Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille et le mari d'Océane — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille et le mari d'Océane
Chapitre 1
Camille et le mari d'Océane
Je me présente, Camille, dix-neuf ans, stagiaire dans la société de BTP du mari d'Océane. Je suis, disons, tout le contraire d'elle, peau laiteuse, un quatre-vingt-cinq B comme pare-choc, deux petites fesses rondes d'ado, un petit minou orné d'une fine toison blonde comme mes cheveux, mes yeux sont bleus. Rien donc à voir avec la belle métisse. Absolument pas farouche, j'ai déjà eu des expériences sexuelles décevantes. Surtout des hommes qui se réjouissaient de se mettre une jolie fille au bout du nœud. Avec ma blondeur, quelques taches de rousseur parsèment mon minois, ce qui, d'après le mari d'Océane, Daniel, me donne beaucoup de charme. Un homme charmant, coureur de jupons, toujours un compliment et parfois un geste osé avec une plaisanterie qui l'accompagne et qui fait oublier le côté grivois de la chose. Bien sûr, il pourrait largement être mon père, et presque celui de sa femme.
Je me présente, Camille, dix-neuf ans, stagiaire dans la société de BTP du mari d'Océane. Je suis, disons, tout le contraire d'elle, peau laiteuse, un quatre-vingt-cinq B comme pare-choc, deux petites fesses rondes d'ado, un petit minou orné d'une fine toison blonde comme mes cheveux, mes yeux sont bleus. Rien donc à voir avec la belle métisse. Absolument pas farouche, j'ai déjà eu des expériences sexuelles décevantes. Surtout des hommes qui se réjouissaient de se mettre une jolie fille au bout du nœud. Avec ma blondeur, quelques taches de rousseur parsèment mon minois, ce qui, d'après le mari d'Océane, Daniel, me donne beaucoup de charme. Un homme charmant, coureur de jupons, toujours un compliment et parfois un geste osé avec une plaisanterie qui l'accompagne et qui fait oublier le côté grivois de la chose. Bien sûr, il pourrait largement être mon père, et presque celui de sa femme.
Océane est assez sympathique lorsqu'elle vient au bureau, avec un côté bourgeoise et salope parallèlement. Elle sait jouer de ses charmes et exciter les hommes du bureau. Ses vêtements ne cachant pas grand-chose de son cul et de ses gros lolos. Je pourrais, sans me tromper, dire la couleur de son string ou tanga sans risquer de faire une erreur. Quand elle repart, les yeux des mecs sont collés sur ses fesses, elle le sait, car son popotin se met à balancer davantage. J'ai d'ailleurs remarqué que lorsqu'elle part, plusieurs hommes vont aux toilettes l'un après l'autre et que cela sent le foutre à plein nez. Ce qui fait bander les hommes, c'est sa couleur miel, ses formes et son visage d'ingénue. Son regard brillant laisse quand même deviner que c'est une salope de haut vol. Son mari est assez tactile avec les femmes, mais il doit porter les bois d'un cerf adulte. Par ailleurs, il ne perd pas une occasion de me complimenter sur mes vêtements qui mettent mes formes en valeur.
Lorsque je m'approche, il se permet de toucher l'étoffe sans oublier de pincer un morceau de chair, un coup, les fesses pour ma jupe, un téton pour mon corsage ou mon top. Comme je lui trouve beaucoup de charme, je me contente de lui dire.
— Daniel, vous exagérez.
Il rit et me dit que ce n'est pas sa faute si je suis si attirante.
Cela me flatte, j'ai le melon, il me trouve séduisante alors qu'il a une femme de toute beauté. Comme dans le corbeau et le renard, je laisse tomber mon camembert en écoutant ses flatteries. Je le laisse tournicoter mon bourgeon entre ses doigts, il me dit en me tutoyant.
Cela me flatte, j'ai le melon, il me trouve séduisante alors qu'il a une femme de toute beauté. Comme dans le corbeau et le renard, je laisse tomber mon camembert en écoutant ses flatteries. Je le laisse tournicoter mon bourgeon entre ses doigts, il me dit en me tutoyant.
— Tu ne mets jamais de soutif ma petite Camille ? Tes seins sont bien fermes et haut placés, tu ne fais pas partie de Me Too au moins ?
Je le rassure, le laissant jouer avec mon téton qui grossit entre ses doigts. Un frisson me parcourt tout le corps et doucement, je prends sa main et la retire de mon nichon. Le téton a doublé de volume et cela se voit au travers de mon corsage.
— Laisse-moi au moins mettre l'autre à la même taille, me dit Daniel.
Comme je n'exprime rien, il prend cela pour un consentement et me titille l'autre mamelon. Une fois de la même dimension, il me donne une tape sur les fesses et me propose de retourner vaquer à mes occupations. Le salaud m'a excitée, je m'empare d'un gros feutre sur mon bureau et file aux toilettes. Rapidement, ma petite culotte est à mes genoux, assise sur la cuvette, j'ouvre mon minou avec les doigts, constate que celui-ci est bien humide et glisse le feutre dedans. Je ne peux pas retenir un « Hummm » de satisfaction. Le feutre détourné de sa fonction initiale frotte bien mon vagin, pendant que de mon autre main, je martyrise mon clito. Putain que c'est bon, primaire, mais bon. Je m'astique la minette jusqu'à ce qu'elle me fasse frisonner de partout et qu'elle vomisse des jets chauds de cyprine. Je suis étourdie, je reviens sur terre lorsque mon mobile sonne. C'est le boss.
— Dis-moi Camille, je te trouve bien longue aux toilettes, ne serais-tu pas en train de te masturber ?
Le sang me monte aux joues, je regarde dans tous les coins, non aucune cam. Comment sait-il ?
— Si, comme je le pense, tu joues avec ta minette, reviens dans mon bureau, mais cette fois sans ta petite culotte que tu vas m'offrir en signe de ton envie de me connaître plus intimement, essuie-toi la chatte avec, pour que je puisse humer ton odeur de petite femelle en chaleur.
Je me trouve toute conne, j'obéis, je m'essuie la fente avec ma culotte, la roule en boule au creux de ma main et me dirige vers le bureau du boss. Toujours les joues rouges, j'entre sans frapper, il est assis dans son fauteuil, massif, vraiment séduisant avec ses cheveux argentés, légèrement bedonnant, mais vu sa grande taille, cela ne se voit pas trop. Je jette ma petite culotte sur son bureau avec un air de défi. D'une main, il attrape le tissu humide et le porte à son nez. Daniel le renifle longuement comme s'il s'agissait d'un parfum rare. Puis, il me demande.
— Puis-je le conserver afin de me rappeler de toi ?
Je bafouille un oui timide, alors il le met dans son tiroir et me demande de m'approcher. À petits pas, je m'approche à portée de main. Tout en continuant de me regarder, sa main remonte le long de mes cuisses, s'empare de mes petites fesses et les malaxe un bon moment.
— Tu as réellement un beau petit cul. Tourne-toi un peu.
Je me mets face à lui et sa main vient sur mon mont de Vénus, doux comme un abricot, juste une petite touffe de poil pour la tenir au chaud l'hiver. Son doigt navigue sur ma fente, instinctivement j'écarte un peu mes jambes. Son majeur en profite pour se glisser dans ma grotte humide.
Daniel m'agace la fente au point de me redonner envie. Puis, il le retire et me propose de le sucer. Je le fais avec gourmandise pour son plus grand plaisir. Ensuite, avec un faux remords, je lui dis.
Daniel m'agace la fente au point de me redonner envie. Puis, il le retire et me propose de le sucer. Je le fais avec gourmandise pour son plus grand plaisir. Ensuite, avec un faux remords, je lui dis.
— C'est mal ce que l'on fait, pensez à Océane, elle ne nous pardonnerait jamais.
Sans cesser de me peloter le cul et de me chatouiller la fente, il me répond.
— Ne t'en fais pas pour ma femme, ce n'est pas la fidélité même. J'en fais mon affaire, occupe-toi seulement de nous.
Son doigt va de plus en plus vite dans ma fente, je ferme les yeux et me mords les lèvres pour ne pas exprimer mon excitation trop forte. Le salaud accélère encore et ma chatte sous cette violente masturbation, se rend et crache pour la seconde fois un déluge de mouille qui asperge ses doigts et me coule le long des cuisses. Cette fois, il déguste mon nectar répandu sur sa main. Il lape tout en murmurant.
— Putain que tu as un bon goût, ma chérie, c'est du nectar qui coule de ta moule. Cela te dirait que l'on se voit un après-midi pour mieux se découvrir ? Bien sûr, si tu peux m'accueillir chez toi, Océane risquerait de gâcher notre plaisir chez moi et à l'hôtel, c'est dégradant pour une femme comme toi.
Sans trop réfléchir, je lui demande de prendre une journée le vendredi, lui demandant qu'elle ne soit pas sans solde. Daniel rigole et me fait part qu'il m'octroie ma journée et sûrement d'autres sans que ce soit signalé à la comptabilité. Il se lève, m'embrasse tendrement en se baissant, je lui arrive à l'épaule. Sa langue furète un moment dans ma bouche alors que ses mains me pelotent les fesses cul nu. Je me sens toute petite et en sûreté entre ses bras. Ainsi, je traverse prestement le couloir et me réfugie dans les toilettes pour refaire une beauté à ma chatte dégoulinante. Une fois bien nettoyée, je retourne à mon bureau en prenant soin de tirer sur ma jupe davantage. La journée passe lentement et je suis ravie quand enfin l'heure vient de partir. Je passe devant le bureau ouvert du boss et lui fais un clin d'œil. Alors, il me répond par un petit signe de la main. Le vendredi arrive enfin et je paresse au lit en imaginant Daniel planter son dard dans ma chatte.
Cela entraine une furieuse masturbation qui laisse des traces dans mes draps. C'est pourquoi, je fais un petit ménage, change les draps et patiente en attendant le coup de fil qui m'annoncera que bientôt, je ferai Océane cocue. Daniel m'appelle enfin et m'indique qu'il sera là dans une demi-heure. Il ajoute qu'il serait comblé que je sois sans petite culotte. Je lui dis que je n'y vois aucune objection. Alors, j'enfile juste un top sans soutif qui révèle les pointes de mes seins érigées et un legging qui moule bien mes fesses et ma fente. Quand l'interphone me fait sursauter, je vais vite ouvrir la porte d'entrée. Ensuite, j'entends l'ascenseur s'arrêter à mon étage, j'entrebâille la porte de mon appartement et vois mon futur amant approcher, un bouquet de fleurs à la main. Il entre me tend le bouquet, je referme vite la porte, le vieux voisin en face me surveille souvent par son judas.
Les fleurs mises dans un vase pendant que Daniel me passe la main aux fesses, je me retourne et lui saute au cou pour me faire embrasser. Sa langue joue un ballet dans ma bouche, il me passe une main sur la chatte enfonçant davantage le tissu dans ma fente.
— Où se trouve la chambre chérie ?
Je lui indique la porte du fond, entoure sa taille de mes jambes et me laisse porter vers l'autel du sacrifice. Daniel me jette sur le lit et s'écrase sur moi. Mon top est relevé et Daniel me dévore les nichons en mordant les bouts assez fort, un vrai mâle dominant. Il dirige les débats et m'ordonne.
— Sors-moi la queue et suce-moi bien.
Débouclant sa ceinture, je fais glisser le zip et extrais son morceau bandé hors de son boxer. C'est la première fois que je sucerai un patron. Un beau gland rose au bout d'une tige de belle taille, je suis excitée devant la chose qui rentre dans la chatte d'Océane. Un peu de fierté et d'envie me submerge. J'ai déjà fait des copines cocues, mais là ce n'est pas pareil, je prends la place d'une femme superbe. Ma bouche absorbe le gland patronal et je m'applique. Daniel a de belles couilles rondes et fermes, je les tripote doucement, descends ma langue dessus puis reviens à sa queue. Ainsi, je lui bouffe le gland, avale son sexe entièrement au fond de ma gorge, il gémit, je suis sur le bon chemin. Daniel tressaille, son court souffle m'indique que bientôt je vais avoir un repas qui va gicler. Son ventre se crispe et le liquide me jaillit au fond du gosier. Daniel n'est pas avare de sperme, il remplit ma bouche et me maintient la tête, que je ne me retire pas avant d'avoir tout avalé.
Daniel me lâche et je lui montre ma bouche pour lui indiquer que j'ai tout absorbé, sauf ce qui a débordé aux commissures de mes lèvres. Il me caresse le visage, comme on flatte un chien qui ramène la baballe.
— Fous-toi à poil, ma salope.
Le ton est donné, c'est lui le patron même chez moi.
C'est vite fait, le top et le legging atterrissent sur le sol. Il siffle d'admiration. Il m'a pelotée, mais jamais vue nue.
C'est vite fait, le top et le legging atterrissent sur le sol. Il siffle d'admiration. Il m'a pelotée, mais jamais vue nue.
— Que tu es bien gaulée, petite coquine, je vais te bouffer le cul.
Alors, je me retrouve les jambes sur ses épaules et Daniel tient parole. Daniel me dévore l'abricot et la rondelle comme un affamé. C'est délicieux, sa langue, ses dents sur mon clito, ses doigts qui fouillent ma chatte et mon petit cercle. Mon amant m'envoie vite dans les étoiles et j'asperge son visage de mouille. Daniel se couche sur moi, le visage souillé de ma jouissance. De plus, je sens son sexe de nouveau bien raide contre mon ventre. Prenant sa queue à la main, je dirige son gland en le faisant glisser dans ma fente. Bien positionné, il me perfore jusqu'à la garde. Ses couilles se collent à mes fesses, il soupire et ne dit qu'un mot.
— Enfin.
J'ai l'impression que cela le démangeait de me sauter. Il commence à me pilonner le vagin avec application et délicatesse au début, puis de plus en plus vite et fort. Sa bedaine claque sur mon ventre, il commence à me débiter des cochonneries.
— Salope, elle est bonne ta chatte, je suis bien dedans. Depuis le temps que je te vois tortiller ton cul devant moi, j'avais envie de te niquer ma pute.
Je n'écoute pas ses paroles, je profite de sa queue qui coulisse en moi et ne va pas tarder à me faire jouir. Les coups redoublent, une vraie brute, j'imagine Océane qui prend et cela m'excite bien plus, je voudrais qu'elle me voie, la queue de son mari s'engouffrant brutalement dans mon minou. Alors, je ne tiens plus, l'orgasme me détruit des cheveux aux orteils. Daniel pousse un cri et me dit.
— Prends ça dans ta moule salope. Oh qu'elle est bonne ta chatte.
Son jus jaillit au fond de moi, je détourne le sperme marital d'Océane dans ma chatte. Dire que c'est ce sperme qui a donné un adorable fils à Océane, j'aurais dû arrêter la pilule. Je savoure chaque giclée qui s'écrase sur mon col, les soubresauts de sa queue correspondent à un poisson sorti de l'eau. Lentement, son sexe dégonfle, ne laissant plus qu'un énième filet de sperme s'écouler dans ma minette. Il me bécote le nez, le cou, les seins. La reconnaissance du sexe qui vient de se faire du bien dans ma chatte.
Je fais sauter un bouchon de champagne pour fêter cette première relation qui en appelle d'autres. Après quelques coupes, son côté grivois remonte, sa queue frémit et il me demande de me mettre en levrette, me disant que mon petit cul était un appel à la sodomie. À combien de femmes a-t-il sorti ces boniments, sûrement beaucoup, mais peu importe, je suis une femme qui se satisfait des moments présents et non des souvenirs. Pour l'instant, je profite de sa queue. Le pelotage de mes appâts le fait doucement rebander, je parachève la construction de l'édifice en lui pratiquant une feuille de rose, suivie d'une bonne pipe à l'ancienne. Popaul retrouve toute sa superbe, le beau gland rose luisant de ma salive me regarde fièrement de son œil de cyclope. Des larmes translucides s'en écoulent. Vite essuyées par ma langue. Daniel se laisse lécher, appréciant ma baveuse parcourir son gland qui devient pourpre. Puis je me positionne les fesses face à son dard, advienne que pourra.
Un crachat atterrit dans le mille, tout simplement au plein centre de ma rosace. Deux doigts tournent autour de mon œillet et font pénétrer la bave pour me lubrifier la rondelle. Ses mains me saisissent par les hanches et m'attirent au contact de sa queue sur mon trou de balle.
— Je vais t'enculer, la belle, depuis que je regarde ton popotin se balancer devant moi. Je pensais alors que ma queue allait se loger dedans.
Mon boss a eu des idées lubriques dès le jour de mon embauche. Il avait de sympathiques projets concernant mon cul. Son gland sans GPS s'oriente sur le rond-point, se fixe sur ce qui est plissé et rose et force l'ouverture. Le cercle résiste un court moment et sous la dure impulsion s'ouvre à l'intrus. Le bélier ne connait pas de limite et s'enfonce inexorablement dans mon rectum. Pas de quartier, on défonce. Je reste muette pendant que Daniel me pénètre. Quand enfin ses couilles touchent le bas de mes fesses, je me dis que le plus dur est derrière moi (sans jeu de mot). Un soupir de satisfaction de mon enculeur me fait comprendre qu'il est bien dans mon étroit terrier. Ses commentaires m'évitent de douter que l'accueil de mon cul à sa queue le satisfait pleinement.
— Putain, je suis aussi bien dans ton cul que dans celui de ma femme, c'est serré, ma salope je vais t'élargir cela séance tenante. Daniel est dans le BTP, il prend mon cul pour un chantier. Le salaud s'emploie à me démolir le fondement, il se meut dans mon corridor avec entrain et fermeté. Son côté dominateur me convient, les amants trop doux m'ennuient. Là, c'est du solide, sa queue va et vient avec force en replongeant en moi. De nouveau, il me mène à l'orgasme. Pour sublimer mon plaisir, je me caresse le clito et ses couilles quand il s'enfonce et cogne mes fesses. Cette fois, j'exprime ma jouissance en couinant au point que le voisin doit se masturber en entendant mes cris.
— Prends ça dans ton cul, petite enculée, tu es une sacrée pouffiasse avec tes airs de sainte-nitouche. Je pense qu'à ma prochaine visite, j'inviterai un pote. Tu es trop bandante, ma salope.
— Prends ça dans ton cul, petite enculée, tu es une sacrée pouffiasse avec tes airs de sainte-nitouche. Je pense qu'à ma prochaine visite, j'inviterai un pote. Tu es trop bandante, ma salope.
Rien que de l'imaginer me donner en pâture à un copain me rend dingue et je jouis comme rarement dans ma vie. Daniel se retire de ma petite cheminée, libérant un flot de sperme que mon cul n'a pas absorbé. Le reste est parti dans mon intestin. Le jus chaud me coule sur la fente et le long des cuisses. Je reste la tête dans l'oreiller, comblée, ivre de volupté.
Une grande claque sur les fesses me ramène à la réalité. Dans cette position humiliante, le cul en l'air, je me laisse retomber sur le côté. Daniel proteste, il était en train de me prendre en photo avec son mobile. Pour lui faire plaisir, je me remets dans la même position et le laisse filmer son exploit de m'avoir fait déborder le cul. Ainsi, je suis son amante officielle au bureau. Dès que le boss visite un chantier ou va à une soirée, je l'accompagne. Un jour, Océane vient au bureau, elle me prend à part et me dit en me posant un langoureux baiser sur les lèvres.
Une grande claque sur les fesses me ramène à la réalité. Dans cette position humiliante, le cul en l'air, je me laisse retomber sur le côté. Daniel proteste, il était en train de me prendre en photo avec son mobile. Pour lui faire plaisir, je me remets dans la même position et le laisse filmer son exploit de m'avoir fait déborder le cul. Ainsi, je suis son amante officielle au bureau. Dès que le boss visite un chantier ou va à une soirée, je l'accompagne. Un jour, Océane vient au bureau, elle me prend à part et me dit en me posant un langoureux baiser sur les lèvres.
— J'ai bien aimé la vidéo quand Daniel vient de te prendre le popotin. Tu as un petit cul splendide, chérie, tu devrais vite arriver à un poste important.
Je deviens rouge coquelicot, elle sait et elle a vu.
— Ne t'inquiète pas, ma douce, pendant qu'il défonce tes orifices, je peux m'occuper de mon cul ailleurs. Quand il te baise, tu es un peu ma secrétaire, tu remplaces ma minette avec la tienne pour mon homme. Tu es ma déléguée du sexe.
FIN
PS. Beaucoup de textes font des hommes des cocus et des femmes des salopes qui les trompent. La vie est tout autre, un homme ne pense qu'à enfiler son engin dans n'importe quel trou, un genre de concours pour sa bite. Si je couchais avec les hommes qui m'envoient un message pour cela, je ne me lèverai jamais. Site de lecture oui, site de rencontres peut-être. Toujours est-il que cette fois, c'est moi la cocue, cela change un peu. Les questions posées.
PS. Beaucoup de textes font des hommes des cocus et des femmes des salopes qui les trompent. La vie est tout autre, un homme ne pense qu'à enfiler son engin dans n'importe quel trou, un genre de concours pour sa bite. Si je couchais avec les hommes qui m'envoient un message pour cela, je ne me lèverai jamais. Site de lecture oui, site de rencontres peut-être. Toujours est-il que cette fois, c'est moi la cocue, cela change un peu. Les questions posées.
— Que portes-tu en ce moment ?
— Serais-tu rasée intégrale ?
— Quand se voit-on ?
— Pour me convaincre, j'ai une grosse queue.
— Et, le pompon. Ma femme ne veut plus faire l'amour, je ne comprends pas, donc il faut la tromper.
— Le monsieur devrait se poser la question : pourquoi ne veut-elle plus baiser avec lui ?
— Serais-tu rasée intégrale ?
— Quand se voit-on ?
— Pour me convaincre, j'ai une grosse queue.
— Et, le pompon. Ma femme ne veut plus faire l'amour, je ne comprends pas, donc il faut la tromper.
— Le monsieur devrait se poser la question : pourquoi ne veut-elle plus baiser avec lui ?
Excusez-moi pour ces pensées, dites-vous bien que je vous aime toutes et tous. Restez comme vous êtes.
Océane.
Océane.
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Commentaires ()
Bisous
J’ai beaucoup apprécié votre ps
Il y l’amour et le sexe
J’ai beaucoup d’admiration pour ces couples ouvert au niveau de leur sexualité
Ils ont une ouverture d’esprit pour moi incroyable
Leur amour est renforcé
Pour l’histoire j’ai bien aimé le déroulé très excitant
Bravo à l’auteur de ces écrits