Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le veuf consolé (3) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le veuf consolé (3)
Chapitre 1
Quatre femmes d'âges divers en quelques semaines, toutes libres ou avec l'assentiment de leur conjoint, toutes chaudes comme la braise, c'était plus qu'il n'aurait osé l'espérer pour le consoler de son veuvage. Il se sentait sexuellement apaisé et un brin coupable vis à vis de sa défunte épouse même si c'était un peu ridicule en y réfléchissant bien. Au moins n'avait il pas favorisé un adultère, la morale était sauve... ou presque.
Quatre femmes d'âges divers en quelques semaines, toutes libres ou avec l'assentiment de leur conjoint, toutes chaudes comme la braise, c'était plus qu'il n'aurait osé l'espérer pour le consoler de son veuvage. Il se sentait sexuellement apaisé et un brin coupable vis à vis de sa défunte épouse même si c'était un peu ridicule en y réfléchissant bien. Au moins n'avait il pas favorisé un adultère, la morale était sauve... ou presque.
Sa voisine Corinne qu'il connaissait depuis plusieurs années lui apportait parfois un petit plat qu'elle avait également confectionné pour elle et son mari Christophe, désormais seuls depuis que leurs deux enfants volaient de leurs propres ailes. Agée d''à peine cinquante ans, la nature l'avait gâtée puisqu'elle avait conservé un corps de dix ans de moins. Grande, blonde à mèches, yeux émeraude, seins menus, ses fesses rondes ni trop larges, ni trop petites, parfaitement galbées constituaient son principal atout sexuel et elle le savait depuis longtemps. Elle aimait porter des pantalons de coton très ajustés qui donnaient à se démarche un louvoiement puissamment érotique aux yeux de Kléber. Mais du temps de son épouse Sandy, il ne lui serait jamais venu à l'idée d'essayer de la séduire. Il aimait bien son mari Christophe avec lequel il regardait parfois des matches de football à la télé. Le couple avait été très ému de la disparition de Sandy et Corinne avait dit aussi à Kléber : "si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas". Il s'était gardé de la prendre au mot pour d'autres questions que matérielles.
Ce samedi là, elle lui porta une partie de la paella qu'elle avait cuisinée dans la matinée. Mais son visage était chiffonné, comme si elle avait pleuré. Il la fit asseoir sur son canapé et l'interrogea. Au début, elle biaisa, il insista, et elle craqua.
— Je crois que Christophe me trompe. J'en suis sûre même. Il y a des signes évidents.
Et d'évoquer ces signes dans le détail, mettant cette infidélité sur le compte de la crise de la cinquantaine et de la fréquentation assidue d'une collègue de vingt ans plus jeune.
— Il ne me fait plus l'amour depuis un moment, lâcha-t-elle du bout des lèvres.
— Je crois que Christophe me trompe. J'en suis sûre même. Il y a des signes évidents.
Et d'évoquer ces signes dans le détail, mettant cette infidélité sur le compte de la crise de la cinquantaine et de la fréquentation assidue d'une collègue de vingt ans plus jeune.
— Il ne me fait plus l'amour depuis un moment, lâcha-t-elle du bout des lèvres.
Kléber tomba des nues. Qu'on puisse tromper une aussi belle femme que Corinne le laissait pantois. Il crut bon de lui demander si, parfois, elle-même n'avait pas craqué. Elle le fixa de ses yeux émeraude avant de répondre :
— Ce n'est pas une raison. Nous en avons parlé et tourné la page.
Kléber en déduisit que la belle Corinne n'avait pas non plus été toujours d'une fidélité à toute épreuve. Ceci expliquait donc cela.
— Et qu'est-ce que tu compte faire maintenant ? Tu ne vas pas divorcer quand même ?
Alors, elle monta d'un ton :
— Je vais voir. En tout cas, je me sens libre. Je ne vois pas pourquoi il serait le seul à baiser.
— Ce n'est pas une raison. Nous en avons parlé et tourné la page.
Kléber en déduisit que la belle Corinne n'avait pas non plus été toujours d'une fidélité à toute épreuve. Ceci expliquait donc cela.
— Et qu'est-ce que tu compte faire maintenant ? Tu ne vas pas divorcer quand même ?
Alors, elle monta d'un ton :
— Je vais voir. En tout cas, je me sens libre. Je ne vois pas pourquoi il serait le seul à baiser.
Kléber resta coi. Et si Corinne lui faisait un appel du pied ? Il s'assit à côté d'elle et posa négligemment une main sur le pantalon de coton qui lui moulait la cuisse. Quitte à prendre un râteau, autant que ce soit tout de suite.
— Dis donc, tu ne perds pas de temps, toi, dit-elle avec un petit rire.
Alors, il lâcha tout :
— Tu sais, il y a longtemps que je te désire. Tu es une des plus belles femmes que je connaisse. Christophe est un idiot, il me déçoit.
C'était le genre de discours que Corinne avait envie d'entendre. Elle se pencha vers lui et l'embrassa sur la bouche, langue sortie. Kléber avait parfaitement conscience qu'il était dans cette affaire plus un instrument de sa vengeance qu'un véritable désir. Mais Corinne n'était pas non plus le genre de femme à rester longtemps sevrée de sexe et s'il ne profitait pas de la situation, un autre le ferait à sa place. Il lui rendit son baiser et lui caressa les seins sous son tee shirt. Elle posa la main sur sa braguette comme pour tâter sa proposition.
— Dis donc, c'est vrai que tu as envie de moi, souffla-t-elle.
Et de retirer son tee shirt et son soutien-gorge dans la foulée.
— Suce moi les seins, j'adore ça.
— Dis donc, tu ne perds pas de temps, toi, dit-elle avec un petit rire.
Alors, il lâcha tout :
— Tu sais, il y a longtemps que je te désire. Tu es une des plus belles femmes que je connaisse. Christophe est un idiot, il me déçoit.
C'était le genre de discours que Corinne avait envie d'entendre. Elle se pencha vers lui et l'embrassa sur la bouche, langue sortie. Kléber avait parfaitement conscience qu'il était dans cette affaire plus un instrument de sa vengeance qu'un véritable désir. Mais Corinne n'était pas non plus le genre de femme à rester longtemps sevrée de sexe et s'il ne profitait pas de la situation, un autre le ferait à sa place. Il lui rendit son baiser et lui caressa les seins sous son tee shirt. Elle posa la main sur sa braguette comme pour tâter sa proposition.
— Dis donc, c'est vrai que tu as envie de moi, souffla-t-elle.
Et de retirer son tee shirt et son soutien-gorge dans la foulée.
— Suce moi les seins, j'adore ça.
Elle s'abandonna à sa langue qui titillait les pointes durcies de ses petits mamelons. Il la sentait fondre à vue d'oeil mais rien ne disait encore qu'elle irait jusqu'au coït. C'est pourquoi il glissa en même temps la main à l'intérieur du pantalon de coton pour vérifier l'état de son sexe. Comme il s'en doutait, elle ne portait pas de slip. Son doigt rencontra une fente humide, presque gluante. Il y entra sans difficulté et elle se mit à onduler, toujours assise sur le canapé. Lorsqu'elle décolla les fesses pour retirer son pantalon, il comprit qu'il allait arriver à ses fins : baiser Corinne, sa voisine. Et là, tout de suite, sur le canapé. Il s'interrompit pour se laisser dévêtir, exhibant son plantureux engin qu'elle salua d'un "oh" admiratif, le branla avant de l'emboucher brièvement et de se positionner sur lui, ses seins dans son visage, le pénis profondément enfoncé en elle tandis qu'elle faisait aller et venir sa croupe, d'avant en arrière, de gauche à droite, comme pour profiter pleinement de la puissante pénétration qui provoquait déjà ses soupirs d'extase.
Mais le moment de grâce fut quand elle se retourna et lui offrit, pieds au sol, le spectacle de son cul magnifique en mouvement pendant qu'elle s'infligeait son pal vaginal, ses cheveux battant en cadence. Jamais il n'aurait imaginé, lorsqu'il la regardait marcher en ondulant de la croupe, consciente de son attrait, que cette même croupe, cette fois nue, danserait un jour sur sa bite. C'est dans cette posture qu'elle connut l'orgasme, à preuve sa peau couverte de chair de poule. Au moins, il l'avait fait jouir.
Elle se releva, considéra l'érection intacte, et lui dit :
— Tu as toujours envie de moi. C'est super. Prends-moi par derrière maintenant, j'adore ça.
Et de se positionner les genoux sur le canapé, fesses hautes, les mains en appui sur le dossier. Les peaux en contact claquèrent, Corinne l'encourageait en tournant la tête vers lui et il se demanda s'il ne devait pas monter d'un étage. Lorsqu'il lui mit le pouce dans l'anus, elle comprit et lui dit entre deux gémissements :
— Non, pas là, c'est pour Christophe.
— Tu as toujours envie de moi. C'est super. Prends-moi par derrière maintenant, j'adore ça.
Et de se positionner les genoux sur le canapé, fesses hautes, les mains en appui sur le dossier. Les peaux en contact claquèrent, Corinne l'encourageait en tournant la tête vers lui et il se demanda s'il ne devait pas monter d'un étage. Lorsqu'il lui mit le pouce dans l'anus, elle comprit et lui dit entre deux gémissements :
— Non, pas là, c'est pour Christophe.
Ainsi donc, la femme adultère ne l'était pas tant que ça. Elle conservait cette privauté anale pour son cher mari. Il n'insista pas et redoubla d'ardeur. A son roulement de hanches, il devina qu'elle était au bord de l'orgasme d'autant qu'elle mordait le dossier du canapé pour étouffer ses cris de plaisir. Après quelques ultimes ruées, il sortit de son antre et éjacula sur ses reins, comme s'il ne voulait pas la compromettre davantage. Il fut remercié d'une pelle magistrale de femelle comblée et reconnaissante, se retrouvèrent côte à côte assis sur le canapé du stupre, main dans la main.
— C'était super, tu m'as vraiment fait jouir, souffla-t-elle, mais s'il te plait, sois discret. Pas un mot bien sûr à Christophe, ça va de soi. Il serait trop content de justifier son incartade.
Il opina du chef, trop heureux d'avoir profité de ce moment particulier où la belle Corinne était devenue disponible au sexe. Il se dit que ce serait peut-être la première et la dernière fois. Il serait vite fixé si elle continuait à lui apporter de petits plats. La première baise est toujours la plus difficile. Mais une fois que la porte a été ouverte, c'est comme si on disposait d'un sésame. Ce fut en tout cas son espoir.
— C'était super, tu m'as vraiment fait jouir, souffla-t-elle, mais s'il te plait, sois discret. Pas un mot bien sûr à Christophe, ça va de soi. Il serait trop content de justifier son incartade.
Il opina du chef, trop heureux d'avoir profité de ce moment particulier où la belle Corinne était devenue disponible au sexe. Il se dit que ce serait peut-être la première et la dernière fois. Il serait vite fixé si elle continuait à lui apporter de petits plats. La première baise est toujours la plus difficile. Mais une fois que la porte a été ouverte, c'est comme si on disposait d'un sésame. Ce fut en tout cas son espoir.
*********
De temps à autre, il prenait un roïbos, sa boisson préférée, au salon de thé-pâtisserie d'un jeune couple, Jérémie et Marine, avec lequel la défunte Sandy avait sympathisé, étant elle-même fan de gâteaux autant à manger qu'à créer. Marine, qui servait pendant que Jérémie était aux fourneaux, avait été affectée par le décès de sa cliente et avait dit à son veuf : "si vous avez besoin de quoi que ce soir, n'hésitez pas". Il ne voyait pas très bien en quoi elle pourrait lui être utile, à part lui offrir une petite douceur en plus de sa boisson. Il voyait Marine et Jérémie comme un couple uni, attaché à bien faire fonctionner leur affaire qui du reste connaissait un certain succès. Agée d'à peine trente ans, blonde les cheveux toujours attachés, Marine était une publicité vivante pour son commerce avec ses formes à la chair ferme de trentenaire, un peu trop généreuses pour son âge, sa peau laiteuse, ses décolletés laissant apparaitre un sillon mammaire où la plupart des hommes avaient envie de plonger le nez, et enfin un tatouage discret sur l'avant-bras. Elle avait avoué un jour à Kléber qu'elle se fichait de sa ligne parce qu'une femme maigre, c'est mauvais pour une pâtissière.
Lorsque les clients étaient encore rares, elle venait s'asseoir à la table de Kléber pour échanger des propos badins, mais se souciant toujours de sa vie quotidienne de veuf. Une complicité était née, si bien qu'un jour, elle lui fit une révélation qui le stupéfia. Elle lui avoua qu'elle et Jérémie dormait dans deux chambres séparées, non pas seulement pour préserver le repos du pâtissier, qui se levait tôt pour ses préparations, mais parce que c'était une entente entre eux. Kléber voulut en savoir plus et elle se confessa :
— Jérémie est homosexuel depuis toujours. Je le savais en me mariant avec lui après notre apprentissage ensemble, mais c'était une association professionnelle. Nous avons juste eu quelques rapports pour concevoir notre fille, mais nous ne couchons plus ensemble.
— Mais... et toi dans tout ça ? Tu es encore jeune, tu as des besoins, non ?
— Je ne te le fais pas dire mais j'ai beaucoup de boulot et pas le temps de penser à la bagatelle. Je fais mon bonheur moi-même, comme on dit.
— C'est incroyable. Tant d'hommes aimeraient te faire l'amour.
— Je sais. Mais je suis prudente. Il y va de ma réputation et donc de notre affaire. Mais cette frustration, c'est aussi ton problème, non ?
— Jérémie est homosexuel depuis toujours. Je le savais en me mariant avec lui après notre apprentissage ensemble, mais c'était une association professionnelle. Nous avons juste eu quelques rapports pour concevoir notre fille, mais nous ne couchons plus ensemble.
— Mais... et toi dans tout ça ? Tu es encore jeune, tu as des besoins, non ?
— Je ne te le fais pas dire mais j'ai beaucoup de boulot et pas le temps de penser à la bagatelle. Je fais mon bonheur moi-même, comme on dit.
— C'est incroyable. Tant d'hommes aimeraient te faire l'amour.
— Je sais. Mais je suis prudente. Il y va de ma réputation et donc de notre affaire. Mais cette frustration, c'est aussi ton problème, non ?
Marine le regardait d'un drôle d'air. Il sentait qu'elle voulait lui dire quelque chose. Il pensa alors à sa phrase "si vous avez besoin de quoi que ce soit...". Il lâcha :
— Je n'ai pas trop à me plaindre. Je ne suis pas porté sur la chasteté.
Alors, baissant la voix et approcha son visage, elle lui souffla :
— Moi non plus. Et si on faisait l'amour ensemble, comme ça, pour le plaisir et pour notre santé ? Tu me plais, j'ai confiance en toi.
Kléber la considéra. Son décolleté s'était affaissé, découvrant une bonne partie de ses seins lourds et fermes, gorgés de sève, de blanches mamelles de femelle attendant la caresse et peut-être plus encore.
— Tu es sûre que Jérémie n'y prendra pas ombrage ?
— Au contraire, cela justifiera ses propres ébats avec son amant du moment. Allez, je t'attends dès ce soir après la fermeture. J'en ai très envie, tu sais ?
Et c'est ainsi qu'une nouvelle occasion d'accouplement inattendu s'offrit au veuf, décidément très recherché.
— Je n'ai pas trop à me plaindre. Je ne suis pas porté sur la chasteté.
Alors, baissant la voix et approcha son visage, elle lui souffla :
— Moi non plus. Et si on faisait l'amour ensemble, comme ça, pour le plaisir et pour notre santé ? Tu me plais, j'ai confiance en toi.
Kléber la considéra. Son décolleté s'était affaissé, découvrant une bonne partie de ses seins lourds et fermes, gorgés de sève, de blanches mamelles de femelle attendant la caresse et peut-être plus encore.
— Tu es sûre que Jérémie n'y prendra pas ombrage ?
— Au contraire, cela justifiera ses propres ébats avec son amant du moment. Allez, je t'attends dès ce soir après la fermeture. J'en ai très envie, tu sais ?
Et c'est ainsi qu'une nouvelle occasion d'accouplement inattendu s'offrit au veuf, décidément très recherché.
******
Il se présenta à la porte fermée de la pâtisserie et elle apparut vêtue de la même robe assez courte avec son décolleté carré, fraichement remaquillée.
— On sort, je t'emmène. Jérémie se charge de la garde de notre fille.
Elle se mit au volant de sa voiture et prit la direction de la campagne.
— Où on va ? demanda-t-il.
— Un petit coin sympa de ma connaissance. La soirée est belle, il fait encore chaud et j'adore faire l'amour en pleine nature. Pour une fois que j'en ai l'occasion...
Il se présenta à la porte fermée de la pâtisserie et elle apparut vêtue de la même robe assez courte avec son décolleté carré, fraichement remaquillée.
— On sort, je t'emmène. Jérémie se charge de la garde de notre fille.
Elle se mit au volant de sa voiture et prit la direction de la campagne.
— Où on va ? demanda-t-il.
— Un petit coin sympa de ma connaissance. La soirée est belle, il fait encore chaud et j'adore faire l'amour en pleine nature. Pour une fois que j'en ai l'occasion...
Au moins, les choses étaient claires, mais Kléber eut la conviction qu'il n'avait pas la primeur de ce "petit coin sympa". Qu'importe. Il n'avait pas la prétention d'être le premier à entrer hors mariage entre les cuisses charnues de la pâtissière.
Elle emprunta un petit chemin de terre menant à l'orée d'un bois donnant lui-même sur un vaste champ. C'est là qu'elle stationna.
— On sera tranquilles ici, si quelqu'un vient, on le verra forcément apparaitre, expliqua-t-elle.
Elle emprunta un petit chemin de terre menant à l'orée d'un bois donnant lui-même sur un vaste champ. C'est là qu'elle stationna.
— On sera tranquilles ici, si quelqu'un vient, on le verra forcément apparaitre, expliqua-t-elle.
Elle ouvrit son coffre, en sortit une vaste nappe qu'elle étala sur l'herbe bordant le bois. Le champ s'offrait à la vue. Puis avec le plus parfait naturel, elle fit passer sa robe par-dessus sa tête, apparut en slip et soutien-gorge, copieusement remplis, s'en délesta dans le même mouvement, fit valser ses sandales et s'allongea entièrement nue sur la nappe.
— Alors, qu'est-ce que tu attends ? lui lança-t-elle, un sourire en coin.
— Alors, qu'est-ce que tu attends ? lui lança-t-elle, un sourire en coin.
Il était trop fasciné par sa nudité pour réagir illico. Il pensa aussitôt à ces femmes peintes par les artistes du XIXè siècle, les Manet, les Renoir, avec leur chair abondante et glabre, sauf qu'elle ne dissimulait pas son sexe. Pendant qu'il se déshabillait, la queue à l'horizontale, elle se retourna, lui présentant son cul à la raie longue, orné d'un tatouage sur le sacrum en forme d'oiseau, comme une invitation à une visite intime, puis revint à sa position initiale, ses seins larges étalés sur son torse.
— J'ai une envie de baiser pas possible, souffla-t-elle en se touchant la fente. Dépêche-toi de te mettre à poil.
A peine l'eut-il rejoint qu'elle engloutit son pénis pour une fellation frénétique qui lui gonfla les joues pendant qu'il lui doigtait son sexe, déjà trempé.
— S'il te plait, viens maintenant, gémit-elle. Tu peux tout me faire, j'aime tout.
— J'ai une envie de baiser pas possible, souffla-t-elle en se touchant la fente. Dépêche-toi de te mettre à poil.
A peine l'eut-il rejoint qu'elle engloutit son pénis pour une fellation frénétique qui lui gonfla les joues pendant qu'il lui doigtait son sexe, déjà trempé.
— S'il te plait, viens maintenant, gémit-elle. Tu peux tout me faire, j'aime tout.
Dès qu'il la pénétra, elle émit une série d'exclamations sonores justifiant pleinement leur présence en un endroit isolé. Il se régalait les yeux des mouvements de sa chair capiteuse, de son regard extasié, de sa bruyante expression de plaisir. Depuis qu'il avait recommencé à baiser, il avait compris que ses partenaires adoraient la manière avec laquelle il faisait rouler souplement son cul. Ses ardents mouvements de hanches, conjugués avec le volume exceptionnel de sa queue et sa capacité à la conserver dure longtemps, procuraient à l'évidence des sensations intimes rares que ses parternaires exprimaient vocalement en des mots plus ou moins crus. Marine ne fut pas la moins vulgaire pour célébrer la bite de Kléber et sa façon de s'en servir.
Il ne fut donc pas surpris, une fois qu'il l'eut limée en levrette en se régalant de sa vaste croupe, de l'entendre dire :
— Qu'est-ce que tu attends pour m'enculer ?
Il ne fut donc pas surpris, une fois qu'il l'eut limée en levrette en se régalant de sa vaste croupe, de l'entendre dire :
— Qu'est-ce que tu attends pour m'enculer ?
Il entra facilement tandis qu'elle se tenait bras tendus et tête en arrière, lâchant "tes couilles sur ma chatte, c'est boooonnn" qui faillit le faire éjaculer. Il dut s'immobiliser en pensant très fort à quelque chose de triste, la faisant se retourner, l'air inquiet. Mais le voyant toujours bien raide, elle lui imposa de s'allonger pour le chevaucher à l'envers, lui offrant encore le spectacle somptueux de son cul en rotation, son expérience lui ayant appris qu'un homme dure plus facilement dans cette position.
Quand elle se releva, elle se mit sur un coude à côté de lui et lui parla en lui tripotant la queue :
— Tu es un bon amant, un vrai bon baiseur. Tu aimes mon corps ?
— Je l'adore.
— Tu ne me trouves pas trop grosse ?
— Tu as tout ce qu'il faut pour donner du plaisir à un homme.
— J'ai envie de jouir maintenant. Comment tu veux me prendre ?
— Comme tu en as envie.
— Alors, viens sur moi. Et vas-y à fond. Baise-moi.
Bras tendus, les yeux dans les siens, il la fouilla d'abord lentement puis accéléra son rythme. Elle lui mit les mains sur les fesses pour accompagner ses coups de boutoir puis les pieds au sol pour lui renvoyer la balle et ses cris gutturaux firent envoler quelques moineaux du bois voisin. Elle avait la jouissance brutale, sonore, explosive et elle lui arracha la moindre goutte de sperme en ruant sous lui, la bave aux lèvres et les yeux révulsés. Elle lui expliqua plus tard, après avoir retrouvé ses esprits, qu'elle n'avait pas baisé depuis trois mois et c'était la raison de cette explosion de jouissance. Il pensait cependant y être aussi pour quelque chose mais il ne releva pas. Et ils s'en retournèrent au bercail parfaitement satisfaits l'un et l'autre. Il savait qu'il pourrait disposer désormais d'une partenaire très bien disposée à son égard. Encore fallait-il qu'elle soit disponible et elle le prévint que ce ne serait pas toujours le cas, rapport à la pâtisserie. Mais après tout, il avait de quoi faire ailleurs...
A SUIVRE
Quand elle se releva, elle se mit sur un coude à côté de lui et lui parla en lui tripotant la queue :
— Tu es un bon amant, un vrai bon baiseur. Tu aimes mon corps ?
— Je l'adore.
— Tu ne me trouves pas trop grosse ?
— Tu as tout ce qu'il faut pour donner du plaisir à un homme.
— J'ai envie de jouir maintenant. Comment tu veux me prendre ?
— Comme tu en as envie.
— Alors, viens sur moi. Et vas-y à fond. Baise-moi.
Bras tendus, les yeux dans les siens, il la fouilla d'abord lentement puis accéléra son rythme. Elle lui mit les mains sur les fesses pour accompagner ses coups de boutoir puis les pieds au sol pour lui renvoyer la balle et ses cris gutturaux firent envoler quelques moineaux du bois voisin. Elle avait la jouissance brutale, sonore, explosive et elle lui arracha la moindre goutte de sperme en ruant sous lui, la bave aux lèvres et les yeux révulsés. Elle lui expliqua plus tard, après avoir retrouvé ses esprits, qu'elle n'avait pas baisé depuis trois mois et c'était la raison de cette explosion de jouissance. Il pensait cependant y être aussi pour quelque chose mais il ne releva pas. Et ils s'en retournèrent au bercail parfaitement satisfaits l'un et l'autre. Il savait qu'il pourrait disposer désormais d'une partenaire très bien disposée à son égard. Encore fallait-il qu'elle soit disponible et elle le prévint que ce ne serait pas toujours le cas, rapport à la pâtisserie. Mais après tout, il avait de quoi faire ailleurs...
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