qu'il est réceptif.
C'est pas mal ça. Ma main droite descend sur son futal. Dominé moi ? Tu parles, c'est moi qui fais tout. Bon, j'ai toujours un problème avec l'odeur des mecs. C'est clair que je préfère les gonzesses à ce niveau-là.
Ça m'embête vraiment qu'on aille chez moi. OK ma femme n'est pas là mais bon, je n'aime pas l'idée. Le point positif c'est que je vais pouvoir me foutre à poil, prendre une douche après, baver autant que je veux.
On se gare, lui ouvre la porte. Je lui demande s'il boit un coup. Non, c'est bon. Nous voilà debout dans la cuisine, et je décide de la jouer un peu tactilo-sensuel. Il n'a pas dit qu'il était contre. Je lui enlève le T-shirt et lui lèche les tétons. Il est surpris et un petit grognement m'indique qu'il est réceptif.
C'est pas mal ça. Ma main droite descend sur son futal. Dominé moi ? Tu parles, c'est moi qui fais tout. Bon, j'ai toujours un problème avec l'odeur des mecs. C'est clair que je préfère les gonzesses à ce niveau-là.
Je décide de faire comme si j'aimais ça, et ça fonctionne. Du coup je profite davantage du moment et me vient une gaule... Je crois que l'autre en face à lui aussi atteint ce stade. Son premier mec, pour un hétéro, ça doit le remuer quand même.
Je décide de voir ce qu'il y a dans son boxer. Le résultat est pas mal du tout. Je joue un peu avec l'élastique et maintenant il ne peut nier l'évidence, il est raide comme un piquet et son sexe me saute au visage d'un coup.
Je le décalotte doucement jusqu'au maximum, ce qui provoque des mouvements de bassin chez mon vis-à-vis. Je salive à mort, et tout en continuant à tirer sur sa queue, je me penche et le gobe du mieux que je peux.
Je dois me rendre à l'évidence, il est très épais. Et ça me fait bander comme un porc.
— Ah c'est booooon, bordel !
Je décide de voir ce qu'il y a dans son boxer. Le résultat est pas mal du tout. Je joue un peu avec l'élastique et maintenant il ne peut nier l'évidence, il est raide comme un piquet et son sexe me saute au visage d'un coup.
Je le décalotte doucement jusqu'au maximum, ce qui provoque des mouvements de bassin chez mon vis-à-vis. Je salive à mort, et tout en continuant à tirer sur sa queue, je me penche et le gobe du mieux que je peux.
Je dois me rendre à l'évidence, il est très épais. Et ça me fait bander comme un porc.
— Ah c'est booooon, bordel !
Serais-je sensible à la flatterie ? Toujours est-il qu'à ces mots, je décharge direct dans mon jean avec un râle qui surprend Père Castor. Ah ben c'est malin, heureusement que je joue à domicile !
— T'as juté dans ton froc ?!?
— Han han.
Tu parles comme c'est facile de parler avec une grosse queue dans la gueule. Évidemment, je n'ai pas dégluti pendant que j'orgasmais. Le résultat c'est que la salive s'est accumulée y compris quand je tentais de reprendre mes esprits.
La moitié de ma salive tombe par terre, l'autre passe au recyclage. Ça ne sera pas du luxe, mon étalon affiche déjà l'intention d'aller plus avant dans l'inspection de ma cavité buccale.
Mon propre sexe s'est doucement ratatiné, et je peux sentir l'humidité dans laquelle il baigne. Et l'odeur de sperme commence à me chatouiller le nez également. Il parait qu'elle stimule la jouissance. On va pouvoir vérifier ça d'un moment à l'autre.
En effet, mon castor préféré va avoir droit à un traitement de faveur : son chibre commence à pénétrer et surtout déformer mon œsophage. Je le croyais épais, il est diaboliquement volumineux.
— T'as juté dans ton froc ?!?
— Han han.
Tu parles comme c'est facile de parler avec une grosse queue dans la gueule. Évidemment, je n'ai pas dégluti pendant que j'orgasmais. Le résultat c'est que la salive s'est accumulée y compris quand je tentais de reprendre mes esprits.
La moitié de ma salive tombe par terre, l'autre passe au recyclage. Ça ne sera pas du luxe, mon étalon affiche déjà l'intention d'aller plus avant dans l'inspection de ma cavité buccale.
Mon propre sexe s'est doucement ratatiné, et je peux sentir l'humidité dans laquelle il baigne. Et l'odeur de sperme commence à me chatouiller le nez également. Il parait qu'elle stimule la jouissance. On va pouvoir vérifier ça d'un moment à l'autre.
En effet, mon castor préféré va avoir droit à un traitement de faveur : son chibre commence à pénétrer et surtout déformer mon œsophage. Je le croyais épais, il est diaboliquement volumineux.
Il n'est pas encore question de subir des va-et-vient. Ma gorge n'est pas assez relâchée, je vais finir par vomir. Je le tiens donc en moi le plus longtemps possible puis le laisse sortir. À peine est-il complètement dehors qu'une contraction le prend qui fait pointer son gland vers le haut.
Je crois qu'il est mûr. Je recommence une absorption intégrale de son membre, le laisse ressortir et une nouvelle contraction plus intense encore se produit. Nouvelle absorption et nouvelle contraction. C'est tout son corps qui vibre. Un "oooooh" trahi son orgasme.
Je prends un jet de foutre sur la joue gauche. Je m'en occuperai plus tard. J'ai mieux à faire sur le moment : reprendre son gland en bouche pour accueillir la sauce comme il se doit. Elle est plutôt consistante ce qui n'est pas pour me déplaire.
Je crois qu'il est mûr. Je recommence une absorption intégrale de son membre, le laisse ressortir et une nouvelle contraction plus intense encore se produit. Nouvelle absorption et nouvelle contraction. C'est tout son corps qui vibre. Un "oooooh" trahi son orgasme.
Je prends un jet de foutre sur la joue gauche. Je m'en occuperai plus tard. J'ai mieux à faire sur le moment : reprendre son gland en bouche pour accueillir la sauce comme il se doit. Elle est plutôt consistante ce qui n'est pas pour me déplaire.
Et voilà que le garçon qui était debout manque de se casser la figure, tellement la décharge a été puissante. Je crois qu'il a son compte, là. Je continue cependant à vider sa queue de ce qu'il reste de jus, un dernier bisou sur le gland et je remonte son slip.
— Trop bon, souffle-t-il doucement.
— Carrément je réplique. Tu veux boire un truc ?
— Non ça ira, faut que je rentre, là.
— Trop bon, souffle-t-il doucement.
— Carrément je réplique. Tu veux boire un truc ?
— Non ça ira, faut que je rentre, là.
Je le raccompagne à la porte, sans me montrer à l'extérieur, le mix bave + foutre ne fait pas bon genre dans le quartier...
— Je te recontacte ?
— Yes, on se refait ça quand tu veux.
— Je te recontacte ?
— Yes, on se refait ça quand tu veux.
Conclusion, c'était quand même mieux qu'avec l'autre crétin mal élevé de la fois d'avant. Depuis cette séance de vidange, on se revoit plus ou moins régulièrement, et ça me convient parfaitement.
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