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Des vacances pleines d’imprévus — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances pleines d’imprévus
Chapitre 2
Le lendemain, nous nous croisons tôt le matin avec Philippe en allant acheter notre pain frais. Je sens son regard gêné qui me fuit un peu. Pourtant je suis seulement vêtue d'un petit top satin et dentelle ainsi que d'un short très léger. Cet ensemble ne fait aucun doute sur le fait que je ne porte rien dessous.
Je souris doucement à Philippe :
— Ça va ce matin? Je ne te sens pas très à l'aise.
— Ben, à vrai dire, notre petite histoire hier soir me met mal à l'aise. Et puis cette tenue ce matin pour aller acheter ton pain...d'où je suis placé, j'arrive à voir la naissance de ta fente par l'échancrure de ton short.
— Ça te dérange?
— Bon sang non! Mais ça m'excite terriblement et puis je vois comme les autres hommes te regardent.
— Tu va voir, aujourd'hui je vais transformer ta femme!
— Ben, à vrai dire, notre petite histoire hier soir me met mal à l'aise. Et puis cette tenue ce matin pour aller acheter ton pain...d'où je suis placé, j'arrive à voir la naissance de ta fente par l'échancrure de ton short.
— Ça te dérange?
— Bon sang non! Mais ça m'excite terriblement et puis je vois comme les autres hommes te regardent.
— Tu va voir, aujourd'hui je vais transformer ta femme!
Il est sûr que Valérie aimerait s'exhiber mais qu'elle n'ose pas franchir le pas. J'ai senti, moi aussi, lors de nos conversations tardives, qu'elle pourrait se laisser tenter. Elle est très jolie avec des formes généreuses mais bien proportionnées. Aucun doute qu'elle puisse attirer les regards masculins, ce qui est déjà le cas.
Après le petit-déjeuner, je m'approche de son bungalow. Philippe est parti faire un tour de vélo.
— Coucou Valérie, tu m'offres un café?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Je suis restée dans la même tenue et je m'assieds sur le fauteuil face à elle.
— Ne me dis pas que tu es allée acheter ton pain dans cette tenue.
— Si pourquoi ?
— Mais on voit que tu n'as rien dessous. D'où je suis j'aperçois même tes grandes lèvres.
— Mais je t'ai déjà parlé de mes penchants exhibitionnistes, et j'aimerais maintenant qu'on parle des tiens, s'ils existent.
— Si pourquoi ?
— Mais on voit que tu n'as rien dessous. D'où je suis j'aperçois même tes grandes lèvres.
— Mais je t'ai déjà parlé de mes penchants exhibitionnistes, et j'aimerais maintenant qu'on parle des tiens, s'ils existent.
Je sens Valérie très gênée mais aussi très hésitante sur la conversation à suivre.
— À vrai dire je ne sais pas trop si j'ai des tendances exhibitionnistes. Philippe me l'a plusieurs fois suggéré mais je me sens comme un parachutiste qui hésite, qui hésite et qui n'ose pas sauter.
— La seule façon de le savoir c'est de tenter le coup et d'analyser ton ressenti.
— Oui mais de quelle façon?
— Déjà on va te chercher une tenue légère et on va déambuler un peu dans le camp.
— La seule façon de le savoir c'est de tenter le coup et d'analyser ton ressenti.
— Oui mais de quelle façon?
— Déjà on va te chercher une tenue légère et on va déambuler un peu dans le camp.
Elle acquiesce timidement et nous rentrons dans son bungalow à la recherche du vêtement tentateur. Je déniche un petit top légèrement transparent et un cuissard très moulant.
— Vas-y, essaies ça avec rien dessous.
Après s'être changée, elle me fait face. Ses grandes lèvres sont bien moulées par le cuissard et on devine l'aréole de ses seins à travers le chemisier.
— On va aller se balader un peu.
Valérie semble tétanisée au moment de quitter le bungalow. Je la rassure et nous commençons à marcher en parlant de la pluie et du beau temps. D'abord, nous tournons un peu dans le camp. Et je me rends vite compte des regards masculins que Valérie évite. Nous nous dirigeons ensuite vers la supérette pour effectuer quelques emplettes.
Moi-même je commence à être excitée de me sentir ici si légèrement vêtue. Valérie commence à être plus à l'aise. Je peux vous dire que beaucoup de regards se portent sur elle et ses grandes lèvres soulignées par le tissu moulant.
— Si tu te penches un peu plus, le mec en face peut voir tes seins dans ton décolleté.
Elle rougit mais s'exécute et le gars en face n'en perd pas une miette. Après quelques instants, nous retournons au bungalow.
— Alors tu en as pensé quoi?
— Ça a été très difficile au début de sentir tous ces regards mais je me suis sentie de mieux en mieux et lorsque j'ai vu le type reluquer mes seins dans mon décolleté, je me suis sentie excitée et j'avais vraiment envie de les lui montrer plus longtemps. C'est la première fois que je montre mes seins comme ça à un inconnu. C'est une sensation vraiment bizarre, une véritable grosse émotion.
— Et bien remets toi, reste habillée très léger aujourd'hui et on se revoit ce soir.
— Ça a été très difficile au début de sentir tous ces regards mais je me suis sentie de mieux en mieux et lorsque j'ai vu le type reluquer mes seins dans mon décolleté, je me suis sentie excitée et j'avais vraiment envie de les lui montrer plus longtemps. C'est la première fois que je montre mes seins comme ça à un inconnu. C'est une sensation vraiment bizarre, une véritable grosse émotion.
— Et bien remets toi, reste habillée très léger aujourd'hui et on se revoit ce soir.
Nous nous retrouvons tous les trois le soir autour d'un verre. Philippe nous donne son ressenti.
— Tu as entamé une vraie transformation de ma femme. Je ne l'ai pas reconnue aujourd'hui : tenue très sexy et surtout cette volonté de rechercher les regards des autres.
— J'ai eu vraiment du plaisir aujourd'hui à me balader dans cette tenue et à sentir les regards se poser sur moi, ajoute Valérie.
— J'ai eu vraiment du plaisir aujourd'hui à me balader dans cette tenue et à sentir les regards se poser sur moi, ajoute Valérie.
Je regarde sa tenue effectivement très sexy : une petite robe de plage très courte sans soutien-gorge avec un décolleté bien plongeant. J'aperçois même, comme elle est assise, une petite culotte en dentelle.
— Tu sais ce que nous allons faire maintenant ? Un petit bain de minuit toutes les deux, dis-je avec un clin d'œil à Philippe.
Nous voilà parties vers la plage. Plusieurs petits groupes profitent de l'obscurité pour faire la même chose que nous. Nous nous rapprochons à distance raisonnable de quatre jeunes hommes qui sont assis autour d'une bière. J'enlève ma robe, mon soutien-gorge et ma culotte et j'invite Valérie à en faire de même. Elle hésite, les jeunes n'en perdent pas une miette en gloussant. Puis elle se lance et se retrouve nue face à moi. Elle a des seins magnifiques, généreux avec des mamelons roses, un sexe bien épilé.
Nous allons dans l'eau.
— Ça va? Tu en penses quoi?
— Difficile pour moi que des inconnus puissent me voir nue mais terriblement excitée aussi.
— Difficile pour moi que des inconnus puissent me voir nue mais terriblement excitée aussi.
Nous barbotons quelques minutes et sortons nous sécher sous le regard très intéressé des quatre jeunes gens. Nous nous frictionnons mutuellement vigoureusement pour nous réchauffer. Tandis que Valérie me frictionne, je sens de temps en temps, ses mains effleurer ma peau, sur mes épaules, se rapprochant de mes seins. J'en suis très troublée. Je ne suis pas particulièrement attirée par la bisexualité même si j'ai eu une ou deux expérience. Mais Valérie ne me laisse pas indifférente et réciproquement visiblement.
Nous regagnons le bungalow sans remettre nos sous-vêtements. Philippe nous attend avec impatience. Nous lui expliquons notre bain et lui aussi est visiblement très excité.
— Je vous propose de passer à la vitesse supérieure, je dis avec un sourire.
Ils me regardent tous les deux interrogatifs. Il est tard et la majorité des vacanciers dort. La terrasse du bungalow est faiblement éclairée. Je me lève et fais mettre Valérie debout devant moi face à Philippe et à l'allée devant le bungalow. Je fais glisser les brides de sa robe sur ses épaules pour dévoiler ses seins et la laisse tomber au sol pour qu'elle se retrouve entièrement nue. Philippe n'en croit pas ses yeux. Mais Valérie me prend de court en se retournant vers moi et fait glisser ma robe au sol. Nous nous retrouvons nues face à face. Je vois sa main s'approcher de mon sein gauche, effleurer mon mamelon, mon ventre puis mon pubis. Je me retrouve très émue, le souffle court, nos lèvres à quelques centimètres l'une de l'autre.
Philippe prend vite conscience de la situation et des problèmes que peut poser une telle scène en public. Il nous pousse à l'intérieur du bungalow. Valérie semble obnubilée par moi et se rapproche encore dès que nous sommes à l'intérieur. Je lui laisse la direction des opérations. Je sens se lèvres se poser sur les miennes, je lui rends son baiser, ses mains caressent mes seins puis mes fesses, je réponds timidement à ses caresses en jouant avec ses seins.
Dans son coin, Philippe surmonte sa stupéfaction, il baisse son short et sort son sexe pour se masturber en nous regardant. Valérie me prend par la main pour nous approcher de son mari. Elle nous fait agenouiller devant lui et prend son pénis dans sa bouche. Puis elle m'invite à en faire de même au grand étonnement de Philippe. Je mets donc ce sexe offert dans ma bouche et le suce avec douceur. Pendant ce temps Valérie poursuit ses caresses sur mon corps. Je sens ses doigts se glisser entre mes grandes lèvres. Elle interrompt la fellation, me fait allonger sur le canapé et place sa tête entre mes cuisses. Je sens sa langue fouiller mon intimité et jouer avec mon clitoris. C'est la première fois que je sens autant de plaisir avec une autre femme. Elle fait ça si bien que je jouis rapidement dans sa bouche.
Elle s'écarte de moi et place Philippe entre mes jambes. Son sexe très dur me pénètre d'un coup sec puis va et vient en moi. Valérie se place à califourchon sur mon visage et posé sa vulve sur ma bouche. Je la lèche avidement, jouant avec son clitoris ce qui la fait jouir à son tour.
Philippe se retire, il est à genou devant moi, son sexe bien dressé. Je me mets à quatre pattes pour le sucer à nouveau. Valérie se place derrière moi et me lèche la vulve puis l'anus, m'arrachant un cri. Je sens sa langue dans mon petit trou puis son doigt et deux et je jouis à nouveau.
Le temps que je reprenne mes esprits, Philippe pénètre sa femme sur le fauteuil à côté. Je reste à quatre pattes sur le canapé pour me remettre de mes émotions. Je sens Philippe se placer à nouveau derrière moi et son sexe contre mon anus luisant de la salive de Valérie. Il me sodomise et me fait jouir une troisième fois.
Pendant ce temps, Valérie, à quatre pattes sur le fauteuil, se masturbe en nous regardant. Philippe se retire de moi et immédiatement après sodomise sa femme à son tour. Elle jouit tout de suite en hurlant. J'ai du mal à reprendre les esprits, Philippe en profite pour me prendre à nouveau. Je sens son sexe prêt à exploser dans mon vagin.
Il jouit à son tour en moi en éjaculant longuement.
Il jouit à son tour en moi en éjaculant longuement.
Il se retire, me laissant complètement hébétée. Valérie se glisse entre mes cuisses pour avaler le sperme de son mari et jouer avec mon clitoris. Je jouis encore une fois dans un dernier soubresaut. Mais Valérie en veut encore et demande à Philippe de la lècher. Il suce son clitoris en lui glissant deux doigts dans l'anus pour la faire à nouveau jouir bruyamment.
Nous mettons de très longues minutes à trouver nos esprits. J'ai rarement ressenti un telle intensité sexuelle. La journée a été une longue montée d'excitation et c'était comme ci toutes les digues de Valérie avaient rompu, laissant déferler tout son potentiel sexuel. Nul doute que le débriefing de cette journée sera intéressant, surtout quand je vais raconter ça à Alain.
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