Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pascale et le sexe — Chapitre 6 · Le club
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pascale et le sexe
Chapitre 6 · Le club
Un bon petit cocktail s'impose pour se remettre de ces émotions et ces révélations. Je commande :
— Deux cocktails, un peu plus forts que le premier, mais pas trop.
— Je vous sers ça, allez danser. Je vous les apporte.
— Il me semble qu'il y a plus de monde maintenant.
— Oui, tout à fait. Ceux qui viennent plus pour la partie club arrivent après minuit. Et tous les couples sont libres de danser dans la tenue qu'ils souhaitent. Il se peut qu'il y ait des mains baladeuses. Ne soyez pas effrayés, personne ne vous forcera. Vous pouvez laisser vos vêtements à votre vestiaire. Il y a des paréos à disposition.
— Je vous sers ça, allez danser. Je vous les apporte.
— Il me semble qu'il y a plus de monde maintenant.
— Oui, tout à fait. Ceux qui viennent plus pour la partie club arrivent après minuit. Et tous les couples sont libres de danser dans la tenue qu'ils souhaitent. Il se peut qu'il y ait des mains baladeuses. Ne soyez pas effrayés, personne ne vous forcera. Vous pouvez laisser vos vêtements à votre vestiaire. Il y a des paréos à disposition.
Oups, cela fait bien beaucoup pour une soirée que nous souhaitions intime. Une lumière moins forte sur la piste, des danses lentes et langoureuses, fini les rocks rapides. Je vois nos cocktails arriver, nous quittons la piste pour nous rafraichir. Effectivement, le cocktail est plus fort. Moi qui suis assez sensible à l'alcool, j'ai les joues qui virent au rouge. Retour sur la piste de danse pour éliminer tout ça. Après quelques danses avec mon chéri, le DJ annonce :
— La nuit avance, l'ambiance va devenir plus chaude. Je vous mets une série de slows pour commencer avec pas trop de lumière. Allez, tout le monde sur la piste, collé-serré.
Effectivement, la piste est bientôt bondée. Nous dansons presque contre les autres couples. Mais cela doit être l'ambiance souhaitée pour ce club. Je ne suis quand même pas trop à l'aise, ce n'est pas le genre de soirée que j'espérais. Une jeune femme m'aborde avec son mari :
— Tu permets ? On échange nos partenaires le temps d'une danse ?
— Euuuuh !
— Ne t'inquiète pas, je te le rends en entier. Et mon mari et moi nous voudrions vous demander de participer à notre fantasme.
— C'est que, nous étions venus pour une soirée plus intime.
— J'explique à ton chéri et le mien va t'expliquer.
— Euuuuh !
— Ne t'inquiète pas, je te le rends en entier. Et mon mari et moi nous voudrions vous demander de participer à notre fantasme.
— C'est que, nous étions venus pour une soirée plus intime.
— J'explique à ton chéri et le mien va t'expliquer.
Nous voilà embarqués, difficile de refuser, surtout que ce fantasme ne requiert que de tenir sa femme sous les fesses pendant qu'il lui fait l'amour et qu'un autre couple la tiendra par les épaules. Nous serons donc quatre à la tenir à l'horizontale. Je me laisse convaincre, mon chéri me fait signe qu'il est d'accord aussi. Cette danse finie, chacun reprend son partenaire. Elle nous dit :
— Vous étiez très bien à la table gynéco. Et au fait, là-haut, il y a aussi des casiers. A l'étage, tout le monde est nu ou en paréo.
— Ah !
— Nous vous ferons signe quand nous aurons besoin de vous au-dessus.
— Ah !
— Nous vous ferons signe quand nous aurons besoin de vous au-dessus.
Quand elle dit cela, son mari passe derrière elle, soulève sa jupe et écarte son chemisier. Oups ! Mon chéri en profite pour me dire que nous devrions faire pareil. Je lui demande d'attendre, mais devant son insistance et mon excitation, je finis par céder. Nous déposons nos sous-vêtements au vestiaire, quelques caresses avant de se rhabiller et de rejoindre la piste. Après une danse, le couple revient vers nous :
— Alors, est-ce que vous êtes plus légers ? C'est juste le temps de cette soirée, profitez-en.
— Je ...
— Vous n'êtes pas de la région, on ne se reverra probablement jamais, alors, laissez-vous aller.
— Encore de quelques danses avant que nous ne venions vous chercher. Là-haut, je vous montrerai le pilori. Il peut basculer pour des fantasmes encore plus chauds. Et vous avez peut-être vu, les menottes de chaque côté d'une ouverture.
— Euh, non. A quoi ça sert ?
— Patience, vous allez voir. Dansez bien.
— Je ...
— Vous n'êtes pas de la région, on ne se reverra probablement jamais, alors, laissez-vous aller.
— Encore de quelques danses avant que nous ne venions vous chercher. Là-haut, je vous montrerai le pilori. Il peut basculer pour des fantasmes encore plus chauds. Et vous avez peut-être vu, les menottes de chaque côté d'une ouverture.
— Euh, non. A quoi ça sert ?
— Patience, vous allez voir. Dansez bien.
De quoi parle-t-elle ? Me voilà bien curieuse maintenant.
Nous voilà à l'étage, avec deux autres couples. Béatrice nous invite à déposer nos affaires dans le casier et de la suivre. Elle nous entraine dans une pièce sans porte, se place au centre et nous demande de nous positionner comme convenu. L'autre couple la tient aux épaules, mon chéri et moi aux fesses. Je suis occupée à la regarder quand son mari nous demande, à mon chéri et moi, de bien lui écarter les cuisses. Il lui fait un cunnilingus, elle se tord sous cette langue qui la fouille. Puis, il se redresse pour frotter sa queue sur sa fente, de son vagin à son clitoris. Il nous dit :
— Ecartez-lui bien les cuisses, que je prenne cette furie, que je lui donne ce qu'elle mérite.
— Oui, mon chéri. Prends-moi fort, fais-moi jouir comme tu sais si bien le faire.
— Tenez-la bien, ça va secouer.
— Oui, mon chéri. Prends-moi fort, fais-moi jouir comme tu sais si bien le faire.
— Tenez-la bien, ça va secouer.
Il la pénètre à fond, d'un coup sec en lui empoignant les seins. Elle râle à chaque coup, lui demande d'y aller plus vite et plus fort. Je remarque que mon chéri bande, je me pencherai volontiers pour le pomper. Ses cris attirent du monde dans la pièce. Les autres couples se caressent, s'embrassent sans intervenir. En même temps que je vois une main se saisir de la queue de mon chéri, une autre a vite trouvé ma fente et me caresse. C'est Béatrice. Son mari nous demande de la laisser faire, qu'elle adore ça et que ça va l'aider à jouir en vicieuse qu'elle est. Difficile de se soustraire à cette caresse, même si voir une autre femme branler mon chéri me déclenche une pointe de jalousie. En plus, sa caresse est divine. Avec mon chéri, nous nous regardons. Nous nous interrogeons. Pour ma part, la caresse est meilleure que ce que mon chéri sait me faire. Et à ses rictus, je comprends qu'elle le masturbe bien. Mon clitoris roule entre ses doigts et je laisse échapper un cri de satisfaction :
— Aaaah !
— C'est bien ma chérie, continue à les branler tous les deux. Fait les jouir aussi.
— C'est bien ma chérie, continue à les branler tous les deux. Fait les jouir aussi.
Après notre jouissance commune, le troisième couple nous entraine tous vers le pilori. Valérie met la tête et les mains dans les emplacements et son mari Mathéo le referme. Il baisse le pilori de manière qu'elle ait le dos à plat. Son mari passe derrière elle pour la caresser, la fesser puis la pénétrer. Il nous dit :
— Si ces messieurs veulent passer devant, elle se fera un plaisir de vous sucer pour vous remettre en forme.
Clément ne se fait pas prier. Heureusement, je ne crois pas que j'aurais supporté. Béatrice attrape Valérie par les cheveux pour lui donner le rythme de sa fellation. J'avoue que c'est bien excitant tout cela et d'ailleurs, je me surprends à masturber mon chéri. Valérie est détachée du pilori. Béatrice demande à prendre sa place :
— A mon tour mon chéri, montre-leur l'autre position de ce pilori. Et vous tous, venez me prendre par-derrière.
Elle se laisse attacher, puis son mari bascule le pilori. Elle a la tête presque au sol et ne peut voir ce qui se passe. Son mari lui demande si ça ne la tire pas trop d'être aussi penchée ou si elle préfère être à genoux. Elle demande rester dans cette position et appelle tous ceux qui veulent la prendre à enfiler un préservatif. Plusieurs hommes se succèdent, certains la prennent avec douceur, d'autres sont plus secs. Mon mari et moi, nous nous éclipsons pour avoir un peu plus d'intimité. Nous recherchons une pièce qui ne soit pas occupée et qui ne semble pas garnie de miroirs ou de trous. Nous faisons l'amour loin du regard des autres, mais nous les entendons. Lorsque nous sortons, nous tombons sur Béatrice et son mari :
— Ah, je me doutais que vous étiez là tous les deux. Venez que je vous montre le trou et les menottes.
— Oui, je veux bien voir.
— Parfait, par ici vous deux.
— Voilà, passe le buste dans le trou et écarte légèrement les jambes.
— Mais, qui a-t-il de l'autre côté ? Et je ne veux pas un défilé comme pour toi au pilori.
— Ne t'inquiète pas, si tu ne demandes pas, il n'y aura que ton chéri. Allez, je t'attache les menottes aux chevilles, ton chéri te prend et je passe de l'autre côté.
— Oui, je veux bien voir.
— Parfait, par ici vous deux.
— Voilà, passe le buste dans le trou et écarte légèrement les jambes.
— Mais, qui a-t-il de l'autre côté ? Et je ne veux pas un défilé comme pour toi au pilori.
— Ne t'inquiète pas, si tu ne demandes pas, il n'y aura que ton chéri. Allez, je t'attache les menottes aux chevilles, ton chéri te prend et je passe de l'autre côté.
Je passe la tête et le buste par le trou. C'est sombre. Je sens une banquette sous mon ventre. Les menottes me bloquent les chevilles et mon chéri me prévient que c'est lui qui me caresse. Béatrice arrive de l'autre côté, allume une petite lumière, me prend les poignets pour les attacher à des menottes. Me voilà bloquée, bras écartés. Elle me dit :
— Voilà miss, pendant que ton chéri te laboure, veux-tu une queue dans la bouche ou bien me faire un cunnilingus ?
— Rien, que mon chéri.
— Est-ce que tu veux des spectateurs ou des spectatrices avec moi ? Derrière, il y a déjà du monde.
— Aaaah, non personne.
— Je passe derrière, je vais dire à ton chéri d'y aller plus fort en prenant soin de ne pas de faire jouir trop vite.
— Rien, que mon chéri.
— Est-ce que tu veux des spectateurs ou des spectatrices avec moi ? Derrière, il y a déjà du monde.
— Aaaah, non personne.
— Je passe derrière, je vais dire à ton chéri d'y aller plus fort en prenant soin de ne pas de faire jouir trop vite.
Aie ! S'il fait ce qu'elle lui demande, ça va être dur pour moi et je risque de délirer, de dire des choses que je ne dirais pas en temps normal. Déjà, il s'arrête de me pénétrer, reste au fond et me caresse le clitoris. Puis reprends ses pénétrations tout en me caressant. C'est dur d'avoir les poignets attachés, bras écartés légèrement au-dessus de la tête. Il va s'arrêter quand je serai au bord de la jouissance. Cependant, elle ne tarde pas à revenir :
— Changement de position, ton chéri souhaite te faire l'amour en te caressant avec les jambes en V.
— Je n'ai pas le choix visiblement. Si c'est mon chéri qui demande, alors oui.
— Toc, toc, c'est bon, on la retourne. Attends, je tire la banquette pour que tu aies le dos bien à plat.
— C'est moi ma chérie, je t'attache les jambes.
— Allez, donne tes mains qu'on les attache aussi.
— On ?
— Oui, Valérie et moi. On va s'occuper de toi devant. Ton chéri nous a dit oui. Tu peux lui demander si tu veux.
— Il va me le payer.
— Oh, non. Il veut juste que tu prennes ton pied. Nous sommes tous là pour ça. Même si vous deux, c'est par hasard.
— Je n'ai pas le choix visiblement. Si c'est mon chéri qui demande, alors oui.
— Toc, toc, c'est bon, on la retourne. Attends, je tire la banquette pour que tu aies le dos bien à plat.
— C'est moi ma chérie, je t'attache les jambes.
— Allez, donne tes mains qu'on les attache aussi.
— On ?
— Oui, Valérie et moi. On va s'occuper de toi devant. Ton chéri nous a dit oui. Tu peux lui demander si tu veux.
— Il va me le payer.
— Oh, non. Il veut juste que tu prennes ton pied. Nous sommes tous là pour ça. Même si vous deux, c'est par hasard.
Ainsi attachée, caressée et tétée, je ne tarde pas à sentir l'orgasme monter. Mon chéri s'arrête pour retarder l'instant, mais c'est trop tard. Je me mets à trembler, à gémir puis à crier. Rien ne peut arrêter ma jouissance.
Une fois remise, je suis détachée par mon chéri. Il m'embrasse et me remercie, il a adoré. Il me propose que retourner en bas. Nous récupérons nos vêtements et nous redescendons. Nous commandons un cocktail, bien fort cette fois. Sur la piste, plutôt déserte cette fois, nous dansons. Quelle nouvelle sensation de danser nue sous ma robe, de voir que mon chéri n'arrête pas de loucher sur mes seins, que je sens son érection revenir lorsqu'il se colle à moi. Après quelques danses, nous prenons nos verres pour aller sur les canapés derrière ces fameuses colonnes. Nous y serons tranquilles. Nous suivons les lumières au sol pour aller le plus loin possible. De là, nous apercevons la piste et nous pourrons voir venir les intrus. Cul sec sur nos cocktails, je me lève pour retirer ma robe. Mon chéri reste assis et me fait un cunnilingus. Je lui caresse les cheveux. Ensuite, je le relève pour le déshabiller. Un début de fellation que mon chéri interrompt rapidement pour me faire mettre à genoux sur le fauteuil. Je lui demande :
Une fois remise, je suis détachée par mon chéri. Il m'embrasse et me remercie, il a adoré. Il me propose que retourner en bas. Nous récupérons nos vêtements et nous redescendons. Nous commandons un cocktail, bien fort cette fois. Sur la piste, plutôt déserte cette fois, nous dansons. Quelle nouvelle sensation de danser nue sous ma robe, de voir que mon chéri n'arrête pas de loucher sur mes seins, que je sens son érection revenir lorsqu'il se colle à moi. Après quelques danses, nous prenons nos verres pour aller sur les canapés derrière ces fameuses colonnes. Nous y serons tranquilles. Nous suivons les lumières au sol pour aller le plus loin possible. De là, nous apercevons la piste et nous pourrons voir venir les intrus. Cul sec sur nos cocktails, je me lève pour retirer ma robe. Mon chéri reste assis et me fait un cunnilingus. Je lui caresse les cheveux. Ensuite, je le relève pour le déshabiller. Un début de fellation que mon chéri interrompt rapidement pour me faire mettre à genoux sur le fauteuil. Je lui demande :
— Pas dans ce sens, je ne vois pas si quelqu'un arrive.
— D'accord, viens sur le côté. Appuie-toi comme tu veux.
— D'accord, viens sur le côté. Appuie-toi comme tu veux.
Rapidement, je sens sa queue remonter le long de ma fente à la recherche de l'entrée de mon vagin. Il trouve rapidement et s'enfonce sans difficulté. Il me prend par les hanches et commence ses va-et-vient sur un rythme fort et soutenu. Il a encore de la ressource mon chéri. Je crains qu'il ne tienne pas très longtemps, je me caresse le clito en me pinçant un sein. Je finis par jouir avant lui, il continue en me disant :
— Vilaine, tu jouis avant moi. Tu aurais pu m'attendre.
— Je craignais que tu éjacules avant mon plaisir.
— Alors, maintenant, ce n'est que pour moi. D'ailleurs, c'est trop glissant maintenant. Il me faut un passage plus étroit.
— Non, interdit !
— Comment est-ce que je fais alors ?
— Je te fais une fellation et j'avale.
— C'est tentant, mais je préfère la sodomie.
— Une autre position ? Sur le côté ? Face à face ? Assise ?
— J'aurais dû en profiter pendant que tu étais menottée. Bon, à genoux, à plat ventre sur la table.
— Comme tu veux. Tiens, il y a des mouchoirs, tu peux m'essuyer un peu. Vas-y prend ton pied sans te soucier de moi.
— Je craignais que tu éjacules avant mon plaisir.
— Alors, maintenant, ce n'est que pour moi. D'ailleurs, c'est trop glissant maintenant. Il me faut un passage plus étroit.
— Non, interdit !
— Comment est-ce que je fais alors ?
— Je te fais une fellation et j'avale.
— C'est tentant, mais je préfère la sodomie.
— Une autre position ? Sur le côté ? Face à face ? Assise ?
— J'aurais dû en profiter pendant que tu étais menottée. Bon, à genoux, à plat ventre sur la table.
— Comme tu veux. Tiens, il y a des mouchoirs, tu peux m'essuyer un peu. Vas-y prend ton pied sans te soucier de moi.
Aurais-je dû parler ainsi. Il me plaque sur la table basse, me force à écarter les genoux, à tenir les pieds de la table devant moi. Je suis plaquée sur la table. Il a débandé un peu, sa pénétration n'est pas simple dans cette pénombre. Alors, il me demande de ne pas bouger et passe devant moi. Son pénis cherche ma bouche. Je l'attrape d'une main pour le prendre en bouche. Cela ne lui convient pas :
— Je t'ai demandé de tenir les pieds de table avec tes mains. Alors ne les lâche pas.
— C'était pour t'aider. Tu avais du mal à trouver.
— Tais-toi maintenant et suce avec application, sans les mains.
— C'était pour t'aider. Tu avais du mal à trouver.
— Tais-toi maintenant et suce avec application, sans les mains.
Sans les mains, pas si facile. Il me prend la tête pour donner un rythme plus rapide et plus profond. Je n'aime pas, il le sait et je cherche à protester :
— Nooo huuum.
— Ne parle pas la bouche pleine, je ne comprends rien.
— Ne parle pas la bouche pleine, je ne comprends rien.
Il mouille ses doigts de ma salive et se penche pour en étaler sur mon anus. Impossible de rouspéter, car il est au fond de ma gorge. Sa queue a repris du volume et est bien dure. Il libère ma bouche et repart derrière moi. Il pénètre ma chatte sans difficulté et après quelques va-et-vient, il ajoute un doigt puis deux dans mon anus. Je cherche à le repousser, je me redresse. Il me plaque sur la table en me rappelant :
— Ne bouge pas et tiens bien les pieds de table. Laisse-moi faire, c'est mon plaisir.
Pas trop le choix, je le laisse faire cette double pénétration. C'est vrai que j'y prends aussi du plaisir. Je gémis sans trop penser à ce qui se passe sur la piste ou au-dessus. Parfois, j'entends des floc-flocs. Pas très discret tout ça. Sa queue bute au fond de mon vagin, mes cris doivent l'exciter, car il continue des mouvements plus courts, mais toujours à fond. Enfin, je sens qu'il se contracte, il ne va pas tarder à jouir mon salaud. En effet, il me prend par les hanches et ses va-et-vient sont maintenant très amples et très rapides. Enfin, il éjacule au fond de moi en râlant. Il se couche sur moi et me dit des mots doux.
Trop occupée par cette copulation, je n'avais pas remarqué deux ombres devant moi. C'est Valérie et Mathéo :
Trop occupée par cette copulation, je n'avais pas remarqué deux ombres devant moi. C'est Valérie et Mathéo :
— Eh bien vous deux, il faut venir à l'étage pour ça.
— Ah, je ne vous ai pas vus.
— Merci pour le spectacle, même si nous avons plus deviné que vu. Le son sans la lumière. Très excitant.
— Ah, je ne vous ai pas vus.
— Merci pour le spectacle, même si nous avons plus deviné que vu. Le son sans la lumière. Très excitant.
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