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Vacances corsées — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances corsées
Chapitre 2
L’orage soudain a eu raison de notre journée plage, mais pas de notre visite chez Marc, enthousiaste à l’idée de nous revoir. Conscients du déroulement possible de la soirée, nous avons longuement échangé, Valérie et moi, avant de nous fixer une limite : si l’un de nous se sent mal à l’aise, il prononce le nom de notre chat : Twist. Rassurés par nos limites communes, nous nous préparons et j'admire ma chérie dont la robe blanche souligne le bronzage et laisse deviner une poitrine libre de toute entrave.
— Je t’aime.
— Moi aussi.
Un dernier baiser et nous voici partis vers l’est de l’île, près de la plage qui a tout déclenché.
La vue est superbe depuis la terrasse sur laquelle nous dégustons un excellent champagne frais à souhait. La conversation est agréable, ne trahissant à aucun moment la complicité inattendue de la veille. Les sujets sont variés – presque innocents – jusqu’à la deuxième coupe qui fait rire ma chérie pour un rien et lui donne un regard brillant inhabituel.
— On se baigne ?
L’idée vient de Marc, mais Valérie accepte aussitôt, malgré « l’oubli » de nos maillots, et je souris en le voyant ôter bientôt sensuellement sa robe et sa jolie culotte de dentelle. Nus tous les trois, comme la veille, nous entrons dans l’eau chauffée par le soleil.
— Hum,
Ma chérie traduit ce que nous ressentons tous. Nager sans entrave est un nouveau plaisir pour nous, mais diaboliquement troublant. D’ailleurs, elle ne tarde pas à venir m’embrasser goulûment, sans doute enivrée par le champagne et la présence à quelques mètres de notre séduisant hôte.
— Je t’aime.
— Moi aussi.
Mes mains frôlent ses seins tendus avant qu’elle reparte nager, inévitablement attirée par Marc qui joue l’indifférent à merveille. Accoudé au bord, j’observe le jeu de séduction qui se déroule à quelques mètres de moi. Ils se sourient, ils rient, ils chahutent pour finalement redevenir bientôt sérieux, comme si l’instant était grave. Je ne vois plus leurs mains et les imagine frôler puis caresser le corps de l’autre, dont la nudité et la proximité sont forcément tentantes. La situation m’échappe au moment où je vois Marc enlacer Valérie pour quémander un baiser qu’elle lui offre sans hésiter. Je peux presque entendre son soupir de contentement lorsqu’elle s’abandonne dans ses bras musclés. Ma femme embrasse un autre homme et cela m’excite. Mon sexe se tend sous l’eau, attirant ma main pour une lente masturbation.
— Tu es fou.
— Tu n’en as pas envie ?
— Si.
— Alors ?
— Attends…
Valérie revient vers moi et je connais déjà la question à laquelle je réponds sans l’entendre.
— Oui, ma chérie.
— Tu veux bien ?
— Oui.
Elle m’embrasse comme jamais, puis rejoint Marc, sorti de l’eau, en exhibant son érection monstrueuse.
Imaginer sa femme sucer un autre homme est une chose. La voir réellement le faire en est une autre ! D’abord allongée à ses côtés à frôler du bout des doigts cette bite dressée au firmament, elle l’a rapidement empoignée pour une lente masturbation qui semble combler Marc.
— C’est bon.
Je l’imagine d’autant mieux que je l’imite, me branlant sous l’eau à la vue du spectacle qu’ils m’offrent. Ils sont beaux à se caresser mutuellement, car le beau brun s’est emparé des seins tendus de ma tendre épouse qui ne peut résister à cette caresse. Elle se laisse faire quelques instants avant de glisser au pied du transat sans lâcher le pieu qu'elle branle doucement. La bouche à quelques centimètres du gland, elle l'admire un instant avant de l'engloutir lentement.
— Oui…
Émoustillé par la douceur de cette fellation, Marc se laisse faire, appréciant l’hommage que lui rend Valérie, si gourmande de ce type de préliminaires. Je vois sa tête coulisser sur cette tige brillante au soleil et ses mains caresser ces bourses qu’elle va bientôt vider.
— Tu es douée…
Car oui, sous ses airs de femme timide, ma chérie est une suceuse de première et je ne compte plus les pipes de masterclass qu’elle m’a offertes. Sa bouche doit aspirer, lécher, sucer ou lustrer selon ses envies, conduisant fatalement son partenaire à une tension presque insupportable.
— Attends.
Il n’échappe pas à la règle, le visage crispé et le corps tendu. Valérie recrache la bête et joue la naïve.
— Tu n’aimes pas ?
— Oh si ! Mais je ne vais pas tenir…
Elle sourit avant de reprendre en bouche sa proie préférée. Marc ferme les yeux, tout à son plaisir qu’il doit sentir poindre. De mon côté, je me suis rapproché du couple, admirant les formes de mon épouse qui se déchaîne sur la bite d’un autre.
— Je vais venir…
Il la prévient en amont, juste avant d’écarter sa tête par correction. Valérie obtempère, masturbant d’une main ferme cette verge qui libère de longs jets de sperme qui maculent la terrasse qui exhale aussitôt une odeur forte. Marc donne des coups de rein à chaque spasme de son sexe, comme dans une copulation avec la femme invisible. Valérie sourit aux anges, caressant maintenant presque tendrement le pieu qui mollit peu à peu. Prenant conscience de ma présence, elle me sourit, le regard brillant et murmure.
— Je t’aime.
— Moi aussi.
Et de plonger dans la piscine comme pour se purifier et laver toute trace de luxure, peut-être difficile à assumer. Marc me sourit et je me surprends à répondre au mec que ma femme vient de sucer ! L'âme humaine est décidément tortueuse !
— Tu viens ?
Ma chérie m'invite à la rejoindre et plongée pour me rafraichir l'esprit, nageant vers celle dont je suis amoureux. Notre baiser a un gout sauvage qui nous excite et nous fait oublier où nous sommes.
— J’ai envie de toi.
Je la crois, constatant en effet que son corps est en ébullition malgré la fraîcheur relative de l’eau. Ses seins sont tendus et sa vulve sensible sous mes doigts qui la caressent doucement.
— Tu te souviens ?
Son regard est pétillant.
— Évidemment.
Le souvenir d’un coït aquatique il y a plus de 30 ans avec la naissance de notre fille aînée neuf mois plus tard et l’hypothèse amusante d’une conception ce soir-là, son prénom Marine n’ayant pas été choisi par hasard !
— C’est bon…
La tête dans mon cou, elle se laisse aller contre moi, ouvrant les cuisses pour faciliter mes caresses. J'écrase tendrement ses lèvres intimes, agaçant dans le même temps son clitoris vite débusqué.
— Coquin…
Elle me dit cela alors qu’elle suçait Marc il y a peu ! Je sens son corps s’alanguir contre le mien et sa respiration s’accélérer.
— Tu aimes ?
— J’adore. Fais-moi jouir.
— C’est bien mon intention.
Elle sourit puis se cale contre le bord de la piscine dans l’attente de son orgasme qui ne tarde pas. Je connais son corps par cœur, caressant son clitoris plus ou moins fort, plus ou moins vite, mais surtout avec deux doigts et des mouvements circulaires.
— Oui…
Les mains autour de mon cou, elle écarte les cuisses avant de les serrer, au moment de jouir. Et elle jouit, longuement, bruyamment et fortement, agitant l’eau du bassin et troublant le calme de la pinède.
— Merci.
Son baiser est amoureux et ses mains coquines. Elle me branle doucement sous la surface.
— Tu n’as pas joui, mon amour.
— Non.
— Tu veux quoi ?
Un regard circulaire me confirme que Marc n’est pas dans le coin.
— Tourne-toi.
— Dans la piscine ?
— Oui.
Elle sourit en m’offrant sa croupe que je caresse brièvement avant de positionner mon sexe à l’entrée de sa vulve.
— Doucement…
— Oui, ma chérie.
Elle gémit lorsque mon gland se fait un chemin en elle avant de se raidir un peu en apercevant Marc qui revient sur son transat. Je l’empêche de se dégager, entamant un va-et-vient pas trop confortable, mais excitant. Valérie se laisse faire puis participe à notre étreinte, trop rapide à mon goût, car mon excitation maximale m'empêche d'être endurant.
— Je vais jouir.
— Vas-y, mon cœur.
Et je craque, donnant de violents coups de rein qui sont autant de jets de sperme qui inondent son vagin. Ma chérie n’a pas joui, mais frémit tout de même, adorant la sensation de recevoir ma semence.
— On est fous.
Elle m’embrasse goulûment avant de repartir nager, me laissant redescendre doucement sur terre sous le regard amusé de notre hôte.
— Tu viens ?
Ma chérie m'invite à la rejoindre et plongée pour me rafraichir l'esprit, nageant vers celle dont je suis amoureux. Notre baiser a un gout sauvage qui nous excite et nous fait oublier où nous sommes.
— J’ai envie de toi.
Je la crois, constatant en effet que son corps est en ébullition malgré la fraîcheur relative de l’eau. Ses seins sont tendus et sa vulve sensible sous mes doigts qui la caressent doucement.
— Tu te souviens ?
Son regard est pétillant.
— Évidemment.
Le souvenir d’un coït aquatique il y a plus de 30 ans avec la naissance de notre fille aînée neuf mois plus tard et l’hypothèse amusante d’une conception ce soir-là, son prénom Marine n’ayant pas été choisi par hasard !
— C’est bon…
La tête dans mon cou, elle se laisse aller contre moi, ouvrant les cuisses pour faciliter mes caresses. J'écrase tendrement ses lèvres intimes, agaçant dans le même temps son clitoris vite débusqué.
— Coquin…
Elle me dit cela alors qu’elle suçait Marc il y a peu ! Je sens son corps s’alanguir contre le mien et sa respiration s’accélérer.
— Tu aimes ?
— J’adore. Fais-moi jouir.
— C’est bien mon intention.
Elle sourit puis se cale contre le bord de la piscine dans l’attente de son orgasme qui ne tarde pas. Je connais son corps par cœur, caressant son clitoris plus ou moins fort, plus ou moins vite, mais surtout avec deux doigts et des mouvements circulaires.
— Oui…
Les mains autour de mon cou, elle écarte les cuisses avant de les serrer, au moment de jouir. Et elle jouit, longuement, bruyamment et fortement, agitant l’eau du bassin et troublant le calme de la pinède.
— Merci.
Son baiser est amoureux et ses mains coquines. Elle me branle doucement sous la surface.
— Tu n’as pas joui, mon amour.
— Non.
— Tu veux quoi ?
Un regard circulaire me confirme que Marc n’est pas dans le coin.
— Tourne-toi.
— Dans la piscine ?
— Oui.
Elle sourit en m’offrant sa croupe que je caresse brièvement avant de positionner mon sexe à l’entrée de sa vulve.
— Doucement…
— Oui, ma chérie.
Elle gémit lorsque mon gland se fait un chemin en elle avant de se raidir un peu en apercevant Marc qui revient sur son transat. Je l’empêche de se dégager, entamant un va-et-vient pas trop confortable, mais excitant. Valérie se laisse faire puis participe à notre étreinte, trop rapide à mon goût, car mon excitation maximale m'empêche d'être endurant.
— Je vais jouir.
— Vas-y, mon cœur.
Et je craque, donnant de violents coups de rein qui sont autant de jets de sperme qui inondent son vagin. Ma chérie n’a pas joui, mais frémit tout de même, adorant la sensation de recevoir ma semence.
— On est fous.
Elle m’embrasse goulûment avant de repartir nager, me laissant redescendre doucement sur terre sous le regard amusé de notre hôte.
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