Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux, merci — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux, merci
Chapitre 1
Je rentre en salle de consultation où je n'ai pas encore mes habitudes puisque c'est le cabinet où j'effectue le remplacement d'une consœur pendant ses vacances.
— Bonjour, je suis le remplaçant de...
Je peine à garder le flot de ma phrase intact en voyant la patiente déjà allongée sur la table sur le dos, nue si elle n'avait pas un string en dentelle turquoise.
—... De votre podologue habituelle, je m'appelle Hugo.
—... Enchantée.
—... Enchantée.
Elle est surprise d'avoir vu rentrer un homme dans le cabinet, en lieu et place de la femme à laquelle elle est habituée, j'enchaîne en me mettant de trois quarts :
— Désolé, je pensais que vous étiez au courant qu'elle était en congé. Voulez-vous que je ressorte le temps de vous remettre à l'aise... ? Voulez-vous une serviette pour vous couvrir ?
— Non... Non. Ça va, j'étais un peu surprise, mais je suis à l'aise.
— Non... Non. Ça va, j'étais un peu surprise, mais je suis à l'aise.
Elle esquisse un sourire discret, plus que le rose de ses joues.
Je m'approche de la table, face à ses pieds, et lance, pour tenter de rester concentré malgré ce tableau :
Je m'approche de la table, face à ses pieds, et lance, pour tenter de rester concentré malgré ce tableau :
— Dites-moi tout. Comment puis-je vous aider ?
Elle est allongée sur le dos, et repose sa tête avant de répondre pour ne pas être gênée par l'étirement de ses cervicales. Je ne peux m'empêcher de profiter de la fuite de son regard pour observer son corps, présenté assez "anatomiquement" à mes yeux.
J'aime beaucoup sa morphologie. Sa peau semble toujours plus douce partout où mes yeux se posent. Je ne peux y trouver aucun poil, ils ne sont pourtant pas pour me gêner, mais leur absence ne me laisse pas indifférent. Parfois, on les retire pour adoucir, pour mieux montrer, pour laisser plus de place à l'autre. Elle semble avoir 35 ans, peut-être un peu plus. Ses courbes sont parfaites. Pas de retouches ni de maquillage dans ce cabinet, on ne ment pas au corps médical.
Ses jambes sont proches de moi. Pieds entretenus, vernis, peau gommée, satinée. Elle sent... je ne sais pas. C'est sucré, c'est fleuri. Du monoï, peut-être. Ses cuisses, dessinées, ont cette zone douce et molle en leur intérieur qui donne à baiser, à mordiller, à caresser. Son ventre invite à s'y lover. Un piercing au nombril. Sa poitrine, nue, généreuse, ses mamelons roses, me renversent. Elle a tout. De quoi remplir des grandes mains comme les miennes, de quoi se perdre, de quoi séduire, de quoi pincer, de quoi lécher.
Puisqu'elle a reposé la tête, je ne vois plus que sa bouche, qui s'entrouvre pour en laisser sa langue s'échapper, et humecter ses lèvres pulpeuses avant de me répondre.
Enfin, la seule partie de son corps couverte d'un morceau de tissu. Un morceau de tissu fin, bleu, en dentelle, trahit en mille points ce qu'il cache. Toujours pas de poils, mais une vulve qui semble charnue, accessible, pas comme celles qui sont enfouies tant qu'elles ne sont pas offertes explicitement. Le gousset de son dessous épouse très légèrement la fente de son sexe.
— Ces douleurs, ces tensions, encore, toujours... J'ai beau retirer mes chaussures tout de suite en rentrant du travail, j'ai beau tremper mes pieds dans l'eau chaude et salée en lisant le soir, je suis stressée et seuls les massages de Céline parviennent à me donner du plaisir et quelques jours de répit. J'espère que les vôtres y arriveront également.
— Je vois. Les vies bien remplies à courir partout, le stress, les jolis escarpins qui attirent les regards des uns et l'envie des autres. Je vais tenter de vous soulager du mieux que je peux.
— Merci...
— Je vois. Les vies bien remplies à courir partout, le stress, les jolis escarpins qui attirent les regards des uns et l'envie des autres. Je vais tenter de vous soulager du mieux que je peux.
— Merci...
En disant cela, elle étire son cou en relevant et en reculant le menton, et en prenant une longue respiration un peu hachée, comme si elle se préparait à quelque chose d'excitant avec une part d'inconnu, un plongeon dans un grand-huit...
Je m'assois sur la chaise à roulettes qui me permet de me déplacer aisément autour de cette table et des patients, et saisis son mollet et son pied droit avec la plus grande douceur possible. Je finis d'allonger cette jambe qui était légèrement pliée et constate qu'elle est relaxée malgré la surprise d'un nouveau praticien. Je laisse tomber quelques gouttes d'huile sur la peau de son pied, et commence à masser la plante de celui-ci avec mes mains vigoureuses.
— Ça va ? Dites-moi si c'est trop sensible par endroits...
Elle met quelques secondes à répondre, comme perdue dans ses pensées, ou dans sa concentration pour ne pas se laisser distraire par les sensations de son corps.
— Oui ? Euh oui, pardon. Ne vous inquiétez pas, ça va, merci.
Je masse chaque zone de son pied séparément, puis repasse avec des mouvements plus grands comme pour uniformiser mon travail et son plaisir. Lorsque j'étire son pied ou que j'y plante mes pouces, je vois sa respiration s'approfondir et se découper, je perçois ici et là des gémissements contenus.
Ses mamelons ont doublé de volume, ils sont d'un rose presque vif, gorgés de sang, et la peau de ses seins semble s'être tendue davantage. Ses joues aussi ont encore pris de la couleur. Je repose délicatement son pied droit et m'essuie brièvement les mains avec une serviette.
Elle saisit ce qu'elle croit être une opportunité de ne pas être soumise à mon regard -sans le vérifier- pour repositionner son string en l'écartant un peu de son pubis et en le replaçant contre la jointure de ses cuisses. J'ai vu la peau plus sombre de la naissance de ses grandes lèvres lisses malgré ma tête orientée vers la serviette que je tiens. Heureusement, elle n'a pas cherché mon regard pendant sa manœuvre.
Je saisis son mollet et son pied gauche et commence la suite de mon massage. Sa respiration qui, jusqu'ici, agitait principalement sa poitrine, est descendue dans le ventre. Moins contrôlée, elle continue à lâcher prise et doit faire avec le peu d'attention qu'il lui reste dans ce moment de plaisir et de détente. Son ventre s'agite comme un soufflet qui allume une cheminée, à un rythme qui s'accélère lentement mais sûrement.
Elle semble prise au piège de ce qui se passe dans sa tête, agitée.
Elle semble prise au piège de ce qui se passe dans sa tête, agitée.
Sa jambe droite, que je ne manipule plus, se replie jusqu'à ce que son talon vienne presque contre sa fesse. Elle tient sa cuisse avec une main, l'écarte et la referme doucement, nerveusement, comme pour ne pas se concentrer sur mes manipulations sur son pied gauche. Le gousset de son string est lentement mâché par son sexe à chaque cycle, et son turquoise devient plus foncé en son centre. Elle halète.
Son bras gauche, resté contre son flanc jusque-là, se meut et vient écraser sa poitrine. Pas tant pour la cacher que pour la contenir, comme si elle allait exploser. Sa main gauche a presque saisi son téton droit qui semblait décidé à ne plus s'arrêter de gonfler.
Sa main droite, qui tenait sa cuisse droite, vient se déposer sur son string. Pas tant pour le cacher non plus, mais son majeur et son annulaire viennent se poser une fraction de seconde sur le tissu. Elle a presque un spasme de panique instantanément quand elle sent le tissu humide, et vient resserrer ses cuisses en un instant.
Je repose son pied gauche, m'essuie à nouveau les mains, et lance :
— Alors, comment vous sentez-vous ? Mieux ?
Elle ne relève pas la tête et répond :
— Oui, beaucoup mieux. Merci.
— Je vous en prie. Voulez-vous qu'on travaille sur les mollets ? Les cuisses ?
— Merci, mais je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui...
— Je vous en prie. Voulez-vous qu'on travaille sur les mollets ? Les cuisses ?
— Merci, mais je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui...
Elle marque une pause pour réfléchir.
— Vous auriez un créneau demain en fin d'après-midi ?
— Je regarde... Oui, je peux vous proposer 18h30 ou 19h.
— Je regarde... Oui, je peux vous proposer 18h30 ou 19h.
Elle ne s'est pas tournée pour enfiler sa petite robe bleue légère qui vient épouser délicatement chaque détail de son corps.
— Les deux, merci.
Elle remet ses jolis escarpins puis s'approche de moi et me tend sa main droite, fine, petite, délicate, que je viens doucement envelopper de la mienne en croisant son regard.
— À demain, me lance-t-elle avec un sourire, en laissant glisser le bout de ses doigts sur ma paume en éloignant sa main.
En particulier le bout de son majeur et de son annulaire.
— À demain, oui.
— À demain, oui.
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Commentaires ()
J'aime exciter, j'espère pouvoir vous exciter à nouveau... :)
A nous d'être patient
J'aime prendre mon temps quand il s'agit de plaisir Firma... :)
Merci, et à bientôt
Merci beaucoup à tous les deux, ça m'encourage à poursuivre sur cette voie :)
J'avais indiqué "pas de suite" pensant dire "pas encore de suite", et non "il n'y aura pas de suite".
Mais j'ai l'impression que malgré ça, je peux bien en soumettre une, donc ce n'est pas exclu :)
Merci pour votre intérêt à tous les deux.