Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une relation qui évolue — Chapitre 1 · Le week-end chez Maîtresse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une relation qui évolue
Chapitre 1 · Le week-end chez Maîtresse
C'est enfin le week-end. Je peux enfin me reposer après une semaine qui m'a semblé bien chargée.
J'ai déjà tout préparé de A à Z, ce week-end je l'ai attendu longtemps. Je vais passer ce week-end à servir ma Maîtresse.
J'ai déjà tout préparé de A à Z, ce week-end je l'ai attendu longtemps. Je vais passer ce week-end à servir ma Maîtresse.
Avec ma Maîtresse, nous avons une relation particulière, en réalité, rien n'aurait du nous réunir, nous n'avons strictement rien en commun, et pourtant nous nous voyons assez régulièrement.
Dans notre relation, je dois la servir, je dois faire ses tâches ménagères, cuisiner ses repas, et parfois on joue ensemble dans une pièce dédiée à ça, je me demande ce qu'elle a prévu pour cette fois-ci. Une fois chez moi, je commence mon rituel, je quitte mes habits du travail, je file sous la douche, je rase les poils de mon corps, et je me lave les cheveux, une fois la douche finie, place à l'habillage, je me dirige vers mes placards et j'en ouvre un compartiment secret qui contient tous mes vêtements féminins, j'en sors quelques tenues pour ce week-end, une jupe violette mi-longue qui m'arrive au-dessous des genoux, un pantalon noir large, un débardeur bleu, un t-shirt blanc à manche longue. Pour partir, je mets un jean féminin, un haut jaune et une paire de baskets, accompagnés de ma perruque noire et d'une touche de maquillage, comme ça j'ai vraiment l'air d'une femme, je charge mon sac de vêtements dans ma voiture et je prends la route direction la maison de Maîtresse Alice.
Dans notre relation, je dois la servir, je dois faire ses tâches ménagères, cuisiner ses repas, et parfois on joue ensemble dans une pièce dédiée à ça, je me demande ce qu'elle a prévu pour cette fois-ci. Une fois chez moi, je commence mon rituel, je quitte mes habits du travail, je file sous la douche, je rase les poils de mon corps, et je me lave les cheveux, une fois la douche finie, place à l'habillage, je me dirige vers mes placards et j'en ouvre un compartiment secret qui contient tous mes vêtements féminins, j'en sors quelques tenues pour ce week-end, une jupe violette mi-longue qui m'arrive au-dessous des genoux, un pantalon noir large, un débardeur bleu, un t-shirt blanc à manche longue. Pour partir, je mets un jean féminin, un haut jaune et une paire de baskets, accompagnés de ma perruque noire et d'une touche de maquillage, comme ça j'ai vraiment l'air d'une femme, je charge mon sac de vêtements dans ma voiture et je prends la route direction la maison de Maîtresse Alice.
Après une vingtaine de minutes sur la route, j'arrive devant chez elle, je sors de ma voiture pour ouvrir le portail et je vais garer ma voiture dans le garage où j'ai une place pour y laisser ma voiture. Je constate que la voiture de ma Maîtresse n'est pas là, elle a dû sortir un moment.
Une fois à l'intérieur, je me dirige vers ma chambre où j'y dépose mon sac et je prépare ma tenue, quand je suis chez ma Maîtresse, je porte principalement une tenue de soubrette.
Celle-ci comporte une robe noire à manche courte, un tablier blanc, un porte-jarretelles blanc avec des bas assortis et une paire d'escarpins à talon haut.
Je quitte ma tenue de ville et j'enfile mon uniforme, je commence à faire le tour de la maison pour évaluer la situation, je retrouve une pile de linge sale, de la vaisselle qui date d'il y a trois jours, et de la poussière qui s'accumule, à croire qu'elle le fait exprès. Je soupire un coup et je me mets au travail, après une heure et demie de travail, j'ai enfin fini, il ne me reste plus que de ranger la dernière pièce, la salle de jeu.
J'ouvre la porte et c'est avec un grand plaisir que je retrouve cet endroit si particulier, l'atmosphère y est complètement différente du reste de la maison, l'excitation me vient, je sens ma bite gonflée dans ma culotte, je m'accorde alors une pause pour me soulager, lorsque je suis dans cette pièce, je ne sais plus où je dois regarder, un rien met mon esprit en éveil, que ce soit les cordes soigneusement rangées et accrochées au mur, l'anneau suspendu au plafond ou encore la cage placée dans le fond de la salle, je m'en approche la bite à la main en repensant à la fois où je m'y suis retrouvé enfermé, un bandeau sur les yeux, et les mains attachées, ma Maîtresse utilisait un vibro sur mes couilles, elle me tourmentait, elle savait que ça pouvait me faire jouir et elle s'en amusait.
Le fait d'y repenser m'excite terriblement, je suis sur le point de jouir quand j'entends :
— Alors c'est ça que tu fais quand je ne suis pas là.
Après un silence honteux de ma part, elle me dit :
— Ne t'inquiète pas, on aura l'occasion de jouer ce week-end, après tout, tu es là pour ça et puisque tu as très bien rangé cette maison, ça mérite une récompense, tu ne crois pas ?
Ces mots ont résonnent dans ma tête pendant un moment, à ce moment-là, elle se rapproche de moi et elle me dit :
— Tu as oublié quelque chose, quelque chose d'essentiel que tu dois me dire...
Je reprends rapidement mes esprits et je lui dis :
— Bonjour Maîtresse Alice, j'espère que vous allez bien ?
Elle semble ravie, et elle me répond :
— Je vais très bien oui, je suis allée faire quelques achats pour ce week-end, je veux que tu ailles décharger la voiture.
Je range ma bite dans ma culotte et je pars faire ce que Maîtresse Alice m'a demandé, mais en sortant, je remarque un sac posé à l'entrée de la salle de jeux, malheureusement, je n'ai pas le temps de m'y attarder, elle aime quand ses ordres sont exécutés rapidement, je sors d'autres sacs de la voiture de Maîtresse Alice et range leur contenu dans la cuisine. Il est alors près de 19 heures, je dois préparer le repas du soir, j'aperçois une note sur la table, elle dit :
— Je te laisse choisir ce que tu vas préparer pour ce soir, je vais prendre une douche puis nous passerons à table. :)
Je me lance dans la préparation du repas, je mets la table, et prépare l'assiette de Maîtresse lorsqu'elle descend dans la salle à manger.
— Wow tu t'es donné à 100% cette fois-ci, ça a l'air vraiment savoureux.
Je réponds alors :
— Je donne toujours tout ce que j'ai pour vous Maîtresse.
Elle m'invite alors à prendre place à table, et nous commençons le repas, lorsqu'elle me demande :
— Tu pensais à quoi tout à l'heure ? Tu sais quand tu étais face à la cage...
Je détourne le regard et je réponds :
— Je repensais à la fois où vous m'avez attaché dedans et que vous utilisiez le vibromasseur sur moi.
— Ah oui cette fois-là, c'est vrai que j'ai adoré t'entendre gémir et te tordre pour essayer de libérer, tu aimerais le refaire ?
— J'adorerais ça Maîtresse.
— Sinon à part ça, j'aimerais que nous sortions demain soir, il y a une soirée dans un club, ça pourrait être intéressant d'y aller, non ?
— Mais...
— Tu n'as pas prévu de tenue pour ça ? Ça va aller, j'ai tout prévu pour l'occasion.
— Ah oui cette fois-là, c'est vrai que j'ai adoré t'entendre gémir et te tordre pour essayer de libérer, tu aimerais le refaire ?
— J'adorerais ça Maîtresse.
— Sinon à part ça, j'aimerais que nous sortions demain soir, il y a une soirée dans un club, ça pourrait être intéressant d'y aller, non ?
— Mais...
— Tu n'as pas prévu de tenue pour ça ? Ça va aller, j'ai tout prévu pour l'occasion.
Mince, elle me connaît vraiment bien.
— Dans ce cas-là, c'est bon pour moi Maîtresse.
Nous finissons le repas, puis je débarrasse la table et je fais la vaisselle quand Maîtresse Alice m'appelle pour me demander de lui faire du thé, je m'exécute alors, je lui fais une tasse de thé vert à la menthe avec deux sucres comme elle me le demande à chaque fois, je la connais bien moi aussi. Je lui apporte, elle me regarde en disant :
— C'est bien le thé vert à la menthe avec deux sucres.
Je réponds alors :
— Oui Maîtresse, comme à chaque fois.
Je retourne à la cuisine pour finir de tout ranger lorsqu'elle m'appelle une seconde fois, je vais la rejoindre dans le salon, mais je ne la vois pas puis elle me :
— Je suis dans la salle de jeux, j'ai une surprise pour toi.
Je pars la rejoindre lorsque je la vois devant la porte, elle me tend des menottes, je sais ce que je dois en faire, je les prends et j'attache mes mains dans mon dos, puis elle met un bandeau sur les yeux avant de me faire entrer dans la salle de jeux, une fois entré dans la pièce, je m'agenouille comme le veut notre rituel, je me retrouve à genoux, je ne vois rien, mais je l'entends marcher tout autour de moi, elle doit sûrement préparer le matériel pour notre séance, puis d'un coup, je n'entends plus rien, elle s'est arrêtée, j'entends la porte se fermer, est-elle partie ? Qu'est-ce qu'elle attend de moi ? Que dois-je faire ? Toutes ces questions trottent dans ma tête, et soudain je sens qu'on me retire le bandeau que j'ai sur les yeux, là je découvre ma Maîtresse dans une superbe tenue de cuir noir, une jupe courte qui s'arrête à mi-cuisse et un corset qui met en valeur sa belle poitrine, des cuissardes viennent compléter le tout, la vue de ma maîtresse dans cette tenue provoque chez moi une belle érection.
— Tu aimes cette tenue à ce que je vois.
Je veux détourner le regard comme à mon habitude, mais avec la cravache qu'elle a à la main, elle me fait soutenir son regard.
Je lui réponds :
— Cette tenue vous met vraiment en valeur Maîtresse.
En guise de réponse, elle me sourit, puis elle passe dans mon dos pour me libérer de mes menottes et elle me fait signe de me déshabiller, et au moment de retirer mes sous-vêtements, elle m'arrête et elle me dit :
— Garde-les, nous allons faire des essayages pour demain.
Je suis un peu déçu, je pensais avoir droit à une séance ou peut-être bien que ça a déjà commencé, elle prend le sac que j'ai vu plus tôt dans la journée, elle en sort plusieurs autres tenues en cuir, elle me tend un body noir, que je m'empresse de mettre, je m'aperçois qu'il y a plusieurs ouvertures qui se ferment avec des fermetures éclair, une fois le body en place, Maîtresse Alice me tend un collier violet qui s'accompagne d'une laisse, je le mets également, pour finir, elle sort deux boîtes du sac.
Elle me dit :
— Je ne sais pas comment tu vas réagir face à ce qu'il y a là-dedans, tu veux continuer ?
— Je suis là pour ça Maîtresse.
— Très bien tu devras les garder tout ce week-end.
— Je suis là pour ça Maîtresse.
— Très bien tu devras les garder tout ce week-end.
Ces mots me surprennent, elle ouvre alors les boîtes, et elle en sort un plug anal et une cage de chasteté, j'avais raison, notre séance a déjà commencé.
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Commentaires ()
J'ai aimé les détails, les mots utilisés !
Merci Sarah