Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les idées de ma femme — Chapitre 11 · De douces découvertes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les idées de ma femme
Chapitre 11 · De douces découvertes
Résumé : Des soucis financiers ont fait naître des idées chez Luane ma femme. Webmaster elle a créée un site où masqués nous diffusons de nombreuses vidéos d'elle, de nous et ce de l'érotique au hard. On est devenus plus connus, on a pu rembourser, aménager et embaucher Valérie une aide qui vient de de se dévoiler en jouant la dominante avec Luane.
Quand mon homme rentre ce soir-là, je l'embrasse toute heureuse de le retrouver après une journée qui a pris une tournure assez étonnante. Puis après un instant je vais le rejoindre à la douche. Comme souvent je l'y trouve en train de chanter – fort mais un peu faux – un refrain des années quatre-vingts. J'ouvre la grande porte vitrée et l'observe sous le jet réglé en mode pluie. J'aime le voir se détendre ainsi, voir couler l'eau sur son corps mince, musclé et si sexy. Quand il me voit, enfin quand il voit mon air, il stoppe le jet et m'écoute lui raconter mes péripéties, mon plan de séduction de Valérie qui ne s'est pas déroulé exactement comme je l'avais prévu mais que si tout va très bien. Il semble un peu surpris de ces deux réflexions qui sont si contraires et me demande quel est le problème.
— Mais non rassure toi. Elle m'a trouvée très désirable, toi aussi d'ailleurs car elle est bisexuelle. C'est juste que, ben euh j'avais un peu fantasmée sur la diriger, la dominer un peu, soft hein mais c'est plutôt elle qui a dirigé nos jeux. Elle m'a faite avouer que j‘étais aussi bi, que j'aimais la lécher, lui obéir…
—Tu as joui ?
—Je dois avouer que oui et même plusieurs fois. Tu es en colère ?
—Luane, nous avions parlé, fantasmé, joué, là-dessus même si moi je n'ai pas eu ton courage que veux tu que je te reproche, je t'aime, tu t'es juste révélée à toi.
— Ah, Elle m'a dit qu'elle était switch et je confesse que j'ai dit que je savais ce que c'était, mais en fait…
—Oh cela ouvre de sympathiques perspectives, puisqu'elle aime varier les plaisirs et aime aussi être dirigée.
Je suis un peu vexée de ne pas avoir su et je le taquine :
—Donc je peux aller au café des ivrognes du village pour un gang-bang.
—Tu as tellement aimée te faire faire dominer que tu veuilles recevoir une fessée ? Je t'apparais sans doute comme un cro-magnon bas du front ou un mâle sexiste bloqué dans ses fantasmes de virilité eh bien soit je l'assume.
—Tu me donnerais une fessée espèce de monstre !
—Tu sais très bien que j'en serais totalement incapable.
—Tu es jaloux ?
—Evidemment que oui. Tu es contente ?
—Oh oui, tu es adorable mon petit pithécanthrope. Mais dis-moi si j'avais vraiment, vraiment envie de tu fasses rougir mes petites fesses…
—Sors de la vile tentatrice !
Plus tard, je descends dans la cuisine, et nous prenons un repas léger avant de passer une nuit de câlins tranquille car j'ai besoin de dormir et suis quand même un peu anxieuse des réactions de Phil…
Au matin, nous nous retrouvons tous les trois sur le chantier de la piscine naturelle. Elle est presque finie et récoltera l'eau provenant du haut des rochers en cascade lors des crues de plus en plus fréquentes de la rivière. Valérie arrive et nous salue d'une bise à chacun quand et alors qu'elle part chercher ses outils, Phil la hèle :
— Valérie
— Oui ?
— C'est juste ainsi que tu salues ma chérie ? Je suis déçu.
Elle le regarde, ne se démonte pas et viens m'embrasser, vraiment m'embrasser. Pendant que nos langues entament un ballet sensuel, j'ai mon cœur qui bat très fort, bien sûr à cause de l'excitation qu'elle me procure surtout que nos mains caressent les fesses de l'autre – et elle a de sacrées jolies fesses - mais surtout que mon chéri soit si complice et me permette de vivre mes envies.
On se sépare, un peu hors d'haleine et ce petit malin rajoute :
—Bien comme vous semblez avoir de l'énergie, on va pouvoir terminer ce matin avec la mise en place du gros liner afin que l'orage prévu commence à la remplir.
Nous nous sourions, je suis toute contente et rajoute :
— Oui, il fait déjà très chaud, cela risque d'éclater.
— J'en ai la certitude Rajoute notre nouvelle complice avec un petit sourire qui donne un visage à la lubricité.
On s'y met donc tous les trois et cela avance bien, surtout que nos pauses boissons, sont systématiquement l'occasion de nous embrasser. Et comme il fait chaud, les arrêts boissons sont nombreux. Si j'embrasse Valérie, j'embrasse aussi mon homme et, tout naturellement ils s'embrassent aussi. J'avoue que j'étais un peu craintive quant à ma réaction, surtout que j'avais un outil en main, mais après un petit coup au cœur, je trouve cela sensuel de voir mon homme l'embrasser, après tout je venais de le faire une demi-heure plus tôt avec elle, j'avais donc eu le temps de me préparer à l'inévitable. Ils étaient beaux et c'était sensuel. Je ne sais pas si chacun a senti quelque chose mais la pause boisson suivante a été l'occasion d'un baiser à trois très doux, très détendu. Sentir leurs lèvres sur moi, leurs mains sur mes fesses, nos corps collés c'était fabuleux.
Enfin, nous finissons de placer les dernières plantes et les pierres qui bloqueront l'épais liner noir et nous regardons, en sueur, les bras tâchés de terre et je fais :
— Avant toute chose, une bonne douche s'impose.
— Eh bien c'est l'occasion idéale d'inaugurer la douche extérieure de la piscine.
—Valérie a raison rajoute Phil, je cherche des serviettes, préparez-vous déjà.
Quand il revient nous sommes nues et je suis sous la douche, Valérie, assise me regarde. Je les entends se parler et cela m'excite.
—Ta femme est très belle. Elle m'a attirée tout de suite et autant te dire que quand elle a commencée à essayer de me draguer, j'étais comment dire très enthousiaste.
— Je sais, j'ai eu la même réaction la première fois que je l'ai vue… Je dois te dire que tu es très sexy toi aussi, Luane et moi on a bien fantasmé sur toi.
— Elle me l'a avouée, j'ai d'ailleurs pris un pied terrible avec elle. Tiens regarde elle nous écoute.
— Bien sûr que je vous écoute et puis vous me matez bien tous les deux.
Ils rient et m'observent attentivement. J'aime être leur point de mire et je passe et repasse le savon sur moi, caressant lascivement mon corps, ondulant sous la douche, jouant avec mes seins et mes tétons, passant le jet sur mon abricot tout en gémissant.
—Dis donc elle fait le spectacle ta chérie !
—Elle adore s'exhiber ainsi. Fais-toi jouir ma chérie, on te regarde.
— Super idée, allez Luane caresse toi bien on te mate. Waouh, dis-donc Phil cela semble te faire de l'effet !
Effectivement, mon chéri présente déjà une semi érection et sa verge continue de gonfler pour mon ou plutôt notre plus grand plaisir. Le regard de notre complice oscille entre moi et mon mec et je suis fière des réactions qu'on lui procure. Cela m'encourage à continuer mon petit spectacle – j'ai une certaine habitude maintenant – et le jet mousseux de l'eau est idéal pour s'exciter, c'est comme une petite bouche à plusieurs langues qui déguste mon corps. Je tire un téton d'une main, passe l'eau sur le reste, mon autre sein, mon petit cul que je tends vers eux sous leurs exclamations enjouées, mon entrecuisse que je sens de plus en plus humide, c'est délicieux. Phil est désormais complétement tendu et Valérie s'exclame :
—Tu m'avais dit qu'il était bien monté, mais là je vais me régaler.
Je lui rétorque immédiatement :
—Et moi je vais me régaler à le voir te défoncer !
—J'ai hâte : s'exclame Phll dans un rire coquin, Continue tu es si excitante.
Je me suis déjà caressée de nombreuses fois devant mon public imaginaire mais là devant mon homme et Valérie c'est bien plus fort, passer lentement ou plus rapidement, suivre leurs regards sur mon corps, savourer, sucer mes doigts humides de mon jus devant eux qui sont fascinés, j'en rajoute, coupe l'eau , me doigte les fesses avec une main et utilise les doigts de ma main droite sur mon clito et ma chaleur.
Ils sont beaux avec leurs bouches ouvertes à me fixer.
—Putain, ta femme se doigte tout, j'en mouille un max.
— Fais lui goûter Valérie, il va adorer ton jus j'en suis sûre.
Ni une, ni deux elle s'exécute, se doigte sa petite chatte et va offrit ses doigts brillants à mon mari.
—Encore, encore je vais jouir !
Je me branle, enfonçant mes doigts dans mes fesses et ma chatte, les regardant lécher ensembles les doigts humides de Valérie, et je monte et monte encore. Quand enfin, ils se roulent une pelle baveuse sur ses doigts je jouis en m'effondrant presque.
Ils viennent me soutenir et je les embrasse pour les remercier. C'est ensuite Valérie qui va sous la douche et nous deux qui la regardons. Curieusement, elle est bien moins assurée et avoue que c'est la première fois qu'elle se douche devant quelqu'un et rajoute dans un souffle,
— Sans même parler de se caresser devant quelqu'un d'ailleurs !
- T'inquiètes, regarde la trique de mon homme. Tu es toute mimi ma chérie.
Le petit mot tendre m'est venu tout naturellement et mon homme ne me reprends pas, au contraire il me sourit et nous échangeons un doux baiser très complices avant de nous concentrer sur Valérie. Si moi je l'ai déjà découverte nue, ce n'est bien sûr pas le cas de Phil et je le laisse admirer notre amie…
Son corps mince, ses hanches fines, sa toute petite poitrine, ses tatouages sur son corps qui loin de l'enlaidir rehaussent sa sensualité car ils sont superbement faits ; motifs un peu géométriques, animaux, pas de phrases avec de gros lettrages illisibles et vulgaires, non c'est sensuel et très fin. Et cette petite toison qui attire nos regards, hmm j'adore. Au fur et à mesure que l'eau coule – elle aussi l'a réglée en mode pluie fine – elle se prend au jeu de l'exhib et le gros savon de Marseille est à la fête dans sa main. Elle le passe et repasse en nous regardant toute souriante, s'étire en faisant mousser le savon sur ses cheveux courts et rasés d'un côté, tire sur ses pointes de seins plutôt sombres et qui réagissent fort bien, passe le savon plus bas, et se frotte avec, puis le rince vite parce que cela pique un peu et s'excite avec le jet sur son clito. Elle enfonce son majeur avec son ami l'annulaire dans sa petite chatte et se masturbe très lentement, passant et repassant sa langue sur ses lèvres en nous regardant. Je deviens de plus en plus bouillante et j'ai envie de sauter sur Phil mais cela devra attendre puisque lui est encore couvert de poussière et de terre.
—T'es super sexy Valarie !
— Oh continue comme cela, tu me fais bien bander !
Elle sourit et, encouragée se laisse aller de plus en plus vite, de plus en plus fort.
—Allez jouis ma chérie.
—Allez touche-toi bien !
Enfin, son regard se bloque, ses yeux s'écarquillent et elle jouit en criant.
Nous aussi on vient vite la soutenir, Phil juste du bout des mains, seul endroit propre à cause des gants puis c'est à lui de se placer sous le jet.
On le laisse se rincer puis on en profite à notre tour, surtout que, propres toutes les deux, nous sommes collées l'une à l'autre et échangeons régulièrement caresses et baisers en profitant du spectacle.
Même s'il a moins le sens du rythme que nous, il semble inspiré et bouge bien sous l'eau. Il se savonne lascivement, prenant des poses musculaires et se mettant en valeur avec son visage rieur qui nous fixe. Oh ce n'est pas un bodybuilder mais il n'a pas à rougir et on adore. Il passe et repasse le savon sur son sexe tendu et, après nous être concertées d'un regard, nous allons le rejoindre. Il fait chaud, il fait lourd avec l'orage qui approche et puis, ce serait un peu bête de perdre son énergie sans en profiter.
On prend chacune un savon et on caresse son corps avec c'est amusant mais surtout très sensuel, cette fois pas de distance entre nous, pas juste un baiser et des caresses sur les fesses. Non une autre femme passe ses mains sur son corps, une autre femme touche, caresse même son sexe, soupèse ses bourses – bien gonflées d'ailleurs – et je l'encourage, je suis fière de la beauté, de la virilité de mon homme et me régale aussi à caresser Valérie. Son allure androgyne, la sensualité, le magnétisme animal qui se dégage d'elle m‘excitent au plus haut point.
Collée contre lui, je la vois branler mon mec et ma seule réaction est de frotter ma chatte sur la cuisse de mon homme. Il me regarde, la regarde et me sourit avant que nos langues se rencontrent.
Je n'y tiens plus et n'en déplaise à certaines, me met à genoux pour le sucer. Oh comme c'est bon, comme il remplit ma bouche, comme c'est bon de le diriger, car c'est bien moi qui, même à genoux, dirige son plaisir. Je lève les yeux, les vois se rouler des pelles, vois mon mari sucer les pointes de ses petits seins, la voit gémir et mes doigts sui se sont égarés sur son abricot juteux la caressent avec plaisir. Elle aussi est humide ; elle aussi feule de plaisir.
Du regard, et d'un geste, je l'invite à venir sucer la queue tendue et je vois passer dans ses yeux une drôle d'expression avant qu'elle ne se baisse et vienne près de moi. Elle saisit la pine tendue et la branle dans ma bouche, ce geste de petite domination, m'excite mais en même temps j'ai comme une drôle d'idée qui monte en moi. Je la laisse faire un instant puis me recule et l'invite à prendre le relais. Elle a de nouveau cette petite étincelle, semble rassembler son courage puis vient donner quelques coups de langue sur le gland gorgé de sang. Elle recule à nouveau, prends son souffle et met le bout en bouche quelques secondes avant de cesser et de dire :
—En fait c'est bon et excitant.
Je lui saisis le visage, l'embrasse tendrement et la fais se relever avant de lui glisser à l'oreille
—Si tu veux bien, je vais t'apprendre.
Elle me sourit, dépose juste un tendre bisous sur mes lèvres et lâche doucement.
—Je crois bien que cela me plairait que tu m'apprennes…
Quand mon homme rentre ce soir-là, je l'embrasse toute heureuse de le retrouver après une journée qui a pris une tournure assez étonnante. Puis après un instant je vais le rejoindre à la douche. Comme souvent je l'y trouve en train de chanter – fort mais un peu faux – un refrain des années quatre-vingts. J'ouvre la grande porte vitrée et l'observe sous le jet réglé en mode pluie. J'aime le voir se détendre ainsi, voir couler l'eau sur son corps mince, musclé et si sexy. Quand il me voit, enfin quand il voit mon air, il stoppe le jet et m'écoute lui raconter mes péripéties, mon plan de séduction de Valérie qui ne s'est pas déroulé exactement comme je l'avais prévu mais que si tout va très bien. Il semble un peu surpris de ces deux réflexions qui sont si contraires et me demande quel est le problème.
— Mais non rassure toi. Elle m'a trouvée très désirable, toi aussi d'ailleurs car elle est bisexuelle. C'est juste que, ben euh j'avais un peu fantasmée sur la diriger, la dominer un peu, soft hein mais c'est plutôt elle qui a dirigé nos jeux. Elle m'a faite avouer que j‘étais aussi bi, que j'aimais la lécher, lui obéir…
—Tu as joui ?
—Je dois avouer que oui et même plusieurs fois. Tu es en colère ?
—Luane, nous avions parlé, fantasmé, joué, là-dessus même si moi je n'ai pas eu ton courage que veux tu que je te reproche, je t'aime, tu t'es juste révélée à toi.
— Ah, Elle m'a dit qu'elle était switch et je confesse que j'ai dit que je savais ce que c'était, mais en fait…
—Oh cela ouvre de sympathiques perspectives, puisqu'elle aime varier les plaisirs et aime aussi être dirigée.
Je suis un peu vexée de ne pas avoir su et je le taquine :
—Donc je peux aller au café des ivrognes du village pour un gang-bang.
—Tu as tellement aimée te faire faire dominer que tu veuilles recevoir une fessée ? Je t'apparais sans doute comme un cro-magnon bas du front ou un mâle sexiste bloqué dans ses fantasmes de virilité eh bien soit je l'assume.
—Tu me donnerais une fessée espèce de monstre !
—Tu sais très bien que j'en serais totalement incapable.
—Tu es jaloux ?
—Evidemment que oui. Tu es contente ?
—Oh oui, tu es adorable mon petit pithécanthrope. Mais dis-moi si j'avais vraiment, vraiment envie de tu fasses rougir mes petites fesses…
—Sors de la vile tentatrice !
Plus tard, je descends dans la cuisine, et nous prenons un repas léger avant de passer une nuit de câlins tranquille car j'ai besoin de dormir et suis quand même un peu anxieuse des réactions de Phil…
Au matin, nous nous retrouvons tous les trois sur le chantier de la piscine naturelle. Elle est presque finie et récoltera l'eau provenant du haut des rochers en cascade lors des crues de plus en plus fréquentes de la rivière. Valérie arrive et nous salue d'une bise à chacun quand et alors qu'elle part chercher ses outils, Phil la hèle :
— Valérie
— Oui ?
— C'est juste ainsi que tu salues ma chérie ? Je suis déçu.
Elle le regarde, ne se démonte pas et viens m'embrasser, vraiment m'embrasser. Pendant que nos langues entament un ballet sensuel, j'ai mon cœur qui bat très fort, bien sûr à cause de l'excitation qu'elle me procure surtout que nos mains caressent les fesses de l'autre – et elle a de sacrées jolies fesses - mais surtout que mon chéri soit si complice et me permette de vivre mes envies.
On se sépare, un peu hors d'haleine et ce petit malin rajoute :
—Bien comme vous semblez avoir de l'énergie, on va pouvoir terminer ce matin avec la mise en place du gros liner afin que l'orage prévu commence à la remplir.
Nous nous sourions, je suis toute contente et rajoute :
— Oui, il fait déjà très chaud, cela risque d'éclater.
— J'en ai la certitude Rajoute notre nouvelle complice avec un petit sourire qui donne un visage à la lubricité.
On s'y met donc tous les trois et cela avance bien, surtout que nos pauses boissons, sont systématiquement l'occasion de nous embrasser. Et comme il fait chaud, les arrêts boissons sont nombreux. Si j'embrasse Valérie, j'embrasse aussi mon homme et, tout naturellement ils s'embrassent aussi. J'avoue que j'étais un peu craintive quant à ma réaction, surtout que j'avais un outil en main, mais après un petit coup au cœur, je trouve cela sensuel de voir mon homme l'embrasser, après tout je venais de le faire une demi-heure plus tôt avec elle, j'avais donc eu le temps de me préparer à l'inévitable. Ils étaient beaux et c'était sensuel. Je ne sais pas si chacun a senti quelque chose mais la pause boisson suivante a été l'occasion d'un baiser à trois très doux, très détendu. Sentir leurs lèvres sur moi, leurs mains sur mes fesses, nos corps collés c'était fabuleux.
Enfin, nous finissons de placer les dernières plantes et les pierres qui bloqueront l'épais liner noir et nous regardons, en sueur, les bras tâchés de terre et je fais :
— Avant toute chose, une bonne douche s'impose.
— Eh bien c'est l'occasion idéale d'inaugurer la douche extérieure de la piscine.
—Valérie a raison rajoute Phil, je cherche des serviettes, préparez-vous déjà.
Quand il revient nous sommes nues et je suis sous la douche, Valérie, assise me regarde. Je les entends se parler et cela m'excite.
—Ta femme est très belle. Elle m'a attirée tout de suite et autant te dire que quand elle a commencée à essayer de me draguer, j'étais comment dire très enthousiaste.
— Je sais, j'ai eu la même réaction la première fois que je l'ai vue… Je dois te dire que tu es très sexy toi aussi, Luane et moi on a bien fantasmé sur toi.
— Elle me l'a avouée, j'ai d'ailleurs pris un pied terrible avec elle. Tiens regarde elle nous écoute.
— Bien sûr que je vous écoute et puis vous me matez bien tous les deux.
Ils rient et m'observent attentivement. J'aime être leur point de mire et je passe et repasse le savon sur moi, caressant lascivement mon corps, ondulant sous la douche, jouant avec mes seins et mes tétons, passant le jet sur mon abricot tout en gémissant.
—Dis donc elle fait le spectacle ta chérie !
—Elle adore s'exhiber ainsi. Fais-toi jouir ma chérie, on te regarde.
— Super idée, allez Luane caresse toi bien on te mate. Waouh, dis-donc Phil cela semble te faire de l'effet !
Effectivement, mon chéri présente déjà une semi érection et sa verge continue de gonfler pour mon ou plutôt notre plus grand plaisir. Le regard de notre complice oscille entre moi et mon mec et je suis fière des réactions qu'on lui procure. Cela m'encourage à continuer mon petit spectacle – j'ai une certaine habitude maintenant – et le jet mousseux de l'eau est idéal pour s'exciter, c'est comme une petite bouche à plusieurs langues qui déguste mon corps. Je tire un téton d'une main, passe l'eau sur le reste, mon autre sein, mon petit cul que je tends vers eux sous leurs exclamations enjouées, mon entrecuisse que je sens de plus en plus humide, c'est délicieux. Phil est désormais complétement tendu et Valérie s'exclame :
—Tu m'avais dit qu'il était bien monté, mais là je vais me régaler.
Je lui rétorque immédiatement :
—Et moi je vais me régaler à le voir te défoncer !
—J'ai hâte : s'exclame Phll dans un rire coquin, Continue tu es si excitante.
Je me suis déjà caressée de nombreuses fois devant mon public imaginaire mais là devant mon homme et Valérie c'est bien plus fort, passer lentement ou plus rapidement, suivre leurs regards sur mon corps, savourer, sucer mes doigts humides de mon jus devant eux qui sont fascinés, j'en rajoute, coupe l'eau , me doigte les fesses avec une main et utilise les doigts de ma main droite sur mon clito et ma chaleur.
Ils sont beaux avec leurs bouches ouvertes à me fixer.
—Putain, ta femme se doigte tout, j'en mouille un max.
— Fais lui goûter Valérie, il va adorer ton jus j'en suis sûre.
Ni une, ni deux elle s'exécute, se doigte sa petite chatte et va offrit ses doigts brillants à mon mari.
—Encore, encore je vais jouir !
Je me branle, enfonçant mes doigts dans mes fesses et ma chatte, les regardant lécher ensembles les doigts humides de Valérie, et je monte et monte encore. Quand enfin, ils se roulent une pelle baveuse sur ses doigts je jouis en m'effondrant presque.
Ils viennent me soutenir et je les embrasse pour les remercier. C'est ensuite Valérie qui va sous la douche et nous deux qui la regardons. Curieusement, elle est bien moins assurée et avoue que c'est la première fois qu'elle se douche devant quelqu'un et rajoute dans un souffle,
— Sans même parler de se caresser devant quelqu'un d'ailleurs !
- T'inquiètes, regarde la trique de mon homme. Tu es toute mimi ma chérie.
Le petit mot tendre m'est venu tout naturellement et mon homme ne me reprends pas, au contraire il me sourit et nous échangeons un doux baiser très complices avant de nous concentrer sur Valérie. Si moi je l'ai déjà découverte nue, ce n'est bien sûr pas le cas de Phil et je le laisse admirer notre amie…
Son corps mince, ses hanches fines, sa toute petite poitrine, ses tatouages sur son corps qui loin de l'enlaidir rehaussent sa sensualité car ils sont superbement faits ; motifs un peu géométriques, animaux, pas de phrases avec de gros lettrages illisibles et vulgaires, non c'est sensuel et très fin. Et cette petite toison qui attire nos regards, hmm j'adore. Au fur et à mesure que l'eau coule – elle aussi l'a réglée en mode pluie fine – elle se prend au jeu de l'exhib et le gros savon de Marseille est à la fête dans sa main. Elle le passe et repasse en nous regardant toute souriante, s'étire en faisant mousser le savon sur ses cheveux courts et rasés d'un côté, tire sur ses pointes de seins plutôt sombres et qui réagissent fort bien, passe le savon plus bas, et se frotte avec, puis le rince vite parce que cela pique un peu et s'excite avec le jet sur son clito. Elle enfonce son majeur avec son ami l'annulaire dans sa petite chatte et se masturbe très lentement, passant et repassant sa langue sur ses lèvres en nous regardant. Je deviens de plus en plus bouillante et j'ai envie de sauter sur Phil mais cela devra attendre puisque lui est encore couvert de poussière et de terre.
—T'es super sexy Valarie !
— Oh continue comme cela, tu me fais bien bander !
Elle sourit et, encouragée se laisse aller de plus en plus vite, de plus en plus fort.
—Allez jouis ma chérie.
—Allez touche-toi bien !
Enfin, son regard se bloque, ses yeux s'écarquillent et elle jouit en criant.
Nous aussi on vient vite la soutenir, Phil juste du bout des mains, seul endroit propre à cause des gants puis c'est à lui de se placer sous le jet.
On le laisse se rincer puis on en profite à notre tour, surtout que, propres toutes les deux, nous sommes collées l'une à l'autre et échangeons régulièrement caresses et baisers en profitant du spectacle.
Même s'il a moins le sens du rythme que nous, il semble inspiré et bouge bien sous l'eau. Il se savonne lascivement, prenant des poses musculaires et se mettant en valeur avec son visage rieur qui nous fixe. Oh ce n'est pas un bodybuilder mais il n'a pas à rougir et on adore. Il passe et repasse le savon sur son sexe tendu et, après nous être concertées d'un regard, nous allons le rejoindre. Il fait chaud, il fait lourd avec l'orage qui approche et puis, ce serait un peu bête de perdre son énergie sans en profiter.
On prend chacune un savon et on caresse son corps avec c'est amusant mais surtout très sensuel, cette fois pas de distance entre nous, pas juste un baiser et des caresses sur les fesses. Non une autre femme passe ses mains sur son corps, une autre femme touche, caresse même son sexe, soupèse ses bourses – bien gonflées d'ailleurs – et je l'encourage, je suis fière de la beauté, de la virilité de mon homme et me régale aussi à caresser Valérie. Son allure androgyne, la sensualité, le magnétisme animal qui se dégage d'elle m‘excitent au plus haut point.
Collée contre lui, je la vois branler mon mec et ma seule réaction est de frotter ma chatte sur la cuisse de mon homme. Il me regarde, la regarde et me sourit avant que nos langues se rencontrent.
Je n'y tiens plus et n'en déplaise à certaines, me met à genoux pour le sucer. Oh comme c'est bon, comme il remplit ma bouche, comme c'est bon de le diriger, car c'est bien moi qui, même à genoux, dirige son plaisir. Je lève les yeux, les vois se rouler des pelles, vois mon mari sucer les pointes de ses petits seins, la voit gémir et mes doigts sui se sont égarés sur son abricot juteux la caressent avec plaisir. Elle aussi est humide ; elle aussi feule de plaisir.
Du regard, et d'un geste, je l'invite à venir sucer la queue tendue et je vois passer dans ses yeux une drôle d'expression avant qu'elle ne se baisse et vienne près de moi. Elle saisit la pine tendue et la branle dans ma bouche, ce geste de petite domination, m'excite mais en même temps j'ai comme une drôle d'idée qui monte en moi. Je la laisse faire un instant puis me recule et l'invite à prendre le relais. Elle a de nouveau cette petite étincelle, semble rassembler son courage puis vient donner quelques coups de langue sur le gland gorgé de sang. Elle recule à nouveau, prends son souffle et met le bout en bouche quelques secondes avant de cesser et de dire :
—En fait c'est bon et excitant.
Je lui saisis le visage, l'embrasse tendrement et la fais se relever avant de lui glisser à l'oreille
—Si tu veux bien, je vais t'apprendre.
Elle me sourit, dépose juste un tendre bisous sur mes lèvres et lâche doucement.
—Je crois bien que cela me plairait que tu m'apprennes…
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