Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage à Bangkok — Chapitre 1 · Le départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage à Bangkok
Chapitre 1 · Le départ
Je vais vous raconter l'un de mes fantasmes.
Après une sortie arrosée en boîte libertine où j'avais participé à un concours, je reçus un courrier. Je venais de gagner à la loterie un superbe séjour, de 15 jours, tous frais payés en Thaïlande. Je trépignais de joie à l'idée d'y aller et de voir entre autres les fameux "ladyboys". La brochure de l'hôtel avec les photos était superbe, et celles de la piscine semblaient me faire de l'œil. Finalement, je posais des congés et je préparais mes affaires pour partir. Ma valise fut vite prête et je comptais faire quelques emplettes directement là-bas, juste deux ou trois tenues masculines, deux shorts de bain, et de l'autre de la lingerie, produits de beauté.
Après une sortie arrosée en boîte libertine où j'avais participé à un concours, je reçus un courrier. Je venais de gagner à la loterie un superbe séjour, de 15 jours, tous frais payés en Thaïlande. Je trépignais de joie à l'idée d'y aller et de voir entre autres les fameux "ladyboys". La brochure de l'hôtel avec les photos était superbe, et celles de la piscine semblaient me faire de l'œil. Finalement, je posais des congés et je préparais mes affaires pour partir. Ma valise fut vite prête et je comptais faire quelques emplettes directement là-bas, juste deux ou trois tenues masculines, deux shorts de bain, et de l'autre de la lingerie, produits de beauté.
Je ne voulais pas de toute façon faire des défilés de mode là-bas. Je m'épilais la veille de mon départ pour être toute lisse et finalement le lendemain j'allais à l'aéroport. Après avoir enregistré ma valise, une envie pressante me fit me diriger vers les toilettes.
J'allais aux urinoirs où un homme, en costume, était déjà présent.
J'ouvris mon pantalon pour soulager ma vessie, et là, je me rendis compte que j'avais oublié que je portais un string en dentelle blanche sous mon jean avec une paire de bas et porte-jarretelles. Je vis l'homme à côté de moi qui tourna la tête vers moi et qui esquissa un rictus. J'étais figée, pourvu qu'il ne fasse pas de scandale. Il ne dit rien et finit son affaire. Je jetais moi aussi un coup d'œil sur son engin qui était je l'avoue tout à fait à mon goût. Il me dit alors d'une voix ferme : "très joli dessous, je pense que ce que tu as vu doit t'intéresser, suis-moi !"
J'ouvris mon pantalon pour soulager ma vessie, et là, je me rendis compte que j'avais oublié que je portais un string en dentelle blanche sous mon jean avec une paire de bas et porte-jarretelles. Je vis l'homme à côté de moi qui tourna la tête vers moi et qui esquissa un rictus. J'étais figée, pourvu qu'il ne fasse pas de scandale. Il ne dit rien et finit son affaire. Je jetais moi aussi un coup d'œil sur son engin qui était je l'avoue tout à fait à mon goût. Il me dit alors d'une voix ferme : "très joli dessous, je pense que ce que tu as vu doit t'intéresser, suis-moi !"
Je ne dis rien et je le suivis dans la cabine pour personne handicapée. Sitôt la porte verrouillée, il me fit quitter mon jean et mettre à genoux devant son entrejambe. Pendant ce temps, il avait ouvert son pantalon et sortit sa queue.
Il me saisit la tête et enfonça son membre au fond de ma gorge. Son sexe encore mou avait déjà une bonne taille, et au fur et à mesure, il prenait du volume. J'avais du mal à respirer et je bavais beaucoup sur sa queue. Je mis tout mon talent, et au bout de 5 bonnes minutes, je sentis son sexe se contracter, il allait jouir.
Je voulus me retirer pour respirer, mais il me bloquait la nuque avec l'une de ses mains. Je reçus au fond de ma gorge son sperme et je déglutis pour éviter de suffoquer. Je léchais alors son sexe pour le nettoyer de toute trace de nos ébats. Je le vis sourire en me regardant faire. Dès que j'eus fini de lui lécher sa bite, il se rhabilla et sortit de la cabine, laissant la porte ouverte. J'étais toujours à genoux sur le sol en sous-vêtements sexy, du foutre sur les lèvres.
J'entendis deux voix masculines qui entrent dans les w.c., et je réussis à fermer la porte avant d'être découverte. Je me rhabillais vite fait et j'attendis le départ des deux hommes pour quitter la cabine.
Je montai dans l'avion et un steward me guida jusqu'à mon siège en première classe. Là, j'eus la surprise de voir que mon voisin de siège n'était autre que l'homme en costume. Il sourit à nouveau en me voyant à côté de lui.
Le passager se présenta, Jean-Charles XXXX. Il était directeur dans une société dont le nom m'échappa. Notre avion décolla, et après le passage du steward, il commença à me poser des questions sur moi.
Puis ses questions devinrent plus invasives concernant ma vie privée, notamment sur ce que je faisais dans la vie, si ça m'arrivait souvent, et si j'étais célibataire. Machinalement, je répondais à ses questions. Il avait pris l'ascendant sur moi, et cela me convenait très bien.
Puis ses questions devinrent plus invasives concernant ma vie privée, notamment sur ce que je faisais dans la vie, si ça m'arrivait souvent, et si j'étais célibataire. Machinalement, je répondais à ses questions. Il avait pris l'ascendant sur moi, et cela me convenait très bien.
L'éclairage de la cabine se tamisa pour permettre si certains à bord souhaitaient se reposer de dormir. Les autres passagers commencèrent à s'installer pour se reposer avant l'arrivée en Thaïlande. Personne ne nous observait à part le steward qui nous avait désigné nos places.
Au cours de la discussion, je sentis sa main se poser sur ma cuisse et la caresser à travers mon pantalon. J’étais excitée et il le sentit. Il me dit alors de me diriger vers les toilettes et de l'attendre.
Je me levais aussitôt et je fus suivi par Jean-Charles. Nous croisons le steward qui lui fit un petit signe à J-C. Arrivé dans les toilettes, il me poussa en avant m'obligeant à prendre appui sur mes avant-bras.
Instinctivement, je cambre mes fesses et J-C en profite pour les caresser. Il défait ma ceinture et baisse mon pantalon. Il me pétrit alors le cul, ses doigts s'aventurant dans ma raie et mon anus.
Celui-ci s'ouvrit facilement sous la pression de ses doigts inquisiteurs. Le va-et-vient de ses doigts était en train de me transporter au septième ciel. Un bruit se fit entendre à la porte.
J-C ouvrit sur le steward qui nous rejoignit, puis il prit place sur le trône me guidant pour m'empaler sur son chibre dressé vers le plafond. Face à moi, le steward sortit son engin de son pantalon. Je le pris en bouche, le suçant avec passion. Il était plutôt bien membré lui aussi, mais celui de J-C était d'une taille supérieure aussi bien en longueur qu'en grosseur. J-C me tenait fermement avec ses mains qui enserraient mes hanches et donnaient le rythme. Il me défonçait littéralement, me projetant sur la queue du steward que je suçais avec passion. Je les entendais tous deux grogner de plaisir, s'agitant l'un entre mes fesses l'autre entre mes lèvres. Le steward fut le premier à jouir, au fond de ma bouche, me bloquant lui aussi la tête. Je m'appliquais à bien lécher jusqu'à la dernière goutte de son nectar pour ne pas tacher son uniforme. Une fois propre, il rangea son outil et sortit tout de suite, me laissant empalé sur la queue de son complice.
Celui-ci s'ouvrit facilement sous la pression de ses doigts inquisiteurs. Le va-et-vient de ses doigts était en train de me transporter au septième ciel. Un bruit se fit entendre à la porte.
J-C ouvrit sur le steward qui nous rejoignit, puis il prit place sur le trône me guidant pour m'empaler sur son chibre dressé vers le plafond. Face à moi, le steward sortit son engin de son pantalon. Je le pris en bouche, le suçant avec passion. Il était plutôt bien membré lui aussi, mais celui de J-C était d'une taille supérieure aussi bien en longueur qu'en grosseur. J-C me tenait fermement avec ses mains qui enserraient mes hanches et donnaient le rythme. Il me défonçait littéralement, me projetant sur la queue du steward que je suçais avec passion. Je les entendais tous deux grogner de plaisir, s'agitant l'un entre mes fesses l'autre entre mes lèvres. Le steward fut le premier à jouir, au fond de ma bouche, me bloquant lui aussi la tête. Je m'appliquais à bien lécher jusqu'à la dernière goutte de son nectar pour ne pas tacher son uniforme. Une fois propre, il rangea son outil et sortit tout de suite, me laissant empalé sur la queue de son complice.
J-C jouit lui aussi à son tour en plusieurs saccades que je sentis au fond de mon cul. Sa jouissance entraîna la mienne. J'expulsais mon foutre sur mon ventre. Il resta en moi jusqu'à ce qu'il débande. Je dus, à son tour, lécher sa belle tige pour la nettoyer. Il en profita avec ses doigts pour récupérer mon sperme qui maculait mon ventre et me les faire lécher. Je m'appliquais à genoux entre ses jambes. Je sentais couler son jus de mon cul défoncé par ses soins. Lorsque je voulus l'essuyer avec du papier, il m'en empêcha. Il m'ordonna de le récupérer avec mes doigts et de les lécher pour ne rien perdre. Je m'exécutais consciencieusement, léchant mes doigts goulûment. Nous nous rhabillâmes et rejoignîmes nos places respectives. Le steward, une fois revenu à nos sièges, nous apporta deux flûtes de champagne avec des amuse-gueules, et le vol se poursuivit calmement. L'avion atterrit comme prévu à BANGKOK.
En quittant l'avion, le steward me remit sa carte de visite avec un numéro griffonné dessus. J-C, lui m'accompagna jusqu'au niveau de l'accueil où une voiture devait m'attendre. Il prit mes coordonnées à l'hôtel et me dit qu'il me contacterait d'ici deux jours, le temps de régler les affaires pour lesquelles il était venu en Thaïlande. Il partit, me laissant là, en plan.
Au bout d'un quart d'heure, je vis arriver un taxi avec une jeune thaïlandaise assise à l'avant sur le siège passager. Elle sortit de la voiture et s'adressa à moi dans un français parfait :
— Bonjour êtes-vous le gagnant de la loterie ?
— Oui c'est bien moi.
— Excusez nous du retard, mais la circulation était terrible, venez, installez-vous.
— Oui c'est bien moi.
— Excusez nous du retard, mais la circulation était terrible, venez, installez-vous.
Le chauffeur venait de mettre ma valise dans le coffre et je montai à l'arrière. J'en profitais pour observer cette charmante demoiselle qui je l'avoue était superbe.
Le taxi démarra et nous arrivâmes au bout d'une heure d'embouteillage à l'hôtel.
Le taxi démarra et nous arrivâmes au bout d'une heure d'embouteillage à l'hôtel.
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