Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les joies de l'hospitalité — Chapitre 3 · En vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les joies de l'hospitalité
Chapitre 3 · En vacances
(Notes : les récits "Les joies de l'hospitalité" sont indépendants les uns des autres, on y retrouve les mêmes personnages mais pas besoin de les lire forcément dans l'ordre. Ce sont des fantasmes, donc ils comportent sûrement des incohérences ! Bonne lecture à vous !)
L'année a été rude pour tout le monde je crois. Mon quotidien : un gros surcroît de travail pour s'adapter à la conjoncture actuelle, compenser la nouvelle donne, et soutenir les projets ambitieux de la direction.
Idem à l'hôpital pour Inès, ma femme : les plans sanitaires successifs, les afflux de malades, les restrictions budgétaires, les regroupements de services, les astreintes.
Pfiiiouuuu !!!
Et puis nous y voilà ! enfin, les vacances ! Farniente, sieste, piscine. Tellement cliché, mais tellement bon ...
Aux dernières nouvelles, les enfants s'éclatent comme des p'tits fous dans la colo où nous les avons inscrits. Quant au reste du monde, eh bien, qu'il se débrouille sans nous !
Idem à l'hôpital pour Inès, ma femme : les plans sanitaires successifs, les afflux de malades, les restrictions budgétaires, les regroupements de services, les astreintes.
Pfiiiouuuu !!!
Et puis nous y voilà ! enfin, les vacances ! Farniente, sieste, piscine. Tellement cliché, mais tellement bon ...
Aux dernières nouvelles, les enfants s'éclatent comme des p'tits fous dans la colo où nous les avons inscrits. Quant au reste du monde, eh bien, qu'il se débrouille sans nous !
Nous avons loué un appartement dans une petite résidence familiale, une ancienne villa découpée en appartements ou appart-hôtels, sur la côte. Les locataires sont peu nombreux. Nous sympathisons avec nos voisins immédiats, un jeune couple, Nath et Antoine, accompagnés de leur ami Fred. Nous improvisons un petit apéro dînatoire chez les uns, puis chez les autres, sans prise de tête.
Et puis ce troisième soir, je surprends Fred en train d'embrasser Nath dans la cuisine. Mon trouble doit se lire sur mon visage car Inès s'en inquiète quand je la rejoins au salon "ça va ? Tu ne te sens pas bien ?"
Antoine pourrait surprendre l'infidélité de sa femme à n'importe quel moment, je jette un coup d'oeil involontaire vers la cuisine américaine. Oh non ! Antoine a suivi mon regard et ... se retourne vers nous, hilare : "Ah, ça ! oui, désolé, on ne voulait pas vous choquer ou vous méprendre, c'est, comment dire, … disons que Fred est un trèèèès bon ami à nous, voilà. Hem."
Inès dissimule un sourire coquin derrière une gorgée de son verre. Moi, je tente de garder contenance, mais ce n'est pas facile, pris au dépourvu comme ça. Je reste les yeux écarquillés un petit moment, le temps de comprendre, puis je souris un peu gêné, "du coup, désolé de .... enfin, désolé quoi". En mon for intérieur, je m'en veux un peu d'avoir été si vite désarçonné, la situation est certes incongrue, mais pas non plus complètement inhabituelle, je veux dire, à en croire les journaux et les talk-shows. Je me demande si je ne serais pas devenu un petit peu vieux jeu.
Ce soir-là, nous quittons nos voisins aussi cordialement que les soirs précédents, bises et serrages de mains sur le pas de la porte, à la différence près que cette fois ce sont deux mains au lieu d'une qui entourent la taille de Nath.
Inès et moi en discutons avant de passer au lit.
Inès et moi en discutons avant de passer au lit.
— Tu crois qu'ils la niquent tour à tour, ou ensemble ?
— Rhôôoo, ce que tu peux être con et vulgaire, des fois. Tu n'as jamais entendu parler de polyamour ? Quand un homme ou une femme a plusieurs partenaires, et que ça se fait en toute transparence ? Ce n'est pas tromper, ni de la polygamie, c'est … c'est purement romantique, tu vois.
— Rhôôoo, ce que tu peux être con et vulgaire, des fois. Tu n'as jamais entendu parler de polyamour ? Quand un homme ou une femme a plusieurs partenaires, et que ça se fait en toute transparence ? Ce n'est pas tromper, ni de la polygamie, c'est … c'est purement romantique, tu vois.
Et à cet instant précis, dans un synchronisme parfaitement déplacé, des cris se mettent à retentir depuis l'appartement voisin, montent progressivement en volume, se répercutent jusque dans la cour. Ils ne laissent pas beaucoup de place à l'imagination. Si besoin était, on entend maintenant distinctement le lit de nos voisins cogner le mur à l'unisson.
Ma femme ne relève même pas mon air moqueur :
Ma femme ne relève même pas mon air moqueur :
— Oh mon dieu ! ce qu'ils lui mettent !!? Inès est éberluée, mi-horrifiée, mi-admirative. Non mais tu l'entends ??! ... Mais ?! ça t'excite ?
Ce n'est pas une question, car ma bite est à l'horizontale, façon cyclope priapique. Elle s'approche de moi, s'en saisit et commence à ronronner :
— Ça t'excite d'entendre une grosse chaudasse se faire troncher ? Elle passe sa main dans mon pantalon, caresse ce qu'elle y trouve. Tu imagines ta bite en elle ? Ou bien toi aussi ... c'est ta chaudasse que tu veux faire crier ? Elle m'embrasse. Viens me faire gueuler mon chéri d'amour, amène ton gros calibre par ici !"
Elle s'agenouille, dégage mon sexe, et entreprend une grosse fellation bien vulgaire, un peu brusque et avec beaucoup de salive. Elle est partie dans son film, et de toute évidence il est interdit au moins de dix-huit ans.
Elle se relève, recule vers le lit, se laisse tomber jambes écartées,
Elle se relève, recule vers le lit, se laisse tomber jambes écartées,
— Vas-y ! pilonne-moi la chatte, connard !
Pas besoin de me le dire deux fois, j'y vais façon commando, pas de gants, c'est sûr qu'elle en veut pour son argent.
— RAH, AAaah, AAAAAaah ! : elle râle, fort, sans se retenir, avec exagération.
Pas très original, mais OK : madame veut faire écho à la pilonnée d'à-côté.
Nous pivotons ensuite, elle s'installe à califourchon, avant de rebondir sur mes reins, se triture les seins, et gueule de plus belle. C'est limite douloureux, plusieurs fois elle manque écraser mes couilles.
Elle halète, mais pas encore d'orgasme.
Nous pivotons ensuite, elle s'installe à califourchon, avant de rebondir sur mes reins, se triture les seins, et gueule de plus belle. C'est limite douloureux, plusieurs fois elle manque écraser mes couilles.
Elle halète, mais pas encore d'orgasme.
— Viens là, viens là mon tout beau, je veux que tu m'encules !
— Hein ?
— Hein ?
L'anal, c'est pas son truc, trop douloureux, trop sale à son goût.
— Viens là je te dis, mets-la moi bien profond !
Son dialogue porno est carrément kitsch, ça me ferait presque rire, mais sa petite rosette qui m'appelle au centre de son cul rebondi offert devant moi … J'avais emporté un tube de lubrifiant pour notre séjour, sur une impulsion, sans vraiment y croire une seconde, je panique presque avant de me rappeler l'avoir laissé au fond de ma valise.
Je crache sur son fion, le lubrifie, elle commence à gémir par anticipation. J'écrase mon gland, son gémissement change de registre, je connais mon épousée, là elle se demande si finalement elle n'aurait pas fait une connerie : sans exagération, mon pénis est un peu plus long, mais surtout largement plus gros que la moyenne – les copains du futsal me blaguent assez souvent sur ce sujet au moment de la douche. Ce n'est plus le temps de te poser des questions mon aimée, voilà le train qui arrive en gare ! Pensé-je.
Je force sa rondelle, elle a le réflexe de pousser pour l'ouvrir, je lui remets un coup dans le vagin histoire de bien lubrifier mon gland, reviens à son petit trou, et commence à agrandir le tunnel. D'abord les premières classes, en douceur, puis j'y enfourne tous les wagons, et elle doit sentir la loco qui arrive à quai. Elle se met à gueuler, et gueuler encore.
Je suis bien accroché à ses hanches, les doigts plantés dans sa peau, ses fesses rebondissent, et je la pénètre à qui mieux mieux jusqu'à ce que ses cris annoncent un orgasme mêlé de douleur. Je lui envoie mon foutre, bien profond. Elle s'affale pantelante, elle a transpiré abondamment, ça n'a pas été une promenade de santé.
— Ah putain mon chéri, tu aimes vraiment quand je suis vulgaire !
Pour la peine je lui fourre mon membre dans la bouche. Au départ, elle refuse, puis l'avale, me lèche de bas en haut, s'attarde à gober mes couilles une fois mon érection complètement disparue. Nous nous étendons l'un contre l'autre comme des enfants pas très sages, ses doigts explorent mon corps, interrogent mon pénis qui répond que sa fatigue n'était que passagère, et nous voilà repartis pour un tour qui nous emmène jusqu'au petit matin.
Le lendemain, nous nous retrouvons tous les cinq autour de la piscine.
— Hey ! C'était vous hier soir, qui hurliez à la lune ? Nous demande Fred.
— Je sais pas, Inès n'a pas trop vu la lune, mais moi si. Et vous-mêmes ... ?
— Je sais pas, Inès n'a pas trop vu la lune, mais moi si. Et vous-mêmes ... ?
On rigole comme des gros lourds.
— Bon, désolé, c'est juste que … le fait que vous nous ayez percé à jour hier soir, disons qu'on a un peu perdu les pédales, s'excuse Antoine.
— Pas de mal, c'était très ... inspirant de vous entendre ! lui répond gentiment ma femme.
— Pas de mal, c'était très ... inspirant de vous entendre ! lui répond gentiment ma femme.
Nath et Inès sont allongées sur des transats. Elles ne se ressemblent pas du tout physiquement, mais à cet instant on dirait des doubles : mêmes gestes ralentis, mêmes courbatures, mêmes cernes sous les lunettes noires.
Inès porte son petit bikini orange, celui qui montre tous les bienfaits de ses cours de fitness et de ses régimes alimentaires - non pas que je cautionne, elle est déjà magnifique « au naturel », c'est juste qu'elle complexe sur ses hanches, elle craint de devenir une « mama » si elle n'y prend garde. Nath quant à elle porte un bikini blanc et bleu ciel un peu lâche ; son deux-pièces ne maintient rien de ses seins lourds, quasiment libres, et la culotte basse sur les hanches laisse voir pas mal de choses. Elle doit faire une petite dizaine de centimètres de plus qu'Inès, avec une silhouette plus plantureuse mais tout aussi féminine.
Inès porte son petit bikini orange, celui qui montre tous les bienfaits de ses cours de fitness et de ses régimes alimentaires - non pas que je cautionne, elle est déjà magnifique « au naturel », c'est juste qu'elle complexe sur ses hanches, elle craint de devenir une « mama » si elle n'y prend garde. Nath quant à elle porte un bikini blanc et bleu ciel un peu lâche ; son deux-pièces ne maintient rien de ses seins lourds, quasiment libres, et la culotte basse sur les hanches laisse voir pas mal de choses. Elle doit faire une petite dizaine de centimètres de plus qu'Inès, avec une silhouette plus plantureuse mais tout aussi féminine.
Fred et Antoine plongent dans l'eau, je me défais de mon t-shirt et les rejoins. Ils sont très similaires, on les dirait frères, ou cousins : hâlés, cheveux courts, long cou très droit.
Nous faisons quelques longueurs, avant de nous arrêter le temps d'une pause et discuter. Ils m'expliquent qu'ils ont monté leur boîte il y a trois ans déjà. Après un démarrage poussif et deux années un peu difficiles, aujourd'hui leur entreprise est bien lancée, viable, et bénéficiaire. Nath, qui est juriste, abat un sacré boulot en aplanissant les difficultés administratives qui menaceraient leur boîte.
Nous faisons quelques longueurs, avant de nous arrêter le temps d'une pause et discuter. Ils m'expliquent qu'ils ont monté leur boîte il y a trois ans déjà. Après un démarrage poussif et deux années un peu difficiles, aujourd'hui leur entreprise est bien lancée, viable, et bénéficiaire. Nath, qui est juriste, abat un sacré boulot en aplanissant les difficultés administratives qui menaceraient leur boîte.
L'après-midi s'écoule, bien sympathique. Nous éclusons quelques bières, sans prétention, avec modération, tranquilles. Je mate l'ample fessier de Nath. Antoine et Fred ne se gênent pas pour rendre la pareille à Inès et son cul rebondi, en forme d'abricot bien mûr.
Bon. Au bout d'un moment, on peut dire qu'on se fait un peu chier, même si on est venu là pour se la couler douce.
Nous décidons d'aller au marché. Nath a un besoin urgent d'un nouveau paréo (pas comme si elle en avait justement un posé à côté d'elle), et les garçons et moi avons des fourmis dans les jambes.
Inès est partante, elle aussi a envie de changer d'air.
Bon. Au bout d'un moment, on peut dire qu'on se fait un peu chier, même si on est venu là pour se la couler douce.
Nous décidons d'aller au marché. Nath a un besoin urgent d'un nouveau paréo (pas comme si elle en avait justement un posé à côté d'elle), et les garçons et moi avons des fourmis dans les jambes.
Inès est partante, elle aussi a envie de changer d'air.
Tous les cinq, nous remontons la rue piétonne où se tient ledit marché, touristique estival classique, très coloré, très dense et très fréquenté, bien achalandé en attrape-couillons. Moi, je cherche le truc original et authentique, la bonne affaire, le producteur local inconnu introuvable ailleurs. Fred et Antoine observent avec circonspection les barnums et les marchandises. Nath reste sur son idée de paréo, et Inès cherche un truc en poterie à offrir ou à s'offrir.
Le marché est vraiment bondé, tous les touristes ont fui la fournaise de la plage pour se réfugier dans la fraîcheur relative des ruelles ombragées. Du coup, on se presse, on se cogne, on se frôle.
Nath se retourne pour demander son avis à Antoine : elle se ceint d'un couvre-maillot de bain : c'est très à la mode cette année, ça fait comme une robe ou un paréo, sauf que c'est fait au crochet, en tulle ou je ne sais quoi, et ça ne dissimule rien. Après plusieurs essayages, son choix s'arrête finalement sur un couvre-maillot en fil de coton noir, qui descend jusqu'aux chevilles, mais laisse tout voir au travers. Les motifs de la broderie font comme des courbes de niveau sur son corps. Pas besoin d'être un pro de la course d'orientation pour voir qu'il y a beaucoup de reliefs, bien placés aux endroits stratégiques.
Nath se retourne pour demander son avis à Antoine : elle se ceint d'un couvre-maillot de bain : c'est très à la mode cette année, ça fait comme une robe ou un paréo, sauf que c'est fait au crochet, en tulle ou je ne sais quoi, et ça ne dissimule rien. Après plusieurs essayages, son choix s'arrête finalement sur un couvre-maillot en fil de coton noir, qui descend jusqu'aux chevilles, mais laisse tout voir au travers. Les motifs de la broderie font comme des courbes de niveau sur son corps. Pas besoin d'être un pro de la course d'orientation pour voir qu'il y a beaucoup de reliefs, bien placés aux endroits stratégiques.
Je rejoins Inès, qui a trouvé ce qu'elle cherchait : un grand bol en terre cuite irisée, qui pourra servir de saladier ou de vide-poches. Vraiment chouette, j'aime bien. Ma femme a toujours eu des goûts très sûrs.
Nous remontons vers la résidence, Nath marche devant, dans son couvre maillot fraîchement acquis. C'est tantôt Antoine, tantôt Fred qui la tient par la taille, ou d'une main sur les fesses.
Tout cela est extrêmement érotique, il y a un petit côté exhibitionniste à savoir que ces trois-là sont ensemble, et que les mains qui se baladent n'ont rien d'innocent. Au gré des caprices de la foule, nous nous retrouvons côte à côte, peau contre peau, et c'est assez électrisant. Ou alors je me fais des films, et on est juste en train de faire un peu de shopping.
Nous remontons vers la résidence, Nath marche devant, dans son couvre maillot fraîchement acquis. C'est tantôt Antoine, tantôt Fred qui la tient par la taille, ou d'une main sur les fesses.
Tout cela est extrêmement érotique, il y a un petit côté exhibitionniste à savoir que ces trois-là sont ensemble, et que les mains qui se baladent n'ont rien d'innocent. Au gré des caprices de la foule, nous nous retrouvons côte à côte, peau contre peau, et c'est assez électrisant. Ou alors je me fais des films, et on est juste en train de faire un peu de shopping.
Inès a la meilleure idée de la journée : et si on s'arrêtait dans un glacier ? Malheureusement, beaucoup de gens ont eu la même bonne idée : la salle du glacier est bondée, et nous nous retrouvons accoudés à une table minuscule. Inès est assise entre Antoine et Fred, Nath entre Antoine et moi. Je suis obligé de me mettre de profil pour discuter avec les uns ou les autres.
Nos desserts arrivent, nous avons commandé pas mal de parfums originaux, Inès sourit et se régale, Antoine et Fred s'amusent à la coincer et lui mettre de la crème glacée sur le visage, qu'elle s'empresse d'essuyer
— Rhooo ! mais vous êtes cons, je suis toute collante maintenant !
Nath est beaucoup plus calme, on dirait qu'elle est la plus âgée du groupe.
— Elle est à quoi ta glace ?
— Caipirinha.
— Je peux goûter ?
— Caipirinha.
— Je peux goûter ?
Elle a tourné les épaules pour me faire face, et ses seins se sont brièvement écrasés contre moi.
Elle prend ma paille et suçote un peu. Au moment de me la rendre, elle lèche innocemment une goutte qui glissait le long de la coupe. Enfin, innocemment ... n'eut été le regard qu'elle me décoche. J'en reste baba, et la glace me paraît d'un coup bien fade.
Elle prend ma paille et suçote un peu. Au moment de me la rendre, elle lèche innocemment une goutte qui glissait le long de la coupe. Enfin, innocemment ... n'eut été le regard qu'elle me décoche. J'en reste baba, et la glace me paraît d'un coup bien fade.
Fred et Antoine ont planté les ombrelles de toutes nos coupes dans la chevelure d'Inès.
Fatigués des coups de coudes et de la foule, nous reprenons le chemin de la résidence.
Fatigués des coups de coudes et de la foule, nous reprenons le chemin de la résidence.
— Eh bien ils sont bien sympas les garçons, pas du tout prise de tête ; ça va ? tu as passé un bon moment ?
— Oh ouais, ouais. Nath aussi est bien sympa, elle ne parle pas beaucoup, elle est plutôt calme.
— Ouais. Et aussi elle a des gros seins !
— Hein ?
— Oh ouais, ouais. Nath aussi est bien sympa, elle ne parle pas beaucoup, elle est plutôt calme.
— Ouais. Et aussi elle a des gros seins !
— Hein ?
Elle sourit et nous changeons de sujet. Nous arrivons bientôt à la résidence, cette petite marche nous a tous fait du bien. Les "couples" se séparent pour aller se rafraîchir. Nous nous douchons vite fait, étendons nos serviettes sur le balcon. Nos charmants voisins nous interpellent depuis le balcon adjacent.
— Dîtes ! ça vous dit des tapas ?
— OK, pourquoi pas. Chez vous ou chez nous ?
— Bé, chez vous pour changer ?
— OK.
— OK, pourquoi pas. Chez vous ou chez nous ?
— Bé, chez vous pour changer ?
— OK.
Ils arrivent quarante minutes plus tard, les bras chargés de victuailles et de bouteilles.
Nath a conservé son couvre-maillot, sous lequel elle porte maintenant un tout petit bikini noir.
Elle n'est pas d'une beauté saisissante, mais elle dégage une sensualité de ouf.
Fred et Antoine sont restés sur des valeurs sûres : short en toile et polo. Inès a gardé son bikini orange, et a passé un paréo, un truc soyeux qui enrobe ses courbes et flotte derrière elle quand elle bouge. Moi, je suis en pantacourt chemisette de lin.
Nath a conservé son couvre-maillot, sous lequel elle porte maintenant un tout petit bikini noir.
Elle n'est pas d'une beauté saisissante, mais elle dégage une sensualité de ouf.
Fred et Antoine sont restés sur des valeurs sûres : short en toile et polo. Inès a gardé son bikini orange, et a passé un paréo, un truc soyeux qui enrobe ses courbes et flotte derrière elle quand elle bouge. Moi, je suis en pantacourt chemisette de lin.
La soirée reprend, avec un air de déjà-vu. Inès et moi passons en cuisine, coupons les dernières crudités, revenons vers nos invités.
— Merde, le vin ! lâche Inès dans un demi-tour froufroutant.
J'ai les bras chargés, Antoine se lève pour donner un coup de main.
Nous nous retrouvons tous autour de la table basse du salon.
Nous nous retrouvons tous autour de la table basse du salon.
— Mmmh, cet appart est bien lui aussi.
— Oui, il a une chambre de moins que le vôtre, mais le salon est spacieux.
— Oui, il a une chambre de moins que le vôtre, mais le salon est spacieux.
Nous abordons les sujets bateaux : que pourrions-nous faire le lendemain ? Il y a bien quelques sites à visiter, mais nous découvrons que ni les uns ni les autres ne sommes très portés sur les visites, ... bon, voilà, alors autant pour la minute culturelle ... Ah ! en revanche on note plusieurs petites fermes et exploitations locales, qui font aussi tables d'hôte et restauration, ce qui nous intéresse davantage.
Fred et Antoine se lèvent pour aider Inès qui veut apporter la suite du repas. La conversation de Nath a dérivé sur le cadre juridique dans lequel évolue mon employeur. Ses paupières lourdes fusillent mes pupilles à bout portant. Sa main se pose de plus en plus souvent sur mon genou, pour ne plus le lâcher et descendre jusqu'à ma hanche. Ma voix bute sur quelques consonnes.
— Mmmh, tu fais quoi là ? Chuchote-je finalement en me raclant la gorge.
— Exactement ce que j'ai l'air de faire.
— C'est pas ... ça risque de ne pas être du goût de tout le monde ...
— Ah bon ? Tu en es vraiment sûr ? Fait-elle en pointant la cuisine du menton.
— Exactement ce que j'ai l'air de faire.
— C'est pas ... ça risque de ne pas être du goût de tout le monde ...
— Ah bon ? Tu en es vraiment sûr ? Fait-elle en pointant la cuisine du menton.
Mon cou est en pierres sèches, et fait un drôle de bruit quand je tourne la tête vers ladite cuisine.
Inès se tient devant le plan de travail-bar qui sépare la cuisine du salon. Antoine et Fred la surplombent.
Fred est en train de l'embrasser dans le cou, et Inès ... Inès est immobile, yeux fermés et lèvres entrouvertes, et savoure ce fruit défendu. Antoine la caresse doucement : les épaules, les bras. Elle tourne la tête vers lui et l'embrasse timidement. C'est aussi gentillet qu'excitant.
Fred est en train de l'embrasser dans le cou, et Inès ... Inès est immobile, yeux fermés et lèvres entrouvertes, et savoure ce fruit défendu. Antoine la caresse doucement : les épaules, les bras. Elle tourne la tête vers lui et l'embrasse timidement. C'est aussi gentillet qu'excitant.
— Hey les garçons ! Arrêtez d'embêter Inès et venez apporter la suite ! Les taquine Nath.
Je suis un peu sonné, Inès tourne son regard vers moi. Ses yeux m'envoient une interrogation muette.
Antoine et Fred s'écartent d'elle. J'ai comme une boule dans la gorge. Une autre dans le slip.
Antoine et Fred s'écartent d'elle. J'ai comme une boule dans la gorge. Une autre dans le slip.
— Attendez. Hum ... Assurez-vous bien d'avoir tout pris quand même ! leur dis-je.
J'ai posé ma main sur la cuise de Nath :
— Ils sont doux ?
— Oh que oui ! Et toi ?
— Oh que oui ! Et toi ?
Nath a cette langueur des pin-up, des actrices de films en noir et blanc, des chanteuses à voix. Nous nous caressons mutuellement à notre tour. Je commence à lui palper un sein, nos visages se rapprochent, on s'embrasse. Situation presque banale, et pourtant ça fait comme une mini-explosion dans ma bouche. Depuis Inès, elle n'est que la seconde femme que j'embrasse, et la sensation est étrangement vertigineuse. La promesse d'un territoire inconnu à explorer, un trésor inespéré.
Dans la cuisine, les choses ont repris leur cours : je n'en perçois que des bribes, et c'est Inès qui me racontera le reste, plus tard. Fred se tient maintenant derrière Inès, il écarte les bonnets de son haut tout en poursuivant ses baisers dans le cou. Antoine en profite, et caresse les seins découverts, bourgeons dressés. Il frotte son bassin contre le ventre de ma femme, et elle y répond par des frissons d'excitation. Derrière, Fred écrase son short et son érection dans la raie d'Inès. Antoine défait consciencieusement les bretelles du bikini. Plus bas, les mains de Fred s'activent sur le string, le tirent vers le haut, et le coincent dans le sillon de la vulve.
J'entends Inès couiner, ce qui achève de durcir mon érection et attire mon regard. Elle me fixe des yeux. Son expression est un savant mélange de désir, d'appréhension, et toujours cette interrogation. Je hausse les sourcils, elle sourit et hausse imperceptiblement des épaules. Je détourne un instant les yeux, car je sens les mains de Nath qui s'activent sur la fermeture de mon pantacourt. Inès et moi reprenons notre dialogue silencieux. Nous échangeons un sourire, et même d'ici je perçois le relâchement brusque de tout son corps quand elle s'abandonne enfin complètement. A la réflexion, je ne sais pas si nous nous serions laissés aller ainsi en temps normal ; est-ce le contrecoup de cette année de dingue, ou bien un besoin plus profond ? Ces questions s'envolent aussi vite qu'elles sont venues.
Nath s'est encore davantage rapprochée de moi, si c'était possible. Elle a trouvé ce qu'elle cherchait entre mes jambes, et s'occupe de le dégager et de le branler consciencieusement, tout en m'embrassant généreusement. L'écarquillement fugace de ses yeux à la vue de mon chibre ne m'a pas échappé, à vrai dire je le guettais.
Mes mains ne restent pas inactives, et je défais son petit haut à travers la résille. Elle se lève, se dégage de son petit tanga noir, nous offrant à tous une vision quasi divine : sa nudité impudique à travers le couvre-maillot noir est une invitation à tous les excès, les mailles noires saucissonnent sa chair là où elle est la plus tendre, et révèlent ses seins opulents, ses hanches larges, sa vulve rasée.
Dans la cuisine, Antoine caresse maintenant le ventre d'Inès, direction le triangle des Bermudes. Le lycra du string bien tendu ne cache rien de ce qu'infligent les doigts. Fred l'embrasse dans le cou, mordille le lobe de son oreille, et Inès ne peut retenir un chuintement étouffé, tandis que ses hanches ondulent à la rencontre des doigts d'Antoine. Tous les trois s'embrassent de concert, et leurs bas-ventres dansent une lambada silencieuse.
Les mains d'Inès volettent de l'un à l'autre, elle les caresse tant qu'elle peut, ses bras sont un peu coincés, elle se baisse comme pour échapper à leur étreinte, mais ce n'est que pour mieux ôter son string.
Les mains d'Inès volettent de l'un à l'autre, elle les caresse tant qu'elle peut, ses bras sont un peu coincés, elle se baisse comme pour échapper à leur étreinte, mais ce n'est que pour mieux ôter son string.
Je m'approche de Nath toujours debout, et embrasse son minou à travers les mailles au crochet. Elle me laisse jouer un petit moment. Je sens son parfum et sa moiteur augmenter sous les assauts de ma bouche. Elle bascule ses hanches vers l'avant, écarte davantage les cuisses pour que je puisse mieux m'écraser contre elle. Je soulève les pans ajourés pour avoir le champ complètement libre, et alors que je m'apprête à la laper vigoureusement, je me ravise et me fais espiègle, dessinant des cercles autour de son clitoris avec ma langue, embrassant les reliefs, soufflant sur les lèvres offertes. Les doigts de Nath dans ma chevelure se font griffes alors que monte son excitation, et c'est elle à présent qui écrase mon visage contre son sexe.
Je la doigte en retour, bien comme il faut, et la bois littéralement ; ses cuisses tressaillent, et d'un geste brusque elle me fait me relever tout en arrachant ma chemisette, avant de basculer sur le sofa, et me faire basculer sur elle à sa suite.
Je la doigte en retour, bien comme il faut, et la bois littéralement ; ses cuisses tressaillent, et d'un geste brusque elle me fait me relever tout en arrachant ma chemisette, avant de basculer sur le sofa, et me faire basculer sur elle à sa suite.
Nos trois conjoints respectifs ont déserté la cuisine. Je n'en ai cure. Les cuisses de Nath sont grandes ouvertes sous moi, ses seins ballottent au gré de ses mouvements. J'ai toujours été fasciné par les gros seins, les gros culs, et leurs mouvements sismo-érotiques. Les gros seins laiteux de Nath ne font pas exception, finissent de m'étourdir, et je tente de la pénétrer d'un coup. Mon sexe n'est pas coopératif, le gland et le prépuce glissent, ripent sur les lèvres entrouvertes, avant d'aller bousculer le clitoris encore hébété. Mon pelvis recule de lui-même pour retenter l'estocade, mon gland s'est libéré de la peau trop lâche, appuie, bise les lèvres et les écarte, force l'entrée dans un bruit mouillé audible.
Nath râle de plaisir, enfin je crois. Un sourire un peu dément barre son visage, et il me semble arborer le même. De la chambre à coucher, des cris et des ahanements commencent à s'élever aussi, contrepoints aux nôtres. L'effet de déjà-vu est assez troublant et se superpose au souvenir de la nuit dernière.
Nos corps se percutent dans un bruit mat. La peau blanche de ma partenaire ondule par vagues, se marbre de rouge là où je la violente un peu. Elle minaude, feule, et m'attire au plus profond. Son bassin est vraiment massif, et me blesse presque alors qu'elle se tortille pour mieux goûter ma pénétration. Elle me griffe les fesses et le dos, mon éjaculation vient beaucoup trop vite, mais je ne peux la retenir. Je lâche tout ce que j'ai, et il me semble – pas le meilleur moment pour l'introspection, mais ça ne se commande pas non plus – et donc, il me semble qu'avec mon sperme c'est toute cette tension accumulée que je libère enfin, la fatigue et le stress de ces derniers mois, les doutes et les angoisses, les questions en suspens, et enfin la tension érotique de ces derniers jours, tout cela culmine en un orgasme libérateur.
L'orgasme de Nath s'étrangle dans sa gorge sous mes derniers coups de bélier. Elle se relâche aussi, et me gratifie d'un sourire très tendre et très simple. De la main, elle joue encore un peu avec mon pénis, avant d'en pourlécher les gouttes blanches. Nous nous caressons gentiment, je pétris ses seins à la texture si singulière, lourds et doux, volumineux mais fuyants sous la main. Elle caresse mes testicules, joue avec les poils de mon pubis, remonte sur ma poitrine et l'embrasse. Ses attentions me font de l'effet, mais la voilà qui se dégage du sofa où nos corps avaient disparu à moitié, se lève en réajustant sa chevelure, et se dirige vers la chambre.
C'est vrai, j'en avais presque oublié ma femme ! Je rejoins la blonde plantureuse dans l'encadrement de la porte. Ses hommes et ma femme sont sur le lit. A la tête du lit, Fred et Antoine présentent leurs sexes érigés à Inès, à quatre pattes face à eux qui les suce goulûment. Ses mains s'activent à leur entrejambe, et je la connais assez pour savoir qu'elle est sûrement en train de jouer avec leur périnée, titiller leur anus de la pulpe du doigt, passer un ongle ferme à la base de leurs testicules, les griffant presque. Mon érection se retend à cette seule évocation, et bien sûr à la vue obscène de sa vulve qui dégorge de mouille et de sperme mêlés, de son cul cambré qui s'agite au rythme de ses bruits de gorge.
Nath est la plus preste de nous deux, elle s'accroupit derrière ma brune, et lui lape lentement le minou, léchant, recueillant les spermes de ses hommes d'une langue large et gourmande. Inès se retourne à moitié surprise, puis réavale derechef les bites devant elle, s'arrête en gémissant pour offrir davantage son pelvis à Nath, avant de reprendre un sexe en bouche, puis l'autre alternativement. Le sexe d'Antoine est long et fin, presque cylindrique, et se termine par un petit gland triangulaire, presque pointu, circoncis. Celui de Fred est large et rectangulaire, et se termine par un gland de même largeur. Tous les deux ont le pubis rasé de frais, les verges brillantes de salive.
La position de la blonde triolique est un peu bizarre, moitié sur le lit, moitié agenouillée ; toujours est-il que son sexe m'est tout grand offert, et je m'empresse d'y caler une levrette furtive. Elle lâche un « Ooooh » de surprise, qui se perd dans des borborygmes appréciateurs. Mes coups de reins se propagent d'une femme à l'autre, et nous dansons ainsi quelques minutes. La position de Nath n'est pas très confortable ; quant aux garçons, ils ont suffisamment goûté les attentions buccales, aussi nous rebattons les cartes sur le lit : je me retire de Nath, Inès pivote complètement, se mettant en soixante-neuf sous la blonde rebondie, dans laquelle je me réintroduis plus profondément, dans une levrette plus conventionnelle. Nath interrompt son cunnilingus sur Inès : Antoine fourre maintenant Inès en missionnaire, pendant que Fred comble la bouche de Nath avec sa queue luisante.
Le cul de la blonde est magnifique et claque au rythme de mes hanches, je suis excité au maximum, excitation qui culmine encore quand je sens les doigts fureteurs d'Inès qui explorent mon périnée, malaxent mes couilles, qu'elle gobe entre deux léchages de chatte.
Maintenant je pilonne Nath presque avec fureur, en poussant des ahanements de bûcheron, Inès pousse des petits cris de souris à moitié étouffés, Nath râle en sourdine, Fred et Antoine grognent en rythme, ils ont échangé de partenaire sans que je m'en aperçoive.
Fred va venir d'un moment à l'autre ; moi aussi. Antoine et sa bite frétillante rejoignent Fred dans mon épouse, qui glapit de surprise avant que l'orgasme ne la fasse hululer. Nos deux femmes ne sont plus « baîllonnées », et font plus de bruit encore que la nuit dernière. Ça déclenche mon éjaculation, et je crème la jolie fente de Nath, mes doigts enfoncés dans son fessier rieur. Je m'écroule à son côté. Fred et Antoine ont disposé Inès sur le côté pour mieux la fourrager, plusieurs minutes s'écoulent encore - pour le plus grand bonheur d'Inès – avant qu'Antoine, puis Fred, n'éjaculent à leur tour.
Inès râle encore, mais ça tient plus du ronronnement qu'autre chose. Nous sommes tous les cinq un peu groggy, et nous voilà mi-allongés mi-écroulés, les uns sur les autres, membres enchevêtrés.
Fred est le premier à reprendre ses esprits, il sort de la chambre, nous l'entendons s'activer dans la salle de bains, puis dans la cuisine, avant de revenir sur le lit avec un plateau, quelques victuailles et des verres. Entretemps, nous discutons innocemment, presque cliniquement, de ce qui vient de se passer. Antoine caresse les fesses de ma femme, je crois qu'il est tombé amoureux de son petit cul musclé. Inès, elle, profite de cette nouvelle intimité pour palper les seins de Nath. Nous grignotons tout en discutant sans entrave et sans pudeur. Le premier plateau vidé, je me lève pour aller en chercher un autre. Comme Fred, je passe d'abord par la salle de bains pour pisser et me rafraîchir.
L'intermède aura suffi aux esprits pour se réchauffer, Inès a presque complètement disparu entre les cuisses de Nath, dont le ciseau fait geindre ma femme de plaisir, sans discontinuer. Antoine et Fred, eux, sont en train de s'astiquer le manche, l'un l'autre, tout en s'embrassant. Je vois qu'ils ont trouvé le lubrifiant de la veille : Antoine se met bientôt à quatre pattes pour permettre à son copain de l'enculer à loisir. Ce que voyant, Nath se laisse complètement tomber sur le dos, rampe un peu jusqu'à atteindre le sexe de son mari, qu'elle se met à sucer avec tendresse. Le ciseau de Nath a perdu de sa vigueur, alors Inès se reprend un peu, hésite quelques secondes, avant de décider de brouter le joli minou tondu de frais laissé sans surveillance devant elle.
Moi, j'ai l'impression d'être resté là trop longtemps avec mon plateau dans les mains, il finit sur une table de nuit. J'avise mon tube de lubrifiant qui roule en cadence près d'un genou de Fred, m'en empare, avant de diriger mon érection vers la croupe d'Inès. Elle comprend ce qui va se passer, manque se défiler en riant, se redresse à moitié en appui sur le dos d'Antoine, et écarte ses fesses d'une main. Je la sodomise avec un plaisir sauvage, pas dans le sens brutal, mais dans le sens complètement désinhibé.
J'aime la sentir se cambrer, se tendre et se tordre, j'aime la sensation de mon sexe serré, pressé dans son anus, j'aime la voir embrasser Fred pendant qu'il encule son pote, leurs bouches humides se chercher, se lécher, se froisser, se trouver, j'aime voir les doigts d'Inès fouailler la chatte de Nath, sa paume écraser le mont de Vénus, les cuisses frémissantes qui s'ouvrent et manquent se refermer, les talons qui cherchent appui dans les draps tordus, l'abandon des corps aux orgasmes qui montent. Le temps s'étire délicieusement.
Fred demande si on est d'accord : il aimerait prendre ma place. Nous sommes tous OK, je me retire dans un bruit de succion obscène ; il lubrifie son sexe avant de pénétrer l'anus d'Inès, qui l'accueille avec un grand sourire complice.
Antoine s'est à moitié relevé, et Nath le ramène vers elle, le cale dans ses bras et ses seins douillets, l'embrasse et le cajole, flatte son bas-ventre, avant de glisser l'érection renaissante dans sa vulve bien salivée par Inès. La blonde est loin d'être fatiguée et, allongée sur le côté, s'empale par à-coups saccadés sur le pénis d'Antoine. Il se bascule complètement sur le dos pour qu'elle vienne le chevaucher plus à cru, et effectivement elle se fait bien plaisir, allant et venant, prolongeant la pénétration au plus profond.
Et moi, eh bien, je me sens un peu inutile du coup. Certes le spectacle vaut le détour, certes je me caresse le polichinelle, goûtant la douceur du lubrifiant sur ma verge bien sollicitée ce soir, savourant la chance que j'ai de ce moment magique mais … ah ! mes pensées et tergiversations sont de courte durée : Nath me glisse un regard sans équivoque, elle m'a appelé mais tous les cinq sommes assez bruyants.
Un peu comme Inès quelques minutes plus tôt, ses mains m'attendent, et me présentent ses fesses écartées. J'avoue avoir fantasmé sur son cul tout l'après-midi, m'être demandé quelles sensations j'éprouverais à violenter son anus, à ses fesses joufflues, à … et puis voilà, mon gland replet force son anneau. Je vois bien qu'elle appréhende ce gros diamètre qui se présente. Antoine s'est arrêté lui aussi, je sens que Nath est très contractée. En contraste complet avec nous trois, à nos côtés, Fred ramone Inès sans vergogne et fait bouger tout le lit. Je pénètre le cul de Nath avec beaucoup de précaution, me retire pour remettre une dose de lubrifiant, mais surtout lui laisser le temps de se détendre, puis revient gentiment à la charge.
J'embrasse ses épaules, son cou, pendant que centimètre par centimètre … aaaah, voilà, elle prend l'initiative de déplacer son bassin vers moi, repartir, revenir, je la sens se décontracter complètement, ma bite part à la rencontre de celle d'Antoine, qui reprend ses à-coups à l'intérieur.
C'est divin, je suis super serré, je sens les sexes de mes deux invités pulser à l'unisson, ma femme se fait sodomiser juste à côté de moi, me sourit et m'embrasse, j'aimerais que ce moment dure toute la nuit. De nous trois, Fred éjacule en premier ; Inès n'a pas eu d'orgasme mais semble avoir apprécié ce sexe d'un diamètre moins intrusif que le mien, elle l'embrasse, recueille son sperme avec ses doigts qu'elle lèche, l'embrasse de nouveau. Il semble apprécier ces manières, et tous les deux se pourlèchent les lèvres.
Fred se masturbe encore un peu pendant que nous double-pénétrons son amante. Inès me caresse le dos et les fesses, je sens mon éjaculation qui approche, me retire, et lâche mes jets sur la raie de la blonde insatiable. Mon pénis produit un claquement satisfaisant comme je bifle les joues fessues luisantes de sueur et de sperme … pas pour longtemps, car Inès s'empresse de lécher les gouttes et coulures blanchâtres qui zèbrent les fesses de Nath ainsi que mon pénis fatigué.
Les orgasmes du couple restant sont simultanés, Antoine remplit la chatte de sa femme avec tout ce qu'il lui reste, son visage a viré au rouge et blanc sous l'effort. Ce soir, ma femme est insatiable ; elle attend à peine que les deux amants cessent de s'entrechoquer, avant de retirer le pénis encore frémissant pour l'emboucher goulûment, et une fois nettoyé, vient musarder dans les lèvres de Nath pour en butiner le restant de sperme.
Nous la regardons tous les quatre, amusés, et elle éclate de rire à son tour.
Nous la regardons tous les quatre, amusés, et elle éclate de rire à son tour.
— Eh bien, quoi ? Je voulais vous goûter tous les trois, voir si vous aviez le même goût !
Cette fois, il semblerait que nous soyons tous vraiment bien fatigués. Nous nous couvrons un peu, avant de retourner vaguement au salon boire quelque chose, Antoine se grille une cigarette sur le balcon, Nath et Fred vont se rafraîchir. La soirée se termine avec des discussions hachées et beaucoup de silences, mais pas gênants. Nos trois invités retournent dans leurs pénates, après nous avoir gratifié de longs baisers profonds et de mains baladeuses à souhait sur le pas de la porte.
Inès et moi prenons une douche maladroite, et allons nous coucher. La chambre pue le sexe, les draps sont moites et tirebouchonnés, et pourtant nous doutons encore à moitié de ce qui vient de se passer. J'enlève les draps souillés et jette deux draps propres sur le sommier, une couverture de travers finit de compléter notre couchage.
Avant de sombrer dans le sommeil, Inès me dit d'une voix empâtée :
Inès et moi prenons une douche maladroite, et allons nous coucher. La chambre pue le sexe, les draps sont moites et tirebouchonnés, et pourtant nous doutons encore à moitié de ce qui vient de se passer. J'enlève les draps souillés et jette deux draps propres sur le sommier, une couverture de travers finit de compléter notre couchage.
Avant de sombrer dans le sommeil, Inès me dit d'une voix empâtée :
— Merde, j'aurais bien aimé …
— Hein ? Quoi ?
— Non, c'est rien , c'est con … j'ai un fantasme, c'était l'occasion, j'aurais dû me débrouiller pour que vous me preniez tous les trois à la fois … en vérité, j'ai même pas été prise en double ce soir … enfin si, mais pas autant que j'aurais voulu ...
— Chérie …
— Oui ?
— On est encore là cinq jours tu sais ? Cinq jours et quatre nuits.
— Hein ? Quoi ?
— Non, c'est rien , c'est con … j'ai un fantasme, c'était l'occasion, j'aurais dû me débrouiller pour que vous me preniez tous les trois à la fois … en vérité, j'ai même pas été prise en double ce soir … enfin si, mais pas autant que j'aurais voulu ...
— Chérie …
— Oui ?
— On est encore là cinq jours tu sais ? Cinq jours et quatre nuits.
J' "entends" son sourire dans le noir, et elle s'endort d'un coup, détendue.
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