Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane raconte son mari — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane raconte son mari
Chapitre 2
Océane raconte son mari
(Souvenirs racontés par mon mari, ce qui n'engage que lui)
(Souvenirs racontés par mon mari, ce qui n'engage que lui)
Daniel, tout l'après-midi, voit Josette passer devant lui, se baisser volontairement pour ramasser un objet, découvrant son pubis à la vue de son directeur/amant. Chaque fois Daniel ne peut pas s'empêcher de caresser la petite culotte de Josette roulée au fond de sa poche. Un étrange sourire passe sur les lèvres de Josette quand elle se relève en le regardant droit dans les yeux. Elle met un stylo dans sa bouche et le fait aller venir comme elle a fait de même avec son sexe dans la nature après le repas. Daniel la trouve terriblement excitante et perverse, deux qualités qui le font de nouveau connaitre une érection. Le soir venu, Josette lui fait un petit signe de main amical et disparait entourée de collègues dans l'ascenseur. Daniel déçu de ne pouvoir pas la raccompagner se fait une raison et rentre chez lui. Arrivé dans le garage, il repense au trophée offert par Josette, il porte le bout d'étoffe à son nez, sent une nouvelle fois l'odeur suave du sexe de sa récente amante.
Tel un fétichiste, il range le doux tissu dans sa boite à gants. Il sait que sa femme soupçonneuse fouille tous les soirs ses vêtements à la recherche d'une preuve de son infidélité. Daniel s'en est aperçu, car il range toujours ses clés de voiture dans sa poche droite de son veston, plusieurs fois, il les a retrouvées dans la poche gauche. Le repas se déroule comme toujours, son fils se plaint de sa maitresse, Daniel se pose la question comment une si belle et agréable femme peut supporter un cancre pareil une journée, un mystère de la vocation de professeur. Sa femme fulmine sur les embouteillages. Se demandant où vont toutes ces personnes qui n'ont rien à faire d'autre que de flâner dans les magasins sans rien acheter. Daniel pense à Josette, il fait semblant de s'intéresser à la discussion par des signes de tête ou des grognements pour approuver, sans même comprendre la moitié des désagréments familiaux.
La bonne débarrasse la table, Daniel a le regard attiré par sa mignonne poitrine, et sa belle croupe qui ondule sous sa petite robe de soubrette, sa femme tenant à ce que le personnel porte la tenue. Sa femme tousse pour attirer son attention un moment portée sur les charmes de la jeune bonne.
— Chéri, allons-nous coucher, je suis épuisée.
Daniel connait bien ce stratagème, quand sa femme a envie d'un rapport exceptionnellement, elle prétexte une soudaine fatigue pour aller au lit. Daniel se douche, passant le jet chaud sur le gland, il repense à la langue de Josette s'appliquer à tournicoter sur sa verge, immédiatement une belle érection met son sexe au garde à vous. S'il était seul, évidemment, une masturbation réglerait la chose. Mais, il va devoir remplir son devoir conjugal, autant réserver ce durcissement pour sa femme. Jeanne se dévêt à son tour, bien qu'il la connaisse par cœur, aucun homme ne resterait insensible à ce splendide corps. Daniel ne débande pas, bien au contraire. Les seins généreux ne bougent pratiquement pas malgré leur poids, elle a de larges aréoles brunes qui les décorent. Sa croupe bien ronde avec de belles fesses qui laissent deviner qu'elle fréquente les plages naturistes ne comportent aucune trace de maillot.
Daniel n'oublie pas Josette pour ça, mais c'est un homme, il bande et cette beauté est à portée de queue. Elle se caresse sous la douche, sûre de son effet, savonne ses seins, roulant délicatement ses mamelons. Puis, elle insiste sur sa fente en poussant de petits gémissements, telle une femelle faisant une parade amoureuse pour séduire un mâle. Daniel n'en peut plus, il la rejoint sous la douche, s'empare brutalement de sa bouche, lui mord les lèvres. Jeanne gémit sous cette bestiale agression, mais sait qu'une fois de plus, elle le tient par le sexe. Il parait dominer, pourtant en réalité, il est à la merci de cette diablesse au corps parfait. Daniel fait se retourner Jeanne, elle s'appuie sur le mur, la douche ruisselante toujours sur les deux corps. Jeanne est offerte, le cul bien cambré, se laissant écarter les deux globes afin de découvrir, la rondelle brune et la splendide fente de son abricot.
Daniel impatient oublie les préliminaires, il frotte son gland entre les petites lèvres, se fraie un passage entre, et d'une seule poussée la pénètre sauvagement, lui arrachant un cri de douleur. Jeanne encaisse un solide morceau de chair dans le vagin, lui forçant les chairs, le salop lui a fait mal, mais elle adore se sentir désirée ainsi. Daniel s'empare de ses gros seins, les tord, pince les mamelons, Jeanne est surprise par cette bestialité inhabituelle, ce qu'elle ne devine pas, c'est qu'il pense à une autre. Josette est celle qu'il baise dans son esprit, elle lui a tellement donné envie tout l'après-midi qu'il se défoule sur sa femme qui bien que malmenée apprécie cette nouvelle façon de se faire défoncer le minou. Il ne la baise pas, il lui démolit le minou avec ardeur. Son ventre claque sur les belles fesses, les faisant rougir tant les coups sont violents. Jeanne geint, puis fini même par l'encourager à lui emboutir la chatte.
— Vas-y amour plus fort, cogne bien, je jouis.
Daniel sent sa queue inondée par les flots de cyprine que déverse Jeanne. Jamais il ne l'a vu jouir si fort. Elle a le corps secoué de sanglots, elle hoquette tant l'orgasme l'a secoué. Daniel sans pitié se vide en elle en lui claquant le cul d'une grandiose fessée. Les deux corps soudés frissonnent longuement. Lentement, la verge de Daniel se ramollit et sort de la chatte de sa femme, libérant un flot de cyprine et de sperme mélangés qui forment une mousse blanchâtre. Jeanne se retourne vers son mari et lui avoue.
— C'est la première fois que tu me fais jouir ainsi, c'est merveilleux mon chéri.
Et, perfidement, lui demande.
— À qui pensais-tu ?
Un instinct de femme bafouée l'envahit. Daniel se reprend et lui répond sans sourciller.
— Avec Jennifer Lopez, je m'imaginais en train de lui défoncer son beau cul, allons soit sérieuse, à qui veux-tu que je pense avec une femme aussi magnifique que toi, et qui sait être salope que trop rarement ?
Rassurée, Jeanne l'embrasse tendrement et lui avoue son inquiétude de l'avoir senti aussi déchainé. Ils se nettoient mutuellement des reliquats de leur jouissance, Daniel la chatte de sa femme avec précaution, Jeanne le pieu qui vient de lui donner tant de plaisir. Évidemment, si Jeanne était toujours aussi salope, Daniel n'irait pas voir ailleurs.
— Tu sais chéri, quand tu me baiseras, pense à Jennifer Lopez, tu as un coup de rein magnifique lorsque tu penses à elle. Encore humide, ils gagnent le lit et s'endorment.
Les images de Josette hantent les rêves de Daniel, ce qu'il fait qu'au matin, il se réveille avec une trique éléphantesque. Heureusement Jeanne dort encore, il se lève sans bruit, et la douche recueille le sperme matinal après une rapide masturbation, suivie d'un abondant pipi. Daniel ignore quelle attitude adopter quand Josette monte dans sa voiture, vêtue d'une courte robe mi-cuisses, ses seins qui pointent sous le tissu indique une liberté totale. Sans aucune gêne, bien qu'ils soient garés devant la maison de Josette, celle-ci dépose un délicat baiser sur les lèvres de Daniel.
— Nous sommes un peu en avance, veux-tu aller prendre un café avant de se rendre au bureau ?
Josette acquiesce, Daniel prend une direction opposée au bureau pour être sûr de ne rencontrer personne de connue. Ils rejoignent une petite auberge retirée vers Porcaro.
Daniel ouvre la portière galamment pour que Josette descende du véhicule, la jeune femme pour descendre ouvre largement les cuisses, découvertes par la courtesse de sa robe. Daniel se fige, la drôlesse ne porte pas de petite culotte, et son abricot est offert au regard de l'homme. Elle lui sourit mutine, et lui susurre.
Daniel ouvre la portière galamment pour que Josette descende du véhicule, la jeune femme pour descendre ouvre largement les cuisses, découvertes par la courtesse de sa robe. Daniel se fige, la drôlesse ne porte pas de petite culotte, et son abricot est offert au regard de l'homme. Elle lui sourit mutine, et lui susurre.
— J'ai préféré ne pas en mettre, cela m'évitera de te l'offrir.
Daniel ne peut pas détacher son regard de l'arrondi du pubis lisse comme une boule de billard, la fente apparente le rend fou. Josette le laisse admirer son petit minou, puis se décide à descendre de la voiture. Daniel au lieu de la prendre par la taille, plaque la main sur le derrière rebondi et tripote les fesses de la jeune femme sans vergogne. Celle-ci ne proteste pas et se laisse peloter comme si de rien n'était. Ils choisissent une table sous la tonnelle. Un homme bourru vient prendre leur commande, Daniel le voit mater les cuisses de Josette, la robe étant remontée jusqu'à la lisière de sa minette. La jeune femme l'a vue aussi et en faisant semblant de ramasser son sac au sol, elle donne un aperçu complet de sa féminité. Daniel croit que l'homme va s'étouffer, il y a longtemps qu'il n'a pas dû voir une aussi belle et jeune minette. Josette reste un instant dans cette position, se relève et fait un sourire ravageur à l'homme.
Daniel se pose des questions sur elle, Est-elle salope ou la situation excite-t-elle la jeune femme. Devant le regard interrogateur, Josette devine son embarras et lui dit.
— Tu me trouves provocante, mais je joue un jeu, depuis que je suis mariée, je mène une vie de nonne, alors de voir que tu as envie de moi, et des hommes me mater, me redonne confiance en moi, et me rassure sur mon physique.
Elle met sa main dans la sienne et la presse amoureusement. Le même coup de courant le parcours de nouveau, son sexe tend son pantalon, la bosse est impressionnante, il n'oserait surement pas se lever à cet instant. Le beau regard noisette le pénètre au plus profond de son âme, s'il suivait son instinct, il la basculerait sur la table et la prendrait en soudard, cette femme lui fait un effet jamais ressenti. De l'amour, de l'envie, les sentiments se mélangent en lui. Daniel sent soudain le pied de Josette se poser sur son sexe. Elle a retiré un soulier, et sans qu'il sente venir, elle frotte le sexe du bout des orteils. Daniel ne tient plus et lui dit doucement.
— Si tu continues chérie, je jouis bientôt dans mon boxer.
Josette sourit et lui répond.
— Tu n'auras qu'à me le donner en échange de ma petite culotte hier.
Daniel ne tient plus et lui demande.
— On prend une chambre, j'ai tellement envie de toi chérie ?
Josette a autant envie que lui, mais lui rappelle que s'ils sont absents tous les deux, ça va jaser. Daniel a une idée.
— Tu vas rester ici, je prends une chambre, ensuite, je passe une ou deux heures au bureau. Je prétexte un rendez-vous et je te rejoins, et surtout, tu ne couches pas avec le mateur de propriétaire pendant que tu m'attends.
— Alors ne traine pas, je suis très chaude à cause de toi, et puis il est encore bel homme, lui répond-elle avec un regard qui donne à réfléchir.
— Alors ne traine pas, je suis très chaude à cause de toi, et puis il est encore bel homme, lui répond-elle avec un regard qui donne à réfléchir.
Daniel inquiet lui dit qu'il va faire super vite.
Il appelle l'homme et lui demande s'il a une chambre de libre pour la journée, ce à quoi l'homme répond affirmativement avec un sourire complice et un clin d'œil qui veut tout dire.
Il appelle l'homme et lui demande s'il a une chambre de libre pour la journée, ce à quoi l'homme répond affirmativement avec un sourire complice et un clin d'œil qui veut tout dire.
— Elle est mignonne votre amie et bien roulée, la journée va être torride.
Daniel lui tape l'épaule et lui dit de ne pas importuner son amie en souriant. Un baiser rapide sur les lèvres de Josette, et le voilà parti.
— Je vous montre votre petit nid d'amour ma belle, dit l'homme à Josette.
La jeune femme valide et le suit, arrivé au bas des escaliers, manquant de savoir vivre, Louis la fait passer devant pour escalader les marches en colimaçons. Josette loin d'être naïve sait parfaitement qu'il veut mater ses fesses, elle se souvient qu'elle ne porte pas de sous-vêtement et se dit qu'il va en avoir plein la vue. Effectivement, elle entend l'homme s'étouffer en voyant les beaux globes laiteux, glisser l'un contre l'autre à chaque marche. Innocemment, Josette se retourne, un pied sur une marche, l'autre sur la marche plus haute, par conséquent, elle est bien ouverte, et lui demande s'il va bien. L'homme ne peut pas s'empêcher de mettre la main aux fesses offertes. Josette, un peu surprise de son audace, bien qu'elle ait provoqué elle-même ce mouvement, pousse un « Oh » de réprobation, sans pour autant esquiver la caresse.
— Vous n'avez pas honte à votre âge de peloter les jeunes clientes ?
Sans ôter les mains des fesses de Josette, il argumente son geste.
— Comment voulez-vous que devant un aussi magnifique cul, je résiste, pardonnez-moi, mais vraiment une splendide peau en plus.
Josette le trouve plutôt sans gêne, néanmoins elle le laisse malgré tout palper encore un peu ses fesses, en revanche quand la main se fait davantage précise au niveau de son sexe, elle l'interrompt.
La chambre est spacieuse, de petits rideaux à fleurs lui donne un air champêtre, la salle de bain de faux marbre rose est ravissante. Josette va pour offrir un pourboire à Louis, celui-ci refuse en lui déclarant que de lui laisser retâter ses fesses serait plus généreux. La jeune femme s'amuse du côté grivois de cet homme d'une bonne soixantaine d'année.
La chambre est spacieuse, de petits rideaux à fleurs lui donne un air champêtre, la salle de bain de faux marbre rose est ravissante. Josette va pour offrir un pourboire à Louis, celui-ci refuse en lui déclarant que de lui laisser retâter ses fesses serait plus généreux. La jeune femme s'amuse du côté grivois de cet homme d'une bonne soixantaine d'année.
— Je prends une douche, en tout bien tout honneur, matez si vous en avez envie, mais ce sera tout.
Josette s'étonne elle-même de sa soudaine désinvolture avec un inconnu, de s'être offerte à Daniel la rend moins prude. Elle fait rapidement glisser sa robe au sol, dévoilant son corps entièrement nu à Louis. Le pantalon trop large de l'homme se tend soudain comme un chapiteau. Josette ne pensait pas que son corps fasse autant d'effet à un homme de cet âge, flattée, elle se baisse pour ramasser sa robe, offrant sa croupe épanouie au regard de Louis au bord de l'apoplexie. Il ne sait plus où regarder, les fesses ouvertes donnant une vue sur un abricot tout lisse, les seins en poire ornés d'aréoles de couleur rose saumon avec en leur milieu des mamelons érigés. Louis profite de la position penchée de la jeune femme pour coller son sexe contre ses fesses. Josette se relève d'un coup comme piquée par un serpent.
— J'ai dit de ne pas toucher vieux pervers.
Penaud, mais correct, Louis s'écarte à regrets en bafouillant des excuses. Josette lui laisse admirer sa nudité en tournant sur elle-même.
— Ça vous plait monsieur le pervers ?
Louis ne peut plus sortir le moindre mot, il fait signe oui de la tête. Josette lui conseille de sortir, sentant l'homme prêt à ne plus se contrôler. Se faire mater l'excite, mais elle se réserve pour Daniel. Louis sort à reculons pour profiter au maximum de cette divine vision. La porte refermée Josette se dit que si elle n'avait pas attendu Daniel, elle se serait peut-être laissée prendre par le vieil homme. Sa libido se lui joue des tours. Elle est surprise de cette soudaine envie de sexe, sûrement le désintérêt de son mari pour elle. Une bonne douche froide la calme, elle évite de trop insister sur son minou de peur de trop s'exciter. À peine sortie sèche et fraiche, qu'elle entend frapper à la porte, elle demande qui est là, soupçonnant Louis de revenir la peloter. Chic, c'est Daniel, elle tourne la clé ayant refermé pour être tranquille, Daniel de la voir entièrement nue se jette sur elle.
Josette le calme, lui expliquant que Louis l'a peloté, prenant les devants si celui-ci se montrait trop bavard. Josette, toute heureuse de voir que Daniel en ri. Pour lui montrer qu'il est assez ouvert d'esprit, il lui dit.
— Tu aurais pu le sucer ce vieux cochon, tu te le serais tapé, si j'avais mis plus longtemps à revenir ?
Josette se prête au jeu de son amant et lui dit.
— Une demi-heure de plus et il était dans mon minou. Appelle-le si tu le veux, je me soumettrai aux désirs de mon directeur.
Daniel est vraiment subjugué par cette adorable jeune femme prête à se soumettre à lui. D'abord, lui pour profiter de ce splendide corps offert et palpitant qu'il désire tellement.
Il se précipite le visage en avant entre les cuisses de Josette qui s'ouvre telle une fleur. Les jambes relevées à la verticale, elle sent des dents s'emparer de son clito, le mordiller, l'aspirer, deux doigts s'introduire dans sa fente. Un pouce tente de se frayer un chemin dans son anus, elle est attaquée de tous côtés, à croire qu'ils sont plusieurs. Haletante, elle se laisse manipuler tous les orifices, elle prend ses seins à pleines mains et se les malaxe, ajoutant un plaisir supplémentaire au cannibalisme de son amant. Daniel comme avec sa femme la veille est brutal, et il voit que Josette pareille à sa femme apprécie énormément. Deux doigts forcent l'anus de la jeune femme, elle gémit non de douleur, mais d'un grand plaisir. Le léchage et l'aspiration de son clito, plus la morsure la comble. Elle ne tarde pas à exprimer son bonheur en aspergeant la bouche de son amant d'un épais liquide capiteux, qui se déverse par giclées, sur la langue gourmande qui lèche tout.
Il se précipite le visage en avant entre les cuisses de Josette qui s'ouvre telle une fleur. Les jambes relevées à la verticale, elle sent des dents s'emparer de son clito, le mordiller, l'aspirer, deux doigts s'introduire dans sa fente. Un pouce tente de se frayer un chemin dans son anus, elle est attaquée de tous côtés, à croire qu'ils sont plusieurs. Haletante, elle se laisse manipuler tous les orifices, elle prend ses seins à pleines mains et se les malaxe, ajoutant un plaisir supplémentaire au cannibalisme de son amant. Daniel comme avec sa femme la veille est brutal, et il voit que Josette pareille à sa femme apprécie énormément. Deux doigts forcent l'anus de la jeune femme, elle gémit non de douleur, mais d'un grand plaisir. Le léchage et l'aspiration de son clito, plus la morsure la comble. Elle ne tarde pas à exprimer son bonheur en aspergeant la bouche de son amant d'un épais liquide capiteux, qui se déverse par giclées, sur la langue gourmande qui lèche tout.
Daniel absorbe l'excellent liquide qui sort de cette chatte tant convoitée. Josette bras en croix émet des râles de plaisir, cuisses largement ouvertes, elle observe Daniel qui ôte vite ses vêtements, se couche sur elle et d'un seul coup de rein lui explose la craquette. Josette n'a jamais connu une pénétration aussi brutale, aucune douleur vu l'état de son minou lubrifié, juste une étrange et agréable sensation quand le gland vient cogner son col. Elle enroule les jambes autour de la taille de son amant et subit avec délice les violentes secousses, un orgasme se répand en elle. La jeune amante crie, vocifère, invective, éperonne son cavalier afin qu'il se vide en elle. Daniel ne peut tenir plus longtemps. Alors, il la saisit par les fesses, la colle contre lui, et pour la première fois se déverse dans son vagin la traitant de salope, de chienne, de putain, qu'il va la donner à baiser au vieux. Une voix se fait entendre.
— Je la baise si elle veut cette allumeuse de salope. L'aubergiste écoute tout en se masturbant derrière la porte de la chambre.
Josette accepte tous ces superlatifs en pleurant d'excitation. La présence d'un auditeur la stimule davantage. Ses ongles plantés dans le dos de son amant, elle laisse la trace de son bonheur par de longs sillons rouges. Avachis sur ce corps brisé de joie, il reste un long moment planté en elle. Josette ne bouge plus, comme morte de volupté. La jeune femme revient lentement à la réalité en sentant le sexe de son amant se durcir de nouveau dans sa foune. Josette s'agrippe à lui comme à une bouée de sauvetage, elle prend les fesses fermes de son amant, le collant à elle comme pour se souder à lui.
— Je n'ai jamais joui avec un homme ainsi mon amour, vas-y reprends-moi.
Leurs bouches se collent l'une à l'autre, leur salive se mélange, leurs langues investissent la bouche de l'autre à tour de rôle. L'aubergiste continue de proposer des choses salaces au deux amants, comme de prendre cette chienne à deux. Josette est sublimée, un vigoureux amant dans sa tirelire, et un vieux cochon qui la désire, juste séparé par une porte. Elle fantasme, ce qui la stimule bien plus qu'une simple partie de jambes en l'air. La jeune femme s'imagine offerte par son amant à un groupe d'hommes de toutes ethnies qui se succèdent en elle. Quant à Daniel lui pense à sa femme en train de gouiner avec Josette puis, qu'il offre son épouse au vieux pendant qu'il s'occupe de Josette. La pensée de sa femme prise par un autre le fait encore plus bander. Josette le sent bien grossir au point de lui dilater encore plus le vagin. Elle se doute que comme elle, il fantasme, entre deux gémissements, elle lui murmure timidement.
— Cela te ferait plaisir qu'il nous mate ?
Josette est vraiment une femme surprenante, timide la veille, la voilà prête à se faire mater pendant que Daniel la baise comme une catin. Daniel est émerveillé par sa jeune maitresse, même un peu plus…
— Tu es sûre que tu es prête à t'offrir en spectacle à ce porc ?
Josette réfléchit vite et lui dit.
— Seulement si toi, tu le désires, j'ai envie de découvrir beaucoup de choses avec toi, j'ai confiance mon chéri.
Daniel un peu pervers ne se le fait pas dire deux fois, il se retire de la petite grotte à plaisir, et Josette le voit aller ouvrir la porte. Elle ne comprend pas ce qu'il communique à l'aubergiste, mais dès que Daniel s'écarte elle voit le mature rentrer dans la chambre, le pantalon sur les genoux, la queue dressée fièrement, dégoulinantes de liquide pré-séminal. Il parait ridicule, cependant la largeur de son sexe ne laisse pas la jeune femme indifférente. Daniel se recouche sur sa conquête et comme il n'a pas débandé d'un pouce, il se renfile tranquillement en elle. Habituellement, Josette ferme les yeux pendant l'amour, mais là, elle ne peut pas détacher son regard du gland congestionné qui se tient au-dessus de son visage. La queue est noueuse, les grosses veines bleues la font ressembler à un chêne. Le gland ressemble à un gros champignon violacé. Daniel la prend violemment, son ventre claque sur le sien la faisant ahaner à chaque coup de rein de son merveilleux amant.
Une goutte de liquide pré-séminal tombe sur sa joue, suivi de plusieurs autres. La jeune femme dégage une main des fesses de Daniel, et sous le regard de son amant, elle prend les gouttes transparentes du bout des doigts et les porte à sa bouche. Pas besoin de plus pour que sur un signe de Daniel, Louis vienne poser son gland sur les lèvres de son amante soumise à ses caprices sexuels. Sans rechigner, elle ouvre ses belles lèvres rouge coquelicot et absorbe entièrement la queue de son second amant. Rien n'est prémédité, elle voulait se donner à Daniel, et se retrouve avec un amant de plus…En une journée, son mari devient le roi des cocus. Daniel s'active frénétiquement dans le vagin qui se contracte sur son gland, le malaxant chaque fois qu'il bute au fond de son ventre. Daniel a l'impression de se faire broyer la queue par un Boa.
Louis se fait sucer par la langue agile de la jeune femme, il profite de ce que Daniel se redresse pour peloter la charmante poitrine aux tétons qui ont doublé de volume, les roule entre ses gros doigts calleux. Daniel accélère, il tient fermement les hanches de sa jeune maitresse, ses doigts enfoncés dans la chair laissent des marques qui ne s'en iront pas de sitôt, Josette bafouille des mots incompréhensibles, vu l'occupation de sa bouche par la large queue de Louis.
— Prends cela salope, tu es une splendide pute, tu caches bien ton jeu, tu es une folle de bites.
La jeune femme est excitée de se faire traiter ainsi, comment a-t-elle pu se résigner aussi longtemps de se contenter de relations insipides avec un mari qui ne la considère même pas. Daniel explose en elle, son vagin reçoit un tsunami de sperme, les jets puissants et chauds inonde son intérieur. Les soubresauts de son corps correspondent à chaque jet qui s'écrase sur son col. Daniel essoufflé se redresse, la queue encore raide et luisante de cyprine et de sperme, Josette le voit et éprouve un sentiment de reconnaissance, même d'amour pour ce mâle qui vient de lui donner autant de plaisir. Louis continue de s'activer dans la petite bouche qui lui enserre le sexe. Josette continue sa fellation avec application, son corps sent les mains de Louis le parcourir, ses seins se font maltraiter par ces gros battoirs. Un doigt se glisse dans son minou encore dilaté et dégorgeant du mélange de sa mouille et sperme.
Josette a un réflexe de resserrer les cuisses, Daniel qui sort de la douche lui dit.
— Laisse-le caresser ta mignonne petite moule chérie, de toute manière, il va te la fourrer, je dois retourner au bureau jusqu'à midi, alors au lieu de t'ennuyer en m'attendant amuse-toi avec lui. Admets que de prendre encore un bon coup dans ta minette te tente ?
Josette la bouche pleine admet d'un signe de tête.
Louis se retire de sa bouche prenant ça comme une invitation à la baiser.
Louis se retire de sa bouche prenant ça comme une invitation à la baiser.
— Dis-moi chérie, es-tu d'accord que Louis s'amuse un peu avec toi le temps que je m'absente, reconnais que ça t'excite deux hommes sur toi ?
Josette ne peut pas le nier vu l'importance de ses orgasmes, elle s'adresse à Daniel, pendant que Louis s'approprie le minou de la belle avec sa langue, récupérant le mélange qui s'en échappe.
— Que vas-tu penser de moi, que je suis la reine des salopes, Que je ne suis rien pour toi, juste un bon coup, je t'aime depuis le jour où je t'ai vu, je serai triste de gâcher tout ça pour juste un moment de plaisir en plus. Elle dit tout cela avec quelques hoquets provoqués par le cunni que lui pratique l'aubergiste.
Daniel la rassure.
— Absolument pas ma chérie, bien au contraire, tu es une superbe amante, en plus très coquine, ce qui me convient parfaitement pour que dure notre relation, si bien sûr, tu es prête à être ma maitresse et accepter les épreuves que je t'imposerai ?
Josette qui commence à prendre son pied par les coups de langue de Louis, très habile à ce petit jeu, accepte sans hésiter.
— Tout ce que tu voudras chéri, quand tu le veux avec qui tu veux, du moment que tu restes mon amant.
Sur ces bonnes paroles, Daniel l'embrasse et lui promet de faire le plus vite possible pour revenir faire l'amour avec elle. À peine la porte claquée, Louis rappelle à Josette ce qu'elle a dit et sans plus de précautions s'enfile dans son minou de velours. Josette proteste faiblement pour se donner bonne conscience, et reçoit ce divin présent dans sa petite chatte déjà prête à accepter tout ce qui se présente.
— Tu es réellement salope, si ce matin, on m'avait dit que je me taperai un petit lot comme toi, je ne l'aurai pas cru.
Josette ne répond pas, elle adore se sentir prise par un autre aussitôt que l'on vient de jouir en elle, le plaisir ne s'est pas arrêté. Les premiers coups de bite de son nouvel amant la ramènent immédiatement dans les étoiles. Louis la voit fermer les yeux, le saisir par ses poignées d'amour, enserrer sa taille de ses jambes et se donner à fond comme avec son amant précédent. Les cent dix kilos de Louis écrasent le petit corps qui aime ce poids sur elle. Josette se met à fantasmer que plusieurs hommes se masturbent autour d'elle en attendant leur tour. Louis la sent s'arc-bouter au point de le soulever légèrement, d'un puissant coup de ventre, il la recolle sur le lit et l'insulte.
— Pouffiasse, elle te plait ma queue, tu discutes moins quand tu l'as dans ta chatte de salope, j'espère que ton mec ne va pas revenir trop vite. Je vais te bourrer le cul et la moule à fond pute.
C'est drôle que dans ces moments de jouissance ces mots ajoutent à son bonheur. Alors qu'avec son mari, elle déteste. À son tour, elle lui renvoie des insultes.
— Gros porc, c'est un plaisir de baiser une femme trop belle pour un gros lard qui transpire comme toi, ta sale queue est indigne de ma chatte salop.
Louis vexé et excité, la gifle, pas la grosse claque, mais de quoi lui rosir la joue. Josette ne proteste même pas, le gros s'aperçoit du potentiel de cette belle poupée, le genre un peu naïve au départ, mais qui une fois qu'elles ont goûté au sexe plus hard ne peuvent plus s'en passer. Josette fait partie de ces femmes-là. Toutefois, ce qu'elle ne sait pas, c'est que Daniel a fait un faux départ, profitant de l'état orgasmique de la belle, il est revenu doucement et assiste à toute la scène de la salle de bains.
Quand Louis gifle Josette, il va pour intervenir, mais s'aperçoit que la jeune femme accepte ce traitement, donc il continue d'observer, de voir les grosses fesses de Louis se soulever et se rabattre sur son amante excite Daniel, il se contente de se masturber, voir jusqu'où Louis parviendra à faire pousser le vice sur sa splendide collaboratrice. de voir cette grosse masse de graisse s'activer sur ce petit corps l'excite au plus haut point, il n'aurait jamais pensé que cette adorable femme se donnerait à un gros cochon comme Louis. Louis va et vient dans la petite moule qui se contracte sur son gland, ce massage interne est délicieux, le fait-elle exprès ou est ce naturel. Il ne se pose pas la question. Josette sent un orgasme commencé à la secouer, de nouveau, elle insulte son assaillant.
— Salop, gros porc, petite bite, enfonce ta queue plus fort, je jouis.
Louis ne se contient plus, cette fois les gifles en aller/retour, la tête de Josette balance de gauche à droite, des larmes perlent à ses yeux, mais pas un mot, plutôt des cris de plaisir. Louis mord les lèvres de la jeune femme, et accélère son mouvement de perforage, dans un grand cri, Josette jouit à n'en plus finir, secouée de gros sanglots, elle étouffe, hoquette, geint puis s'immobilise alors que Louis se répand dans sa petite chatte, comme c'est bon de sentir sa queue se vider dans une agréable minette trempée et chaude. Il reste sur elle un bon quart d'heure, elle ne bouge pas, elle s'est pratiquement évanouie tellement l'orgasme est fort. Daniel sort de sa cache et admire quand Louis se retire de la petite tirelire bien remplie, un jus abondant s'échappe de la coquille rose pas saccades, Louis lui a vraiment mis la dose maximale.
Louis prend le jus qui ressort de la petite grotte, s'en enduit les doigts et barbouille le visage de la jeune femme de ce nectar, il lui en met entre les lèvres et il voit un petit bout de langue rose tout lécher. Daniel s'avance et en continuant de se masturber ordonne à Josette d'ouvrir la bouche. Josette surprise d'entendre sa voix ouvre les yeux et regarde son amant approcher son sexe près de sa bouche, elle l'ouvre grandement et aussitôt recueille les jets de sperme dans le gosier et sur le visage pour les plus puissants. Après s'être gavée de la semence de son chéri, Josette lui dit.
— Je ne t'avais pas entendu revenir.
Ce à quoi Daniel lui avoue qu'il n'est jamais vraiment parti.
Les joues déjà rosies par les gifles de Louis, elles tournent complètement pivoine en sachant qu'il avait tout vu.
Les joues déjà rosies par les gifles de Louis, elles tournent complètement pivoine en sachant qu'il avait tout vu.
— Tu as pris un pied d'enfer ma coquine, as-tu déjà autant joui et en plus avec ton gros lard ? tout cela d'un air amusé.
Josette ne sait que répondre, elle finit par avouer l'énorme orgasme que Louis lui a donné.
— En effet, ce pervers m'a envoyée au septième ciel, t'ai-je choqué de jouir avec un inconnu ?
Daniel la rassure et lui dit même que cela l'a fortement excité, et que si elle approuve, ils pourront de temps à autre se refaire ce petit plaisir. Josette ne s'engage pas, et lui répond qu'elle fera ce qu'il a envie avec qui il le jugera utile. Daniel conseille à sa protégée d'aller prendre une douche afin d'éliminer les traces laissées par ce vieux gredin de Louis, le gros cochon la suit dans la salle de bains afin de profiter jusqu'au bout de la nudité d'une telle salope qui s'ignorait…
Mon mari m'a raconté la suite, si cela intéresse des lectrices et des lecteurs…
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Commentaires ()
Une histoire bien bandante, avec quelques moments de criante vérité et d'autres franchement comiques ;)
Bravo:)
Bien entendu qu'on veut le suite, ma belle mértisse.
Bravo et merci de ce bon moment de lecture à une main!!!!
ET vous Océane, cela ne vous a pas fait envie cette histoire raconté par votre mari ?
17/20
Mimi646487