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✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Mon premier film de cul — Chapitre 8 · La reconquête d'une femme trompée

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Mon premier film de cul

Chapitre 8 · La reconquête d'une femme trompée

Mon premier film de cul – 8 – La reconquête d'une femme trompée
 
Quand je suis rentré, Corinne n'était pas encore là, alors que d'ordinaire le vendredi elle rentrait plus tôt. Après tout, si elle avait eu une occasion de se venger de moi, je me voyais mal le lui reprocher, même si j'avais de la peine à imaginer la suite malgré mes théories parfaites.
J'ai préparé le dîner, mis la table et me suis autorisé un verre. J'ai essayé d'appeler Chouquette, mais je n'ai pas réussi à la joindre. Dommage, j'avais envie d'entendre son rire, sa voix, ses mots sans filtre…
Ce sont les talons de Corinne sur le parquet du corridor qui m'ont remis les sens en état d'alerte. Aussi élégante que le matin-même, elle est venue m'embrasser sur la bouche, n'appréciant pas mon léger mouvement de tête pour l'éviter.
-       Je te dégoûte tant que ça ? Il me semble que ce matin tu étais plus galant…Tu as passé une bonne journée ?
-       Normale, rien de spécial. Et toi ?
-       Oh là-là…Une journée de folie ! Vraiment !
-       En tout cas tu as l'air d'avoir apprécié, tant mieux. Tu veux manger maintenant ?
-       Ne sois pas comme ça terre à terre, tu ne me demandes pas en quoi ma journée a été aussi folle ? 
-       Corinne, il y a au moins dix ans que l'on ne se parle presque plus de nos boulots, on sait en quoi ils consistent vu que nous y sommes depuis vingt-cinq ans, toi comme moi…Alors non, je ne te demande rien.
-       Oh…Quelle agressivité…Mais il n'y a pas que le boulot dans la vie, j'en ai fait l'heureuse découverte cet après-midi, grâce à toi mon Serge, tu as toujours de bonnes idées, ça je le reconnais.
Là, j'ai senti qu'il y avait anguille sous roche, que son approche en apparence anodine dissimulait le pire.
-       Merci du compliment, plutôt rare ces derniers temps.
-       Ca va changer mon chéri, rassure-toi ! Allez, je te raconte, parce que tout ça c'est quand même un peu de ta faute. Ce matin, plusieurs de mes collègues femmes m'on félicitée pour mon élégance, me demandant si j'allais à l'opéra ou à un mariage ! J'ai même senti un peu de jalousie chez certaines, tu te rends compte ? C'est chouette non ? Les mecs j'ai bien vu qu'ils me reluquaient mais ils n'osent plus tellement se manifester, Me Too rôde alors on se montre prudent, mais les yeux parlent mon chéri ! Si les traces d'yeux existaient comme les traces de doigts, ce soir mon cul et mes nichons en seraient couverts ! je t'assure !
-       Corinne, je ne suis pas certain d'avoir envie d'entendre…
-       …Ah non, ne m'interromps pas ! Si, tu vas écouter ! Le vendredi après-midi, il y a la réunion de tous les commerciaux, une dizaine, moitié homme et moitié femmes, et j'y participe parfois selon la demande de mon chef de service. Aujourd'hui j'ai dû y aller au dernier moment, quand je suis arrivée tout le monde était déjà assis et m'a regardé me faufiler entre les chaises, j'ai senti des yeux de mâle sur mes fesses, et j'avoue que j'ai adoré. Juste en face de moi il y avait Kevin, un nouveau, je ne l'ai vu que deux fois. Grand baraqué, trente-cinq ans, il entraîne une équipe de rugby juniors. Ce n'est pas le plus finaud de la boite, il est des fois un peu lourd, mais sans jamais dépasser les bornes.
-       Corinne, j'ai faim, et je n'ai pas envie que tu me racontes ta réunion des commerciaux, tant mieux si les hommes présents t'ont matée, c'est de bonne augure !
-       Mais putain Serge, tu crois quoi ? Que je me suis contentée de les laisser bander tout seul dans leur bénard ? Après ce que tu m'as fait ? Ok. On va la faire courte alors, et y aller dans le salace. Après la réunion, Kevin il m'a baisée ! Comme un dieu ! J'ai joui trois fois en une heure, il m'a empalée sur sa grosse queue et défoncé la chatte, m'a obligée à lui sucer un doigt avant de me l'enfoncer dans le cul et à la fin j'ai dû m'agenouiller pour le sucer et avaler tout son sperme ! C'était incroyable, une bête de sexe ! D'ailleurs je suis encore toute sale entre les cuisses et ma culotte est à tordre, sans compter ma langue qui porte encore le goût de son déluge de foutre alors je vais vite aller me doucher, me brosser les dents et me changer pour être présentable à mon mari, quand-même. En tout cas merci pour cette idée de draguer au boulot, apparemment ça marche !
Corinne est partie vers la salle de bains en dandinant du cul, me laissant muet, sidéré, désemparé. La vengeance est un plat qui se mange froid dit-on, elle, elle le dévorait à chaud, sans retenue, ne m'épargnant rien du menu et de ses préparatifs. Que devais-je faire ? Dans un match de foot, on aurait dit un partout, mais là…De toute évidence ma femme n'avait aucune intention de me laisser vivre ma vie sans elle, je m'étais trompé sur ses sentiments…et ses atouts de séduction.
-       Voilà mon chéri, je suis présentable, et je me sens un peu moins cocue, ça fait du bien tu sais. Il cache bien son jeu, ce Kevin, et la nature a été généreuse avec lui, un gourdin Serge, une matraque ! J'ai cru qu'il allait me déchirer le vagin et me perforer la matrice ce salaud, j'ai encore un peu mal…Il a gardé ma culotte et m'a dit qu'il me la rendrait vendredi prochain, même endroit même heure. Je ne sais pas si je vais accepter, surtout qu'il m'a dit que les bourgeoises en manque de caresse sont faites pour se faire prendre par le cul, un doigt oui, d'accord, mais sa trique d'étalon, oh là là…
-       Corinne, je comprends ta frustration face à mon infidélité, mais moi je ne t'ai pas raconté les détails de ma relation, tu en fais trop là, c'est bon, j'ai compris, tu t'es vengée, et tu as eu raison, pas la peine de manier l'outrance et la provocation.
-       Oh Serge, mais tu n'es pas un peu fièr de ta femme ? A cinquante balais, se faire baiser sauvagement par un fougueux petit jeune de trente-cinq piges, c'est pas mal non ? Ça veut dire que je plais encore, à part à toi qui fais la fine bouche et qui préfère aller voir ailleurs. C'est aussi une petite jeunette, « cette femme » ? Avec un petit cul bien ferme et des seins qui tiennent tout seul ?
Au lieu de ne rien dire et d'attendre sagement que passe l'humiliation assassine, j'ai répondu, bêtement, sous-estimant la répartie d'une Corinne désormais en mode guerrière.
-       Non, elle a notre âge, et ça me convient tout à fait, pas de fantasmes de jeune collègue ou d'élève comme tu m'en as soupçonné avant de me défoncer le crâne.
-       Oh mon pauvre chéri…Alors tu tringles une vieille, comme moi ? Avec un peu de cellulite au cul et les nichons qui baissent la tête ? Tu penses que tu aurais de la peine à satisfaire une jeunette ? C'est vrai que les trentenaires, question baise, ils en demandent ! Je viens d'en faire l'expérience, bander comme une barre à mine pendant une heure ça doit être crevant, surtout si tu as été faire du vélo avant.
-       Arrête maintenant ! Épargne-moi tes élucubrations sexuelles, un peu de pudeur bordel…On n'est pas dans un film de cul…
Oh mon trésor, de la pudeur… un film de cul ? Mais tu as déjà oublié que ce matin tu me l'as léché comme un dieu, le cul, après l'avoir doigté comme un salaud ? Il me semble que ce n'est pas vraiment ton truc, la pudeur…Mais d'accord, je garde pour moi mes réflexions sur l'adultère, surtout que je suis encore tout excitée…Je n'avais pas remarqué sa tenue pour le moins inhabituelle, un simple débardeur à même la peau, on voyait ses seins lourds bouger au moindre mouvement, et un legging moulant qu'elle ne portait quasiment jamais, le trouvant beaucoup trop sexy. En mode salope vengeresse, elle assumait pleinement. La regardant à la dérobée pendant qu'elle mangeait, je ne pouvais m'empêcher de repenser à la Corinne de nos trente ans, qui sans être une folle du sexe nous avait fait passer de formidables moments d'amour partagé, d'orgasmes mutuels.
-       C'est vrai que de t'interdire la cuisine aurait été une erreur grossière, ton repas est excellent !
Instruit par l'expérience, je me suis mis à lui répondre par un minimum de mots, le plus neutres possibles afin de ne pas prêter le flanc à des retours cinglants dont je n'avais aucune envie.
-       Tu n'es pas bavard, ce soir, tu es fâché ? Tu verras, quand je t'aurais fait un très gros câlin dans notre lit, tu vas te détendre un peu j'en suis sûre !
Oh nom de Dieu…Elle en rajoutait, jamais je n'aurais imaginé devoir affronter pareilles représailles, la guerre était déclarée. Comme je ne disais rien, elle a enchaîné.
-       Je t'avais prévenue, tu es à moi Serge, et je vais tout faire pour que tu le restes, mais tu ne vas pas le regretter parce que ta femme va te surprendre…
C'est elle qui a desservi la table, roulant des fesses, se penchant exagérément pour saisir les objets sur la table et dévoiler ses seins, le numéro était bien préparé mais il fallait que je résiste, sans pour autant déclencher sa colère dont j'avais déjà fait la douloureuse expérience.
Le repas terminé je me suis installé avec un livre dans le canapé du salon, essayant de me concentrer sur ma lecture. Au bout d'un petit moment Corinne est venue me rejoindre.
-       J'ai fait quelques achats pendant ma pause de midi, dans une boutique pas bon marché mais bon, quand on aime on ne compte pas ! Tu en penses quoi, mon chéri ?
Levant les yeux, j'ai vu ma femme équipée pour la seconde phase de sa reconquête. Elle portait une magnifique nuisette mauve à fines bretelles, très ajourée et lui arrivant à mi-cuisses, à la coupe vraiment près du corps. Quand elle a tournoyé sur elle-même, j'ai vu ses fesses nues moulées dans cette fine étoffe, spectacle magnifique il fallait bien l'admettre.
-       Cela te va bien, très bien même, ton corps est joliment mis en valeur, et j'imagine que c'est aussi léger que confortable.
-       Tout à fait ! Et le tissu est d'une incroyable douceur, passe ta main là….
Très rapide, Corinne a saisi ma main libre et l'a posée sur ses fesses, dirigeant elle-même la caresse.
-       Tu sens comme c'est doux ? Comme c'est un peu moulant, j'ai l'impression que tes mains sont partout sur moi, j'adore ça ! Oh là là, tu me fais frissonner toi…Je n'ai pas mis de culotte dessous, parce que je n'en ai pas de la même couleur alors ce ne serait pas joli. Tu es d'accord ?
-       Tout à fait, tu as toujours été très soignée dans ta manière de t'habiller, je sais que les choses dépareillées ne te conviennent pas.
Mon épouse est venue s'asseoir à côté de moi, jambes repliées, sa tête sur mon épaule et une main sur ma cuisse. J'ai repris ma lecture, mais je ne comprenais rien à ce que je lisais, le cerveau en ébullition.
-       Je suis bien avec toi, tu me rassures, tu es calme, doux, toujours posé…J'ai de la chance en fait, je devrais me montrer plus attentionnée…mais tu sais, le corps des femmes vieillit plus vite que celui de leurs maris, le désir en subit la loi, les fesses molles et les seins en berne, sur le marché de l'amour, c'est pas facile à placer et ça je comprends. Mais tu pourrais faire un petit effort, non ? Comme ce matin mon amour, c'était tellement bon…Mmm…rien que d'y penser me rend toute moite…
Abandonnant ma lecture, j'ai essayé de reprendre l'avantage, même si je courais le risque de relancer l'attaque.
-       Corinne, ce n'est pas qu'une question de corps, c'est un tout. Le couple est une structure construite, artificielle, qui connaît l'usure, le dysfonctionnement, les raisons sont multifactorielles, ce n'est pas une simple question de fesses et de seins, ce serait trop facile, sinon les chirurgiens esthétiques auraient remplacé les psychiatres et les avocats, il n'y aurait plus ni dépressions ni divorces, toutes les femmes auraient des fesses de rêve et des seins parfaits, le monde serait idéal.
Étonnamment mon épouse a ri de bon cœur, saluant la pertinence de mes arguments. Mais, dans la foulée, sa main a glissé sur ma cuisse, et sa bouche s'est collée à mon oreille.
-       Mais là, maintenant, avant que je me fasse liposucer les fesses et siliconer les seins, tu n'aurais pas envie de les câliner un peu ? Moi j'ai envie de sentir tes lèves sur mon corps, envie que tu me pelotes le cul comme à la dernière des morues, que tu me suces les seins, que tu me lèches encore comme ce matin…Je sens que tu es dur…S'il te plait mon chéri…
Bien sûr que je bandais à m'en faire exploser la braguette, bien sûr que ses doigts qui me massaient doucement la queue au travers de mon pantalon ont fait décoller mon excitation, mais si je cédais une deuxième fois dans la même journée, je devenais captif, une créature avec la bite à la place du cerveau, et lui attribuais ad aeternam le droit de propriété sur mon corps comme elle le prétendait.
-       Corinne, ma femme, tu es en beauté c'est incontestable, et je mentirais si je prétendais ne pas avoir envie de te faire l'amour tellement tu es désirable. Mais ce serait un feu de paille, tu le sais aussi bien que moi, il y a entre nous quelque chose qui s'est brisé, l'indifférence et l'ennui ont pris trop de place depuis assez longtemps pour qu'une bonne baise efface tout et nous permette de repartir à zéro. Je vais aller me coucher. Bonne nuit, Corinne, et crois-moi tu es terriblement bandante !
-       Tu es d'un pessimisme…Si je comprends bien, tu me donnes carte blanche pour mon prochain rendez-vous avec Kevin, alors ? Je t'avais imaginé plus orgueilleux concernant ta femme, peut-être même un peu jaloux mais toi tu la livres sans état d'âme au premier queutard venu, ce n'est pas très élégant mon chéri, je suis déçue, mais je ne m'avoue pas vaincue tu sais…
Sans répondre le moindre mot, je me suis levé et dirigé vers la chambre qui était désormais la mienne, pas très fier d'avoir ainsi repoussé la tentative de séduction de ma femme pourtant très désirable. J'ai eu de la peine à m'endormir. Est-ce que je la méprisais au point de la jeter dans les bras  - enfin, quand je dis les bras… - d'un intermittent de la baise ? Sa prochaine attaque prendrait quelle forme ? Et si, comme je l'avais suggéré, elle vivait sa vie et moi la mienne en restant sous le même toit, n'excluant pas un rapprochement physique de temps à autre ? Rien que d'y penser j'avais une érection…Peut-être devrais-je lui forcer un peu la main dans ce sens…Mais comment expliquer cela à Chouquette ? Serait-ce acceptable pour elle, au moins temporairement ?
Le samedi matin je me suis levé tôt, après une bien mauvaise nuit. La cuisine était déserte, Corinne devant dormir encore, je me suis fait un café mais comme la machine est bruyante j'ai fermé la porte. N'aimant pas les portes fermées, façon univers carcéral, je l'ai rouverte sitôt le café prêt, sirotant ce dernier en lisant le journal. Ce sont des sons inhabituels qui m'ont fait interrompre ma revue de presse. J'ai tendu l'oreille pour en identifier la provenance, la source se situait clairement dans la chambre de ma femme, la nôtre il y a peu encore. Curieux plus qu'inquiet je me suis rapproché, et sans même avoir besoin de coller mon oreille contre l'huis j'ai réalisé, stupéfait, que ces sons étranges étaient émis par ma femme se donnant du plaisir !
Corinne se masturbant…Jamais je ne l'avais vue le faire, ni même en évoquer la possibilité, nos discussions sur le sujet étant il est vrai plutôt rares. Là, ma femme me plongeait à nouveau dans un abîme de perplexité quant à décoder le « message ». Faisait-elle le nécessaire pour que je l'entende et vienne lui « tenir compagnie » ? Était-ce au contraire une manière de se soulager de l'excitation engendrée par sa baise avec son Kevin ?
Dans le doute, j'ai ouvert la porte le plus doucement possible, la position du lit dans la chambre permettait d'en avoir une vue complète sans qu'il soit besoin de repousser complètement le battant. Mon cœur s'est emballé, ma virilité s'est redressée.
Corinne, toujours moulée dans sa jolie nuisette retroussée sur ses reins, était agenouillé au milieu du lit, les fesses en l'air, le visage caché dans l'oreiller. Une main s'agitait entre ses cuisses largement écartées tandis que l'autre, de manière surprenante, s'employait à faire coulisser le majeur tendu entre ses fesses ! Voyeur assumé, pervers peut-être, mari volage certes, j'ai saisi mon smartphone et filmé quelques secondes cette scène surréaliste, pensant à Chouquette qui évoquait mon premier film de cul…Corinne se branlait et se doigtait le cul sous mes yeux, criant dans l'oreiller des choses impossibles à comprendre.
Choqué, j'ai refermé la porte et suis retourné m'asseoir à la cuisine, complètement perdu, incapable de coordonner mes pensées. Que se passait-il ? Aucune réponse ne m'est venue, mon état de quasi-sidération n'a été interrompu que par l'entrée de Corinne dans la cuisine. Un peu échevelée, la nuisette mal ajustée, elle avait l'air renfrognée.
-       Bonjour, tu as bien dormi ?
-       Non. Très mal. J'ai fait de mauvais rêves. Prépare-moi un café, s'il-te-plait.
Le breuvage servi, je me suis rassis, face à Corinne, attendant qu'elle se réveille complètement.
-       Pourquoi tu me regardes comme ça ? J'ai des cornes sur la tête ? 
-       Tu es de bien mauvaise humeur…Ce sont tes rêves de la nuit qui te poursuivent ?
-       Oui. Et tu y étais, c'était délicieux jusqu'à ce que je me réveille toute seule dans notre lit, l'entrejambe humide et les seins dressés, pendant que monsieur buvait tranquillement un café.
-       Sans vouloir risquer de me faire fendre l'occiput, je crois pouvoir dire que tes rêves sont bien le seul contexte où je participe à des moments semble-t-il « délicieux », parce que ces derniers temps, le quotidien avait plutôt des allures de cauchemar…Quant à tes symptômes physiques au réveil, ne seraient-ils pas plutôt dus à quelques images salaces de ton beau Kevin et de son gros membre ?
-       Je m'en tape de Kevin, ma vie ne peut pas basculer sur un coup de bite, moi, si grosse soit-elle. Et quand je me suis branlée comme une frustrée, ce matin, en m'enfonçant un doigt humide dans le cul, c'est ton prénom que j'ai crié quand j'ai joui si ça t'intéresse. Pas besoin d'un psychiatre pour décoder ça, non ? 
-       En effet…c'est évident…C'est juste dommage que ce soudain « élan de tendresse » se manifeste seulement maintenant, après un bien long et aride désert sentimental qui nous a éloignés l'un de l'autre, au point même de nous…
-       … tu te répètes…je le sais, oui oui…mais je n'ai pas choisi que la péri ménopause s'en prenne aussi vite à ma libido. Maintenant je suis un traitement, ça va mieux. Tu as dû t'en rendre compte, non ?
-       Euh…oui, oui…Il a l'air bougrement efficace, dis-donc, mais tu ne dépasses pas un peu les doses prescrites ?
-       Faudrait savoir ce que tu veux…Moi, je le sais. C'est : 
Un de garder mon mari
Deux de retrouver l'envie du sexe avec lui
Trois de lui faire passer l'envie d'aller voir ailleurs. 
Tu vois, c'est très simple, et comme tu sembles apprécier les femmes matures, j'ai bien l'intention d'en profiter parce que je sais désormais que j'attire encore les mâles malgré mes fesses un peu empâtées et mes seins plus aussi fiers qu'à trente ans. 
Sur ce, Corinne s'est levée pour venir s'asseoir sur moi à califourchon, ses seins drapés de mauve touchant mon visage et ses cuisses nues se frottant lascivement sur les miennes. Ses deux mains ont saisi mon visage et sa bouche s'est collée à la mienne, sa langue forçant le passage entre mes lèvres closes.
Je ne pouvais pas la repousser physiquement, cela aurait été disproportionnée et tout à fait contraire à mes principes de non-violence. Souhaitant simplement l'écarter un peu de moi j'ai posé mes mains sur ses hanches, mais son interprétation de mon geste a été très différente de la mienne, puisqu'elle a cambré ses reins et plaqué son ventre contre moi.
-       Oh oui Serge, oui, caresse-moi les fesses pendant que tu m'embrasses, j'adore quand tu me pelotes le cul…je mouille déjà un peu tu sais, tu vas peut-être pouvoir m'embrocher facilement ! Viens dans la chambre, viens faire jouir ta femme encore un fois ! 
Abandonnant toute rigueur et toute fierté, conscient que mes théories prétentieuses n'avaient strictement aucune influence sur sa détermination, j'ai choisi de l'accompagner dans son désir, après tout elle était toujours ma femme et rien ne m'interdisait de partager un moment de sexe avec elle, même si ses élans soudains me laissaient perplexe.
Elle m'a déshabillé avec une fougue encore jamais exercée, me poussant en riant sur le lit où je me suis retrouvé sur le dos, la queue dressés vers le plafond.
-       Quel bel hommage à ta femme mon chéri, c'est pour mon cul de femme mature que tu bandes aussi dur ? Je savais bien que tu ne pouvais pas me résister ! Il faut lui rendre hommage, à cette belle bite, avant de la mettre au chaud entre mes cuisses…
Mon membre viril a été quasi aspiré par la bouche de Corinne, elle qui avait coutume de déclarer que la fellation est un acte dégradant pour la femme, et que seules les prostituées le pratiquent. Ses lèvres enserrant mon gland et le pompant goulûment, ses doigts me massant les boules, je n'allais pas résister longtemps à pareil assaut.
-       Attends un peu…Tu vas me faire jouir, c'est si intense…
-       Oh ! Tu aimes alors ? Mais je veux que tu m'arroses les amygdales mon amour, ne te retiens pas, j'ai envie de sentir ton foutre gicler sur ma langue ! Viens !
Ma femme a repris sa caresse buccale encore plus profondément, et c'est les doigts crochés dans sa chevelure semi-argentée que je me suis déversé dans sa bouche, une première en un quart de siècle de vie commune, un orgasme puissant qui m'a parcouru le corps tout entier.
Corinne a relevé la tête, sa bouche laissant s'échapper ma semence qui s'écoulait sur son menton avant de tacher la nuisette au niveau des seins, une vision ma foi plutôt excitante.
-       Tu m'as gâtée dis-donc, tu avais des réserves ? Regarde, j'en ai plein les seins….Oh là là, ma nuisette est toute collante de ton jus de couilles, mais j'en suis fière tu sais, et le goût n'est pas si désagréable
Passant sa langue sur ses lèvres et un doigt sur son menton, elle a recueilli les dernières coulures de mon sperme qu'elle a avalées en me regardant avec insistance.
-       Il faut que tu récupères un peu mon mari, avant de me prendre comme j'en ai rêvé cette nuit. Mais avant j'aimerais que tu t'occupes un peu de mon intimité, j'ai envie de ta langue en moi…de tes doigts…Allonge-toi confortablement beau mâle, et laisse-moi te guider, tu vas adorer !
Relevant sa nuisette, Corine m'a dévoilé sa chatte entièrement lisse, plus un poil, offrant une vue complète sur sa vulve épaisse et rebondie, aux lèvres saillantes, que sa toison habituelle m'avait fait perdre de vue depuis longtemps. Je me suis montré curieux.
-       Tu es allée chez l'esthéticienne ? 
-       On ne peut rien te cacher…Tu aimes ce que tu vois ?
-       Oui, beaucoup, mais je doute que cette nouvelle apparence n'ait été conçue pour ne plaire qu'à moi. Kevin n'aime pas les poils ?
-       Je n'en sais rien, mais moi je n'aime pas sentir ma fourrure engluée de sperme, je préfère le sentir couler sur ma peau, comme ta langue chaude qui va me faire frissonner de plaisir en parcourant mes chair les plus délicates…
Ma femme s'est agenouillée au-dessus de mon visage, et de ses doigts a écarté les bords de son coquillage brillant de rosée.
-       Lèche-moi Serge, montre-moi que je te plais encore, fais-moi aussi couler sur ta langue !
Refuser eut été difficile, aussi me suis-je appliqué à parcourir de ma langue ces nymphes aux différentes nuances de rose qui s'ouvraient à elle, y recueillant le miel intime, visitant la divine crevasse de sa naissance près de l'entrée interdite jusqu'à la petite perle qui en ornait le sommet.
-       Oh Serge…ce que tu es doux…Tu sens comme je mouille ? Si j'avais une culotte elle serait presque à tordre, tu es très doué mon chéri…Mon gynéco ne va pas me croire…Oh non, attends, pas mon bouton d'amour tout de suite…J'aimerais que….que tu….enfin disons…comme vendredi matin, tu sais, dans la cuisine…C'était nouveau pour moi, mon chéri, mais tellement bon…tu veux bien ? Tu veux me dorloter de partout mon amant ?
Gracieusement, mon épouse métamorphosée en femme avide de sexe s'est retournée, ses genoux désormais à hauteur de mon torse pour me présenter son cul, son joli cul je le reconnais, charnu, rebondi sans excès, objet de mes fantasmes rarement voire jamais  réalisés. Corinne, en appui sur ses bras tendus, a écarté ses cuisses et creusé ses reins pour accueillir entre ses fesses la caresse qu'elle me demandait, à ma plus grande stupéfaction.
Écartant moi-même avec délicatesse les deux monts encadrant l'entrée de l'étroit passage, j'y ai débusqué le petit calice soyeux, encore clos. Ma langue a d'abord tourné autour, sans jamais s'approcher trop près du cœur de cette fleur interdite, mon approche semblait plaire à Corinne.
-       Oh Serge…j'ai honte de t'avoir demandé ça…mais J'adore mon chéri, c'est à la fois doux et excitant…J'en frissonne de partout…Continue mon chéri…Plaque bien ta langue…C'est chaud et humide…Oh Serge…je craque…
Fort de ces encouragements j'ai redoublé d'attentions pour ce petit cratère plissé, dont j'ai lentement suivi les plis de son centre vers le pourtour, le sentant palpiter à chaque passage.
J'avoue que de lécher le cul de ma femme m'excitait moi aussi, et malgré mon orgasme récent j'ai ressenti le réveil de mon bas-ventre, je bandais. Vu sa position, Corinne ne pouvait ignorer cette manifestation de mon corps.
-       Serge ! Ce que je vois me remplis de bonheur ! Tu me combles de ta langue et je vois ta queue à nouveau dure, oh mon amour…C'est magnifique…Lèche-moi encore, plus fort maintenant…
Quand ma langue a forcé la serrure de la petite porte, Corinne s'est mise à gémir et a embouché ma virilité, moi aussi j'ai frémi au contact de cette bouche brûlante qui m'aspirait, et j'ai remplacé ma langue par mon index, dont la pulpe a recouvert la couronne enduite de salive pour un petit massage anal, variant la pression pour engendrer les sensations les plus folles.
Libérant ma verge de son délicieux fourreau buccal, Corinne s'est soudain redressée et retournée vers moi.
-       Je te veux en moi, je veux que tu jouisses au fond de moi…Je suis au bord de la jouissance, c'est incroyable….avec mon mari…mon seul amour…Attends, je vais te préparer pour moi, mon beau bandeur, je mouille beaucoup avec toi mais la nature demande un petit complément pour que tu me remplisses entièrement de ta bite de fer !
J'ai adoré lorsque ma femme, avec une rare délicatesse, a enduit mon membre de gel qu'elle a réparti de ses fins doigts manucurés, puis m'a guidé en elle, descendant lentement.
-       Tu me dilates la chatte vieux pervers…tu es bien dur, oh que c'est bon…! Laisse-moi faire maintenant, j'ai envie de me faire jouir sur ta trique ! Tiens-moi par les hanches, par mes poignées d'amour et accompagne-moi.
Corinne s'est mise à onduler des hanches et du bassin, avec ampleur, massant de ses muscles vaginaux mon membre comprimé en elle, c'était absolument divin, jamais elle ne m'avait ainsi fait l'amour. Je sentais s'écouler le long de mon glaive de chair le mélange de cyprine et de gel produit par son fourreau. Ma femme, lancée corps et âme dans la quête de son plaisir ahanait de plus en plus fort, alors mes mains ont délaissé ses hanches au profit de ses fesses.
-       Oui Serge, oui, occupe-toi de mon cul…Je vais bientôt jouir…C'est bon Serge, oui….Tiens !
Elle m'a tendu le tube de gel, sans qu'il soit besoin de m'expliquer pourquoi.
J'ai recueilli d'un doigt le trop-plein de liqueur qui fuitait de ses muqueuses intimes et l'ai posé comme un papillon, léger, sur son anus, mon autre doigt est ensuite venu, oiseau de plaisir, déposer en plus une noisette de gel sur le pistil de la fleur anale, une première.
-       Serge…Serge…Oui…Doucement….Oh…Je te sens en moi…Oui…Plus profond mon pervers préféré, ne fais pas le timide…Oh oui…
Corinne avait ralenti ses ruades car, de toute évidence, elle voulait que mon doigt lui pénètre entièrement le fondement. La préparation sensuelle et le gel ont permis à mon index de plonger dans l'étroit boyau et d'y conduire une exploration profonde, au point que l'étroite paroi séparant les deux orifices m'a permis de sentir mon chibre.
-       Branle-moi le cul ! Serge ! Je suis folle de toi…Je t'aime Serge ! Viens ! Viens !
Ma femme a repris ses ruades puissantes, désormais rythmées par mon doigtage anal profond, elle était comme en transe, râlant, soupirant, proférant des mots incongrus dans sa bouche…Tout d'un coup elle s'est immobilisée, son souffle s'est arrêté et j'ai senti ses muqueuses les plus intimes presser fortement leur visiteur, un frisson a parcouru tout son corps avant qu'un cri libérateur ne la propulse dans un orgasme ravageur, son bassin plaqué contre mon ventre, ses fesses contractées.
La déferlante passée, ma femme s'est littéralement laissé tomber sur moi, ses seins écrasés sur ma poitrine, son souffle encore irrégulier, mon doigt toujours retenu entre ses fesses. Mon bas-ventre était inondé, je pense qu'elle m'avait un peu pissé dessus en jouissant, son corps ne lui obéissant plus tout à fait.
Sa petite voix, tout près de mon oreille, m'a émue.
-       Mon Serge, mon mari…Je crois que jamais nous n'avions fait l'amour aussi fort, j'ai ressenti des choses incroyables tu sais, que seul un véritable amour de l'autre peut provoquer. Je n'ai pas été très ouverte de corps ou d'esprit ces dernières années, c'est vrai, mais tu me donnes envie de rattraper tout ce temps perdu, de découvrir mon corps sous tes caresses…si tu le veux bien. Je sais que je ne suis plus toute seule, mais je suis jalouse Serge, vexée qu'une autre profite de toi, alors je suis prête à faire l'amour aussi souvent que tu le souhaites, surtout si tu te montres aussi attentionné et bon amant que ce soir…
J'ai lentement libéré son étroit passage du doigt qui s'y était introduit, ravi du commentaire que cela a engendré.
-       Oh Serge…J'adore quand tu te retires de là, c'est aussi bon que quand tu t'y enfonces, jamais je n'aurais cru apprécier pareille cochonnerie, pour moi il était impensable que ce soit un endroit de plaisir. Tu es en train de faire de moi une autre femme mon chéri, tu as bien fait de me tromper, mais tu vas devoir t'occuper de ma croupe plus souvent ! 
Se déplaçant légèrement, Corinne a senti l'importante humidité entre nos deux corps, ainsi que mon membre encore en elle.
-       Oh mon Dieu Serge…Je crois que je t'ai pissé dessus ! Oh mon chéri, je suis confuse…Mais tu sais, tu m'as fait jouir si fort que ma vessie…
-       Je m'en fous Corinne, l'important c'est ton plaisir ! Oublie ce petit accident de contrôle et ne retiens que le meilleur.
-       Tu es adorable toi…Je me suis trompée en t'agressant violemment…Tu me pardonneras un jour, mon homme ?
-       Disons que ce sera difficile à oublier…Mais on peut essayer.
-       Comment ? Dis-le moi ! Parle mon amour, demande-moi tout ce que tu veux !
-       Alors fais-moi jouir, bourreau des crânes !
-       Oh Serge ! Mais tu n'as pas joui ? Oh là là…Quelle égoïste je fais…Non seulement je te couvre de pisse mais je ne réalise même pas que tu es encore en moi, raide comme une barre à mine…Quelle gourde je suis Serge…Tu veux que je te soulage comment, mon amant d'exception ?
-       Branle-moi entre tes seins, je veux les voir éclaboussés de mon foutre ! Tu es d'accord ?
-       Oh oui, attends, je me mets à genoux et toi tu viens entre mes nichons !
Ma femme a relevé sa nuisette souillée, et j'ai placé mon membre encore luisant de sécrétions diverses entre ses deux seins qu'elle a serrés l'un contre l'autre pour me masturber avec. Son regard alternait entre mes yeux et mon pénis dont le gland gonflé à bloc émergeait régulièrement de ses nibards. Elle a craché dessus avec une vulgarité parfaite, avant d'accentuer la pression de ses mamelles sur ma virilité.
-       Crache Serge, vas-y ! Arrose-moi de foutre ! 
-       Oh Corinne…Oui…Je…Je…Ohhhh….Ouiiii….
Mon sperme à jailli, deux jets sont allés s'écraser sur le haut de la gorge offerte à l'offrande, le reste s'est répandu entre les seins que mon épouse maintenant l'un contre l'autre, regardant ma semence s'y étaler.
-       C'est chaud, je le sens sur ma peau…Regarde, je vais me masser les seins avec !
Du bout des doigts elle en a étalé sur ses tétons, les faisant rouler entre ses doigts gluants, récupérant ensuite dans son sillon mammaire les coulures de mon sirop de corps d'homme pour les porter à ses lèvres et les lécher avec délectation.
-       Regarde mon Serge, je bois ton amour…parce que je t'aime ! Tu entends ? Je t'aime Serge !
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Photo de profil de sebou01
sebou01
25 mai 2026 à 22:09
Une superbe histoire érotique très excitante et coquine à souhait j' ai adoré lire ce nouveau récit coquin hummmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
25 mai 2026 à 21:23
A la base ça parle de faire 1 bilan de santé vu l'age et la sa femme se plaint d'etre trompée mais ça ne la dérange pas de niquer à son tour sans capotes.
Serge va t'il finir en trouple : chouquette et Anneke ou quadruple avec sa femme telle est la question.
En meme temps pourquoi se gener. ;)
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