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Couverture de Belle Maman, ou presque, par rouge22
Couverture de Belle Maman, ou presque, par rouge22
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Belle Maman, ou presque — Chapitre 3 · Escort Boy

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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rouge22
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Belle Maman, ou presque

Chapitre 3 · Escort Boy

Escort boy.
Depuis l'épisode du dressing, Sylviane m'a encore invité chez elle. En plus d'être un bon coup, c'est une femme très agréable, toujours d'humeur égale. Et pas jalouse, elle comprend bien que je regarde les jeunes femmes. Toutefois, je commence à leur trouver moins d'intérêt, qu'à des femmes plus mures, comme ma belle maitresse.
— Philippe, êtes-vous disponible samedi soir. J'ai un service un peu particulier à vous demander.
— Samedi soir !
— J'ai une soirée professionnelle, je ne veux pas y aller seule. Pouvez-vous m'accompagner ?
— Oui, à quelle heure dois-je passer vous prendre ?
Je suis en avance, un petit peu, par politesse, mais aussi avec le secret espoir de surprendre Madame Sainte-Luce en dessous. Mais pas de chance.
— Je finis de me pomponner et j'arrive !
Je m'installe en bas de l'escalier. Ma belle maitresse fait son apparition sur le palier. Elle est juste « waoh ». Elle porte une belle robe rouge bordeaux, avec les bras nus, qui dégage ses épaules rondes. Elle la couvre de la mimollet jusqu'au cou, avec un col officier, sous le menton. Quand elle descend une marche, une fente s'ouvre jusqu'à mi-cuisse pour dévoiler son genou gainé de bas doré. Elle a discipliné sa chevelure dans une belle queue de cheval, et dissimulé son regard derrière des lunettes carrées pour faire plus sérieuse. Une MILF superbe !
— Vous êtes sublime !
— Vous n'êtes pas mal vous aussi.
Mon chevalier servant s'est vêtu d'un élégant costume bleu sombre, avec une pochette blanche. Le tout porté avec une chemise immaculée et une cravate assortie au costume.
Je suis sensible au soin qu'il a mis à sa tenue. En fait, j'adore les hommes soignés, surtout s'ils font ces efforts pour moi.
— Philippe, vous êtes vraiment très beau, mais cette cravate est de trop.
Dans la foulée, je le débarrasse de cet accessoire, et j'ouvre son col de chemise. J'en profite pour déposer un petit bisou sur sa joue bien rasée.
— Voilà, vous êtes juste parfait !
— J'adore votre robe de soirée.
— Philippe, ce n'est pas une robe de soirée, mais une robe sérieuse pour sortir le soir.
— Qu'est-ce que ce doit être, une robe pas serieuse ?
— Philippe, la prochaine fois, j'en mettrai une pour vous, promis.
— En tout cas, vous êtes superbe, dans celle-ci. Elle est juste ajustée, sans vous mouler.
— J'ai un truc. J'achète une taille au-dessus, et ma couturière ajuste les pinces de la taille en les resserrant, et en laissant un peu d'ampleur à la poitrine et aux fesses.
— Vous avez mis des bas.
— Comment le savez-vous ?
— Quand vous avez descendu l'escalier, tout à l'heure, j'ai vu une petite déformation de la jupe, un peu plus haut que la mi-cuisse.
— Et observateur en plus, un vrai gentleman.
— Par contre pour la culotte, je ne sais pas.
— Et bien, si vous vous ennuyez pendant le pince-fesse, ça occupera vos pensées
Il éclate de rire, je prends son bras, et nous voilà partis.
Ca fait une heure que nous sommes à cet apéritif professionnel. Nous avons picoré les petits fours, et échangé des propos aussi plats les uns que les autres. Madame Sainte-Luce accroche mon bras.
— Philippe, je m'ennuie.
— Moi aussi, Je vous raccompagne ?
— Non, j'ai une autre idée pour finir la soirée.
— Ou ça ?
— C'est une surprise, mais j'espère ne pas vous choquer !!!
Je gare la voiture devant un étrange bar lounge, avec une façade de type industriel.
Nous entrons, elle va directement au bar. Une forte barmaid au décolleté très avantageux nous sert deux cocktails au champagne. Madame SainteLuce vide le sien en deux gorgées. Elle prend ma main, et m'entraine dans des couloirs seulement éclairés par les blocs de sécurité. Nous arrivons dans un vaste espace industriel occupé par des passerelles, des grillages. Au centre de la pièce, une cage de MMA.
Elle me tire vers les barreaux. Au milieu, un groupe six hommes entourent une femme, ils occupent ses mains, sa bouche. Elle a déjà dû prendre sévère car il y a de nombreuses traces blanches sur ses cheveux, sur son visage, et sur sa poitrine.
Une sonnerie. Les types abandonnent la malheureuse. Un homme rentre avec un tuyau d'arrosage, et asperge sommairement le corps souillé. Il la rince et l'emporte. Un grand silence tombe dans ce hall industriel.
— Vous ne m'avez pas fait venir ici pour ce genre de spectacle. Voyeur, ce n'est pas mon truc.
Je prends une grande inspiration, et je pose sa main à plat sur ma poitrine. Je frissonne, Ce soir, je vais peut-être perdre mon bel amant. Mais il doit savoir.
— Philippe, dans quelques minutes, je vais entrer dans cette cage, Et prendre la place de cette femme. Et d'autres hommes vont rentrer.
Un silence, je vais ouvrir la bouche, mais elle pose un doigt en travers de mes lèvres.
— Ne dites rien, ne me jugez pas. J'ai été dressée comme ça ! J'en ai besoin.
Une autre pause.
— Il faut que vous me prépariez. Après vous vous pourrez partir, et revenir me chercher dans une heure. Mais si vous restez me regarder, ce sera plus fort pour moi !
Elle me tourne le dos. Je fouille sous sa chevelure. Je trouve le chariot de la fermeture éclair. J'ouvre la robe, j'épluche ma divine maitresse. Le tissu glisse sur ses hanches et ses fesses, la robe tombe, elle l'enjambe.
— Mon soutif !
Je libère ses seins, qui s'affaissent à peine.
— Ma culotte.
Je m'agenouille en faisant glisser le linge de soie. Au passage, je dépose un baiser sur la fesse gauche. Elle pousse un petit rire. Je me redresse. Elle se retourne.
— Dans ma pochette, s'il vous plait.
Je fouille dans son sac à main, j'en sors un collier et une laisse. Elle soulève sa chevelure, et dégage sa nuque. Je boucle l'anneau de cuir autour de son cou. Elle ferme les yeux et prend une grande inspiration.
— Je suis prête, livrez- moi à la meute.
Je tends le lien de cuir, je tire ma douce amante dans la cage. Une fois dans le cercle lumineux, je la détache la laisse.
— Embrassez-moi, avant…
Nos lèvres se joignent, nos langues se lient. Nous échangeons un baiser passionné. Puis elle me repousse.
— Sortez, s'il vous plait, c'est mon moment !
Je m'écarte. Cinq ou six gars rentrent. Le premier appuie sur l'épaule de Madame Sainte-Luce. Elle s'agenouille. Une braguette s'ouvre. Elle fouille dedans et en sort une bite circoncise qu'elle commence à masturber. Une autre queue se présente, qu'elle prend en main.
Un type écarte ses deux potes, et s'avance le braquemard bandé. Elle me jette un regard, puis d'elle-même, elle avance la bouche et embouche le gland et une partie de la hampe. Le mec appuie sur sa nuque pour s'enfoncer à fond . Un dernier regard vers moi, et ma belle Madame Sainte-Luce disparait au milieu du groupe de gang-bangeurs.
Je ne peux qu'entendre des appréciations grossières, et des bruits de déglutitions. Et apercevoir sa chevelure s'agiter. Autour, et dans elle, les hommes se succèdent.
Un black s'allonge sur le dos. Elle l'enjambe et se laisse tomber à cheval sur la bite décalottée. Un reubeu la saisit par la queue de cheval. Elle tourne la tête, et ouvre ses lèvres. Il enfourne sa queue dans la bouche complaisante.
— Mouille-moi bien, faut qu'ça glisse.
Il se recule. Un troisième prend sa place et saisit ma belle bourge par les tempes. Il agite sa tête d'avant en arrière.
— C'est bon, je la tiens, tu peux y aller.
Son copain écarte les fesses pulpeuses de ma mature. Il prend sa verge à la main et la pointe sur l'anus sans défense. Il pousse. J'entends un « Aaah » étouffé. Ça y'est, elle est enculée.
Ma douce amante dirige son regard vers moi. Nous nous lions un instant par le regard. Puis elle ferme ses paupières. Elle s'abandonne à ses baiseurs.
Ils la secouent comme un sec de patates, ou plutôt un sac à foutre. Celui qui occupe sa bouche est le premier à craquer. Il se dégage et arrose le visage de ma belle mature.
Presque en même temps son enculeur se recule, enlève sa capote et asperge le cul offert.
— En plein dans la cible, ricane t il.
Son baiseur dure un peu plus longtemps, il la retourne, sort sa bite poisseuse. Il fait glisser son préservatif et le vide sur le sein gauche de ma bourge.
Ils l'abandonnent, et lui laissent un instant de repos.
Deux types soulèvent ma maitresse, et la tiennent à genoux. Un se place derrière elle, et lui tient ses poignets dans le dos avec une seule de ses grosses paluches. Il la saisit par les cheveux avec son autre main. L'autre homme présente sa bite. Elle ouvre la bouche.
Il l'enfourne. Le mec derrière avance et recule la tête de ma chère Madame Saint Luce. Il la pousse à fond sur la queue de son copain. Ils lui baisent la gueule, elle se laisse faire essayant de reprendre son souffle à chaque fois que le type se recule. J'ai envie de vomir.
Il gicle, maculant la belle chevelure auburn. L'autre la lâche, elle se laisse glisser sur le cote. Le type se soulage, et l'arrose de sa pluie dorée.
Ils s'en vont, la laissant prostrée au milieu de la cage. J'entre dans l'arène, je contemple ce corps souillé et sali, dégageant une odeur de sperme et d'urine rance. Elle pue. Je hais cette salope. Je me recule. Je ne veux pas la toucher
Un appariteur entre et me tend un tuyau d'arrosage. Tant mieux, je vais nettoyer cette pute au jet. Le type me murmure.
— Pas de souci, c'est de l'eau chaude.
Elle ouvre les yeux, me sourit, et m'approuve d'un battement de paupières.
Je l'arrose, elle se détend, offrant son ventre, ses cuisses, ses seins à la pluie purifiante. Je douche son visage maculé. Il retrouve sa douceur délicieusement féminine. Elle se retourne, à plat ventre. Je lave son dos, ses reins, ses fesses, ses cuisses. Elle ouvre son cul à deux mains, dévoilant son anus rougi, et encore ouvert.
Je règle le jet au plus fin, mais aussi au plus puissant, et je vise la cible qui s'offre. Quand l'eau percute son cratère, elle sursaute, mais ne se referme pas. Le fuseau liquide force sa rosette. Elle soupire, et accueille ce lavement avec plaisir. Un filet d'eau s'écoule, chargé de résidus opalescent. Je coupe l'eau.
— Encore.
Je renvoie un petit jet. Elle glousse.
Le liquide qui sort de son cul s'éclaircit , elle est propre. J'arrête ce nettoyage intime. Je l'emballe dans un peignoir que me tend l'appariteur. Je l'emporte jusqu'à la voiture. Elle pose ses lèvres dans mon cou, et murmure.
— Enfin un peu de tendresses dans ce monde de brutes.
Je dépose Sylviane dans son lit, je rabats la couette sur son corps épuisé. Je vais partir quand elle me retient par la main.
— Ne partez pas, ne me laissez pas seule.
Je fais tomber ma chemise, mon pantalon, je me débarrasse de mes mocassins, et je me glisse sous les draps. Elle doit sentir le coton de mon caleçon frotter contre ses fesses.
— Tout nu, s'il vous plait. Je veux sentir votre belle queue entre mes grosses miches.
Le soleil qui passe entre les persiennes me réveille. A côté de moi, Sylviane dort du sommeil de la juste, en respirant doucement. Sa chevelure s'étale autour de son visage reposé. Je glisse doucement en dehors du lit. Je prends mes vêtements, et je sors silencieusement hors de la chambre. Je m'habille, et je file dans la rue. Je rentre chez moi…
Je passe devant une boulangerie. Une chaude et délicieuse odeur de viennoiserie flatte mes narines. Sans réfléchir, j'entre. Je n'essaie même pas de résister à la tentation, et je ressors, chargé de croissants et de pains au chocolat. Sur le trottoir, j'hésite un instant. Puis je dirige vers la maison de ma maitresse dépravée.
J'entre dans sa chambre au moment où elle sort de la salle de bain. Elle n'a pas fermé son peignoir. Elle frictionne sa chevelure avec une serviette. Ses seins lourds s'agitent délicieusement.
— Oh ! Des croissants. Comme c'est gentil de vous être levé avant moi pour aller en chercher.
Elle laisse tomber sa serviette, mais ne referme pas son peignoir. Elle m'entraine dans son salon. Pendant qu'elle fait couler le café, je dispose les viennoiseries. Elle s'assoit à mes côtés. Je sens le moelleux de son corps contre le mien. Nous dévorons les croissants et les pains au chocolat.
Une fois le petit dej terminé, elle repousse la table basse du pied, et se laisse aller contre moi. Elle saisit ma main et la pose sur son sein gauche. Dans le mouvement, son peignoir s'est ouvert, la dévoilant. Je peux voir son abondante toison noire bien taillée, et au milieu l'éclat doré de ses anneaux. Un instant, je me pose la question de savoir si elle a décoré son anus de son lourd bijou.
J'ai plein de questions qui tournent dans ma tête, mais je préfère qu'elle aborde elle-même le sujet.
Un ange passe.
Au bout d'un court moment, elle rompt le silence.
— Je vous ai choqué hier soir ?
— …
— Vous devez me prendre pour une salope ?
— …
— Soyez gentil de me répondre.
— Je ne sais quoi penser. Avant ce moment, je croyais que j'avais une maitresse charmante et exigeante. Et puis je découvre cet aspect de votre personnalité. Je suis perdu.
Elle laisse passer une pause.
— Il y a un peu plus de deux ans, à la demande mon mari, j'ai signé un contrat dans lequel je m'engageais à être « dressée », et même dressée durement, par un black.
Une respiration, elle reprend.
— Comprenez-moi bien. Personne ne m'a forcée à signer. Au fond de moi, je voulais connaitre cet aspect sombre et caché de ma sexualité.
Et elle continue
— Mon dresseur m'a guidé dans des gang-bangs et des bukaké dans lesquels, je subissais des pratiques plus avilissantes les unes que les autres. Et je dois reconnaitre que j'aimais ça. Puis il est passé à d'autres expériences à la fois plus dures, et plus cérébrales.
— Mais pourquoi avez-vous arrêté ?
— La durée du contrat était d'un an, non renouvelable. Après la dernière séance, la plus poussée de mon dressage, mon dresseur m'a dit adieu, avec élégance. J'en ai pleuré.
— Mais hier soir alors ?
— J'ai de gros appétits, Je voulais que vous me voyiez comme je suis. Aimante et coquine, mais aussi comme une salope avide des plus sombres plaisirs. J'avais vraiment envie d'être traitée comme une pute. Et le fait que vous me regardiez, a décuplé mon plaisir.
Elle continue.
— Philippe, je comprendrais bien que vous me quittiez. Mais si vous restez, il va falloir faire avec.
Une pause. Elle se tourne, à plat ventre sur moi, son visage à quelques centimètres du mien. Sa chevelure tombe et nous isole. Elle doit sentir l'effet qu'elle me fait, car elle sourit.
— Mon bel amant, prenez-moi comme je suis, Et je vous apprendrai des petites choses perverses, qui font plaisirs aux honnêtes femmes, comme aux bourgeoises les plus salopes.
Elle se dégage, et me tend un tube de pommade. Elle roule sur elle-même, à plat ventre. Elle ouvre ses cuisses charnues, et écarte ses fesses à deux mains.
— S'il vous plait, mon petit trou du cul a été un peu malmené hier soir.
Je dépose une noix de crème, et doucement je masse le pourtour du cratère irrité.
— Un peu dedans !
Je glisse mon index dans sa rosette, mais ce gouffre est trop large, alors j'ajoute mon majeur et j'entame un massage circulaire. Madame apprécie ce doigtage délicat, car son anus commence à palpiter doucement. Elle murmure sur un ton languide
— Un de plus , s'il vous plait !
Mon annulaire rejoint mes autres doigts et je commence un léger pistonnage de cette rosette accueillante. Visiblement, Madame apprécie mes soins car elle lâche un grand soupir en frémissant de tout son corps.
— Ah !!! Philippe, vos doigts sont magiques.
Elle attrape ma main droite. Elle place mon pouce au milieu de ma paume. Elle rassemble les quatre autres doigts en pointe. Ainsi ma main et mon poignet ressemblent à un cone rétréci à la base.
— Vous avez la main fine. Ainsi présentée, elle est à peine plus grosse qu'un de mes bijoux.
Sur le coup, j'ai du mal à comprendre. Puis, à cause de son regard gourmand, je comprends le sous-entendu. Et comme pour m'achever, elle ajoute…
— Merci Philippe, vous m'avez bien soigné mon trou mignon. Comme ça, ce soir, il sera tout à vous.
— Vous m'accompagnerez, Philippe ?
— Oui,
— Et vous me regarderez ?
— Oui
— Et vous m'emmènerez, attachée, et avec une laisse ?
— Oui, Presque BelleMaman, fait-il avec un petit sourire.
— Et après , vous vous occuperez de mon pauvre petit corps souillé.
— Avec plaisir, Chère Madame Sainte-Luce.
— Alors, je vais beaucoup apprécier cette soirée.
Phillipe me déshabille lentement, comme pour un rite sacrificiel. Il ne me laisse que mes escarpins. Il boucle les menottes dans mon dos. Il attache la laisse au collier. Je suis complètement nue, à part mes talons. Il a tressé ma chevelure en une longue natte. Il m''entraine dans la cage. Il m'oblige à faire un tour le long du grillage. La meute gronde sur notre passage. Il m'abandonne au milieu. Il sort. Comme la dernière fois, une sonnerie. Ils entrent et m'entourent.
Je m'adosse à un pilier, dans un coin. Je ne sortirai pas. Je la regarderai s'offrir, ou plutôt se faire ces bites anonymes. Et après, je la nettoierai, je la purifierai. Et au matin, je retrouverai cette si délicieuse Madame SainteLuce. Incroyablement, je n'arrive pas à associer le mot salope à ma Belle maman. Ou presque
C'est comme ça ! J'ai fait mon choix. Je la prends comme elle est !
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Tit64
27 septembre 2025 à 08:07
Bravo pour le changement
C'est un super rebondissements
Soyez respectueux
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assas78
26 septembre 2025 à 23:21
Les grandes bourgeoises qui cachent leurs talents de salopes sont les meilleures
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
26 septembre 2025 à 22:44
Top vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
26 septembre 2025 à 17:34
Whaou qu'elle changement de tempérament.on passe d'une femme distinguées a une femme sauvage et soumise
Qu'elle changement
Je mie attendais pas,j'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre

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