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✦ TinaExhibe Charlie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Charlie — Chapitre 1 · Retour en Europe

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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TinaExhibe
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Charlie

Chapitre 1 · Retour en Europe

Bonjour!
Je m'appelle Charlotte Leonie Braun. Charlie pour les intimes. J'ai 45 ans. Binationale Suissesse/Autrichienne. Résidente aux États-Unis. Chef d'entreprise. Célibataire (devrais-je dire célibattante?). Je peux dire que ma vie est réussie. Je ne me refuse plus rien, un jour je devrai vous raconter ma vie, j'ai eu un parcours plutôt éclectique.
Docteur en économie, un peu à l'instar du Figaro de Beaumarchais, j'ai tout vu, tout fait, tout usé. Stripteaseuse, aventurière, justicière en minijupe, conductrice poids lourd, mécano avions, pilote de ligne, et j'en passe.
Au lit aussi, j'ai essayé un peu tout. Hommes, femmes, travelos, trans, jeunes, vieux, seuls, à plusieurs, blancs, blacks, bruns, métis, jaunes, rouges…
Et là, je suis dans un avion en tant que passagère. Sur la carte électronique, je vois les kilomètres défiler sous moi. Depuis mon départ de Louisiane, des heures ont passé, des miles, puis des kilomètres se sont accumulés et soustraits. Une escale à Houston, une autre à Chicago, les salons première classe, l'embarquement prioritaire, les transferts en limousine, le champagne, etc…
Une tante de maman, famille lointaine, mais dont je me souviens vaguement, vient de passer de vie à trépas dans une petite ville de Belgique et son notaire m'a prévenue il y a une dizaine de jours que j'héritais de sa maison. Une bâtisse fort vieille et triste, dans une rue toute aussi triste. Une maison de mineur, comme on les appelait là-bas.
Mais bon, par principe, je me devais de m'y rendre, à la fois pour honorer les dernières volontés de feue ma grand-tante, mais aussi parce que si la vie m'a bien appris une chose, c'est qu'il ne faut jamais refuser quoi que ce soit, même si c'est peu.
Lovée dans mon fauteuil de première classe, je regarde négligemment par un des trois hublots à ma disposition les nuages au-dessus de l'Allemagne, tandis que le pilote annonce notre arrivée à Zürich dans une heure
Une jolie petite hôtesse, de son look poli et froidement professionnel mais affable, vient de m'offrir un dernier rafraîchissement après le petit déjeuner anglais, une vodka orange bien fraîche et délicieuse malgré l'heure matinale.
— Madame, excusez-moi, je pense qu'il va falloir vous préparer à l'arrivée, il nous reste une heure.
En lui répondant d'un sourire, je finis par m'étirer pour sortir de ma torpeur et me dirige vers le casier mis à ma disposition pour récupérer mes vêtements et mes chaussures.
Un seul autre passager partage la cabine de première classe, un jeune homme d'une vingtaine d'années aux longs cheveux bruns, genre artiste. Il dort toujours à poings fermés, mais contrairement à moi, il a gardé ses vêtements et n'a pas fait usage du pyjama de flanelle de luxe offert par la compagnie.
De retour, les bras chargés de mes affaires, j'envisage de me rhabiller là où je me suis changée hier soir, les toilettes exiguës et peu pratiques en tête de cabine. Déconfite à l'idée de devoir me contorsionner à nouveau, je regarde autour de moi. Mon regard croise celui de l'hôtesse, qui doit avoir bien compris mon désarroi, et tout en soulevant d'à peine un centimètre le bas de mon chemisier de pyjama, je mime de ma bouche "Is it okay?" vers la membre du personnel de cabine, qui regarde vers l'autre passager qui rêve toujours, et hoche la tête, me faisant comprendre que je pouvais me changer sans risques, les rideaux étant hermétiquement clos à la fois vers les sièges business et éco, mais aussi vers le poste de pilotage.
J'étale donc sur le siège voisin ma robe Chanel, mes bas, et mes sous-vêtements, un petit ensemble noir en dentelle presque transparent composé d'un soutien-gorge qui laisse voir mes aréoles roses, un porte jarretelle et une culotte qui ne cache pas grand-chose de mon pubis soigneusement entretenu en triangle. Vous allez sans doute me dire que je ne m'habille pas très confortablement pour voyager. Détrompez-vous. Me sentir belle, c'est bien là ce qui me rend invincible, et puis, de toute façon, quand on voyage en première, on n'a pas trop à se soucier des déplacements dans les aéroports.
Je passe donc mes deux pouces dans la ceinture élastique de mon vêtement de nuit et en fais tomber le pantalon à mes chevilles, me retrouvant ainsi le cul à l'air. C'est ensuite au tour du chemisier, qui passe au-dessus de ma tête. C'est fait. Je suis toute nue dans un avion à 35000 pieds d'altitude. Comble du luxe, nue et presque seule dans une section du tube de métal ou plus de 200 autres passagers se réveillent sans doute ankylosés dans leur siège peu confortable après une mauvaise nuit.
A pas feutrés, je me dirige malgré tout vers les toilettes afin de me rafraîchir autant que possible. En refermant la porte derrière moi, j'aperçois ma petite hôtesse surgir de derrière le rideau à l'arrière de la première classe.
J'entreprends donc de faire un brin de toilette au lavabo, et qu'elle n'est pas ma surprise d'entendre la voix de l'hôtesse à travers la porte. Malheureusement, le bruit de l'avion couvre sa voix fluette, et, me dissimulant le buste d'une serviette, j'entrouvre la porte pour voir ce que la jeune femme me veut.
— Tout va bien, madame ? me demande-t-elle.
Avant que je n'aie pu répondre, une turbulence secoue l'avion et elle trébuche vers l'avant, poussant la porte de tout son poids, m'entraînant également dans sa chute, moi, ma petite serviette et ma dignité.
Je me retrouve assise sur les toilettes, les jambes écartées, toute nue, avec le visage de la jeune femme entre mes genoux.
Confuse, elle me regarde, comme au bord des larmes
— Oh non, madame, je suis tellement désolée, vous n'êtes pas blessée ?
Toujours sous le choc, je lui réponds peu plus sèchement que je ne le voulais :
— Euh, à part ma pudeur et mon amour propre, ça va. Vous auriez pu faire attention !
Une larme fait alors son apparition à la commissure de son joli regard, et je l'attire dans mes bras d'un mouvement sec. Je lui chuchote doucement mais fermement :
— On ne vas pas en faire tout un plat. Vous vouliez savoir si tout allait bien ? Non, tout n'allait pas bien. J'ai besoin d'un coup de main pour me rafraîchir.
Je prends donc une petite serviette que j'avais emportée pour me laver, la passe sous l'eau du robinet et lui tends. Elle, coite, reste là, devant moi, comme interdite.
— Allez, là, hop hop hop, on n'a pas toute la vie !
Hésitante, la jeune femme saisit la serviette que je lui tends et la passe timidement sur mon épaule droite. Elle s'attarde, hésite, n'osant sans doute pas s'aventurer sur mon corps nu. Je lui arrache presque la serviette des mains, feignant l'énervement.
— Ouais, ok, on ne va pas s'entendre comme ça. Soit, vous mettez un peu de cœur à l'ouvrage, soit ce n'est pas la peine, mais je n'ai pas envie de patienter au salon d'attente sans être toute propre. Et je n'ai pas le temps pour une douche avant ma correspondance pour Bruxelles.
Paniquée, elle retire alors sa veste d'uniforme, attrape le savon, passe ses mains fines sous l'eau et, sans autre forme de procès, passe une généreuse savonnée sur le haut de mon dos.
Je sens ses mains descendre en suivant mon épine dorsale et me masser gentiment. S'enhardissant, elle passe au long de me flancs, frôlant la naissance de ma poitrine. La sensation est exquise. Je la sens finalement gagner de plus en plus en assurance, et, toujours en se tenant debout derrière moi, elle me saisit les seins de ses deux mains.
— On va d'abord finir la face arrière, et on s'attachera aux collines et a la forêt des rêves après, non ?
Elle reprend donc le savonnage méticuleux de mon dos. J'ai l'impression d'être une reine d'Egypte, me faisant ainsi laver mieux que sous une douche par une jolie jeune femme, si innocente au premier abord.
Perdue dans mes pensées semi-érotiques, je reviens à moi en sentant ses mains sur mes fesses. Elle n'hésite plus à m'enduire entièrement du savon de luxe la prairie. Énergique, elle me frotte l'arrière des cuisses, que je tiens légèrement écartées pour lui faciliter la tâche.
Un rapide regard vers le bas me fait comprendre que la demoiselle s'est agenouillée afin de me laver les jambes. Sa voix me rappelle à l'incongruité de la situation.
— Madame, vous avez de si belles jambes, je vous envie,
Etourdie par le compliment de la jeune hôtesse de l'air, je ne parviens pas à formuler une réponse appropriée, et je continue à profiter de ses caresses savonneuses sur mes mollets, mes chevilles, et enfin sur mes pieds.
Elle finit par se redresser, contemplant son œuvre. Ces trois dernières minutes m'ont paru comme hors du temps, une bulle de bien être sensuel. Gentiment, elle pose sa main toujours pleine de savon sur mon épaule, et d'une pression discrète, m'invite à lui faire face.
— Vois voulez que je vous fasse aussi, euh.. le.. euh.. le devant?
Surprise par sa question, par son innocence et sa candeur, je suis toujours en train de chercher une réponse quand ses mains se posent sur mon buste, au-dessus de mes seins. Consciencieuse, elle me savonne les bras, les avant-bras, les aisselles, et, semblant résolue à ma faire plaisir, prend à pleines mains mon 90D. C'est comme une secousse électrique qui me secoue le corps. Mon ventre se crispe de chaleur quand elle empaume mes mamelons durs. Je sens que l'histoire va déraper, que je vais devoir choisir entre la faire cesser ou me faire jouir.
Mais elle ne perd pas son temps. Abandonnant mes seins ensavonnés, elle est déjà sur mon ventre. Evitant mon sexe qui tente de prendre le dessus sur ma raison, elle me frustre presque délicieusement en descendant sur mes cuisses voluptueuses.
Me contemplant à nouveau, les manches retroussées le chemisier trempé, je sens qu'elle hésite à me demander quelque chose d'embarrassant que je devine.
Sans rien dire de plus, je pose un pied sur la cuvette des WC, ce qu'elle comprend à raison comme un ordre de "finir le travail".
Telle une ouvrière stakhanoviste, elle empaume alors mon pubis sans qu'un seul autre mot soit échangé, et frotte généreusement mon mont de vénus. Elle finit par s'aventurer sans prévenir sur ma vulve, me donnant des envies de moins en moins avouables.
Les doigts de ma jolie hôtesse me transportent vers une altitude encore plus élevée. Je les sens se promener entre mes lèvres, se risquant même en moi subrepticement jusqu'à la première phalange.
Ma respiration s'accélère d'un coup, nos regards se croisent et elle comprend qu'elle est en train de franchir une limite dans mon intimité et que faire demi-tour va s'avérer difficile, voire impossible. Mon sexe est brûlant, et l'eau savonneuse qu'elle m'apporte n'est maintenant plus la seule humidité qui dégouline de mon entrecuisse.
Sans doute surprise de l'effet qu'elle me fait, elle tente de reculer sa main, mais c'est trop tard. Le mal est fait. Je saisis son poignet fin de ma main droite et remets ses doigts sur ma teuch.
— Non, c'est trop tard pour arrêter, vous allez finir ce que vous avez commencé ou ça va mal se passer.
Son regard se soumet au mien. Elle reprend son ouvrage sur mon sexe gluant et moi, je reprends mon ascension inexorable du plaisir sexuel brut. Mes seins se soulèvent de plus en plus vite au rythme de ma respiration laborieuse. La petite coquine a compris.
— Madame, il me reste encore un endroit à nettoyer…
Incapable d'articuler le moindre mot, la tête basculée en arrière dans mon plaisir, je sens ses doigts me parcourir le périnée pour venir s'insinuer dans la raie de mon cul. Malgré mes muscles qui, involontairement lui ferment l'accès à ma toute dernière frontière en me faisant serrer les fesses, elle finit par forcer le passage entre ma chair et je sens son majeur glissant me titiller l'anus.
Un dernier regard de la jeune femme et un dernier hochement de tête de ma part lui donnent l'ultime feu vert, et gentiment, sans précipitation, son doigt envahit mon petit trou. Sans brutalité, elle me pénètre le cul et décuple mes sensations. Mes mains ne savent où se poser, et atterrissent sur sa tête. Sans que cela eut été mon intention, elle interprète cela comme une invitation supplémentaire, et tandis que je virevolte dans les nimbes du plaisir, elle vient poser ses lèvres sur les miennes.
Enfin, pas les mêmes. Sa langue, téméraire malgré le savon, écartent les replis de ma chatte, à la recherche de mon clitoris. Ça tourne au carnage, cette histoire. Mon ventre se tord d'excitation. La bouche se fait ventouse sur mon bouton à plaisir. Je sens un tsunami approcher. Sa langue me travaille. Tout mon corps vibre, j'étouffe de plaisir. Je peine à me retenir de hurler. D'un coup elle me plante un second doigt au fond du cul et je sens mon clito aspiré. Je n'en peux plus. Tous mes muscles se contractent d'un seul coup et se relâchent dans un orgasme d'une violence rare. Mes cuisses se nouent autour du cou de ma nouvelle amante. Tout mon être se décharge dans une secousse pire que toutes les turbulences.
Je hurle enfin ma jouissance monstrueuse. Un orgasme me terrasse littéralement, et dans mon plaisir, j'étouffe presque la jeune employée de la compagnie aérienne suisse et lui inonde le visage de ma cyprine dans un jet digne d'une actrice de film X tandis que mon sphincter anal emprisonne ses doigts dans mon fondement.
Je m'écroule, à proprement parler. Tout mon corps est en coton, comme inerte tant ma jouissance fut violente. Je reste là, affalée comme une loque, presque démembrée. Je ne remarque même pas que la jeune femme qui vient de me démolir le corps et l'esprit réajuste son uniforme et se refait une beauté au lavabo.
Me regardant ensuite d'un air presque affectueux, elle reprend ma serviette et nettoie les moindres recoins de mon corps flasque, épuisé, rinçant le savon et mes fluides corporels pour me laisser fraîche comme la rosée.
— Attendez, Madame, je vais voir si je peux vous raccompagner à votre siège sans problèmes.
Passant la tête dans l'entrebâillement de la porte, elle me sourit et me fait signe de la suivre.
Nue des pieds à la tête, la démarche mal assurée après avoir joui aussi fort, je m'aventure jusqu'au siège 2A et vient reposer la peau de mes fesses toutes propres dans mon espace à 6000 euros. En passant à côté du jeune homme endormi, je ne peux m'empêcher de remarquer la bosse qui déforme sa couette. Serait-ce un rêve érotique ou m'aurait-il entendue crier ma jouissance ?
Retrouvant mes esprits petit à petit, je me prends à regarder la carte de notre progression. Tout cela n'aurait donc pris que 10 minutes ?
Quoiqu'il en soit, il serait temps de me préparer. Je ne vais quand même pas finir mon vol à poil. Je regarde encore une fois autour de moi et, sans signe de vie, je me lève et vais pour saisir mes bas quand je vois que le jeune homme au 1K est en fait bien réveillé, son regard planté sur mon corps, et que sa couette gigote de façon suspecte sous sa ceinture.
Quel salaud ! Le gars, mine de rien, est en train de se palucher en profitant du spectacle. De MON spectacle. Petit fils de pute. J'attrape un drap en vitesse pour me couvrir, mais il me lance un coup d'œil suppliant, désespéré et murmure "Please…'
Je suis désemparée. Je dois m'habiller, moi ! On va entamer la descente dans quelques minutes ! Distraite je laisse tomber le drap qui me protège de ses regards libidineux et me retrouve à nouveau toute nue dans la cabine. Et bien entendu, c'est le moment que choisit l'hôtesse pour réapparaître.
— Madame, il faut vous préparer .. oh ! Lâche-t-elle en voyant la situation.
— Monsieur ! Mais qu'est-ce que vous faites ?? C'est dégoûtant, je vais…
Je l'interromps, mon expérience me disant qu'une solution rapide est sans doute la meilleure pour tout le monde.
— Laissez-le faire, on sera plus vite tranquilles. En fait, aidez-le. Au plus vite il se finit, au mieux.
Incrédule, elle me voit poser un pied juste à côté de la tête du jeune homme.
— Remonte ta jupe et baisse ta culotte, lui dis-je, oubliant notre vouvoiement, certes ridicule après ce que nous venons de faire ensemble. Sans broncher, elle s'exécute et nous montre enfin son sexe glabre dont elle a la délicatesse d'écarter les lèvres pour accélérer la chose.
Le bonhomme, comprenant le contrat tacite qui nous lie, ne fait aucun geste pour tenter de nous toucher mais se dégage des couvertures et nous montre sa bite énorme, rouge et gonflée, tout en accélérant sa branlette.
A son tour il commence à gémir et nous voyons des spasmes secouer son bas-ventre. Sans autre avertissement, son sexe crache une quantité impressionnante de sperme. Les saccades sont rapprochées et puissantes. Il inonde ses draps dans un râle de bonheur qui nous arrache un large sourire, à la jeune hôtesse de l'air et à moi-même.
L'interphone sonne de son carillon à deux tons, annonçant un message des pilotes.
— Mesdames et messieurs, dans quelques instants nous allons entamer notre descente vers Zürich. Nous allons bientôt allumer le signal lumineux vous demandant d'attacher vos ceintures. Merci de bien vouloir vous y conformer.
Non ! Panique ! Je suis toute nue ! L'hôtesse a la jupe relevée jusqu'au nombril et la culotte sur les chevilles. Le mec a les mains et la bite pleines de foutre chaud.
Ignorant sa culotte restée au sol, la jeune femme redescend sa jupe et court chercher des serviettes chaudes pour permettre au jeune homme de se nettoyer. De mon côté je me précipite sur mes vêtements, agrafe le porte-jarretelles autour de ma taille et enfile mes bas noirs à toute vitesse. Debout, les fesses à l'air, je me débats avec les jarretelles pour les attacher.
Heureusement, ma nouvelle jeune amie vient me donner un coup de main et je peux enfin enfiler ma culotte en dentelle par-dessus. Trop tard pour le soutien Il finira dans mon sac à main. Je passe mes escarpins Louboutin et enfile ma robe quatre à quatre. De loin, j'attire le regard de l'hôtesse, l'implorant de venir m'aider avec la fermeture éclair. Elle accourt. Un dernier regard complice, et me voilà vêtue. Le signal lumineux s'allume et tout le monde reprend sa place.
Seul vestige de notre épisode de luxure débridée, le string blanc de l'hôtesse est resté au sol, dans le couloir de droite. A portée de main.
Mais voilà, la jeune femme est trop occupée, s'affairant à préparer l'atterrissage. Que diable. J'aurai au moins un souvenir.
Je me penche et tend le bras pour ramasser le bout d'étoffe. Instinctivement, je le porte à mon visage. Il fleure bon la petite femelle excitée. Quelle odeur exquise ! Derrière mes lunettes de soleil, mon regard transperce le fond du string souillé et je souris.
Deux ou trois virages plus tard, je sens le train d'atterrissage qui se déploie, et c'est sous le soleil matinal que le pilote nous ramène au sol. En douceur. A l'heure. Tout est parfait.
La jeune hôtesse vient me prévenir qu'une voiture m'attendra pour m'emmener au contrôle d'immigration privé pour éviter les files, et que je pourrai débarquer en priorité. Je luis souris. Pour la première fois, je vois son badge. Anja Leuenberger. On se reverra.
Je la vois inspecter le sol, sans doute à la recherche de sa petite culotte. Je me garde bien de lui dire qu'elle est roulée en boule dans mon sac à main.
La porte s'ouvre. Elle me salue. Elle a récupéré cette attitude professionnelle, froide. Parfaite.
Mon chauffeur m'attend. On en reparlera.
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Chapitre 2 · Luxe ou luxure?
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Mister Lux
27 septembre 2023 à 21:07
Et bien quelle merveilleuse histoire que vous nous racontez là, vous avez un don pour l'érotisme. Bravo et merci pour ce moment qui m'a fait planer.
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Bob50
17 août 2023 à 08:20
Un réel plaisir de vivre ce bon moment
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Elwray
16 août 2023 à 21:10
Bravo, magnifique récit ! Très excitant !! Merci pour cette confession.
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