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✦ LyseF Dominique, bonne à tout XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Dominique, bonne à tout — Chapitre 2 · Les premiers travaux

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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LyseF
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Dominique, bonne à tout

Chapitre 2 · Les premiers travaux

Eric, le majordome porta les deux grosses valises dans l'escalier devant moi. Il monta les étages pour me montrer ma future chambre, tout en haut au troisième étage sous les combles du manoir. Il s'agissait de l'étage des domestiques. L'escalier arrivait au milieu de l'étage.
— A droite et au fond c'est les toilettes et la salle de bain. Toi ta chambre c'est à l'opposé. Entre les deux, ce sont les chambres des domestiques.
— Il y a ma chambre pas loin, François le jardiner un peu plus loin, entre les deux la chambre de Delphine la femme de chambre, de Christian le chauffeur et de Pascal le cuisinier.
Eric se dirigea donc vers ma chambre, au fond du couloir, toujours en portant mes valises. Il commençait à en avoir marre et à avoir chaud. Il poussa la porte qui était ouverte, et posa les valises un peu plus loin de l'entrée.
— Alors, c'est toi le nouveau jouet du manoir ? me dit-il.
J'étais dans ce survêtement trop grand pour moi, nue dessous à part ma cage. J'avais honte et baissais la tête, les mains fermées devant moi.
— Bon on va voir, me dit-il, en allant fermer la porte, puis revint vers moi ensuite en baissant d'une main mon pantalon de survêtement et en insérant directement un doigt dans mon anus.
Je me penchais en avant instinctivement.
— Ouais beau petit cul, ça va. Et ton trou est facile d'accès, c'est bien.
Il sortit son doigt, cracha dessus et m'en remit deux.
Je sursautais et gloussai de surprise.
— Oui c'est bien tout ça, tu es réactive.
Ma cage se redressa quelque peu. C'est dingue comment 2 doigts recourbés sur ma prostate pouvaient me faire réagir. Je commençais déjà à avoir chaud.
— T'es pas très sexy avec ce survêt', mais ça ne va pas durer vu tout ce qu'il y a dans ces valises.
Il continua à me masturber le cul avec ses deux doigts pendant plusieurs minutes. Le plaisir montait, et je commençais à gémir.
— Ah non tais-toi, j'aime bien le silence quand je baise des putes comme toi. Allez viens me sucer pour voir ce que tu vaux.
Mon bas de survêtement trop grand était déjà par terre, je le quittai facilement en levant mes pieds. Je me mis donc à genoux, les fesses et jambes à l'air, mais avec mon haut de survêtement trop ample, mes mini-tétons pointant à travers, et les cheveux attachés en queue cheval. J'ouvris son pantalon et sortis son vit. Il sentait la sueur et l'urine, ce qui m'excita encore plus. Il bandait déjà depuis qu'il me doigtait le cul. Je lui gobai sa queue et l'astiquai avec tout mon récent savoir-faire. Il eut l'air d'apprécier à entendre ses râles.
— Ah ouais bien, tu as bien été entraînée et tu es douée. C'est bien, continue.
Il me saisit la tête par les cheveux et me força à lui faire une gorge profonde. Mon entraînement à ne plus déglutir fit son effet et je pus engloutir l'intégralité de sa tige, somme toute de belle taille. Il apprécia également en maintenant ma tête pour coller ma bouche à son pubis, pendant de longues secondes. Ma position et ma condition de soumise vide couille m'excitèrent encore plus.
Il relâcha son étreinte et je reculai en essayant de retrouver ma respiration. Un long filet de bave coula de ma bouche haletante.
— Allez mets toi à poil sur le lit, je vais tester ton cul.
J'obéis avec entrain, excitée, et avec l'envie de retrouver cette douce sensation de chaleur provoquée par un cul bien rempli.
J'enlevai mon haut, dévoilant mes petits seins nus, et me mis à 4 pattes sur le lit. Il s'approcha directement et sans détour m'attrapa une fesse avec la main gauche et m'enfonça sa grosse queue en la tenant de la main droite, directement au fond.
— Humm... ahhhhh !!! m'exclamai je.
— Ta gueule ! me répondit le majordome.
Je mordis ma lèvre inférieure pour me taire et il mit en route son va-et-vient sans ménagement. Je m'efforçais de retenir mes gémissements tant bien que mal, car son massage protatique avec sa bite me donnait beaucoup de plaisir. Il me lima sans ménagement en écartant les fesses de ses 2 pouces de chaque côté de mon anus, et avec ses autres doigts qui me massaient les fesses.
Je l'entendis gémir de plus en plus fort : "Ah... Ah... Ahh... AAH... AAAHH... RHHHAAA aaaah ahhha haaa" ses cris accompagnèrent ses giclées chaudes qui tapissèrent mon rectum. Il resta quelques longues secondes comme ça accroché à mon cul, comme s'il vidait ses dernières gouttes, puis se retira d'une traite, ce qui provoquant un pet sonore et son sperme se mit à couler immédiatement sur le sol, car j'étais au bord du lit.
— Ah salope, t’es bonne. On va bien s'amuser ensemble.
— Merci, lui répondis-je. Ce qui lui provoqua un sourire pervers, tout en remontant son pantalon et se dirigeant ensuite vers la porte.
Dès que celle-ci fut fermée, je ne pus m'empêcher de porter la main sur mon anus et récolter le reste de foutre qui n'avait pas encore quitté mon cul, pour ensuite la lécher et goûter le bon jus du majordome.
Après avoir nettoyé la tache par terre avec un mouchoir, je renfilai mon survêtement toujours trop grand, et toujours nue dessous à part ma cage, et je poursuivis mon installation en rangeant mes affaires.
J'avais à ma disposition deux grandes armoires avec des tiroirs. J'entrepris donc de ranger toutes les culottes, plutôt strings et tangas, en les rangeant par matières et couleurs. Symétriquement, je positionnai les soutiens-gorge et porte-jarretelles assortis, ou les guêpières le cas échéant. A côté, je déposai les bas, de couleur noire, chair ou blanche. Sur les cintres je mis les robes de soubrette, la plupart noire et blanche, mais il y en avait quand même une toute blanche et une autre rose et blanche, puis les jupes, les chemisiers, les tabliers, quelques robes aussi que je supposai pour les jours non travaillés, aucun pantalon ni pull.
Dans un autre tiroir je déposai les chaussures, toutes à hauts talons ou très hauts talons, parfois avec une bride ou sangle, souvent noirs, mais une paire blanche et un autre rose.
Dans le coin lavabo, je pus déposer tout le maquillage, ainsi que de quoi me coiffer et m'attacher les cheveux.
Après tout ça, ne sachant quoi faire, je me posai sur mon lit et fis une petite sieste.
Je fus réveillée par Madame qui était rentrée dans ma chambre et qui s'éclaircit la gorge afin de me tirer de mes rêves coquins.
— C'est bien, tu as rangé tes affaires, me dit-elle.
— Oui madame, lui répondis-je en me redressant et en me mettant debout au garde à vous.
— Déshabille toi, je t'ai amené des petites choses.
Je m'exécutai, en enlevant ce maudit moche survêtement toujours trop grand. Je repérai par la même occasion la valisette que madame avait apportée.
— Tu n'auras plus besoin de ça, reprit madame en poussant de l'escarpin le vêtement traînant au sol. Il est temps de changer ta cage.
En effet je portais une petite cage certes, mais qui avait la forme d'un gland en métal, troué au bout, et d'environ deux centimètres de long. Mon petit clito au repos ne touchait pas le bout, et lors de mes rares érections pendant mon entraînement, j'atteignais tout juste le bout. Madame sortit de la valise une nouvelle cage qui avait à peu près la même forme, mais sans ces quelques centimètres de longueur, quasiment plate, qui se solidariserait avec un anneau qui se refermerait autour de mes boules comme des menottes de policier.
Madame sortit la clé de ma cage actuelle, et me libéra de ma cage actuelle.
— Va te nettoyer au lavabo, m'ordonna-t-elle.
J'obéis, et quand je revins, elle m'attrapa le paquet d'une main et tira fort dessus pour me mettre l'anneau.
Sa douce main m'excita fort lors du positionnement de l'anneau et je me mis à bander.
— Ah, on ne va pas pouvoir te mettre la cage petite salope. Viens et allonge-toi sur mes genoux.
Je me mis en position, les fesses en l'air, prête à recevoir ma punition.
CLAC ! CLAC ! CLAC ! Trois claques sans retenue sur mes fesses eurent raison de mon érection.
— Redresse-toi, me dit-elle et aussitôt j'obéis.
Elle s'empressa alors de positionner la cage sur mon gland rétréci et la fixer sur l'anneau qui était tellement serré à mes testicules que je commençais déjà à avoir mal.
— Voilà c'est bien, tu vas t'habituer. Je t'ai ramené aussi des plugs.
Je sentis mon gland écrasé dans la cage, celle-ci était en effet bien plus petite, malgré la taille réduite de mon petit oiseau.
Je découvris donc le reste de la valisette qui contenait des plugs de différentes formes, longueur et tailles, du L au XXL, un gonflable également.
Elle prit un L avec un simili diamant transparent au bout, me le mit dans la bouche pour saliver dessus, et me l'enfonça ensuite d'un trait dans l'anus.
— Voilà maintenant, prépare-toi en tenue, et rejoins-moi en bas.
Une fois madame repartie, je me dirigeai vers mes armoires pour choisir un ensemble porte-jarretelles, soutien-gorge et string noirs. J'enfilai des bas blancs, des escarpins noirs et une robe de travail blanche et noire, un tablier et me voilà prête.
Je descendis les escaliers au son de mes talons qui claquaient. Je me présentai devant madame, dans le salon. Elle me demanda de tourner sur moi même et de soulever la robe, elle valida. Elle m'expliqua ensuite mon travail.
Je devais servir les repas et toute sorte de thé ou café et débarrasser, puis faire la vaisselle et la ranger. Je devais également aider au linge et enfin obéir à toutes les demandes de tout le monde.
Autant j'ai reçu des longs et gros godes dans mon trou à plaisir lors de mon entraînement sur la chaise, autant je n'ai pas trop l'habitude d'être pluguée toute la journée et de marcher avec sur mes talons. Mon anus était vigoureux, mais je devais quand même faire l'effort de serrer les fesses pour ne pas qu'il sorte. Heureusement le string était là pour tenir, et je sus que plus tard, les tailles de plugs augmenteraient.
Monsieur n'était pas toujours au manoir, car il devait mener ses affaires ailleurs. Quand il était là, et qu'il travaillait dans son bureau, une de mes tâches était donc de m'occuper de lui. Il travaillait avec toutes ses affaires sur son bureau le pantalon baissé, pendant que moi, j'étais à genoux en dessous du bureau, à lui lécher la queue et les couilles. Je devais le lécher comme ça pendant de longues heures, j'en avais mal à la mâchoire, mais mon entraînement me fit tenir bon. Ca l'aidait à se concentrer, disait-il. Mon travail sur son sexe pouvait donc durer plusieurs heures d'affilée. J'alternais entre lui gober son gland et le garder dans la bouche en le caressant avec ma langue, lui prendre alternativement les couilles dans la bouche et les lui masser avec mes lèvres, passer des longs et lents coups de langue sur toute sa longueur, coller mon nez sur son périnée et le lui embrasser et lui passer des coups de langue, etc.
Il me caressait souvent la tête et les joues tout en gémissant et me disait que je faisais bien mon travail, ce qui me faisait encore plus plaisir.
Quand son travail était terminé, ou qu'il n'en pouvait, ou les deux, il se reculait sur son fauteuil, et me demande de lui faire une vraie pipe avec des allers et retours les joues creusées. Après plusieurs heures de jeu avec sa bite, il ne lui fallait pas longtemps pour venir se vider dans ma bouche en de très longues giclées que je devais bien entendu toutes avaler, sans en perdre une goutte.
Une autre de mes tâches importante était de m'occuper de Madame. Comme Monsieur n'était pas souvent là, Madame s'occupait donc sans lui. Il était bien sûr au courant et validait ses pratiques, car les siennes étaient validées par elle également. Madame recevait donc ses amants, elle en avait plusieurs différents que je pus rencontrer. Je devais aller leur ouvrir la porte d'entrée, toujours en tenue de soubrette, et les amener à la chambre de Madame. Je savais qu'ils me reluquaient, ils me touchaient d'ailleurs souvent sur le chemin, pour se chauffer. Une fois introduit dans la chambre, Madame aimait me mettre une laisse autour du cou, m'attacher les mains dans le dos et fixer une barre d'écartement entre mes chevilles, et je devais me mettre à genoux et attendre. Madame et son amant du jour faisaient leurs affaires pendant que je les regardais.
La plupart du temps, quand l'amant avait terminé de jouir dans maîtresse, cette dernière me faisait venir à genoux en tirant sur ma laisse, afin que je puisse lui lécher la chatte et la nettoyer du sperme de son amant avec ma langue, et en profiter pour la faire jouir si elle n'avait pas encore pris son pied. La tâche suivante était ensuite de nettoyer la queue de l'amant, afin de la rendre parfaitement propre. De temps en temps, il arrivait que l'amant rebanda grâce à mes coups de langue experte, et Madame m'invita donc à terminer son amant avec ma bouche, ou plus rarement avec mon cul, s'il le demandait.
Quand Monsieur et Madame souhaitaient s'accoupler, ils m'appelaient en assistance. Toujours en soubrette, pluguée et cagée, je devais m'occuper de bien mouiller la chatte de Madame avec ma langue, d'ensuite bien sucer Monsieur pour le faire bien bander, et enfin les inviter à se monter l'un sur l'autre. Je regardais leurs affaires, et quand Monsieur envoyait toute sa purée dans la matrice de Madame, je devais vite venir tout lécher et nettoyer, avec Monsieur encore dans Madame, puis quand Monsieur sortait de Madame, et m'assurer que Madame prenait bien son pied.
J'eus encore plein de taches et d'aventures au manoir, mais elles feront l'objet de futurs chapitres ;)
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tib78
4 mars 2025 à 10:38
On veut la suite!!
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CAMELEON13
7 octobre 2024 à 11:40
Une délicieuse histoire
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CAMELEON13
7 octobre 2024 à 11:39
Une délicieuse histoire
Soyez respectueux
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legarsdu16
6 octobre 2024 à 21:10
Quel beau métier j'ai loupé ma vocation
Soyez respectueux
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kinky
6 octobre 2024 à 14:24
Hihi, la vraie vie de château ;)
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