Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une furieuse envie de baiser — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une furieuse envie de baiser
Chapitre 1
— C'était un lundi, alors qu'elle se trouvait en plein boulot devant son ordinateur. Corinne fut prise d'une envie subite et irrépressible de faire l'amour. Elle en avait mal au ventre. Ce n'était certes pas la première fois qu'elle éprouvait ce besoin urgent et irrationnel d'être pénétrée dans des lieux autres que privés, mais elle n'aurait pas cru cela encore possible alors qu'elle venait d'avoir cinquante balais. Elle en gigotait sur sa chaise ergonomique et s'il n'y avait eu la présence proche de son chef, elle se serait sans doute masturbée, sans pour autant s'apaiser. Elle envisagea un court instant de le faire aux toilettes mais elle savait qu'elle en sortirait insatisfaite. Non, il lui fallait une bite, une vraie bite, longue, épaisse et dure. Celle de Christophe, son mari, qui se trouvait malheureusement au boulot lui aussi, et qu'elle ne verrait pas avant le soir. Mais c'était beaucoup trop tard. On était à peine à la mi-journée.
Tout ça, c'était la faute de Martine, sa collègue et amie. A la pause café, elle lui avait raconté à l'oreille, l'oeil brillant, qu'elle avait baisé la veille à la plage avec son mari et que cet interdit lui avait faire prendre un pied pas possible. "On a même été vus et regardés", lui avait-elle avoué, la bouche gourmande. Corinne en avait été stupéfaite. Martine était plus âgée qu'elle et elle transgressait les tabous. Quand Corinne était revenue à son bureau, des images de sexe avaient dansé devant ses yeux. Elle avait vu un cul d'homme s'agiter entre des cuisses de femme (les siennes), sa propre bouche sucer un gland plantureux, du sperme gicler sous sa succion. Elle avait dû se lever pour aller se rafraichir son visage, qu'elle avait découvert écarlate dans le miroir des toilettes.
Sa décision était prise. Elle téléphona à Christophe sur son lieu de travail.
— Chéri, il faut qu'on se voie absolument pendant le déjeuner. J'ai quelque chose de très important à te dire.
— Ah bon ? Ce n'est pas grave j'espère ?
— Non, pas du tout mais c'est important et il faut que je te le dise de vive voix. Essaie de t'échapper, je ne peux pas te parler au téléphone.
— Bon, mais je n'aurai pas beaucoup de temps. On se voit où ?
— Ah bon ? Ce n'est pas grave j'espère ?
— Non, pas du tout mais c'est important et il faut que je te le dise de vive voix. Essaie de t'échapper, je ne peux pas te parler au téléphone.
— Bon, mais je n'aurai pas beaucoup de temps. On se voit où ?
Elle proposa un parking en périphérie, ce qui étonna Christophe qui aurait préféré un café. Ce rendez-vous était décidément bizarre.
Avant de partir, Corinne se fit une beauté rapide. Rouge à lèvres, léger maquillage sur les yeux, ses cheveux blonds tombant sur ses épaules ramenés dans un chignon à la diable. Elle entra dans les WC pour uriner et surtout retirer slip et soutif, sous son jean et son chemisier. Et courut à sa voiture.
Elle entra quelques minutes plus tard dans celle de Christophe, qui l'attendait. Elle était envahie d'une totale incandescence. Elle l'embrassa avec fougue, ce qui le laissa à la fois sidéré et ravi. Une femme aussi amoureuse, quoi de meilleur pour un homme ? Il ne fut pas long à comprendre ce qu'était "la chose importante". Ses seins nus sous le chemisier léger attestaient de cette évidence : Corinne avait envie de baiser. Sa main sur son pénis, pendant qu'ils se mangeaient la bouche, témoignait de son violent appétit. Elle l'étonnerait toujours, sa chère épouse, et c'était tant mieux pour leur vie de couple. Il put juste dire :
Elle entra quelques minutes plus tard dans celle de Christophe, qui l'attendait. Elle était envahie d'une totale incandescence. Elle l'embrassa avec fougue, ce qui le laissa à la fois sidéré et ravi. Une femme aussi amoureuse, quoi de meilleur pour un homme ? Il ne fut pas long à comprendre ce qu'était "la chose importante". Ses seins nus sous le chemisier léger attestaient de cette évidence : Corinne avait envie de baiser. Sa main sur son pénis, pendant qu'ils se mangeaient la bouche, témoignait de son violent appétit. Elle l'étonnerait toujours, sa chère épouse, et c'était tant mieux pour leur vie de couple. Il put juste dire :
— Pas ici. Allons trouver un coin tranquille.
Car il se devait de la satisfaire. C'était a minima son devoir conjugal, même si l'expression n'était pas conforme à son désir. Corinne était une trop belle femme pour la laisser dans cet état sans l'honorer. Elle aurait été capable d'aller voir ailleurs. Et elle aurait assurément trouvé car elle était régulièrement l'objet de sollicitations sexuelles, notamment par des hommes plus jeunes qu'elle, que cette blonde élancée et élégante, au cul splendide, excitait. Elle le lui disait pendant leurs ébats pour le stimuler. Il connaissait les noms. Il lui arrivait de les croiser et il les défiait du regard, l'air de dire : "c'est moi qui baise celle que vous voulez baiser". Corinne en était tout émoustillée lorsqu'il le lui racontait.
Ils effectuèrent quelques kilomètres aux abords de la ville, la bouche sèche et les mains baladeuses. Ils connaissaient un petit bois en bordure d'une zone résidentielle. Trouver un coin tranquille n'était pas si simple. Il faudrait forcément prendre un petit risque. Mais Corinne pensait à Martine, qui avait osé baiser à la plage. Pourquoi pas elle ?
Ils stoppèrent un bordure d'un bois de pin et abandonnèrent leur voiture. Corinne tira la couverture du siège arrière et l'enroula sous son bras. Ils s'enfoncèrent sous les frondaisons, elle en tête, lui derrière elle, salivant à l'avance au mouvement ondulatoire de son fessier somptueux, ni trop gros, ni trop large, ni trop menu, moulé dans son jean comme par provocation. Il triquait tellement qu'il avait du mal à marcher. Quelle femme, quand même !
Elle trouva le lieu, étendit la couverture et dans le même mouvement, baissa son jean, révélant à Christophe l'absence de slip, ce qui lui fit gagner un centimètre de queue. Le chemisier suivit dans la foulée et elle ôta même ses sandales. Elle était absolument nue. Elle se précipita accroupie sur le pantalon de son mari et vit le pénis tendu surgir comme un polichinelle de sa boite. Il n'avait pas encore ôté son tee shirt et son pantalon qu'elle l'embouchait déjà, l'engloutissant au risque de s'étouffer. Leurs regards se croisèrent. Elle dut quand même s'interrompre pour lui permettre de se déshabiller à son tour. Elle le voulait aussi nu qu'elle. Quand ce fut le cas, il était l'image même du mâle en rut avec pénis tendu comme une corne, dans un angle impressionnant avec son bas-ventre.
Elle le considéra l'oeil brillant et la bouche humide en s'allongeant sur la couverture :
— S'il te plait, viens, ne me fais pas languir.
C'était pourtant un peu son intention. Quoi ! Elle l'avait sorti de son boulot "entre midi et deux" pour se faire sauter comme une chienne en chaleur et il devrait l'expédier en trois coups de bite ? Pas question. Il lui suça les orteils, mit quelques coups de langue sur son clitoris, doigta sa vulve trempée, ignora ses mouvements de bassin et ses implorations à "venir", se pencha pour l'embrasser en laissant son gland frôler sa fente, se recula lorsqu'elle tenta de l'entrainer en elle par ses talons. Il jubilait de voir son masque douloureux de femelle avide d'être pénétrée, de l'entendre protester devant ses tergiversations. Il la voulait vulgaire et elle le fut :
— S'il te plait, j'en peux plus, met la moi jusqu'au couilles, baise moi comme une salope.
C'était tout Corinne. Son expression mesurée dans la vie courante devenait cochonne dans l'amour. Il était toujours surpris de voir surgir son animalité dans l'imminence puis la réalisation de leur accouplement. C'était particulièrement jouissif pour lui et c'est pourquoi il aimait retarder puis prolonger leurs ébats, pour voir la bête dans ce corps de belle blonde racée. Il fut toutefois incapable de résister lorsqu'elle saisit son pénis à pleine main et le porta résolument dans son sexe béant, accompagnant ce geste d'une forte pression de ses talons sur ses reins. Aussitôt, son visage se détendit et s'illumina d'un large sourire. Elle était enfin baisée. Dès lors, il s'ingénia à doser ses va et viens. Pas question de la pilonner d'entrée, malgré l'envie qu'il en avait. Il fouilla, creusa et fora avec une lenteur calculée, suffisamment pour qu'elle savoure l'action de sa queue dans son tréfonds surchauffé.
La pression de ses mains sur ses fesses, insistante, lui fit comprendre qu'elle en voulait plus, ce qu'elle confirma par quelques "allez, vas-y, plus fort", qu'il ignora. C'est seulement lorsqu'elle glissa un doigt dans son anus qu'il ne put se retenir d'accélérer son rythme. Ah, elle le connaissait bien ! Les mouvements de son cul devinrent frénétiques et elle se mit à bramer de plaisir. Il s'amusa de l'entendre dire "fuck ! fuck !", lointaine réminiscence d'un séjour au pair en Angleterre où elle avait fait les 400 coups, comme elle le lui avait avoué.
Au bord de l'éjaculation, il se retira vivement.
— Ah non ! Pas déjà ! balbutia-t-elle.
— T'inquiète. J'en ai encore à ton service.
— T'inquiète. J'en ai encore à ton service.
Il la retourna et la prit en levrette après avoir longtemps léché la raie entre ses fesses, ce qu'elle adorait, et ce qui permettait de récupérer. Après l'avoir limée les mains crispées sur ses hanches pendant qu'elle regardait la campagne, il monta d'un étage sans rencontrer une résistance autre que naturelle. Entre autres qualités sexuelles, Corinne n'était pas hostile à se laisser sodomiser, même si ce n'était pas l'acte qu'elle préférait. Mais elle en savait son mari friand au point qu'il éjaculait fréquemment dans son rectum.
— Pas encore ! gémit-elle quand elle sentit son gland durcir.
Il se retira à nouveau juste à temps. Elle l'embrassa amoureusement, fière et heureuse d'avoir un mari-partenaire aussi soucieux de son plaisir à elle.
— J'ai envie que tu me prennes debout, dit-elle en se levant et en prenant appui des mains contre un arbre.
Ses désirs étant des ordres, il la pénétra à nouveau, pelotant alternativement ses hanches et ses seins tout en limant moderato car il sentait son sperme se bousculer dans sa hampe. Cette position lui permettait néanmoins de durer et il sentait Corinne la savourer, enlaçant l'arbre comme s'il était un élément d'un trio amoureux. Elle connut alors un orgasme qui aurait pu faire émouvoir l'arbre s'il est vrai qu'il s'agit de créations vivantes. Elle retourna s'asseoir sur la couverture, pantelante, admirative de l'érection intacte de son mari.
— J'adore baiser en pleine nature, lui dit-elle. Et j'avais vraiment envie de ça.
— Et pourquoi aujourd'hui spécialement ? Tu t'es fait encore draguer ?
— Même pas. C'est Martine qui m'a excitée. Elle a baisé avec son mari à la plage devant des voyeurs.
— Et ça te plairait qu'on nous regarde baiser ?
— Je m'en ficherais pourvu que tu me baises.
— Et si je te laissais là, en plan ?
— Tu parles. Tu as vu ta queue ? Elle ne demande qu'à me baiser. Laisse-la faire.
— Je sais pas. J'hésite.
— Salaud !
— Et pourquoi aujourd'hui spécialement ? Tu t'es fait encore draguer ?
— Même pas. C'est Martine qui m'a excitée. Elle a baisé avec son mari à la plage devant des voyeurs.
— Et ça te plairait qu'on nous regarde baiser ?
— Je m'en ficherais pourvu que tu me baises.
— Et si je te laissais là, en plan ?
— Tu parles. Tu as vu ta queue ? Elle ne demande qu'à me baiser. Laisse-la faire.
— Je sais pas. J'hésite.
— Salaud !
Et Corinne se précipita la bouche en avant pour savourer encore le volume du gland. Au bout du bout, Christophe la bouscula, la renversa et l'enfila jusqu'à la garde. Elle s'écarta elle-même les cuisses, les mains sous ses genoux, en piaillant. Christophe était tendu comme un arc. Elle voulait de la bite ? Elle allait en avoir. Ce fut cette fois un coït tumultueux, sauvage, bruyant, qui s'acheva par l'éjaculation massive de Christophe, moitié dans le vagin, moitié sur son ventre. Enfin apaisée, Corinne se détendit, les jambes écartées tandis qu'il s'allongeait à côté d'elle. Ils restèrent un petit moment dans cette position, les yeux au ciel, un peu assommés par cet accouplement agreste. Mais il fallait partir. Ils se passeraient de déjeuner car l'heure était au boulot.
C'est en regagnant leur voiture qu'ils découvrirent à quelques mètres de ce qui avaient été leurs ébats un couple en pleine action, visiblement adultère vu que l'homme était plus âgé que la fille. Il la besognait en levrette et leurs regards se croisèrent. Un rien complices. Ainsi donc, ils avaient été vus et ne s'en étaient pas aperçus. Ce petit bois était décidément celui de l'amour. Ils en rirent dans la voiture et Corinne avoua qu'elle regrettait presque de n'avoir découvert ce couple qu'après coup. Christophe se le tint pour dit.
*********
Lorsqu'elle regagna son poste de travail, un sandwich à la main qu'elle avait acheté dans le kebab voisin, sa collègue Martine fut frappée par son air enjoué et détendu.
Lorsqu'elle regagna son poste de travail, un sandwich à la main qu'elle avait acheté dans le kebab voisin, sa collègue Martine fut frappée par son air enjoué et détendu.
— Tu n'as pas eu le temps de déjeuner ? Tu as fait les boutiques ? demanda-t-elle à Corinne.
— Du tout. Je me suis, heu, promenée.
— Tiens donc. Et où ça ?
— A la campagne.
— Et seule ?
— Avec mon mari.
— D'accord. J'ai compris. Vous avez baisé.
— On ne peut rien te cacher.
— Espèce de cochonne. Je parie que c'est toi qui était demandeuse.
— C'est de ta faute. Tu n'avais qu'à pas m'exciter avec ton histoire de plage.
— Du tout. Je me suis, heu, promenée.
— Tiens donc. Et où ça ?
— A la campagne.
— Et seule ?
— Avec mon mari.
— D'accord. J'ai compris. Vous avez baisé.
— On ne peut rien te cacher.
— Espèce de cochonne. Je parie que c'est toi qui était demandeuse.
— C'est de ta faute. Tu n'avais qu'à pas m'exciter avec ton histoire de plage.
Les deux femmes rirent de conserve. Heureuses d'être encore désirées et d'avoir une vie sexuelle active. Corinne sentait encore le sperme de Christophe sur son ventre, faute d'avoir pu se doucher. Son sexe était toujours en demande et elle comptait bien remettre le couvert le soir même, d'une manière plus classique, au lit. Christophe aurait intérêt à bander. Elle se faisait déjà son plan. Au sortir de la douche, elle se coucherait nue. Elle lui montrerait ses fesses et elle savait qu'elles ranimeraient sa flamme. Puis tout en baisant, elle lui rappellerait le couple qu'ils avaient vu en pleine action et qui les avaient sans doute observés en cachette. Elle lui suggèrerait de revenir au petit bois. Peut-être qu'ils y seraient encore. Et alors, qui sait si...
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