Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes vacances aux Antilles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes vacances aux Antilles
Chapitre 1
L'histoire que je vais vous raconter s'est passée il y a déjà quatorze ans, lorsque j'avais vingt-et-un an. Bien que très jeune, j'étais à cette époque marié depuis deux ans à une superbe fille du même âge que moi, prénommée Inès.
À cette époque, Ines était une magnifique jeune femme, brune au visage angélique et tout simplement ravissante, avec des formes à tous les niveaux, tant au niveau de la poitrine que des fesses. Elle avait un tempérament de feu et adorait les boîtes de nuit.
Moi, Éric, tout aussi énergique, mais au physique plus modeste, nous formions cependant un très joli couple. Les deux premières années se sont écoulées de manière exceptionnelle, que ce soit au restaurant, en boîte de nuit ou à la maison.
Souvent à l'extérieur de la maison, car malgré mon jeune âge, je gagnais déjà très bien ma vie en tant que commercial immobilier indépendant. Inès, elle, ne travaillait pas. En boîte de nuit, Inès, par sa beauté, était très souvent convoitée. Cependant, elle restait irréprochable. Pour ma part, je l'étais un peu moins, ayant passé à Paris, pendant mes études, de nombreux moments dans les boîtes échangistes que comptait la capitale à cette époque. Ces moments étaient restés gravés dans mon esprit et, bien que beaucoup plus jeune que les couples que je côtoyais, je rêvais de faire la même chose avec ma femme, afin de ressentir ce qui poussait ces hommes à se masturber devant nous pendant que je possédais leurs épouses.
À nos retours de soirée, j'en parlais très souvent à Inès, qui refusait systématiquement en me traitant de pervers et ne comprenant pas le fait de vouloir être cocu à mon âge.
Je m'en étais fait une raison jusqu'à ce soir où nous étions restés à la maison. Après un bon repas, avant de nous endormir, nous étions tous les deux sagement alités en train de bouquiner. Moi, lisant le magazine Union, elle, un magazine consacré aux contrées lointaines.
Je m'en étais fait une raison jusqu'à ce soir où nous étions restés à la maison. Après un bon repas, avant de nous endormir, nous étions tous les deux sagement alités en train de bouquiner. Moi, lisant le magazine Union, elle, un magazine consacré aux contrées lointaines.
Entièrement nus tous les deux en dehors des couvertures du lit, le fait de lire des expériences d'hommes cocus devant leurs femmes, font que mon sexe s'est aussitôt mis en érection. Tout en lisant, ma femme s'en rend compte tout de suite.
— C'est encore tes récits pornos qui te mettent dans cet état ? me dit-elle en ricanant.
— Exactement, je rêve que nous soyons à leur place.
— Encore des histoires d'hommes cocus ! Mais tu es vraiment un pervers pour avoir des pensées aussi lubriques.
— Pour toi, je suis prêt à devenir un pervers.
— Encore une fois, qu'est-ce qui te laisse penser que j'ai besoin d'un autre homme pour me satisfaire physiquement ? Toi seul me suffit.
— Exactement, je rêve que nous soyons à leur place.
— Encore des histoires d'hommes cocus ! Mais tu es vraiment un pervers pour avoir des pensées aussi lubriques.
— Pour toi, je suis prêt à devenir un pervers.
— Encore une fois, qu'est-ce qui te laisse penser que j'ai besoin d'un autre homme pour me satisfaire physiquement ? Toi seul me suffit.
Et contre toute attente, elle rajoute :
— Et puis, tu me vois faire ça avec d'autres hommes que je risque de croiser tous les jours dans la rue ? C'est impensable.
Flairant une opportunité, je pose aussitôt mon magazine et je me colle à elle en lui chuchotant à l'oreille :
— Et si tu es sûre de ne plus les rencontrer, tu voudrais bien ?
— Là, cela serait différent, et encore.
— Là, cela serait différent, et encore.
Tout en discutant, je jette un coup d'œil sur ce qu'elle lisait et je constate que son magazine parle d'une superbe île à découvrir, la Guadeloupe.
— Et si nous partions là-bas une dizaine de jours, serais-tu prête à me faire plaisir ?
Là, elle ne répond pas tout de suite, comme à son habitude, réfléchissant certainement à l'opportunité de faire un aussi beau voyage.
— C'est assez cher et tu travailles.
— Ne t'occupe pas du prix, nous pouvons y aller et de plus, je peux prendre dix jours de congé, ayant déjà presque atteint mes objectifs du mois. Tu veux bien ?
— Et tu veux quoi en échange ?
— Juste que tu te libères un peu plus et que nous réalisions nos pulsions.
— Tes pulsions, précise. Et puis là-bas, il n'y a pratiquement que des Noirs. Ça ne te dérangerait pas de me voir embrasser un Noir ?
— Non, pas du tout et même plus que d'embrasser, au contraire.
— J'ai vraiment épousé un grand malade.
— Ne t'occupe pas du prix, nous pouvons y aller et de plus, je peux prendre dix jours de congé, ayant déjà presque atteint mes objectifs du mois. Tu veux bien ?
— Et tu veux quoi en échange ?
— Juste que tu te libères un peu plus et que nous réalisions nos pulsions.
— Tes pulsions, précise. Et puis là-bas, il n'y a pratiquement que des Noirs. Ça ne te dérangerait pas de me voir embrasser un Noir ?
— Non, pas du tout et même plus que d'embrasser, au contraire.
— J'ai vraiment épousé un grand malade.
Je vais y réfléchir et je te donnerai ma réponse demain dans la journée, mais le voyage est tentant.
— Ils sont peut-être noirs, mais tu es certaine de ne plus les revoir.
— Tu penses que c'est facile comme ça pour nous, les femmes ?
— Essaie et tu me diras ce que tu en penses après.
— Tu n'as pas peur que j'y prenne goût ? C'est dangereux.
— Je suis prêt à prendre ce risque, mais je te fais confiance.
— Si cela doit se faire, je ne l'ai jamais fait avec un homme de couleur.
— Cela peut être une expérience intéressante pour toi, d'autant plus qu'il se dit qu'ils ont de gros sexes.
— Tu es vraiment pervers, même un moyen comme le tien me suffit amplement.
— Vous dites toutes cela et derrière notre dos, vous allez voir ailleurs.
— Je ne suis pas une traînée. Je te donne ma réponse demain.
— Tu penses que c'est facile comme ça pour nous, les femmes ?
— Essaie et tu me diras ce que tu en penses après.
— Tu n'as pas peur que j'y prenne goût ? C'est dangereux.
— Je suis prêt à prendre ce risque, mais je te fais confiance.
— Si cela doit se faire, je ne l'ai jamais fait avec un homme de couleur.
— Cela peut être une expérience intéressante pour toi, d'autant plus qu'il se dit qu'ils ont de gros sexes.
— Tu es vraiment pervers, même un moyen comme le tien me suffit amplement.
— Vous dites toutes cela et derrière notre dos, vous allez voir ailleurs.
— Je ne suis pas une traînée. Je te donne ma réponse demain.
Sur ce, j'éteins ma lampe de chevet, elle éteint la sienne et nous faisons l'amour avec entrain. Je ne sais pourquoi, je la trouve plus entreprenante et excitée, et sa jouissance arrive très vite, presque simultanément à la mienne. Une fois apaisés et quelques câlins plus tard, c'est enlacés que nous nous apprêtons à dormir, quand ses lèvres parviennent à mon oreille en me murmurant :
— Commence à chercher une date pour les billets.
C'est avec entrain que je me lève également de mon côté le lendemain matin. Une fois passé devant la machine à café au bureau, entre deux prises de rendez-vous, je parviens, après avoir consulté plusieurs agences par téléphone, à caler les deux dates, celle de l'aller et du retour, pour notre voyage en Guadeloupe.
Il durera douze jours et notre départ se fera un samedi matin à l'aéroport d'Orly, à Paris. Nous avons donc trois jours pour nous préparer. La journée terminée, je m'empresse de rentrer pour annoncer la nouvelle à Inès. Sa réaction est mitigée. De savoir que cela est si proche et ce que cela pourrait lui coûter, elle me pose cette question :
— Eh bien, dis donc, tu as fait vite. Tu as vraiment envie que je passe à la casserole. Que se passera-t-il si là-bas, je refuse de satisfaire ton fantasme qui n'est pas le mien ?
— Évidemment, je serais très déçu, mais je pense que tu le feras et que tu aimeras, j'en reste persuadé. En attendant, cela va arriver très vite, il faut préparer nos valises. As-tu un maillot ?
— Oui, mais cela date du temps où j'allais dans le sud à la plage avec mes parents. Je vais devoir en acheter un plus moderne.
— Prends le plus sexy possible.
— Je vais voir, sinon j'en achèterai un là-bas.
— Non, avant notre départ, je ne sais pas comment cela se passe là-bas.
— Ils ont bien des magasins non ? Mais OK, j'irai demain. Dans la valise, dois-je mettre des sous-vêtements, monsieur le pervers ?
— Non, je te veux comme ta maman t'a mise au monde, sous tes vêtements.
— Bien, monsieur, je vois que cela peut aller très loin. Ne me fais aucun reproche par la suite.
— Il n'y aura pas de reproche puisque tu sembles encore hésiter.
— Sait-on jamais, je n'ai pas encore décidé. Cela dépendra des circonstances et de l'ambiance.
— Voilà qui est mieux pour mon moral.
— Je ne m'attendais pas à ça de ta part. Je suis abasourdie. Donner ta propre femme en pâture.
— Pour ton plaisir puis le mien.
— Oui, disons-le très vite.
— Évidemment, je serais très déçu, mais je pense que tu le feras et que tu aimeras, j'en reste persuadé. En attendant, cela va arriver très vite, il faut préparer nos valises. As-tu un maillot ?
— Oui, mais cela date du temps où j'allais dans le sud à la plage avec mes parents. Je vais devoir en acheter un plus moderne.
— Prends le plus sexy possible.
— Je vais voir, sinon j'en achèterai un là-bas.
— Non, avant notre départ, je ne sais pas comment cela se passe là-bas.
— Ils ont bien des magasins non ? Mais OK, j'irai demain. Dans la valise, dois-je mettre des sous-vêtements, monsieur le pervers ?
— Non, je te veux comme ta maman t'a mise au monde, sous tes vêtements.
— Bien, monsieur, je vois que cela peut aller très loin. Ne me fais aucun reproche par la suite.
— Il n'y aura pas de reproche puisque tu sembles encore hésiter.
— Sait-on jamais, je n'ai pas encore décidé. Cela dépendra des circonstances et de l'ambiance.
— Voilà qui est mieux pour mon moral.
— Je ne m'attendais pas à ça de ta part. Je suis abasourdie. Donner ta propre femme en pâture.
— Pour ton plaisir puis le mien.
— Oui, disons-le très vite.
La journée du jeudi et celle du vendredi passent très vite, et les deux dernières nuits, Inès s'est montrée très expressive au lit, pour mon plus grand plaisir. Après être rentré de ma journée de vendredi, les valises sont ouvertes sur notre lit, et Inès tient à me montrer ce qu'elle emmène pour elle et pour moi. Pour ma part, tout est convenable : des vêtements très légers, polos et bermudas, plus deux pantalons. Les siens sont également légers, mais je constate bien l'absence de toutes culottes et soutiens-gorge. Ne voyant pas le maillot, je lui demande :
— Et ton maillot, il est où ?
— Avant de le mettre dans la valise, je tenais à te le montrer. Je passe dans la salle de bain et j'arrive.
— Avant de le mettre dans la valise, je tenais à te le montrer. Je passe dans la salle de bain et j'arrive.
À son retour, je manque de défaillir tant la vision de ma femme est hallucinante d'audace, presque pornographique. Le maillot ne couvre presque aucunement son corps. Ses seins débordent du tissu rouge vif, laissant même entrevoir une partie de ses aréoles.
Quant au bas, lui aussi couvre le minimum : le même tissu rouge vif, arrivant juste au-dessus de la naissance de son sexe, laissant ses deux aines dépourvues de poils à la vue de tous. Le tout est retenu par une ficelle aussi épaisse qu'un fil de pêche.
Quant au bas, lui aussi couvre le minimum : le même tissu rouge vif, arrivant juste au-dessus de la naissance de son sexe, laissant ses deux aines dépourvues de poils à la vue de tous. Le tout est retenu par une ficelle aussi épaisse qu'un fil de pêche.
— Tu l'as acheté dans un sex-shop ?
— Pas du tout. Tu me veux, salope, tu m'auras, salope.
— Retourne-toi, s'il te plaît.
— Pas du tout. Tu me veux, salope, tu m'auras, salope.
— Retourne-toi, s'il te plaît.
Elle le fait lentement et, une nouvelle fois, je reste sidéré, me contentant de m'asseoir sur le lit. De dos, c'est comme si elle était nue, la ficelle lui séparant ses deux magnifiques fesses bien galbées.
— Punaise, tu vas en faire bander plus d'un.
— J'y compte bien si je décide de passer à l'action.
— Approche-toi, mon amour.
— J'y compte bien si je décide de passer à l'action.
— Approche-toi, mon amour.
Une fois de plus, elle obéit sans sourciller. Arrivée devant moi, mes mains se posent des deux côtés de sa taille.
— Tu es sublime, mon Inès. Une icône sexuelle comme ça.
— Et tu n’as pas tout vu.
— Quoi de plus, mon amour ?
— Et tu n’as pas tout vu.
— Quoi de plus, mon amour ?
Elle pose ses deux mains sur le haut de son maillot et le baisse jusqu’à ses genoux pour me laisser devant mes yeux ébahis son pubis et la naissance de son sexe, sans une seule pilosité.
— J'en ai profité pour passer chez mon esthéticienne pour faire une épilation intégrale, et cela a donné ceci.
C'est une chose que je lui avais toujours demandée et qu'elle n'avait jamais voulu faire. Mon sexe ne cesse de durcir dans mon pantalon, et elle s'en aperçoit. Aussitôt, sa main se pose sur ce qui déforme celui-ci.
— Mon salaud, tu bandes comme un taureau, je vois.
À peine a-t-elle terminé sa phrase que je la projette sur le lit et lui dévore le sexe, lui fais l'amour comme jamais, le tout se terminant par de nombreux cris de jouissance de notre part.
Le lendemain matin, nous nous levons très tôt afin d'être à l'heure à l'aéroport de Blagnac à Toulouse pour ensuite prendre la direction d'Orly, qui sera notre point de départ pour notre voyage en Guadeloupe. C'est un de mes collègues qui nous y dépose et c'est une femme heureuse à mes côtés qui s'installe sur les sièges de l'avion à Toulouse.
Le voyage Toulouse - Paris se fait très rapidement. Après avoir fait notre enregistrement, nous voilà tous les deux installés à la cafétéria, en train de prendre notre petit-déjeuner. Inès, toujours aussi radieuse, assise en face de moi, est excitée à l'idée de faire connaissance avec cette île lointaine, elle qui n'a pratiquement jamais voyagé. Belle comme un cœur, assez légèrement vêtue malgré une certaine fraîcheur, c'est avec un regard voluptueux qu'elle porte sa tasse de café à ses lèvres.
— Alors, heureuse, mon cœur ?
— Très. Mon rêve a toujours été de découvrir les Antilles, notamment la Guadeloupe.
— C'est pour ça qu'en te voyant feuilleter ce magazine, je t'ai proposé ce voyage.
— Dis plutôt que c'est pour assouvir ta perversité. Au fait, je commence à faire ma salope à quel moment ?
— Ce n'est pas de la perversité, c'est juste un jeu sexuel entre deux personnes qui s'aiment.
— Un jeu qui peut devenir dangereux pour notre couple.
— Pas du tout s'il y a complicité.
— Nous aurions cinquante ans et trente années de mariage, j'aurais compris, mais là, si jeune.
— Pourquoi ? As-tu finalement décidé d'accepter ce petit challenge que je te propose ?
— Je te l'ai déjà dit, tout dépend de l'ambiance et des situations. Mais je m'y suis déjà préparé, pas plus que ça.
— Comment, mon cœur ?
— Très. Mon rêve a toujours été de découvrir les Antilles, notamment la Guadeloupe.
— C'est pour ça qu'en te voyant feuilleter ce magazine, je t'ai proposé ce voyage.
— Dis plutôt que c'est pour assouvir ta perversité. Au fait, je commence à faire ma salope à quel moment ?
— Ce n'est pas de la perversité, c'est juste un jeu sexuel entre deux personnes qui s'aiment.
— Un jeu qui peut devenir dangereux pour notre couple.
— Pas du tout s'il y a complicité.
— Nous aurions cinquante ans et trente années de mariage, j'aurais compris, mais là, si jeune.
— Pourquoi ? As-tu finalement décidé d'accepter ce petit challenge que je te propose ?
— Je te l'ai déjà dit, tout dépend de l'ambiance et des situations. Mais je m'y suis déjà préparé, pas plus que ça.
— Comment, mon cœur ?
Sans me répondre, Inès recule sa chaise du devant de la table où nous sommes assis, et sur le côté, ouvre largement ses cuisses que couvrait une petite jupe, laissant entrevoir son sexe complètement imberbe et dépourvu de culotte. Le tout se déroule en même temps qu'un couple de voyageurs tirant leurs valises passe à notre niveau. L'homme marque quelques secondes d'arrêt en même temps que sa femme ne peut s'empêcher de dire tout haut :
— Ici à Paris, que des salopes.
Ce qui a pour effet de faire dire à Inès :
— Pas encore, madame, j'attends d'être en Guadeloupe pour le devenir, me toisant tout de suite après.
La voix d'une hôtesse au micro nous annonce que l'embarquement pour notre vol débute. Nous finissons notre café et nous nous dirigeons vers la porte annoncée. Inès avance au-devant moi. Elle est sublime de dos avec sa jupe ample arrivant à mi-cuisses, mettant en valeur et un séduisant crop top qui lui moule tout le haut du corps, laissant son nombril dénudé. Le tout, perchée sur des chaussures à léger talon. Altière, elle avance, sûre de l'effet qu'elle produit. Une fois bien installé dans l'avion, avant le décollage, je reviens sur ce qui s'est passé dans la cafétéria.
— Je n'en reviens toujours pas de ton audace tout à l'heure, alors que ce couple était en face de toi.
— Ce n'est pas ce que tu désires ? Il faut savoir. De plus, tu m'as bien dit pas de culotte, et pendant douze jours, hormis le port de mon maillot en société, je n'en porterai pas.
— Oui, bien sûr, mais je reste quand même assez sidéré. J'espère juste ne pas libérer un démon en toi.
— Ça, c'est comme je te l'ai déjà dit, c'est à tes risques et périls. D'autant qu'avant toi, je n'ai connu qu'un seul gars qui était assez timoré sur ce sujet. Je n'ai encore pris aucune décision, c'est mon corps qui décidera en temps et en heure.
— Oui, de toute façon, c'est toi qui décideras. Je ne veux absolument pas, même si je l'espère, que cela te soit imposé. Cela doit rester une complicité entre nous.
— Tu as tout à fait raison, mais le petit intermède de tout à l'heure, je reconnais, m'a beaucoup excitée, me dit-elle en soulevant de nouveau le devant de sa jupe et en écartant les cuisses comme elle peut sur son siège. Le tout avec un sourire malicieux de sa part.
— Ce n'est pas ce que tu désires ? Il faut savoir. De plus, tu m'as bien dit pas de culotte, et pendant douze jours, hormis le port de mon maillot en société, je n'en porterai pas.
— Oui, bien sûr, mais je reste quand même assez sidéré. J'espère juste ne pas libérer un démon en toi.
— Ça, c'est comme je te l'ai déjà dit, c'est à tes risques et périls. D'autant qu'avant toi, je n'ai connu qu'un seul gars qui était assez timoré sur ce sujet. Je n'ai encore pris aucune décision, c'est mon corps qui décidera en temps et en heure.
— Oui, de toute façon, c'est toi qui décideras. Je ne veux absolument pas, même si je l'espère, que cela te soit imposé. Cela doit rester une complicité entre nous.
— Tu as tout à fait raison, mais le petit intermède de tout à l'heure, je reconnais, m'a beaucoup excitée, me dit-elle en soulevant de nouveau le devant de sa jupe et en écartant les cuisses comme elle peut sur son siège. Le tout avec un sourire malicieux de sa part.
Le décollage se fait en douceur. Après les consignes de sécurité, la petite collation et le repas très simple, les heures restantes, soit sept heures au total, se passent de façon convenable. L'avion est pratiquement vide et c'est dans le calme que nous atterrissons à l'aéroport Maryse Condé aux Abymes.
Après un moment assez long, nous récupérons nos deux bagages et nous nous dirigeons vers l'endroit de la location de notre voiture. Malgré le peu de monde dans l'avion, le hall de sortie est assez animé. Il y a beaucoup de locaux. Il est pratiquement dix-sept heures.
Notre hôtel au Gosier n'est pas trop éloigné de l'aéroport, et le trajet grâce à notre GPS est très rapide. Tout semble très moderne et le réseau routier est impeccable. La climatisation tourne à fond, car à la sortie du hall, une chaleur étouffante nous a saisis à la gorge malgré un temps très nuageux et orageux.
Après un accueil très mitigé de la part des deux standardistes, nous intégrons notre chambre située au rez-de-chaussée d'un très bel immeuble pas très haut, situé pratiquement en face d'une plage, qui semble magnifique malgré le temps assez sombre. Une chambre assez spacieuse équipée d'un grand lit, d'une table et d'un téléviseur, le tout devant une immense baie vitrée et bien sûr d'une petite salle de bain. Nous fermons la baie vitrée avec le rideau qui la compose afin de déballer nos valises, tandis qu'une légère pluie commence à tomber.
Un pot d'accueil nous a été proposé au bar et, après une bonne douche, nous nous y rendons. Inès s'est parée d'un haut aussi moulant que celui du voyage, mais qui laisse les pointes de ses seins bien en évidence. Quant au bas de son corps, il est paré lui d'un short féminin hypermoulant qui lui rentre dans ses fesses, laissant son pubis gonflé sur le devant. On devine aisément qu'elle est dépourvue de sous-vêtements. C'est pratiquement un appel au viol.
Une fois de plus, sûrs de ce qu'elle dégage, nous nous installons sur deux tabourets autour d'un vaste bar central à côté d'une immense piscine ainsi qu'une plus petite pour les enfants. Très peu de touristes, car ce n'est pas la haute saison, mais quelques locaux, particulièrement des hommes, tous noirs. Et comme je m'y attendais, c'est devant de nombreuses têtes tournées vers nous que nous avons pris place. L'hôtel est splendide et une musique des Antilles à nos oreilles nous invite à la détente.
À l'intérieur du cercle du bar central, un homme et une femme servent les clients.
Voyant la jolie frimousse de ma femme, l'homme s'approche immédiatement d'elle et lui propose, ainsi qu'à moi, la spécialité de la maison, à savoir le bon planteur. Nous acceptons bien sûr, avec juste un sourire et un petit mot d'Inès.
À l'intérieur du cercle du bar central, un homme et une femme servent les clients.
Voyant la jolie frimousse de ma femme, l'homme s'approche immédiatement d'elle et lui propose, ainsi qu'à moi, la spécialité de la maison, à savoir le bon planteur. Nous acceptons bien sûr, avec juste un sourire et un petit mot d'Inès.
— J'espère que ce n'est pas un excitant, je le suis déjà assez comme ça.
— Non, ce n'est pas un excitant, mais c'est très alcoolisé. Maintenant, si l'alcool vous fait également de l'effet, monsieur ici présent sera très heureux.
— Donc, il sera très heureux, continue, ma chère femme, avec un petit sourire digne d'une salope en chasse.
— Non, ce n'est pas un excitant, mais c'est très alcoolisé. Maintenant, si l'alcool vous fait également de l'effet, monsieur ici présent sera très heureux.
— Donc, il sera très heureux, continue, ma chère femme, avec un petit sourire digne d'une salope en chasse.
Le séjour s'annonce prometteur, et Ines ne semble plus cacher ses intentions futures. Effectivement, c'est très alcoolisé. Son verre à moitié vide et le visage déjà un peu rosi, ne supportant que très peu l'alcool, Inès fait pivoter son tabouret pour juger l'espace autour du bar. Sa paille entre les dents, elle réussit à articuler :
— Laisse-moi voir parmi les mâles ici présents ceux qui vont bien pouvoir me baiser dans les prochains jours.
Ces simples paroles font déjà frémir mon sexe dans mon bermuda. Inès semble bien vouloir jouer le jeu de la salope et de son futur cocu.
— Beaucoup d'hommes noirs. Tu dis qu'ils ont de grosses queues ?
— C'est ce qui se dit, mais ce sera à toi de le savoir.
— Je me tâte encore, mais avec plusieurs verres comme celui-ci, je pense que je vais prendre ma décision assez vite.
— Il y en a qui ne sont pas mal, mais ce ne sont pas des touristes, ils ne doivent pas toujours être présents, ajoute-t-elle en ouvrant un peu plus ses cuisses machinalement, laissant apparaître un peu plus la fente de son sexe à travers le léger tissu de son short.
— C'est ce qui se dit, mais ce sera à toi de le savoir.
— Je me tâte encore, mais avec plusieurs verres comme celui-ci, je pense que je vais prendre ma décision assez vite.
— Il y en a qui ne sont pas mal, mais ce ne sont pas des touristes, ils ne doivent pas toujours être présents, ajoute-t-elle en ouvrant un peu plus ses cuisses machinalement, laissant apparaître un peu plus la fente de son sexe à travers le léger tissu de son short.
L'alcool semble agir très vite et nous ne sommes qu'au début de la soirée. Nos verres se vident très rapidement et le serveur nous propose un deuxième verre avant d'aller dîner, qui est inclus dans le pot d'accueil. Inès profite du temps de préparation pour me dire qu'elle va faire un petit tour dans la boutique de souvenirs à côté pour acheter un paréo et deux serviettes de bain.
Elle se lève donc et se dirige vers celle-ci, la paille entre ses lèvres, en balançant sciemment ses fesses. Elle est d'une impudeur à couper le souffle. Le regard de tous les hommes présents est tourné vers elle jusqu'à son entrée dans la boutique. Le serveur en profite pour me dire que boire un planteur avec une paille fait en sorte qu'on se saoule deux fois plus vite, car on le boit beaucoup plus rapidement.
Quelques minutes plus tard, Inès est de retour avec un petit paquet à la main, plus provocante que jamais. Elle reprend sa place sur le tabouret en même temps que le serveur pose de nouveau deux verres devant nous, pendant que je répète à Inès les conseils de celui-ci sur les planteurs. Elle m'écoute, tourne son visage vers le serveur et, avec son plus beau sourire de garce, lui demande :
— Je veux bien une paille, s'il vous plaît.
Ma femme semble vouloir jouer son rôle de salope à fond, et ce dès le premier soir. La paille dans son verre, elle fait de nouveau pivoter son tabouret, les cuisses bien plus ouvertes que la première fois.
Elle reprend sa conversation, sa langue un peu plus lourde, le premier verre commençant vraiment à faire son effet.
— Je me demande vraiment s'ils ont de grosses queues. Cela doit faire mal, non ? Car la tienne est moyenne, mais les leurs, je ne sais pas. Pour la sodomie, c'est encore pire. Je voudrais bien savoir. Car dans ta tête de pervers, tu autoriseras bien que je me fasse sodomiser, j'espère.
— Bien sûr que oui. Sachant à quel point tu adores ça aujourd'hui, je ne peux pas te l'enlever. Ce sera juste à toi d'en décider. Je vois que tu t'es enfin décidé.
— J'ai juste envie d'essayer pour te faire plaisir, répond-elle en aspirant sur sa paille, en creusant bien ses joues.
— Bien sûr que oui. Sachant à quel point tu adores ça aujourd'hui, je ne peux pas te l'enlever. Ce sera juste à toi d'en décider. Je vois que tu t'es enfin décidé.
— J'ai juste envie d'essayer pour te faire plaisir, répond-elle en aspirant sur sa paille, en creusant bien ses joues.
L'ouverture de ses cuisses est tout simplement d'une indécence telle qu'elle ne peut pas ne pas s'en rendre compte. Les contours de son sexe sont largement dessinés sur son short ultramoulant. Ses doigts de sa main libre sont négligemment posés sur celui-ci, tout en sirotant son planteur qui l'enivre petit à petit.
Le fond musical s'éteint pour laisser place à une voix d'hôtesse, avec un accent créole tout à fait charmant, disant qu'avant l'ouverture du restaurant pour le dîner, dans une heure, il était possible de faire quelques pas de danse sur la petite piste juste à côté du bar, la discothèque de l'hôtel étant exceptionnellement fermée ce soir. Sitôt dit, la musique reprend beaucoup plus forte avec une chanson locale, un zouk/slow très langoureux. Inès commence légèrement à tortiller ses fesses sur le tabouret. Il ne faut que quelques secondes pour qu'un jeune homme noir très bien bâti se lève et se dirige vers elle, l'invitant à venir danser. Inès lance un regard dans ma direction, cherchant mon approbation, que je lui donne sans sourciller.
Quatre couples ont déjà pris possession de la petite piste, dont deux couples de touristes. Les deux autres sont comme celui que forment ma femme et son danseur : un local avec une touriste. Immédiatement, l'homme se colle à mon épouse, comme le veut ce genre de musique. À aucun moment, Inès ne montre un moment de recul ; au contraire, la voilà enserrant la taille de son partenaire, comme lui-même le fait avec elle.
La musique est lente et sensuelle, et le bas-ventre des danseurs oscille au rythme de celle-ci. Les fesses de ma femme attirent l'attention principale de ceux qui sont assis, tant elles semblent être dénudées sur la piste. Pendant plus de vingt minutes, alors que je suis à mon troisième planteur, les danseurs se succèdent auprès d'Inès. À chaque fois qu'elle me rejoint au bar, un autre vient l'inviter. Tous se collent à elle comme un aimant et ma femme ne semble jamais les repousser, au contraire, plus le temps passe, plus son pubis semble se presser contre le bas-ventre de ses partenaires. Certains n'hésitent même pas à placer leurs mains sur le haut des fesses d'Inès, celle-ci reposant sa tête bien souvent sur leur torse pendant que le centre de leurs corps oscille en fonction de la musique. Enfin, à un moment, Inès parvient à m'attirer pour me faire danser à mon tour.
— Viens me montrer tes talents de danseur, dit-elle.
Arrivés sur la petite piste, je dois admettre qu'elle se colle à moi tout autant que ses précédents partenaires de danse. Ses premiers mots à mon oreille :
— Je tiens à te rassurer, ils sont tous montés comme des taureaux. Mon clitoris est enflammé à l'extrême.
Tout en disant cela, elle se frotte fortement à mon sexe raide dans mon bermuda, en ajoutant :
— Je suis chaude comme de la braise depuis mon arrivée.
— C'est bien pour ça, nous sommes ici pour que tu y trouves ton plaisir.
— Ça commence bien.
— C'est bien pour ça, nous sommes ici pour que tu y trouves ton plaisir.
— Ça commence bien.
J'essaie de danser comme les autres et je me débrouille pas mal.
À côté de nous, danse également un couple de touristes dont l'homme ne cesse de nous dévisager, notamment, bien sûr, Inès.
Très séduisant, d'une quarantaine d'années, sa partenaire est plus jeune que lui. Très bronzés, ils ne semblent pas être fraîchement arrivés.
À côté de nous, danse également un couple de touristes dont l'homme ne cesse de nous dévisager, notamment, bien sûr, Inès.
Très séduisant, d'une quarantaine d'années, sa partenaire est plus jeune que lui. Très bronzés, ils ne semblent pas être fraîchement arrivés.
Inès l'a également remarqué et elle-même ne les lâche plus des yeux, sa tête posée sur mon torse, mes mains posées sur ses fesses, mon sexe raidi sur son clitoris qu'elle dit enflammé.
Soudain, la même voix nous annonce l'ouverture du restaurant. Tranquillement, nous regagnons le bar, finissons nos verres et nous installons à notre place réservée au restaurant. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes à côté du couple de touristes...
Le repas se passe merveilleusement bien, toujours sous l'insistance du regard de l'étrange couple. Inès est aux anges, me répétant sa joie d'être ici. À la fin du repas, je demande au serveur comment se déroule le petit-déjeuner. Celui-ci nous dit que cela se passe dans cette même salle vers 9 heures du matin, mais que nous avons la possibilité de nous le faire servir dans notre chambre un peu plus tôt, vers 8 heures. Un certain Fred s'en charge, mais seulement à partir de lundi, étant en congé le dimanche.
Pour cela, il faut aller à l'accueil. C'est ce que je fais après le repas. C'est un peu pompette qu'Inès quitte le restaurant, et bien qu'elle soit très fatiguée par le voyage et la pluie incessante qui est tombée, mon épouse désire faire un tour à l'intérieur de l'hôtel, notamment près de la plage.
Je suis pour la promenade, n'ayant pas sommeil. La pluie a cessé depuis un bon moment. Bien que l'air soit toujours humide, celui-ci est chaud, et ce qui nous surprend, c'est ce qui parvient à nos oreilles. Autant en métropole, les nuits sont silencieuses, ici, un coassement de milliers de grenouilles semble envahir l'environnement. C'est comme ça aux Antilles, m'a-t-on raconté par la suite.
Après avoir fait le tour des lieux, piscine, petit parc face à notre petit immeuble, plage assez grande composée de multiples transats, Inès propose un petit repos sur l'un de ceux-ci. Après y avoir installé une des serviettes achetées, elle me demande de m'y installer en écartant les jambes, puis s'allonge à son tour sur le dos, sa tête reposant sur mon entrejambe. Ce coin de plage est assez retiré et faiblement éclairé. Je parviens à distinguer le couple voisin de notre table au restaurant, qui longe le bord de mer. Ils nous aperçoivent également et nous font un petit signe tout en continuant leur chemin. Nous discutons de notre séjour et de nos visites sur l'île, sans oublier pourquoi nous sommes ici, quand soudain Inès se retourne et son visage se retrouve face à mon bermuda. Ses mains commencent à tirer celui-ci par le bas et elle me dit tout simplement :
— Je veux te remercier pour ce séjour qui commence merveilleusement bien et te sucer comme tu aimes.
Mon bermuda se retrouve à mi-cuisse et, n'ayant pas de slip, mon sexe encore inerte se trouve aspiré par sa bouche. Elle s'empresse de le faire durcir en décalottant mon gland et passer sa langue dessus. Celui-ci ne tarde pas à prendre sa dimension et son épaisseur habituelles en érection, et elle s'applique à provoquer ma jouissance, tout en infiltrant sa main à l'intérieur de son minishort pour se donner le même plaisir.
Deux ou trois minutes après, n'étant pas loin de jouir tous les deux, Inès s'étant mise à quatre pattes sur le transat pour me satisfaire complètement, elle s'active plus rapidement. C'est à ce moment que décide de repasser notre étrange couple, toujours enlacés. Mais cette fois, beaucoup plus proches de notre transat. Pas gênés, ils s’arrêtent auprès de nous et nous regardent jouir fortement, l’homme ayant posé ses mains sur les fesses de ma femme.
— Eh bien, votre séjour débute fortement.
Dommage que nous partions demain, dit son épouse.
Puis ils continuent comme si de rien n’était, laissant Inès s’effondrer sur le transat, mon sexe toujours dans sa bouche, n’ayant perdu aucune goutte de mon sperme, habitué à tout avaler.
Soudainement, après quelques bourrasques de vent et aussi subitement que l'éclair, une énorme averse nous surprend, et c'est en courant que nous prenons la direction de l'hôtel. En quelques secondes, nous sommes complètement trempés, et c'est ainsi que nous traversons tout l'hôtel jusqu'à la réception pour récupérer notre clé. Inès, marchant devant moi, les vêtements trempés, est pratiquement nue pour moi, car son short humide lui colle deux fois plus à la peau. Elle est d'une indécence incroyable.
Les cheveux trempés et en bataille collés à son visage, ses tétons pointant au-devant de son haut mouillé, elle demande sa clé aux deux standardistes. Stupéfaites, celles-ci nous passent notre clé tout en ne cessant de regarder les fesses d'Inès. En nous éloignant, j'entends l'une d'elles dire à l'autre :
— Nous tenons notre salope de la semaine. Nos hommes, et notamment Fred, vont se régaler. Elle a dû prendre notre hôtel pour un club échangiste.
Jusqu'à notre chambre, les quelques hommes que nous croisons sont tous sidérés par la vision de ma femme. C'est dans un éclat de rire, tout en nous déshabillant rapidement pour passer à la douche afin de ne pas attraper froid, que nous prenons celle-ci ensemble.
— Tu as entendu ces deux pétasses parler de moi ? Tu m'as trouvée pute ? Et qui est Fred ?
— Pute, tu l'as certainement été, avec un comportement souvent inapproprié ce soir, mais elles n'avaient pas à dire cela. Fred est celui qui nous apportera le petit-déjeuner dans notre chambre à partir de lundi matin.
— Salope, c'est bien ce que tu m'as demandé d'être pendant douze jours, non ? J'ai hâte de rencontrer ce Fred pour voir le genre de type que c'est.
— Oui, mais reconnais que pour un premier soir, tu as fait fort. Moi-même, j'ai du mal à y croire.
— Et tu n'as encore rien vu, car à partir de demain, à cause de ces deux pouffiasses, je compte bien passer à la vitesse supérieure.
— Pute, tu l'as certainement été, avec un comportement souvent inapproprié ce soir, mais elles n'avaient pas à dire cela. Fred est celui qui nous apportera le petit-déjeuner dans notre chambre à partir de lundi matin.
— Salope, c'est bien ce que tu m'as demandé d'être pendant douze jours, non ? J'ai hâte de rencontrer ce Fred pour voir le genre de type que c'est.
— Oui, mais reconnais que pour un premier soir, tu as fait fort. Moi-même, j'ai du mal à y croire.
— Et tu n'as encore rien vu, car à partir de demain, à cause de ces deux pouffiasses, je compte bien passer à la vitesse supérieure.
Sur ces paroles encourageantes, nous prenons place sur notre moelleux lit et, pour la première nuit, pour ne pas attraper froid, nous ne mettons pas la climatisation. Nous nous endormons nus après une tentative de ma part pour lui faire l'amour.
— Bien que très excitée, je suis aussi très fatiguée et je tiens à être en forme pour notre séjour sexuel qui commence demain, a-t-elle répondu.
Dimanche matin, c'est un soleil déjà scintillant qui nous réveille, ayant oublié de tirer les rideaux. Le mauvais temps a laissé place à un ciel d'un bleu pratiquement sans un seul nuage, chassé par les alizés, un vent qui court ici aux Antilles. Inès s'étire près de moi, un peu vaseuse comme moi après les abus de la veille.
Après avoir pris une douche, nous nous dirigeons vers le restaurant pour le petit-déjeuner. Mon épouse, simplement vêtue d'un paréo retenu par un nœud au-dessus de sa poitrine, est entièrement nue en dessous. Copieusement servie et bien installée, encore une fois pas très loin du couple d'hier soir qui nous a salués gentiment, Inès entame la conversation.
— Ça me fait tout drôle d'être à poil parmi des gens. Et pourtant, je vais devoir m'y habituer.
— Te savoir nue m'excite beaucoup. Je bande déjà devant toi en ce moment.
— Que faisons-nous aujourd'hui ?
— Je te propose de rester ici afin de mieux connaître l'hôtel et de passer un moment à la plage pour bronzer un peu.
— Ça me va. Effectivement, un peu de couleur ne peut me faire de mal.
— Te savoir nue m'excite beaucoup. Je bande déjà devant toi en ce moment.
— Que faisons-nous aujourd'hui ?
— Je te propose de rester ici afin de mieux connaître l'hôtel et de passer un moment à la plage pour bronzer un peu.
— Ça me va. Effectivement, un peu de couleur ne peut me faire de mal.
Une fois terminé, nous retournons à notre chambre après être passés de nouveau à la boutique pour acheter de l'huile de bronzage. Inès retire son paréo et, sans aucune gêne, ouvre les baies vitrées sans se soucier des gens qui peuvent passer devant.
Au-devant de celle-ci, un immense espace verdoyant, avec une pelouse impeccable où sont installés de nombreux transats éparpillés. Cet îlot de verdure est à proximité de la plage de l'hôtel. D'ailleurs, la mer est visible de notre chambre malgré quelques arbustes après l'immense partie gazonnée.
Hier, j'ai remarqué que derrière ses arbustes, la partie sablonneuse de la plage se prolonge avec quelques coraux non immergés. Petit coin qui semble tranquille pour notre premier bain, accessible par un tout petit passage à travers les arbustes, pas très visible à l'œil nu. Je demande donc à Inès de se parer de son maillot pour aller profiter de ce petit coin avant qu'il ne soit pris. Son maillot enfilé, sans mettre son paréo, Inès décide de traverser l'hôtel de cette façon. Cela fait se retourner tous les garçons lors de notre passage. Ce que je désire depuis longtemps se transforme devant mes yeux, à savoir ma femme qui se fait désirer.
Un petit tour au bar pour prendre deux planteurs afin de les boire au bord de la mer. Je retrouve aisément le petit passage et, comme je le supposais, l'endroit est désert. La mer est juste un peu plus agitée que sur la plage proprement dite. Je propose de nous installer tout au fond, là où, comme je l'ai vu, la mer est cachée par un énorme corail non immergé. L'eau est tout simplement cristalline et le sable blanc d'une très grande propreté. Nous nous installons en y plaçant nos deux serviettes. Il est dix heures du matin et le soleil est déjà très chaud. Après juste un petit bain pour apprécier la température de l'eau, Inès s'enduit tout le corps d'huile et me propose son dos et ses fesses pour que je les enduise à leur tour.
— Ce coin est super. J'ai bien envie de retirer mon maillot.
— Non, il ne faut pas exagérer. Il est bien noté dans le règlement de l'hôtel que le nudisme est interdit, seuls les seins nus sont tolérés. Les Guadeloupéens sont des gens assez pudiques.
— Laisse-moi rire, pudique, mais pas avec les touristes, vu les grossièretés qu'ils m'ont soufflées à l'oreille pour pouvoir me baiser. Donc, je vais quand même retirer le haut.
— Non, il ne faut pas exagérer. Il est bien noté dans le règlement de l'hôtel que le nudisme est interdit, seuls les seins nus sont tolérés. Les Guadeloupéens sont des gens assez pudiques.
— Laisse-moi rire, pudique, mais pas avec les touristes, vu les grossièretés qu'ils m'ont soufflées à l'oreille pour pouvoir me baiser. Donc, je vais quand même retirer le haut.
Cela dit, elle libère ses deux magnifiques seins qu'elle abandonne à la chaleur du soleil.
Quel paradoxe avec le temps nuageux d'hier. Le calme et le bruit du ressac des petites vagues sont tout simplement apaisants. Nous commençons à déguster note planteur, quand apparaît, par le petit chemin, l'homme qui semble nous suivre depuis le début de notre séjour, sans sa femme cette fois. J'en parle à Inès, qui se met aussitôt sur ses coudes pour jeter un coup d'œil. Comme je m'y attendais, celui-ci arrive jusqu'à notre niveau. Vêtu d'un simple petit maillot à l'ancienne bien moulant, avec une musculature bien dessinée et une serviette à la main, il nous salue gentiment en restant debout devant nous. Après quelques échanges, Inès lui propose naturellement de s'installer auprès de nous. Ce qu'il fait, laissant mon épouse entre nous deux.
Tout en ne se gênant pas de regarder les seins de mon épouse, il lui dit :
— Faites attention au soleil d'ici, il est assez violent, ma femme en sait quelque chose depuis quinze jours que nous sommes là. Nous retournons en métropole cet après-midi.
Il faut protéger vos seins et vos fesses avec un écran solaire. Ma femme a mis du temps à le comprendre et elle a souffert au début.
— J'ai déjà mis de l'huile, rajoute mon épouse.
— C'est bien, il serait dommage d'abîmer de si belles merveilles, continue-t-il sous le sourire ravi d'Inès, dont les pointes des seins semblent subitement durcir un peu plus.
— Vous êtes de quelle région ?
— Nous habitons à Agen, dans le Lot-et-Garonne.
— C'est drôle, nous habitons à Grisolles, pas très loin de Toulouse, entre Agen et Toulouse, précisément. Après votre retour, il faudrait que nous nous voyions pour prendre un verre ensemble.
— Pourquoi pas, cela serait avec plaisir.
— C'est bien, il serait dommage d'abîmer de si belles merveilles, continue-t-il sous le sourire ravi d'Inès, dont les pointes des seins semblent subitement durcir un peu plus.
— Vous êtes de quelle région ?
— Nous habitons à Agen, dans le Lot-et-Garonne.
— C'est drôle, nous habitons à Grisolles, pas très loin de Toulouse, entre Agen et Toulouse, précisément. Après votre retour, il faudrait que nous nous voyions pour prendre un verre ensemble.
— Pourquoi pas, cela serait avec plaisir.
Après quelques paroles, l'homme qui nous dit se prénommer Alexis désire prendre un bain et nous demande de venir avec lui. Désirant dire quelque chose à Inès, je lui précise que nous le suivrons dans un instant. Une fois dans l'eau, je reprends la discussion avec mon épouse.
— Il semble te convenir, vu tes petits tétons arrogants face à lui.
— Effectivement, il n'est pas trop mal. Je voudrais juste voir ce qu'il y a dans son moule-bite. Sera-t-il le premier que je vais me taper ? Je vais juger un peu plus tard.
— Effectivement, il n'est pas trop mal. Je voudrais juste voir ce qu'il y a dans son moule-bite. Sera-t-il le premier que je vais me taper ? Je vais juger un peu plus tard.
Puis Ines se lève, prenant ma main pour que nous allions aussi nous mettre à l'eau. Une fois à ses côtés, Alexis reprend la conversation.
— Endroit paradisiaque qui semble dédié au sexe, non ?
— Oui, mais comme dit Éric, nous ne sommes pas seuls dans l'hôtel, et puis ta femme n'est pas là, répond la mienne, employant soudainement le tutoiement.
— Ce n'est pas un problème, ma femme n'est absolument pas jalouse, car nous sommes un couple libertin ouvert à toutes les aventures, que ce soit ensemble ou séparément.
— Tiens, comme Éric voudrait que l'on soit.
— C'est vrai, Éric ? Moi, je comprends, vu mon âge, même si ma femme l'est un peu plus que la tienne. Toi, tu es encore très jeune pour penser à ça.
— Comme je l'ai dit à Inès, cela est dû au fait d'avoir côtoyé pendant mes études à Paris de nombreux clubs libertins où, bien souvent, des hommes d'un certain âge demandaient à posséder leur épouse devant eux. Je me suis toujours demandé quel plaisir ils prenaient à se branler devant nous.
— Si tu le découvres également avec ta femme, si ce n'est déjà fait, tu deviendras accro toi aussi. Je le suis déjà avec la mienne. Après, on ne peut plus s'en passer.
— Oui, mais comme dit Éric, nous ne sommes pas seuls dans l'hôtel, et puis ta femme n'est pas là, répond la mienne, employant soudainement le tutoiement.
— Ce n'est pas un problème, ma femme n'est absolument pas jalouse, car nous sommes un couple libertin ouvert à toutes les aventures, que ce soit ensemble ou séparément.
— Tiens, comme Éric voudrait que l'on soit.
— C'est vrai, Éric ? Moi, je comprends, vu mon âge, même si ma femme l'est un peu plus que la tienne. Toi, tu es encore très jeune pour penser à ça.
— Comme je l'ai dit à Inès, cela est dû au fait d'avoir côtoyé pendant mes études à Paris de nombreux clubs libertins où, bien souvent, des hommes d'un certain âge demandaient à posséder leur épouse devant eux. Je me suis toujours demandé quel plaisir ils prenaient à se branler devant nous.
— Si tu le découvres également avec ta femme, si ce n'est déjà fait, tu deviendras accro toi aussi. Je le suis déjà avec la mienne. Après, on ne peut plus s'en passer.
Tout ceci sous l'oreille intéressée de mon épouse. Nous passons de nombreuses minutes dans cette eau pure et chaude, puis Alexis nous dit :
— Nous partons juste après notre dernier repas de midi. Je vais prendre un peu de soleil avant et faire sécher mon maillot avant le départ.
Il émerge de l'eau et reste au bord de la mer juste derrière l'énorme récif de corail. Et là, d'un air tout à fait naturel, il enlève son maillot pour le poser sur le rocher, nous laissant devant nos yeux sidérés un corps parfait entièrement bronzé, preuve qu'il fait du naturisme, avec un sexe long et pendant. Puis il s'assoit les jambes écartées, pratiquement en face de nous deux.
Les genoux repliés et les jambes toujours écartées, il finit par se coucher sur le sable pour profiter du soleil, laissant son sexe face à nos yeux.
— Belle queue, dit Inès, tu ne trouves pas ?
— Je ne suis pas une femme pour apprécier, mais pas mal, je trouve.
— Tu penses que c'est la première que je peux me faire ?
— Te connaissant avec tes principes, je ne crois pas, d'autant que tu peux le revoir en métropole.
— C'est à moi seule de juger à partir de maintenant.
— Je ne suis pas une femme pour apprécier, mais pas mal, je trouve.
— Tu penses que c'est la première que je peux me faire ?
— Te connaissant avec tes principes, je ne crois pas, d'autant que tu peux le revoir en métropole.
— C'est à moi seule de juger à partir de maintenant.
Tout en disant cela, Inès se dirige vers lui et me dit :
— Suis-moi.
Ce que je fais. Le niveau de l'eau sur les mollets, elle se met à quatre pattes. Je fais la même chose. En avançant un peu plus, elle se place devant son entrejambe, se couche sur le ventre et m'invite à me placer à côté d'elle dans la même position.
— Tu vois, Éric, une belle queue bien bronzée, c'est bien plus appétissant.
En entendant la voix de mon épouse, Alexis se met sur ses coudes, mais ne referme pas ses jambes.
— Oui, avec ma femme, nous avons eu la chance d'aller plusieurs fois à la seule plage naturiste de l'île à Saint-François.
— Et pour les coucougnettes, ce n'est pas trop douloureux, dit-elle en passant une de ses mains sous ses couilles et en les soupesant et les pétrissant.
— D'autant qu'elles sont énormes, continue-t-elle.
— Comme pour les seins et les fesses, il suffit de les enduire de crème solaire.
— Et pour les coucougnettes, ce n'est pas trop douloureux, dit-elle en passant une de ses mains sous ses couilles et en les soupesant et les pétrissant.
— D'autant qu'elles sont énormes, continue-t-elle.
— Comme pour les seins et les fesses, il suffit de les enduire de crème solaire.
Le fait de caresser ses couilles fait que son sexe se lève petit à petit et parvient à pointer vers son visage. Mon épouse est prête à toutes les audaces pour me faire plaisir, et ça marche, puisque mon sexe, sous son maillot, commence à creuser le sable.
Une fois celui-ci bien à l'horizontale face à son visage, Ines approche sa bouche et avec ses lèvres tout en terminant de le décalotter, engloutit son gland.
Ce qui a pour effet de le dresser un peu plus à la verticale. Ines suit le mouvement avec son corps et, délaissant ses testicules, ses mains passent sous ses deux cuisses afin de pouvoir l'engloutir un peu plus en se projeter au-devant lui.
Afin d'être bien positionnée pour le sucer, Inès se met à quatre pattes sur le sable. C'est maintenant presque la totalité de son sexe pourtant assez long, qui est dans sa bouche, mais celle-ci s'active avec avidité.
.
.
— Éric, ta femme suce divinement, c'est une experte. Tu devrais lui enlever le bas de son maillot qui ne cache pas grand-chose, car j'ai bien l'intention de la posséder dans un petit moment.
En entendant cela, les fesses d'Inès s'agitent de droite à gauche et je m'applique à faire descendre le petit bout de tissu que je pose à côté du maillot d'Alexis, me laissant désirer son sexe imberbe, déjà bien ouvert, ainsi que son anus. Je profite en même temps pour retirer le mien et me voilà à côté d'eux, mon sexe aussi raide que celui d'Alexis.
Excitée par cette nouvelle situation, Inès tient maintenant le sexe d'Alexis à sa base, et ses yeux grands ouverts en ma direction me montrent comment elle passe sa langue dessus tout en l'engloutissant en même temps. Elle cligne des yeux d'approbation en me voyant me masturber au-devant d'eux.
Sortant de sa bouche ce qu'elle déguste avidement, elle dit à voix haute :
— Alex, regarde mon cocu, il devient comme ceux qu'il a cocufiés il y a quelques années. Maintenant, il sait ce qu'ils ressentaient, et il n'a encore rien vu.
— Oui, j'ai vu ma belle et il va adorer ça par la suite. Ta bouche est délicieuse et je ne vais pas tarder à jouir. Veux-tu me sentir en toi ?
— Oh que oui, je mouille à fond.
— Eh bien, lève-toi.
— Oui, j'ai vu ma belle et il va adorer ça par la suite. Ta bouche est délicieuse et je ne vais pas tarder à jouir. Veux-tu me sentir en toi ?
— Oh que oui, je mouille à fond.
— Eh bien, lève-toi.
Inès se met debout ainsi qu'Alexis. Ma femme est superbe ainsi, en pleine nature. Alexis lui propose de retourner à l'eau avec lui afin de retirer le sable collé à leur corps. Il en profite pour l'embrasser goulûment. Une fois cela fait, il lui demande de se positionner face au rocher et de prendre appui avec ses mains sur celui-ci.
De mon côté, cette situation m'excite au plus haut point et c'est avec entrain que je me masturbe devant eux sans aucune honte.
Une fois qu'Inès est bien cramponnée au rocher, Alexis lui applique une claque violente et résonnante sur une de ses fesses, ce qui lui arrache un cri strident.
— Cambre et écarte-moi ça, salope.
Le prenant au mot, une main d'Inès lâche le corail et écarte une de ses fesses tout en se cambrant au maximum, lui montrant son anus prêt à l'accueillir.
— Ah, c'est par là que tu la veux ? Encore plus salope que je ne le pensais.
Alexis positionne le bout de son gland à l'entrée de son petit orifice et saisit ses deux hanches à pleine main.
— Tu es prête, ma belle ?
— Cesse de parler et fais ce que tu as à faire.
— Et toi, Éric, tu es d'accord ?
— Elle te demande de la défoncer, défonce-la, elle n'attend que ça.
— Cesse de parler et fais ce que tu as à faire.
— Et toi, Éric, tu es d'accord ?
— Elle te demande de la défoncer, défonce-la, elle n'attend que ça.
Et sans attendre une seconde de plus, subitement, il lui enfonce son sexe d'un seul coup, son pubis heurtant le haut de ses fesses avec un cri encore plus strident que le précédent de la part d'Inès. Pourvu qu'aucune personne ne soit alertée.
Et là, c'est un déferlement de coups de reins que subit le fessier de ma femme. Ses râles de contentement résonnent également dans ma tête et ma main ne cesse de s'activer manuellement.
Les mains d'Alexis saisissent ses deux seins, la faisant se détacher du rocher où elle se cramponnait. Finalement, un peu déséquilibrée, elle passe ses bras derrière sa tête et celle d'Alexis, et ses mains se cramponnent maintenant sur la nuque de celui qui la baise de plus en plus vite. Alexis en profite pour lui saisir son cou avec sa bouche. Tout en criant fortement de plaisir, Inès ne cesse de me regarder fixement, ainsi que ma main s'activant sur mon sexe tendu au maximum et prêt à jouir. Mon épouse annonce qu'elle est prête à jouir elle aussi, et Alexis, en excellent baiseur, pivote avec elle dans ma direction et écrase son corps sur le mien afin qu'elle s'agrippe cette fois-ci à mes épaules afin de l'achever physiquement.
J'ai du mal à tenir correctement debout tant le corps de mon épouse est comme un pantin désarticulé sous les coups de boutoir de son amant du jour. Les secousses sont si fortes et intenses qu'il me semble être possédé également. Les cris d'Inès sont eux aussi de plus en plus intenses à mes oreilles. Ses râles sont continus. Je ne l'ai jamais connue comme ça. Sentant sa jouissance arriver, elle crie à pleins poumons.
— Putain, ce qu'il est puissant. Je n'ai jamais connu ça.
Constatant sa maladresse après avoir dit cela, malgré son intense plaisir, elle ouvre grand la bouche en jouissant bruyamment et me dévore la mienne. Au même instant, mon sexe, toujours secoué par ma main, se déverse sur son ventre, tandis que l'autre main, avec mes doigts, s'acharne sur son clitoris détrempé. Ayant joui pratiquement en même temps tous les trois, nous finissons par perdre l'équilibre et nous tanguons vers l'eau, où nous nous écrasons dans une splendide gerbe d'eau, comme un feu d'artifice.
L'eau nous ayant calmés, ma femme se trouve face à Alexis, et c'est maintenant à son tour d'être dévoré par ses lèvres en lui criant merci, merci une dizaine de fois. Soudain, une voix de femme se fait entendre au loin, criant Alexis plusieurs fois.
— Mince, c'est ma femme, elle a dû rentrer et elle m'attend pour aller déjeuner au restaurant vers midi. Je file, on se retrouve au resto ou à notre départ.
Il remet son maillot et s'éclipse rapidement, nous laissant à nouveau seuls.
Effectivement, il est bientôt l'heure de déjeuner et le restaurant ne va pas tarder à ouvrir. Notre petite bronzette aura été de courte durée, mais ce n'est que partie remise. Elle a juste été remplacée par une baise digne d'un film pornographique où ma femme était l'héroïne. Après un bon petit bain, nous enfilons également nos maillots et passons dans la chambre pour une bonne douche, puis nous nous installons au restaurant.
Alexis et sa femme sont déjà installés un peu plus loin, et celle-ci, après avoir échangé quelques mots avec son mari, se lève et se dirige vers nous, suivie d'Alexis. Craignant un esclandre de sa part après ce qui s'est passé, je m'attends au pire. Au contraire, c'est avec un sourire qu'elle arrive à nos côtés en nous faisant même la bise. Puis, s'adressant à Inès, elle lui dit :
— Alexis m'a expliqué ce qui s'est passé sur notre petite plage et, comme je m'y attendais, vous êtes, excusez-moi le terme, une sacrée salope.
— Il faut dire que votre mari y a également mis du sien. De plus, il a une sacrée queue, vous devez vous régaler.
— Bien sûr, avec elle et bien d'autres. Dommage que nous partions cet après-midi, car nous aurions passé de bons moments ensemble et cela m'aurait permis de connaître celle d'Éric. Mais ce n'est que partie remise, car Alexis m'a dit que nous n'habitons pas loin l'un de l'autre. Nous nous retrouverons en métropole.
— Cela sera avec plaisir, je fais à mon tour.
— Il faut dire que votre mari y a également mis du sien. De plus, il a une sacrée queue, vous devez vous régaler.
— Bien sûr, avec elle et bien d'autres. Dommage que nous partions cet après-midi, car nous aurions passé de bons moments ensemble et cela m'aurait permis de connaître celle d'Éric. Mais ce n'est que partie remise, car Alexis m'a dit que nous n'habitons pas loin l'un de l'autre. Nous nous retrouverons en métropole.
— Cela sera avec plaisir, je fais à mon tour.
Un léger coup de pied d'Inès sous la table me fait penser que j'ai dit une sottise.
— Tenez, voici notre carte.
Elle nous tend une petite carte de visite à chacun de nous. Après avoir décliné notre invitation à déjeuner ensemble, car ils ont déjà un autre couple avec eux, ils retournent à leur place en nous disant à tout à l'heure au départ de l'hôtel.
— Je pense que c'est elle qui tient la baraque et que lui suit gentiment.
— Je pense aussi. Qu'est-ce que cela sera avec plaisir de se revoir ? Elle parle de ta bite et tu réponds avec plaisir.
— Ce n'était qu'une formule de politesse.
— Il n'a jamais été question dans notre contrat que tu baises avec une autre femme. Ce n'est pas du tout mon fantasme.
— Nous n'avons pas de contrat, mais juste un petit jeu entre nous deux. Cependant, je tiendrai bien sûr compte de tes exigences, ma princesse. N'empêche que toi, tu ne te gênes pas pour parler de belles queues devant moi.
— Ça y est, déjà de la jalousie, alors que je viens juste de commencer. On peut tout arrêter si tu veux.
— Bien sûr que non, car j'ai pris un grand plaisir à te voir ainsi tout à l'heure, et je pense que toi aussi.
— Oui, j'ai passé un excellent moment et je compte bien recommencer.
— Donc on ne s'arrête pas, n'est-ce pas ?
— Bien sûr que non, notre séjour débute à peine. Et je compte bien satisfaire ton putain de fantasme.
— Je dois avouer que tu m'as surtout étonné. Te faire sodomiser par le premier gars, tu as été fort.
— Il y a eu maldonne. Quand il a dit « cambre-toi » et « écarte », j'ai cru, dans l'excitation, qu'il parlait de mes fesses. Après, il était trop tard pour faire ma mijaurée.
— Pour être excitée, tu devais bien l'être pour le prendre aussi vite et entièrement.
— J'avoue que oui, car c'est un excellent baiseur. Il sait y faire, et j'ai joui comme cela m'est rarement arrivé.
— Je sais et tu l'as dit devant lui.
— Excuse-moi, mais c'était dans l'excitation, une fois de plus. Avec toi, c'est super également, mais lui, l'ambiance, c'était différent, c'est tout.
— Donc, nous sommes bien d'accord, nous continuons ?
— Oui, car j'ai l'intention de te montrer ce que je suis capable de faire pour te satisfaire.
— Je pense aussi. Qu'est-ce que cela sera avec plaisir de se revoir ? Elle parle de ta bite et tu réponds avec plaisir.
— Ce n'était qu'une formule de politesse.
— Il n'a jamais été question dans notre contrat que tu baises avec une autre femme. Ce n'est pas du tout mon fantasme.
— Nous n'avons pas de contrat, mais juste un petit jeu entre nous deux. Cependant, je tiendrai bien sûr compte de tes exigences, ma princesse. N'empêche que toi, tu ne te gênes pas pour parler de belles queues devant moi.
— Ça y est, déjà de la jalousie, alors que je viens juste de commencer. On peut tout arrêter si tu veux.
— Bien sûr que non, car j'ai pris un grand plaisir à te voir ainsi tout à l'heure, et je pense que toi aussi.
— Oui, j'ai passé un excellent moment et je compte bien recommencer.
— Donc on ne s'arrête pas, n'est-ce pas ?
— Bien sûr que non, notre séjour débute à peine. Et je compte bien satisfaire ton putain de fantasme.
— Je dois avouer que tu m'as surtout étonné. Te faire sodomiser par le premier gars, tu as été fort.
— Il y a eu maldonne. Quand il a dit « cambre-toi » et « écarte », j'ai cru, dans l'excitation, qu'il parlait de mes fesses. Après, il était trop tard pour faire ma mijaurée.
— Pour être excitée, tu devais bien l'être pour le prendre aussi vite et entièrement.
— J'avoue que oui, car c'est un excellent baiseur. Il sait y faire, et j'ai joui comme cela m'est rarement arrivé.
— Je sais et tu l'as dit devant lui.
— Excuse-moi, mais c'était dans l'excitation, une fois de plus. Avec toi, c'est super également, mais lui, l'ambiance, c'était différent, c'est tout.
— Donc, nous sommes bien d'accord, nous continuons ?
— Oui, car j'ai l'intention de te montrer ce que je suis capable de faire pour te satisfaire.
Puis elle ajoute :
— Que faisons-nous après le repas. Une petite bronzette sur les transats de la piscine pour faire rêver les hommes autour, un au revoir à nos futurs voisins en métropole et nous verrons pour la suite. Demain, nous ferons une petite visite de l'île.
— Ce sera avec plaisir, ma princesse. Je suis prêt à te faire plaisir à chaque instant de notre séjour.
— Alors, avant de repasser dans notre chambre après le repas, nous irons faire un petit tour à la boutique de souvenirs.
— Ce sera avec plaisir, ma princesse. Je suis prêt à te faire plaisir à chaque instant de notre séjour.
— Alors, avant de repasser dans notre chambre après le repas, nous irons faire un petit tour à la boutique de souvenirs.
Hier, j'ai vu un paréo très sexy d'un rose pastel, mais très transparent et sans aucun dessous, je crains de déclencher une émeute. Je te le montrerai, et tu décideras. C'est presque une nuisette.
Après un excellent repas comme celui d'hier soir, composé de spécialités créoles, nous voilà dans cette boutique. Après avoir effectivement constaté la transparence de ce soi-disant paréo, je décide malgré tout de l'acheter, sous le regard inquisiteur de la charmante vendeuse.
De retour dans la chambre, Inès se couvre de son maillot qui, une fois de plus, ne cache pas grand-chose, se pare de son nouveau paréo qui, lui aussi, ne cache absolument rien, et nous nous retrouvons sur un transat au bord de la piscine après avoir presque dévissé la tête de tous les hommes que nous avons croisés.
Après s'être fait huiler sur tout le corps par ma douce main, les trois heures que nous passons à la piscine ne sont que parade et provocation de sa part, suscitant la convoitise des hommes et la jalousie des femmes présentes.
Arrive l'heure où le bus ramène ceux qui partent à l'aéroport et, comme promis, nous allons souhaiter un bon voyage à Alexis et sa femme. Nous nous souhaitons de nous revoir, comme prévu à notre retour. Sans aucun mot de ma part, Chantal, la femme d'Alexis, me fait la bise, assez fort pour qu'Inès entende et me dit :
— Dommage que nous ne nous soyons connus qu'à la fin de notre séjour, je n'aurai pas eu l'occasion de connaître ta bite comme Inès a eu l'occasion de connaître celle d'Alexis. Et je te souhaite de nombreuses bonnes branlettes que tu te feras en tant que bon cocu pendant que ta femme se fera elle baiser, car Inès a l'air d'être une bonne gourmande, tout en regardant la façon dont elle est vêtue.
Plus mitigée, Inès lui souhaite également un bon retour et nous nous quittons. Il est 18 heures et je décide d'aller boire un verre au Gosier, plus précisément dans un petit bar installé en face de la plage de la Datcha, après qu'Inès se soit parée du paréo beaucoup plus décent. Superbe coin avec un petit îlet en face de cette plage, à un peu plus d'une centaine de mètres de notre rivage. Beaucoup de locaux jouent soit au football, soit au volley sur le sable. Le bar est assez calme et c'est avec deux punchs citron pour moi et deux planteurs pour Inès que nous regagnons l'hôtel pour notre passage au restaurant, après la sempiternelle douche d'avant, chaleur oblige.
La clientèle du restaurant a changé avec ceux qui viennent d'arriver. Une clientèle bien plus âgée. Rien de bien intéressant, sauf pour Inès : deux très beaux hommes métis et surtout très costauds sont assis pas loin de nous.
Le repas terminé, Inès désire faire un petit tour sur la plage avant de regagner notre chambre. Enfin, au retour, voyant la petite discothèque ouverte, elle me demande de lui offrir un dernier verre avant d'aller se coucher.
Je ne me fais pas prier vu l'heure, mais avant cela, nous passons à la réception pour rappeler que nous prenons bien le petit-déjeuner dans notre chambre.
— Oui, monsieur, c'est déjà noté, me dit l'une des deux dames qui étaient déjà présentes hier.
En partant, une fois de plus pas très discrète ou pensant que nous sommes sourds, elle précise à sa collègue :
— Fred va se régaler, je pense.
La discothèque est petite et entièrement vide, à l'exception des deux métis attablés au restaurant, là, confortablement installés sur deux tabourets face au comptoir du bar.
Nous nous installons un peu plus loin au bar également, mais l'un des deux hommes nous fait signe de nous rapprocher d'eux. Inès ne se fait pas prier et me dit :
— Viens, allons-y, ils ne sont pas mal.
Après nous avoir demandé de nous placer auprès d'eux, Inès prend place à côté de celui qui dit se prénommer Scott, et moi, à côté de mon épouse, Noah étant le prénom de son ami. Les présentations faites sans demander notre consentement, ils commandent deux mojitos.
— Vous êtes arrivés aujourd'hui ?
— Non, depuis hier seulement. Et vous, vous habitez au Gosier ?
— Nous travaillons dans cet hôtel. Nous tenons la petite salle de gym où nous faisons aussi d'excellents massages de relaxation. Nous étions en congé, nous reprenons demain. En attendant, nous sommes venus boire un verre.
— Non, depuis hier seulement. Et vous, vous habitez au Gosier ?
— Nous travaillons dans cet hôtel. Nous tenons la petite salle de gym où nous faisons aussi d'excellents massages de relaxation. Nous étions en congé, nous reprenons demain. En attendant, nous sommes venus boire un verre.
Comme toujours ici, c'est morose le dimanche, mais voir ce soir, un aussi beau visage est tout simplement réjouissant pour nous.
Inès apprécie le compliment et ne se gêne pas pour rétorquer, certainement une fois de plus, afin de provoquer ma jalousie.
— L'hôtel a également la chance d'avoir deux beaux gosses bien bâtis comme vous pour satisfaire sa clientèle.
— Nous venons tous deux des États-Unis et nous sommes en Guadeloupe depuis cinq ans. Depuis, nous travaillons ensemble dans cet hôtel.
— My god, deux Amerlok, répond Inès, plus douée dans le sexe qu'en langues étrangères.
— Ce sera un plaisir de vous recevoir, soit pour un massage, soit pour la pratique du sport. Sport pour Éric ou massage pour vous deux, car nous massons aussi bien les hommes que les femmes.
— Comme vous pouvez le constater, Éric n'est pas un adepte de la salle de musculation ni des massages pratiqués par des hommes, mais pour moi, cela sera un réel plaisir.
— Nous massons aussi bien en solo qu'ensemble.
— Waouh, deux masseurs pour moi toute seule me conviendront tout à fait.
— Je précise également que cela peut se faire soit dans notre petit local, soit dans votre chambre.
— Pour cela, je préfère notre chambre, je me sentirai beaucoup plus à l'aise. Selon notre planning, je viendrai prendre rendez-vous avec vous demain matin.
— Cela nous convient, en espérant que ce soit le plus tôt possible.
— Nous venons tous deux des États-Unis et nous sommes en Guadeloupe depuis cinq ans. Depuis, nous travaillons ensemble dans cet hôtel.
— My god, deux Amerlok, répond Inès, plus douée dans le sexe qu'en langues étrangères.
— Ce sera un plaisir de vous recevoir, soit pour un massage, soit pour la pratique du sport. Sport pour Éric ou massage pour vous deux, car nous massons aussi bien les hommes que les femmes.
— Comme vous pouvez le constater, Éric n'est pas un adepte de la salle de musculation ni des massages pratiqués par des hommes, mais pour moi, cela sera un réel plaisir.
— Nous massons aussi bien en solo qu'ensemble.
— Waouh, deux masseurs pour moi toute seule me conviendront tout à fait.
— Je précise également que cela peut se faire soit dans notre petit local, soit dans votre chambre.
— Pour cela, je préfère notre chambre, je me sentirai beaucoup plus à l'aise. Selon notre planning, je viendrai prendre rendez-vous avec vous demain matin.
— Cela nous convient, en espérant que ce soit le plus tôt possible.
Nous continuons à échanger quelques banalités sur la Guadeloupe sous l'œil attentif de mon épouse. Deux couples de touristes d'un certain âge viennent de pénétrer dans la discothèque, ainsi qu'un couple de dominos, comme on appelle ici les couples noirs et blancs. En même temps que je demande la direction des toilettes à la barmaid, les trois couples, après avoir été servis en boissons, se positionnent sur la piste de danse. Le DJ met la musique beaucoup plus forte avec un nouveau zouk-slow délicieux.
À peine sorti des toilettes, je constate que l'éclairage est beaucoup plus tamisé et la salle se trouve dans une certaine noirceur. Tout de suite, je remarque également qu'Ines n'est plus sur son tabouret face au bar, tout comme Scott. Ils se trouvent parmi les autres danseurs, tendrement enlacés, les mains de Scott sur les hanches d'Inès et les bras de ma femme passés autour du cou de Scott. Sa tête repose sur son torse.
Leurs bassins étroitement serrés, au point qu'une feuille de papier ne pourrait pas passer entre eux deux, oscillent très, très lentement au rythme de la musique.
Leurs bassins étroitement serrés, au point qu'une feuille de papier ne pourrait pas passer entre eux deux, oscillent très, très lentement au rythme de la musique.
Trois morceaux sur le même rythme se succèdent sans que le couple que forment Inès et Scott ne se sépare d'un millimètre, sa tête toujours collée à son torse. Puis la cadence change avec le morceau suivant, un zouk beaucoup plus rythmé où il faut faire tournoyer sa partenaire par moments tout en restant soudés l'un à l'autre.
Le suivant l'est encore plus. Les couples de touristes qui ne peuvent pas suivre retournent à leur place, ainsi que le couple domino, car la femme ne veut plus danser. Ma femme et Scott restent sur la piste, plus endiablés que jamais.
Scott est un excellent danseur et il le sait. Afin de mieux danser et de la faire tournoyer, il passe sa jambe entre les cuisses de ma femme, forçant un peu le paréo. Cela a pour but de faire remonter celui-ci sur ses deux cuisses, les découvrant entièrement jusqu'au niveau de sa taille.
Ses deux mains, pour maintenir sa partenaire, sont maintenant positionnées sur le haut de ses cuisses, et il ne peut ignorer l'absence de culotte. Le DJ ne lâche pas la cadence et le morceau suivant est encore plus puissant. Le corps de ma femme monte et descend sur la cuisse nue de Scott, car tout comme moi, il porte un bermuda. Tenant le cou de son partenaire d'une main, de l'autre, elle me fait signe de lui apporter son verre. Ce que je fais immédiatement sans réfléchir, hypnotisé par ce spectacle démentiel. Elle le vide d'un seul trait, me le redonne et, avec son doigt, me fait signe que je peux aller me rasseoir. J'obéis en bon cocu que je deviens. La série de zouks se termine avec ce morceau et finit en apothéose avec l'entrecuisse d'Inès en parfait équilibre sur sa cuisse, ses jambes pratiquement à l'horizontale. Sitôt terminés, ils reviennent s'asseoir de nouveau à nos côtés. Le tout sous les applaudissements des personnes présentes.
— Éric, ta femme danse super bien. Mieux que nos négresses locales.
Le terme négresse n'étant pas péjoratif ici, il est souvent utilisé aux Antilles.
De ma place, je constate que la pilosité de la cuisse de Scott est collée à celle-ci, certainement due aux sécrétions du sexe de ma femme.
Après un autre mojito et quinze minutes de conversation plus tard, Noah, qui semble plus sage, désire rentrer, prétextant que leurs femmes doivent s'inquiéter. Inès, assez déçue, se lève en même temps qu'eux, leur fait la bise et promet de venir prendre un rendez-vous dès demain en disant :
— Si le massage est aussi excellent que ces danses, je ne pense pas prendre qu'un seul rendez-vous.
Un peu ivres, nous retrouvons notre chambre et aussitôt, je me colle à ma femme en lui disant :
— Vu l'état de la cuisse de Scott, je suppose que tu as dû mouiller comme une salope sur cette piste.
— Exactement. J'ai décidé d'assouvir complètement ton fantasme et de te faire passer pour un bon cocu pendant les dix jours qui nous restent à passer ici. J'espère que tu as apprécié.
— Oui, je dois l'avouer, bien qu'une prostituée n'aurait pas fait mieux.
— Il faudra t'y habituer, l'alcool me donne chaud aux fesses et d'ailleurs, après une bonne douche, tu as intérêt à me baiser copieusement. Sinon, demain matin, Fred devra passer à la casserole.
— Exactement. J'ai décidé d'assouvir complètement ton fantasme et de te faire passer pour un bon cocu pendant les dix jours qui nous restent à passer ici. J'espère que tu as apprécié.
— Oui, je dois l'avouer, bien qu'une prostituée n'aurait pas fait mieux.
— Il faudra t'y habituer, l'alcool me donne chaud aux fesses et d'ailleurs, après une bonne douche, tu as intérêt à me baiser copieusement. Sinon, demain matin, Fred devra passer à la casserole.
Ce que je m'efforce de faire correctement, en la prenant même deux fois, ce qui m'arrive rarement de faire.
NOTE :
Voici le début de mon récit. Si vous avez apprécié, faites-le moi savoir par vos likes et messages, je vous ferai parvenir la suite des dix jours qu'il nous reste à vivre en Guadeloupe. Voir plus.
À bientôt, peut-être !
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Commentaires ()
J’ai adoré
Par contre j'espère qu'il ne regrettera pas, sa femme à l'air bien chaude mais bien jalouse aussi, elle n'a pas apprécié la remarque de l'autre femme à son mari.
Vivement la suite.
- J’attends la suite…
Hâte de lire la suite
Ceci dit jai beaucoup aimé ton récit et ca me donne envie d'écrire aussi mais ca demande beaucoup de temps et d'énergie