Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une autre approche de l’ostéopathie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une autre approche de l’ostéopathie
Chapitre 2
Il s'était écoulé quinze jours depuis la dernière séance. Je m'étais donné du plaisir solitaire à plusieurs reprises en pensant à ma nouvelle ostéopathe et j'imaginais ses seins balloter sous mes va-et-vient lorsque je faisais l'amour à ma femme.
Ma cheville ne me gênait plus vraiment, même si cela suffisait à une séance complémentaire comme elle avait évoqué. Néanmoins, un léger pincement au niveau des lombaires justifiait davantage ce nouveau rendez-vous.
Quelques jours après, je me rendis donc à nouveau à son cabinet, j'avais réussi à trouver un créneau assez rapidement sur la plate-forme de réservation, en fin de journée.
Elle m'accueillit en me signalant que j'étais son dernier patient. Pourquoi me donnait-elle cette information ?
Aujourd'hui, sa blouse blanche n'était pas boutonnée et laissait entrevoir un débardeur noir plutôt ample, elle portait une jupe légère couleur jean tombant juste au-dessus des genoux et aux pieds une paire de Birkenstock nacrée.
Elle avait de longues jambes bien galbées et de jolis pieds aux ongles vernis couleur corail.
Il était dix-huit heures, la nuit était en train de tomber, la lumière de la fenêtre ne suffisait plus à cette heure-là. Sa salle de consultation était baignée d'une douce lumière venant de quatre grosses bougies alignées sur une étagère. L'ambiance était feutrée, presque intimiste.
Je lui résumai l'état de ma cheville sur ces deux dernières semaines et évoquai les pincements dans les lombaires.
Elle me demanda de me mettre en sous-vêtements et de m'allonger à plat ventre sur la table.
Une fois allongé, elle me précisa qu'il fallait que j'enlève le t-shirt que j'avais gardé. Je le retirai et me rallongeai.
Elle quitta son bureau, en passant le long de la table pour aller vers mes chevilles, j'observai qu'elle s'était mise pieds nus.
Un frisson me parcourut lorsque ses mains se posèrent sur ma cheville droite. En silence, elle mobilisa ma cheville, elle m'annonça que ce n'était pas si mal, que ça avait bien progressé. Elle continua néanmoins les manipulations mêlant flexion extension et des points de pression remontant jusqu'au genou.
Ses manipulations étaient bercées par les lueurs dansantes des bougies, quelques crépitements des flammes, quelques rares petits craquements de mon articulation et ma respiration.
Mon esprit s'évada les yeux fermés créant un début de gonflement de mon sexe. J'espérais qu'elle ne voyait pas ma verge qui s'allongeait légèrement le long de mon entrejambe dans mon shorty.
Elle me plia le genou gauche puis le droit, rabattant le plus possible mon pied au-dessus de ma cuisse. Dans cette position, elle n'avait pas pu passer à côté de mon début d'érection.
Je rougis en silence et essayai de me calmer. Elle me dit que ma cheville et l'ensemble de ma chaîne musculaire inférieure réagissaient bien. Était-ce une insinuation ? Était-ce moi qui me faisais des idées ?
Elle vint se placer au-dessus de ma tête, mes yeux tournés vers le sol, je vis ses deux pieds rentrer dans mon champ de vision et sentis le tissu de sa jupe frôler mes cheveux.
Ses mains se posèrent d'abord sur mes épaules pour me réaxer, puis elle vint tester mes cervicales, ses mains descendirent vertèbre par vertèbre. Elle se pencha de plus en plus sur moi, je sentis son bas-ventre s'appuyer sur ma tête et la vis se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre mes lombaires de ses mains.
Puis elle fit le chemin inverse, à ce contact plus poussé, ma queue avait continué de prendre du volume dans mon shorty, me gênant pour garder une position allongée correcte.
J'avais l'impression qu'elle le savait et qu'elle en jouait, appuyant toujours un peu plus son bassin contre ma tête, ses mains allant de plus en plus loin sur mes lombaires et approchant du haut de mes fesses, jusqu'à ce que ses phalanges glissent sous mon shorty.
Ma queue dure faisait maintenant presque levier sur la table, une bougie s'éteignit dans un dernier crépitement nous plongeant dans encore un peu plus d'intimité.
Elle me partagea que les douleurs lombaires venaient très souvent de problèmes professionnels ou intimes. Elle me demanda si tout se passait bien au boulot, je soufflai un « oui ça va plutôt bien tout se passe bien ». Elle avait donc la réponse à sa question.
Elle continua et accentua encore un peu plus sa manipulation, puis me demanda de me retourner.
Je fus paniqué et excité à l'idée de me retourner et ainsi dévoiler ma puissante érection que je ne pourrais plus dissimuler.
Je respirai calmement, me retournai, constatant par moi-même l'érection apparente, puis m'allongeai sur le dos.
Elle observa mon entrejambe d'un regard fier. Elle me dit que si tout se passait bien au travail alors la source du problème devait très certainement être d'ordre intime puis me lança qu'au vu de ce qu'elle voyait elle avait visé juste, posant, en même temps qu'elle finissait sa phrase, sa main sur mon sexe.
Je tressaillis en poussant un petit gémissement de surprise.
Elle ajouta qu'en tant que professionnelle impliquée, elle se devait de traiter le diagnostic posé. Je fus figé et acquiesçai. Sa main fit glisser mon shorty à mi-cuisse dévoilant et libérant mon sexe dur, sa main glissa le long de ma verge jusqu'à venir masser mes testicules.
Elle me demanda très naturellement et professionnellement depuis combien de temps étaient-elles pleines ?
Je bafouillai « euh ça fait trois jours ». Voilà la source de ces douleurs me dit-elle.
Elle redressa ma queue, posa sa main gauche à la base, sa main droite au-dessus ne laissant dépasser que le gland, son visage se pencha au-dessus de mon intimité et sa langue vint lécher mon gland.
Elle s'occupa de ma queue quelques secondes dans cette position avant de se retirer, je la vis aller au bout de la table, grimper dessus et venir se mettre à califourchon sur mon bassin. Elle remonta un peu sa jupe. Je sentis sa chatte frotter ma queue. Elle ne semblait pas porter de sous-vêtement. Je sentis sa chatte déjà humide.
Me regardant dans les yeux, se penchant vers moi, sa poitrine généreuse au-dessus de mon torse, sa main droite sur ma queue la guidant entre ses cuisses, elle me demanda si je n'y voyais pas d'inconvénient. Je rougis et lui répondis non de tête.
Elle l'inséra alors et s'empala sur mon sexe dur et lubrifié. Nous partageâmes un gémissement à l'arrivée en butée.
Elle démarra un va-et-vient. J'étais un peu abasourdi par la situation qui laissait place de plus en plus à une relative confiance vu la tournure que prenait cette séance. Mes mains s'autorisèrent à venir caresser ses seins à travers son débardeur. Elle me regarda et comprit mon intérêt. Elle retira sa blouse puis son débardeur libérant une magnifique paire de seins. Elle se pencha en avant pour que je puisse les lécher, les téter.
Son bassin montait et descendait sur ma queue, pendant que ma langue s'occupait de ses tétons.
Elle avait l'air d'apprécier au vu de sa chatte qui coulait et de ses gémissements au creux de mon oreille.
Elle sentit que j'allais venir à ma respiration accélérée. Elle se retira, me fit m'asseoir sur le bord de la table, elle me branla quelques minutes jusqu'à me faire jouir de longs jets de sperme sur sa poitrine.
Elle continua jusqu'à ce que les dernières gouttes perlent de mon gland qu'elle vint aspirer et nettoyer de sa bouche.
Seins nus recouverts de mon sperme, elle réajusta un peu sa jupe et s'assit à son bureau. Elle reprit ma fiche patient qu'elle griffonna de quelques annotations puis m'annonça que la séance était terminée, me faisant signe de me rhabiller.
Elle me dit que ce genre de pathologie était un peu plus long à traiter habituellement, dans un regard qui en disait long. Classiquement, elle préconisait pour ce type de douleurs lombaires, une séance par semaine sur un à deux mois, le temps de remettre tout le système sensoriel et nerveux en état.
Elle griffonna sur un post-it, une date et une heure pour le prochain rendez-vous, qu'elle me tendit, ajoutant de la prévenir idéalement quarante-huit heures avant en cas d'empêchement.
Elle me raccompagna à la porte, qu'elle ferma à clé une fois que je fus dehors.
Je restai quelques minutes devant son cabinet encore halluciné de cette séance avant de rentrer chez moi.
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