Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lisa, la sexologue — Chapitre 1 · Prologue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lisa, la sexologue
Chapitre 1 · Prologue
Cela faisait bien longtemps que je réfléchissais à consulter un spécialiste afin de mettre de l'ordre dans ma vie sexuelle et avancer dans la compréhension de mon propre esprit. Jusqu'ici, je n'avais pourtant jamais osé sauter le pas. Il faut dire que lorsque je faisais mes recherches, la plupart des profils que je trouvais n'étaient guère engageants. De vieux croulants et des harpies, voilà tout ce que ma région semblait avoir à offrir... jusqu'au jour où je suis tombé sur le site de cette Lisa. Elle répondait à tous mes critères : une femme d'abord, pas trop âgée de préférence, et dont l'approche piquerait ma curiosité. Psychiatre de son état, elle avait passé un DIU de sexologie en parallèle de sa thèse de médecine.
Son site contenait un long article où elle développait sa méthode, laissant le loisir au patient de décider du lieu de rendez-vous et de parler de dos ou de face, debout, assis ou allongé selon sa convenance. Étant de nature assez anxieuse, avoir la possibilité d'aller et venir à ma guise me rassura considérablement. Les mains tremblantes, je composai le numéro, préférant ne pas laisser à mon esprit le temps de digérer l'information et d'y mettre son veto.
— Cabinet Lisa Story bonjour ?
— Bonjour madame, je vous appelais pour prendre rendez-vous pour une consultation en sexologie, quand seriez-vous disponible ?
— Vous avez de la chance, le dernier patient de ma journée s'est décommandé, je peux vous proposer son créneau si vous voulez. 18 h cela vous irait ?
— C'est parfait. A tout à l'heure docteur !
— A tout à l'heure.
— Bonjour madame, je vous appelais pour prendre rendez-vous pour une consultation en sexologie, quand seriez-vous disponible ?
— Vous avez de la chance, le dernier patient de ma journée s'est décommandé, je peux vous proposer son créneau si vous voulez. 18 h cela vous irait ?
— C'est parfait. A tout à l'heure docteur !
— A tout à l'heure.
Je regardai ma montre : 13 heures. Par tous les dieux, ces cinq heures s'annonçaient comme les plus longues de ma vie. Comprenant que je ne parviendrais jamais à me concentrer, je décidai alors d'aller me détendre à la piscine la plus proche, en espérant que l'eau brûlante calmerait mon esprit agité. Une fois arrivé, je me suis littéralement affalé sur le banc du vestiaire, soulagé d'enfin quitter ce monde par trop habillé. Pensif, mon esprit vagabonda jusqu'à ce que des voix ne me sortent de ma torpeur. Me concentrant sur leur origine, je devinai sans peine qu'il s'agissait de la cabine d'à côté, vraisemblablement occupée par un couple. Intéressant... madame semblait croire qu'un jeune homme avait cherché à l'épier par le petit interstice offert par l'ouverture de la porte. Tendant l'oreille, j'écoutai sa description.
Un jeune homme de plus d'un mètre quatre-vingts, aux yeux verts et... bigre... ce n'est pas très précis, mais il y a de fortes chances pour que ce jeune homme, ce soit moi ! Une fois déshabillée, elle demanda à son homme de lui passer son maillot. Je me pris à fantasmer. Elle est vraisemblablement nue à l'instant présent... oh oui je suis sûr qu'elle est nue. J'imagine son sourire mutin, ses yeux verts rehaussés par une fine couche de maquillage, sa silhouette fine et musclée magnifiée par des seins appelant à la luxure et à la volupté. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mon sexe s'était redressé et avait durci jusqu'à atteindre sa taille maximale. Impossible de sortir dans ces conditions, j'allais donc devoir attendre de retrouver une apparence plus présentable si je voulais accéder aux bassins. Soudain, alors que je tentais de calmer mon esprit enfiévré, je n'entendis plus les deux tourtereaux. Collant mon oreille à la paroi, je distinguai un léger bruit de succion.
Pas de doute, madame avait décidé de passer aux choses sérieuses. Interrompant brièvement sa fellation, elle s'amusa à taquiner sa moitié :
— Alors, tu regrettes toujours cette sortie d'hiver ?
— Tu trouves toujours des arguments pour me convaincre ma chérie...
— Oh oui... et je vais me faire un plaisir de te vider les couilles. Allez vas-y mon amour donne moi tout ton jus, j'ai soif de ton sperme...
— Tu trouves toujours des arguments pour me convaincre ma chérie...
— Oh oui... et je vais me faire un plaisir de te vider les couilles. Allez vas-y mon amour donne moi tout ton jus, j'ai soif de ton sperme...
J'entendis presque le raidissement du pauvre hère qui subissait les charmes de cette délicieuse succube. De mon côté, je résistais tant bien que mal à l'envie de me branler frénétiquement, ne disposant de rien pour éponger une éruption que je devinais très abondante.
— Eh ben... heureusement que je t'ai sucé, ta queue n'aurait jamais tenu dans ton maillot...
— Tu sais combien tu me fais de l'effet mon amour...
— Hihi oui, et toi tu sais combien j'adore ça. Voir des queues dressées pour moi m'a toujours rendue folle. En même temps tu ne vas pas me dire, c'est beaucoup plus joli de les voir comme ça plutôt que l'espèce de limace qui pend entre vos jambes quand vous êtes au repos...
— Tssss... tu ne perds vraiment rien pour attendre toi...
— Tu sais combien tu me fais de l'effet mon amour...
— Hihi oui, et toi tu sais combien j'adore ça. Voir des queues dressées pour moi m'a toujours rendue folle. En même temps tu ne vas pas me dire, c'est beaucoup plus joli de les voir comme ça plutôt que l'espèce de limace qui pend entre vos jambes quand vous êtes au repos...
— Tssss... tu ne perds vraiment rien pour attendre toi...
Sur ces mots, ils quittèrent leur cabine et se dirigèrent vers les douches. Sans réfléchir, je leur emboîtai le pas. Après un rapide passage sous l'eau, monsieur embrassa sa dulcinée et prit la direction de l'espace sauna/hammam, me laissant seul avec cette dernière. M'installant à deux douches de distance, je savais qu'il serait vain d'essayer de ne pas me faire remarquer, aussi décidais-je de la provoquer en la matant ouvertement. Dieux qu'elle était belle... de longs cheveux noirs, des yeux bleus ressemblants à un ciel d'orage, surmontés de longs cils qui semblaient autant d'éclairs, des lèvres finement ourlées invitantes aux baisers et un sourire indéchiffrable qui semblait à la fois amusé et intrigué. Absorbé par ma contemplation, c'est à peine si je la vois s'approcher de moi d'un pas décidé et ôter son maillot d'un geste sensuel. Coi de surprise, je ne pus articuler le moindre mot lorsqu'elle se planta juste devant moi et murmura à mon esprit.
— Alors comme ça on mate la femme d'un autre alors qu'elle prend sa douche... ce n'est pas très gentleman ça...
— Oh je sais que tu bandes, inutile de l'exposer aussi effrontément, je ne suis pas née de la dernière pluie...
— Mon Dieu que tu es excité... je suis sûr que tu meurs d'envie de me toucher, de pétrir mes seins et de me lécher jusqu'à ce que je t'abreuve de mes cris de jouissance. Tu imagines comme ce serait plaisant de m'entendre gémir de plaisir ?
— Oh je sais que tu bandes, inutile de l'exposer aussi effrontément, je ne suis pas née de la dernière pluie...
— Mon Dieu que tu es excité... je suis sûr que tu meurs d'envie de me toucher, de pétrir mes seins et de me lécher jusqu'à ce que je t'abreuve de mes cris de jouissance. Tu imagines comme ce serait plaisant de m'entendre gémir de plaisir ?
Percevant mon raidissement, la démone décida de pousser son avantage.
— Tu es près de jouir pas vrai ? Oui, je le sens. Ça fait longtemps que tu ne t'es pas branlé, pas vrai ? Oh oui, tes couilles doivent être pleines à craquer... j'ai hâte de te voir souiller ton maillot. Tu ne vas pas me refuser ce petit plaisir, hein mon beau ?
Hypnotisé par ces paroles que seul mon esprit parvient à entendre, mon corps ne me répondait plus. Je ne pouvais plus bouger le moindre membre ni émettre le moindre son... envoûté que j'étais par cette déesse des ténèbres.
— Oui, vas-y, laisse-toi aller... fais-moi plaisir, allez donne-moi tout ton sperme !
Sentant venir le moment fatidique, elle s'approcha de mon oreille et l'ordre claqua, dur et implacable.
— Crache. Maintenant.
Mon cerveau n'était plus constitué que de lave en fusion. Tout mon être ne tendait que vers une chose : éjaculer. Sans qu'il me soit possible de rien contrôler, mes couilles se contractèrent et ma queue expulsa de lourds jets de semence qui inondèrent mon maillot. La belle esquissa un sourire ravi avant de tirer sur l'étoffe afin d'observer l'étendue des dégâts. Sans dire un mot, elle goûta ma liqueur avant de s'éclipser dans un dernier clin d'œil énigmatique.
— Qu'est-ce qu'il vient de se passer... murmurais-je.
Ne sachant que faire pour reprendre mes esprits, je suivis mon instinct et me dirigeai vers l'espace balnéo, espérant que la chaleur des bains me permette de retrouver ma lucidité et de reprendre un semblant de contrôle sur moi-même. Une fois allongé dans l'eau, je me détendis et mes songes affleurèrent à la lisière de mon esprit. Avide d'évasion, je les laissais entrer avec un plaisir non dissimulé. Les ombres dansaient devant mes yeux, changeant de forme, d'odeur et de visage. Bien que la fumée protégeât les baigneurs des regards indiscrets, je crus distinguer la forme de deux personnes blotties l'une contre l'autre. Ne désirant pas y prêter attention plus que cela, je m'immergeai dans l'onde tiède, laissant mes rêves prendre le contrôle de mon corps. Une heure passa, puis deux. Une voix douce carillonna au-dessus de moi.
— Arkantos... réveillez-vous...
Reprenant doucement le contrôle de mon corps, je pris le temps d'observer autour de moi. Personne.
Était-ce encore un songe ?
Parcourant la fumée du regard, j'aperçus alors deux ombres qui semblaient blotties l'une contre l'autre. Un couple qui se fait un câlin, pensais-je. Plissant les yeux, je distinguai plus nettement leurs formes. Oh... il semblerait que monsieur soit attablé au plus merveilleux des banquets. Et madame... de grands cheveux noirs, des formes généreuses, se pourrait-il que... oui, cela ne pouvait être que la femme qui m'avait hypnotisé tout à l'heure, je n'avais donc pas rêvé. Retenant ma respiration, je m'approchais discrètement des deux amoureux. J'en étais désormais pratiquement certain, c'était bien le couple aperçu en début d'après-midi. Un souffle chaud vint alors caresser mon oreille.
Était-ce encore un songe ?
Parcourant la fumée du regard, j'aperçus alors deux ombres qui semblaient blotties l'une contre l'autre. Un couple qui se fait un câlin, pensais-je. Plissant les yeux, je distinguai plus nettement leurs formes. Oh... il semblerait que monsieur soit attablé au plus merveilleux des banquets. Et madame... de grands cheveux noirs, des formes généreuses, se pourrait-il que... oui, cela ne pouvait être que la femme qui m'avait hypnotisé tout à l'heure, je n'avais donc pas rêvé. Retenant ma respiration, je m'approchais discrètement des deux amoureux. J'en étais désormais pratiquement certain, c'était bien le couple aperçu en début d'après-midi. Un souffle chaud vint alors caresser mon oreille.
— C'est beau l'amour, tu ne trouves pas... ?
Coi de surprise, je ne sus que répondre. Était-ce... elle ?
— Et toi, tu aimes te repaître d'amour on dirait... ? Et si j'en crois ce que je vois, l'amour t'excite et t'envoûte tel le plus beau des sortilèges...
Sans se soucier un instant du monde qui nous entoure, elle baissa mon maillot, exhibant un sexe que je n'avais pas senti durcir. A présent que j'étais nu, je ressentais tout : ma vue qui se brouillait, mon cœur tambourinant dans ma poitrine, le sang affluant dans ma verge... et une délicieuse sensation d'apesanteur qui s'emparait de tout mon être. Sans cesser de murmurer à mon oreille, la belle inconnue pressa ses seins contre mon dos, m'obligeant subtilement à courber l'échine.
— Oui, regarde-les... admire le spectacle de leur amour... entends-la gémir et en redemander encore et encore...
Envoûté par la douceur de sa voix, c'est à peine si je sentis ses doigts s'enrouler délicatement autour de ma verge. Terriblement excité, je parvins toutefois à protester.
— Non... pitié, pas comme ça...
Après un petit silence où elle s'immobilisa, je sentis un sourire carnassier étirer son visage.
— Comment ça, tu n'aimes pas que l'on te caresse... ? Que l'on serre ta queue et qu'on essaye de la traire jusqu'à obtenir son lait ?
Alors que je tentais une riposte, sa main commença de très rapides va-et-vient sur ma virilité. Excité par les gémissements de la femme que j'avais en face de moi, je tentai d'opposer une résistance.
— Non... ne faites pas ça, je ne veux pas...
Amusée, ma mystérieuse partenaire accéléra encore ses va-et-vient. Me sentant défaillir, sa main gauche se mit à pétrir mes bourses avec douceur.
— Je ne te demande pas ton avis. Je vais te traire, c'est tout. Point final. Ton consentement, je m'en moque. D'ailleurs, je vais te faire découvrir quelque chose... Profite bien hihi !
Sa main se retira de mes bourses et descendit vers mon anus légèrement ouvert par ma position. La chaleur de l'eau avait détendu mes chairs, aussi n'eut-elle aucun mal à y faire pénétrer un, puis deux doigts. Submergé par le plaisir, je sentis mon plaisir grimper dans ma verge.
— Je... non, pitié !
Fascinée par le sentiment de toute-puissance que lui conférait ma vulnérabilité, elle augmenta la cadence de ses deux mains, jusqu'à sentir que toute ma semence avait bel et bien quitté mes bourses. Mordant le lobe de mon oreille, elle me fit délicatement incliner la tête avant de me donner le coup de grâce.
— Crache !
Comme s'il répondait à son ordre, mon sexe entra en éruption. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit puis neuf jets de sperme maculèrent mon visage. La femme du couple me regardait désormais, interdite. Le sexe toujours en érection et la face souillée, je me précipitai vers ma cabine après avoir attrapé ma serviette. Soudain, je réalisai. Où était passée la femme qui m'avait donné tant de plaisir ? Après m'être essuyé, je rentrai chez moi et m'endormis, l'esprit chargé d'un millier de questions. Décidément, cette visite chez la sexologue tombait à pic.
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Commentaires ()
Aura t'elle de longs cheveux noirs, et des yeux bleu comme un orage d'été :)