Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la déesse aux yeux verts — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la déesse aux yeux verts
Chapitre 1
— Oh oui ! Comme c'est bon... Continue... Ahh oui...
Sa langue enroulait mon membre durci à l'intérieur de sa bouche. Les bruits de succion et la salive abondante autour de mon sexe m'excitaient au plus haut point. Sa main droite massait mes testicules pendant que la gauche me masturbait rapidement et énergiquement. Cette sensation d'aspiration, de caresses linguales, sentant parfois ses dents quand j'étais bien profond allait faire tomber mes derniers remparts avant d'atteindre le point de non-retour.
— Chérie, ça vient ! Oh oui... Tu es divine... Encore... Non !!! Ça vient !!!.
Je sentais la charge arriver pour déboucher dans le fond de sa gorge quand soudain:
BIP ! BIP ! BIP ! BIP !
— NOOOOOONNNNNN !!!!!
J'ouvre les yeux pour découvrir mon lit, où je suis seul. Mon réveil continue de retentir alors que j'observe ma gaule du matin, pantois des sensations que je ressens encore.
D'un geste, j'éteins ce fichu engin et repense à ce rêve érotique où ma femme me faisait une fellation dont elle avait le secret certains matins au réveil. Mais je dois faire face à la dure réalité. Mon lit est vide, car elle m'a quitté il y a trois ans, emportée en moins de six mois par un cancer. Et je me retrouve seul, comme un con avec une trique d'enfer à cinquante-cinq ans.
Il est huit heures et je me lève prendre une douche, car j'ai transpiré durant la nuit où, même au mois de juin, la température n'est pas descendue en dessous de vingt-cinq degrés. J'en profite pour terminer mon rêve en éclaboussant la paroi vitrée de mon sperme afin de faire redescendre la pression de mon bas-ventre. Ce que ça fait du bien quand même. On se sent plus léger.
Bon, il est temps de penser à autre chose. Je ne vais pas me lamenter toute la journée. De plus, j'ai beaucoup de choses à faire, dont certains rendez-vous dans la matinée.
Il fait beau. Le soleil a déjà pointé le bout de son nez depuis longtemps, et je prends mon petit-déjeuner sur la terrasse avant de m'habiller. Pantalon léger d'été, chemisette, mocassin en toile et chapeau panama.
Il fait beau. Le soleil a déjà pointé le bout de son nez depuis longtemps, et je prends mon petit-déjeuner sur la terrasse avant de m'habiller. Pantalon léger d'été, chemisette, mocassin en toile et chapeau panama.
En me regardant dans la glace, je me trouve un encore beau gosse avec cette barbe blanche naissante.
Bon, il est temps d'y aller. J'ai mon premier rendez-vous à dix heures à l'office du tourisme et je ne voudrais pas rencontrer encore trop de touristes justement. La ville n'est qu'à dix kilomètres, mais ça va, la route n'est pas trop chargée. Je tourne un peu en rond avant de trouver une place. J'avais oublié que c'était jour de marché. Et je débouche à pied sur la place avec une demi-heure d'avance.
En attendant le rendez-vous, je m'installe à une terrasse. La jeune serveuse s'approche pour prendre ma commande. Je lui demande un expresso et ne peux retenir mon regard de plonger dans son décolleté quand elle se penche pour passer un coup de serviette humide sur la table. J'y vois la naissance de sa poitrine enfermée dans ce qui semble être un soutien-gorge raffiné, ce qui réveille la tension de mon sexe dans mon pantalon. Je détourne cependant mon regard rapidement quand elle se relève. M'a-t-elle surpris ?
J'ai la réponse trois minutes plus tard quand elle me dépose la tasse avec l'addition, droite comme un I et sans un regard. Dommage, la journée commençait bien. Je prends mon temps pour prendre mon café. J'observe les habitués aller et venir sur la place, faire leurs emplettes matinales avant que la chaleur ne devienne suffocante.
Je repense à mon dossier que je vais déposer à la banque juste après mon premier rendez-vous à onze heures et me remémore si je n'ai rien oublié.
Je finalise un projet commencé il y a un an maintenant sur l'idée de mon fils : faire des chambres d'hôtes. La maison était grande pour moi, tout seul maintenant. J'avais facilement de quoi libérer deux chambres pour des locations. Et je me suis lancé. Il m'a fallu ce temps pour créer deux chambres parentales avec leur salle de bain et tout le nécessaire pour en faire des nids douillets. J'avais fini il y a peu l'installation d'un wi-fi suffisant, et obtenu durant la semaine, les labels pour pouvoir commencer les locations. Il ne me manquait plus que les logos à installer sur l'entrée de ma maison. Celle-ci offrait tout le reste du confort avec une terrasse pour manger, faire des barbecues, une petite piscine et un espace arboré pour apporter de la fraîcheur.
Je me lève, vais payer l'addition et pars à mon rendez-vous. J'entre dans l'office de tourisme où il y a déjà quelques personnes qui tournent à la recherche des attractions locales, des animations à venir dans la semaine, des sentiers pédestres et à vélo, etc.
Une personne me reçoit et je dépose mon premier dossier pour qu'ils affichent mon annonce pour les locations. La personne me répond que cela tombait bien, car les demandes affluaient depuis une semaine. On conclut des dispositions avec une mise en ligne très rapide de l'annonce sur leur site. Je ne veux pas passer par des sites connus où on ne sait pas sur qui tomber. Ici, ils pouvaient faire un premier tri des postulants selon mes critères.
On se quitte et je sors de l'agence, sauf que, au moment où j'ouvre la porte, se présente une femme qui me fait arrêter le temps.
J'ai le souffle coupé devant la plus belle des déesses qui puissent exister au monde. Elle se tient là, debout devant moi. Environ un mètre soixante-dix, une robe d'été à bretelle, blanche à motif floral, un chapeau à bord large, des sandales qui montrent des pieds bien entretenus aux ongles vernis, mais deux choses me frappent : tout d'abord son parfum fleuri qui remplit mes narines et qui lui va à merveille, comme si aucun autre parfum n'aurait pu lui convenir. Un parfum envoûtant que je n'ai jamais senti, mais qui, je suis sûr, ne rendrait pas le même effet sur une autre femme, comme si son corps délivrait cette essence uniquement pour me faire tomber dans ses filets. Une seconde peau comme un rempart à franchir pour l'atteindre.
Mais ce qui m'a stoppé net est son visage. Une ressemblance frappante avec ma femme (paix à son âme), mais en dix fois mieux. Elle a certainement la trentaine passée, et donc est plus jeune que ma femme. Mais décrire ce visage idyllique serait un blasphème à sa beauté. Ses cheveux auburn, son nez parfait, une bouche finement maquillée, un menton des plus adorables, et surtout, des yeux d'un vert intense derrière de fines lunettes, qui me firent chavirer quand les miens plongèrent dedans. Comme Méduse, elle m'avait pétrifié sur place.
Mais ce qui m'avait semblé être une éternité à la détailler n'avait duré que deux ou trois secondes.
— Excusez-moi, me dit-elle.
Ses mots me sortent de ma torpeur et me font revenir à la réalité.
— Heu... Oui ! Excusez-moi. Je vous ai pris pour quelqu'un d'autre, et je m'écarte de la porte.
Je la laisse ainsi passer devant moi, et une nouvelle fois, ses effluves floraux remontent dans mes narines et bloquent mon cerveau.
Je finis par lâcher la porte, mais je suis seul comme un con, encore à l'intérieur. Je regarde autour de moi. Personne n'a l'air de faire attention à moi, et j'observe que quelques hommes, comme moi, ont leurs regards attirés par ma déesse. Je reprends mes esprits et sors ce coup-ci pour aller à la banque. Je regarde l'heure, il est juste temps.
Tout se passe au mieux. On discute de ma situation financière (confortable, je dois dire). Et j'ouvre un compte pour ma nouvelle occupation d'hôte. Les impôts, vous connaissez ? Une fois fini, je retourne sur la place à cinq minutes à pied quand le téléphone sonne. C'est mon fils.
Je décroche :
— Bonjour Thomas. Comment ça va ?
— Bien, et toi ?
— Bien aussi, je viens de finaliser le dossier des chambres d'hôtes.
— Bien, et toi ?
— Bien aussi, je viens de finaliser le dossier des chambres d'hôtes.
Et de lui raconter ma journée.
C'est alors que voulant tourner le coin de la rue, je me fais heurter par un boulet de canon qui vient de l'autre côté. L'impact est tellement fort que j'en lâche mon téléphone, et que l'autre personne se retrouve par terre. Me baissant pour voir ce qui se passe, je vois deux choses :
La première, c'est que la personne en question est ma déesse. Elle semble toute déboussolée et visiblement, recherche aussi son portable qu'elle a lâché. Son parfum m'enivre de nouveau, et je reste scotché par la seconde chose.
Pour se relever, elle écarte machinalement les jambes, ce qui fait glisser sa jupe sur ses cuisses, me dévoilant tout ce qu'il y a en dessous : une paire de jambes à damner un saint (ce qui prouve qu'elle est absolument parfaite), mais aussi un bout de tissus blanc en dentelle (certainement d'un string) qui me cache l'ultime trésor de cette divinité. Je reste une nouvelle fois pétrifié par ce que je vois, ne pouvant détourner mon regard, alors que la bienséance voulut que je vole à son secours.
C'est alors qu'elle referme ses jambes, à mi-chemin de se relever en saisissant son portable, et que je reviens à la réalité, me précipitant sur le mien pour éviter son regard. J'ai l'impression de suer à grosses gouttes, d'être rouge cramoisi, de bander comme un cerf.
— Oh non pas ça.....
C'est vrai que je n'ai pas eu d'aventure depuis la disparition de ma femme, mais que cette vision me mette dans cet état me bouleverse à ne plus savoir quoi faire ni quoi dire.
C'est vrai que je n'ai pas eu d'aventure depuis la disparition de ma femme, mais que cette vision me mette dans cet état me bouleverse à ne plus savoir quoi faire ni quoi dire.
— Oh je suis tellement confuse. Je ne regardais pas où j'allais. Je suis désolée.
— Euh non ! C'est moi. Je regardais mon téléphone... Euh, j'étais au téléphone. Je n'ai pas vu le virage... Euh le coin de l'angle. Euh... Le coin de la maison. Je suis navré. Vous allez bien ?
— Oui ! Oui ! Et vous ?
— Euh non ! C'est moi. Je regardais mon téléphone... Euh, j'étais au téléphone. Je n'ai pas vu le virage... Euh le coin de l'angle. Euh... Le coin de la maison. Je suis navré. Vous allez bien ?
— Oui ! Oui ! Et vous ?
me demande-t-elle en lissant sa robe de ses mains.
« Oh non ! Elle regarde mon entrejambe...»
— Oui ! Aussi !
— Dans ce cas, je vais y aller. Encore désolée, me répond-elle. Elle repasse devant moi, laissant planer cette odeur fleurie derrière elle. Je suis une nouvelle fois incapable de bouger, et c'est le téléphone qui me fait revenir à la réalité.
— Allô ? Oui Thomas ? Non, ce n'est rien. J'ai fait tomber mon téléphone. Alors tu disais ?
— Dans ce cas, je vais y aller. Encore désolée, me répond-elle. Elle repasse devant moi, laissant planer cette odeur fleurie derrière elle. Je suis une nouvelle fois incapable de bouger, et c'est le téléphone qui me fait revenir à la réalité.
— Allô ? Oui Thomas ? Non, ce n'est rien. J'ai fait tomber mon téléphone. Alors tu disais ?
Je repars à pied en continuant de discuter avec mon fils. C'est quand je raccroche que je m'aperçois que je ne sais pas où je suis. C'est que tout en parlant avec lui, je restais subjugué par cette vision fugace de ce bout de tissu blanc qui avait imprégné ma rétine. J'avais l'impression d'être atteint de « palinopsie », genre de persistance rétinienne de l'image qui m'a fait déambuler sans savoir où j'allais.
Je reprends mon portable pour voir l'application de localisation, comprends où je suis, et repars vers la voiture. Ma déambulation m'a carrément fait aller dans l'autre sens.
Je passe dans un secteur que je reconnais. Il y a un magasin de primeur, un autre de spécialité locale, un hôtel, mais celui qui attire mon regard est un glacier visiblement artisanal. Vu la chaleur qu'il commence à faire, je me laisse tenter et fais la queue, car il y a déjà un peu de monde, même s'il n'est pas encore tout à fait midi.
Je patiente depuis moins de trente secondes quand une odeur retient mon attention. Et celle-ci, il n'y en a pas deux au monde. Je me retourne et plonge mes yeux dans deux yeux verts aux profondeurs insondables. Le temps pour moi s'arrête de nouveau. Ce n'est pas possible. Le diable est derrière tout ça. Trois fois en moins de deux heures, ce n'est plus une coïncidence.
Elle me fixe tout comme je la fixe, sans mot dire, mais en me souriant. Je finis par vaincre mon immobilité et tourne la tête. Je vois l'hôtel que je connais par un de mes amis du club d'échec que je pratique.
Sans plus réfléchir, je prends la main de la jeune femme qui se laisse faire et l'attire avec moi.
Cet hôtel, mon ami m'en avait parlé, car il a la réputation d'accueillir les couples libertins ou adultères en toute discrétion. Il suffisait de joindre quelques billets avec sa carte bleue pour que le gérant ferme les yeux.
J'y rentre en espérant que ma douce inconnue ne soit pas effarouchée par ce que je vais tenter de faire. Je me rends au comptoir où un homme attend tranquillement. Je fais comme avait dit mon ami, et le gérant me tend une clé en m'indiquant par où aller. Je retourne vers ma dulcinée qui ne bronche pas, et me suit quand je lui retends la main.
On monte d'un étage et nous entrons dans la troisième chambre. Il y a un grand lit, deux tables de chevet, un petit vestiaire et un bureau avec chaise. Mais je ne suis pas là, ou plutôt nous ne sommes pas là, pour faire la visite.
Je me retourne en ôtant mon chapeau et replonge mon regard dans ses grands yeux verts. Elle est là, devant moi dans sa robe fleurie à me sourire. On s'approche l'un de l'autre, et comme d'un commun accord, on se roule une pelle, ou plutôt dire : une MEGA pelle.
Tout de suite, nos langues se cherchent et tourbillonnent dans nos bouches. Elle me serre dans ses bras, alors que je lui caresse la nuque pour la maintenir plaquée à ma bouche. Ses mains caressent mon dos et finissent par se positionner sur mon postérieur, pour m'attirer contre elle. Ce que je ne voulais pas, car maintenant, elle doit sentir mon érection contre son corps divin. Mais ne savons-nous pas ce qui va se passer ?
Alors à mon tour, mes mains descendent dans son dos pour la caresser à travers sa robe au fin tissu. Visiblement, au toucher, elle ne porte pas de soutien-gorge, ce qui devrait démontrer une paire de seins fermes, car rien ne m'avait choqué les deux premières fois où nous nous sommes rencontrés.
Puis, tout en continuant de nous galocher (il n'y a vraiment pas d'autres mots), mes mains continuent leurs incursions verticales vers le bas pour atteindre son fessier. À n'en point douter, il s'agit bien d'un string en dessous, car j'ai bien senti les ficelles et suis en train de masser la plus belle paire de fesses de ma vie.
Mon inconnue, sous cette palpation, émet un gémissement que je considère de plaisir. Mon sexe, bien qu'à l'étroit, se met définitivement au garde-à-vous.
Mes mains alors, remontent jusqu'aux épaules et écartent doucement les bretelles de la robe qui commencent à glisser, mais arrêtées par nos corps enlacés. Je l'écarte doucement et on sépare nos bouches baveuses afin de reprendre notre respiration.
Elle me regarde toute offerte dans sa quasi-nudité suite à la chute de sa robe. En effet, ses petits seins fermes pointent deux tétons turgescents dans ma direction. Ils ne sont pas très développés, de la taille d'un pamplemousse, mais leurs tétons sont déjà bien durs, et sombres, et ne sont qu'une invitation à la délectation buccale.
Après avoir noyé mes yeux une nouvelle fois dans les siens, je me penche et commence à titiller son mamelon gauche avec ma langue, tandis que je caresse le droit de la main. Je me laisse guider par ses gémissements pour voir ce qu'elle apprécie le plus entre mes effleurements, mes mordillements, mes pincements, et autres succions. Je persévère alors sur ce que je pense être le mieux pour elle, tout en jonglant entre ses deux seins avec ma bouche. C'est alors qu'elle se met à gémir de plus belle, puis me prend par la nuque en se tendant, me démontrant que je l'avais fait jouir pour la première fois.
Je ne la laisse pas reprendre son souffle et l'embrasse de nouveau en lui caressant le reste du corps pour finir devant son ultime rempart à sa nudité complète. Elle n'est pas à son reste, et elle aussi entreprend de me déshabiller en m'enlevant ma chemisette, puis tentant de défaire mon pantalon.
Mais ma main est passée dans son string, et je lui caresse son sexe trempé d'excitation, ce qui rend ses gestes malhabiles. Elle gémit de nouveau quand mes doigts trouvent et jouent avec son clito. Elle arrive malgré tout à faire baisser mon pantalon et mon boxer, libérant mon sexe sensible qui manque de juter dès qu'elle pose la main dessus, tellement je suis tendu par l'érotisme de la situation.
Tout en continuant de nous embrasser fougueusement, nous nous masturbons mutuellement, et alors que je la sens se tendre de nouveau pour jouir sous mes doigts, je lâche moi aussi la purée sur son joli corps par grosses saccades comme un puceau.
On se recule pour reprendre haleine, mais la voir ainsi, souillée par mon sperme, me fait rester au garde-à-vous. Alors, je la pousse au bord du lit où elle est contrainte de s'asseoir, et je la fais se pencher en arrière.
Je me baisse ensuite, lui enlève son string, lui relève, et écarte les jambes pour commencer un léchage en règle de ses parties intimes. Ma déesse repart au quart de tour dans ses gémissements de plaisir. Ma langue cherche, fouille, lèche chaque recoin de sa chatte toute lisse. Je suce, mordille, lape son clito, et je la vois se tordre de plaisir. Ses mains agrippent les draps, et elle se contorsionne quand j'introduis deux doigts dans son vagin, à la recherche de son point G. Je le trouve rapidement, et elle jouit une troisième fois en moins de cinq minutes de ce traitement.
Je n'en peux plus. Mon sexe est tendu comme jamais il ne l'a été de ma vie. Je dois me soulager.
Je me redresse et me mets sur ma dulcinée. Mon regard plonge dans ses immenses yeux verts, cherchant une résistance quelconque que je ne trouve pas. Alors mon sexe part à la recherche de l'entrée de sa grotte cachée, et s'y enfonce une fois trouvée. Ma belle ferme les yeux d'extase en sentant mon pieu la perforer.
Je me redresse et me mets sur ma dulcinée. Mon regard plonge dans ses immenses yeux verts, cherchant une résistance quelconque que je ne trouve pas. Alors mon sexe part à la recherche de l'entrée de sa grotte cachée, et s'y enfonce une fois trouvée. Ma belle ferme les yeux d'extase en sentant mon pieu la perforer.
Je reste figé ainsi quelques instants pour la laisser s'habituer à cette intromission, puis je commence doucement mes va-et-vient. Elle garde les yeux fermés pour, semble-t-il, se concentrer sur son plaisir grandissant. Ses mains viennent derrière ma nuque et ses jambes se replient dans mon dos comme pour m'empêcher tout retrait intempestif. Mais nul n'est mon intention. Je commence au contraire à accentuer mon mouvement du bassin et à l'accélérer, sentant mon sexe buter contre la paroi de son utérus, lui faisant lâcher des cris de plaisir de plus en plus fort.
Cela décuple mon ardeur et je me mets à la besogner de plus en plus. Je la sens partir une première fois puis une seconde, quand ses palpitations du vagin me font me vider en elle lorsqu'elle jouit pour la troisième fois dans cette position, la sentant gicler sur mon torse.
Je m'écroule presque sur elle, suite à cet effort intense, et je sens le mélange de sperme de mon premier émoi et de son fluide coller à nos peaux. Je suis toujours figé en elle et me retire pour rouler de côté.
Je reste ainsi sur le dos quelques instants pour reprendre mes esprits. C'est alors qu'elle se relève, se glisse vers mon entrejambe et commence à me sucer. Elle lèche tout d'abord mon membre pour le nettoyer de nos souillures, et cela ne semble pas la dégoûter. Puis elle lèche le gland d'où s'échappent encore quelques gouttes de sperme avant de l'engloutir. Elle se met à me « pomper le dard » comme on pourrait le dire, mais de belle manière.
Je ne sais comment le décrire, mais c'est différent de ce que me prodiguait ma femme, alors que le plaisir ressenti est identique. À mon tour de fermer les yeux pour me concentrer sur cette onde de chaleur humide que j'avais oubliée depuis longtemps. Je pose mes mains sur sa chevelure et caresse ses cheveux. Quelle douce sensation ! Mon sexe a repris toute sa vigueur dans sa bouche. Elle émet des bruits de succion et je sens sa salive couler à la base. Elle me branle maintenant en même temps et je me surprends à imaginer ma femme en ce moment et je sens la charge qui commence à monter et à me submerger.
Je gémis de plus en plus fort pour lui faire comprendre que je ne tiendrais plus très longtemps, mais la belle continue son travail. Elle suce, aspire, pompe sans discontinuer. Comment peut-elle respirer ainsi, pensais-je. Et ce qui devait arriver arriva. Ces ondes de chaleurs ont brisé mes barrières et le point de non-retour a été atteint. La charge ainsi, fait son chemin et un flot de sperme explose dans sa bouche sans discontinuer. Elle garde mon sexe en bouche et prend tout ce qui s'y déverse. Cela dure longtemps à mes yeux et je sens mon inconnue avaler comme elle le peut, mes giclées.
Une fois tari, je me laisse aller à une certaine somnolence due à cette sensation de légèreté, de bien-être qu'apporte une jouissance alors que je la sens en train de nettoyer doucement mon membre.
Elle se redresse et vient se coller à moi pour m'embrasser une nouvelle fois. Nos langues se mélangent, sa bouche sentant mon sperme, et alors que je caresse son corps, je sens mon sexe reprendre de l'ardeur. Je descends ma main pour la doigter. Sa chatte est humide, encore imprégnée de mon sperme. Lorsque je la sens prête par ses gémissements et palpitations vaginales, je la redresse et la fais mettre à « quatre-pattes ».
La levrette était la position favorite de ma femme, car elle y avait les meilleures sensations. Je vois le fessier de ma déesse et lui caresse ses deux globes, parfait pour finir par les lui écarter, me donnant une vue sur ses deux petits trous suintant de plaisir. Je me penche pour nettoyer tout ça avec ma langue.
À mon tour de lécher, aspirer, sucer son intimité pour le lui lubrifier, et ce goût et cette odeur de sexe ont raison de mon membre qui redevient un roc de marbre.
Je me mets en position, et sans prévenir, m'enfonce d'un coup jusqu'à la garde. La belle pousse un cri de douleur ou de plaisir, je ne saurais le dire, car je me mets à la pilonner. Elle crie maintenant d'extase à chaque butée, ce qui accroît mon ardeur, et je sens son vagin palpiter pour son premier orgasme dans cette position.
Je continue infatigable. Mes précédentes jouissances m'ont donné de l'endurance et je la sens venir une seconde fois avant que ses bras ne cèdent et qu'elle s'affaisse, me laissant son postérieur surélevé. Cette position me permet d'observer son petit trou qui palpite lui aussi, à l'unisson de son vagin et de mes poussées.
Oserais-je ? Ma femme m'a toujours refusé cet endroit, pourtant nombre de fantasmes masculins. Je décide d'y aller doucement et humidifie mon index. Je l'approche, et tout en continuant de la pilonner, commence à lui masser son con. Elle ne réagit pas et je continue en exerçant une pression plus forte. Oh bonheur, je vois mon index s'enfoncer de quelques millimètres à chaque palpitation. Je crache sur mon doigt pour l'humidifier davantage, et je le vois disparaître peu à peu dans son conduit étroit. Une phalange, puis deux sont entrées.
Elle crie de nouveau une troisième jouissance qui lui enlève toute résistance, et mon doigt s'enfonce entièrement sans difficulté. Je suis aux anges. Un rêve devient réalité. Mais maintenant, oserais-je aller plus loin ? Ni une ni deux, je me retire de ses deux trous et me penche pour lui lécher et lubrifier son anus. Elle ne me dit rien, ce qui me confirme son assentiment.
Ma langue alors s'active et je crache sur son petit trou pour bien le lubrifier avec ma langue. Puis je me remets en position. Comment expliquer ? Être dans l'instant où vous réalisez l'un de vos principaux fantasmes ? Mon pieu à quelques centimètres de son anus et à quelques secondes de mon premier anal ?? Mon cœur bat à plus de cent à l'heure, ça, c'est sûr.
Lentement, je m'approche pour les mettre en contact. Ma belle ne dit rien et au contraire pousse son séant en arrière comme pour valider l'invitation. Alors je me lance. Je saisis ses hanches et pointe mon membre presque à la verticale vu sa position, et je commence ma poussée. Je crache sur mon gland et pousse. Ce n'est pas aussi facile que ça. Il y a une résistance. Mais ma belle vient à mon secours. Elle saisit ses fesses avec ses mains pour les écarter. Son fondement est ainsi lui aussi élargi.
Et à la poussée suivante, mon gland commence son intromission de quelques millimètres. Et là, à la poussée suivante, il est comme aspiré. Je vois mon sexe s'enfoncer doucement. On se met à l'unisson, toujours doucement et je gagne centimètre par centimètre jusqu'à la moitié. Là, la belle s'arrête et je fais de même. Je ne vois pas son visage. Grimace-t-elle de douleur ? De plaisir ?
Elle lâche ses fesses et se redresse à quatre pattes. Et après quelques instants, se remet en mouvement toujours doucement et mon sexe continue son intromission centimètre par centimètre, ce coup-ci à l'horizontale. Je vois les trois quarts puis quasi tout mon membre entrer dans son conduit anal. Comment décrire cet endroit chaud, étroit, qui comprime votre sexe, l'emprisonne, le masse par contractions continues.
Cette première fois en anal est comme ma toute première fois en vaginal. Un fantasme qui devient réalité. Ce moment tellement rêvé et que vous réalisez avec la femme de tous vos désirs. Je suis au paradis.
La belle s'est arrêtée et reprend son souffle après avoir avalé mon sexe en entier. Puis elle se met lentement en mouvement comme pour le faire sortir avant de replonger en arrière. Et ainsi de suite.
À chaque butée, je sens mon sexe comprimé dans son conduit. La belle se sent visiblement plus à l'aise et accélère tout doucement. Je sens comme une certaine facilité à coulisser comme si une lubrification interne améliorait notre travail.
Je commence alors moi aussi à m'y mettre et accentue les mouvements initiés par mon ingénue. J'amplifie les mouvements d'entrée et de sortie au maximum de la longueur de mon membre, ce qui a l'air de lui plaire. Ses gémissements sont sans équivoque des gémissements de plaisir. Je passe alors ma main par-dessous et lui caresse son sexe et son clito.
Ses cris augmentent d'un cran et elle jouit une nouvelle fois et je me retiens pour ne pas éjaculer moi aussi, car je veux vraiment profiter de cet instant. Sa jouissance semble avoir encore facilité le travail. Je n'ai plus aucune difficulté pour aller et venir entre ses hanches. Je me mets en mode turbo et accentue la cadence. La belle crie de plus belle, ce qui me remet plus d'ardeur. Je la sens s'arquer, se tendre, elle crie sa nouvelle jouissance en expulsant un flot de liquide puissant comme si elle urinait. Ses contractions ont raison de mon endurance, et je ne peux me retenir d'éjaculer dans son séant tout le sperme qui restait dans mes bourses en de nombreuses giclées épaisses.
Après deux ou trois minutes pour se remettre, je me retire doucement, action facilitée par le ramollissement de mon sexe. Quand mon gland finit par sortir, mon sperme s'échappe de son anus par filet baveux blanchâtre.
Nous sommes exténués et nous nous écroulons l'un à côté de l'autre.
Elle me sourit et je plonge mes yeux dans ses yeux tout en lui caressant le visage. Je m'y noie une nouvelle fois, arrêtant le temps à l'infini.
— Euh s'il vous plaît ? Vous pouvez avancer ? Sinon, je passe devant vous,
me dit-elle.
Je sors de ma torpeur. Je regarde autour de moi. Je suis devant le glacier et les clients ont avancé.
Que s'est-il passé ? N'aurais-je que rêvé ? Je la regarde, toujours aussi belle dans sa robe fleurie et avec son parfum enivrant. Je m'avance dans la file en m'excusant.
— Comme dit le dicton : jamais deux sans trois.
— Oui !
— Oui !
lui répondis-je. « Comme dit, excusez-moi et ne vous méprenez pas, mais vous ressemblez étrangement à quelqu'un que je connais. »
— Oui, je sais. Je fais souvent cette impression, mais c'est votre tour,
me montre-t-elle du menton.
Et en effet, le glacier attend ma commande. Je lui prends deux boules banane-melon et règle. Je me retourne pour saluer mon inconnue, mais elle s'est écartée de moi pour choisir ses parfums.
Je m'éloigne alors la laissant là et je retourne à ma voiture. Une fois assis, je mets quelques minutes pour me remettre de ce qui venait de se passer et revenir à la réalité. La seule trace qui me reste est cette tache que je vois se former mal placée une fois assis. Je reconnais en effet ce liquide poisseux et chaud qui enveloppe mon sexe. J'avais donc fait un rêve érotique debout dans la rue en quelques secondes ??? Et m'étais fait dessus par-dessus le marché.
Je tourne la clé et rentre à la maison. Heureusement, je suis seul, donc personne pour remarquer mon indisposition, et je vais prendre une douche pour me rafraîchir les idées et nettoyer tout ce bazar.
C'est alors que je m'essuie que la sonnette de l'entrée retentit.
Je n'attendais personne ? Il fait chaud, alors je m'enveloppe juste de la serviette pour descendre.
Et j'ouvre la porte. Pour me retrouver devant... ma déesse.
« Bonjour. Vous êtes bien Mr M... qui louez des chambres ? dit-elle en lisant un post-it avant de me regarder de ses yeux verts intenses dans lesquels je me noie instantanément.
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