Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia et Lorenzo — Chapitre 4 · Lé Séminaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia et Lorenzo
Chapitre 4 · Lé Séminaire
— Je compte sur toi, tu t'occupes bien des enfants durant mon absence.
— Tu ne vas pas me faire croire que tu n'as pas confiance en mes performances de papa ?
— Non, tu es un très bon père. Mais on ne va pas se mentir, Gabriella fait de toi ce qu'elle veut.
— N'importe quoi ! Dis Lorenzo de mauvaise foi.
— Mouais, c'est ça…
— Tu ne vas pas me faire croire que tu n'as pas confiance en mes performances de papa ?
— Non, tu es un très bon père. Mais on ne va pas se mentir, Gabriella fait de toi ce qu'elle veut.
— N'importe quoi ! Dis Lorenzo de mauvaise foi.
— Mouais, c'est ça…
Mon chéri me prend dans ses bras et m'embrasse avec tendresse, tout en caressant de ses mains mes petites fesses bien rebondies, qu'il pétrit d'une façon très excitante.
— Ne t'inquiète pas pour ça mon amour. Et puis, tu ne vas pas partir très longtemps.
— T'as raison.
— T'as raison.
Clémentine arrive avec le taxi, elle sort et vient me faire un câlin pour me dire bonjour. Une bise à mon mari et elle va faire des câlins à mes enfants.
Lorenzo m'accompagne et met ma valise, tel un gentleman, dans le coffre du taxi.
Ma meilleure amie monte dans la voiture et je prends mes enfants dans les bras pour leur dire au revoir comme il se doit. Luciano a l'habitude que de temps en temps, je m'absente pour un weekend. Mais ma Gabriella est plus petite et elle ne veut pas que je parte. Elle ne veut pas me lâcher pendant le câlin, et elle a des larmes aux yeux quand son papa est venu la faire lâcher mon cou. Mon petit bébé…
Mais bon, elle va bien vite comprendre qu'elle va pouvoir faire ce qu'elle veut de son weekend avec son papa beaucoup trop tendre avec sa petite princesse !
Lorenzo m'accompagne et met ma valise, tel un gentleman, dans le coffre du taxi.
Ma meilleure amie monte dans la voiture et je prends mes enfants dans les bras pour leur dire au revoir comme il se doit. Luciano a l'habitude que de temps en temps, je m'absente pour un weekend. Mais ma Gabriella est plus petite et elle ne veut pas que je parte. Elle ne veut pas me lâcher pendant le câlin, et elle a des larmes aux yeux quand son papa est venu la faire lâcher mon cou. Mon petit bébé…
Mais bon, elle va bien vite comprendre qu'elle va pouvoir faire ce qu'elle veut de son weekend avec son papa beaucoup trop tendre avec sa petite princesse !
Dans le taxi, on roule vers l'aéroport. Direction l'autre bout de la France pour un séminaire avec mon entreprise. Forcément, je fais le trajet avec ma chérie, ma meilleure amie et collègue : Clémentine.
Comme à son habitude, elle a mis ses gros seins bien en valeur dans sa tenue vestimentaire. Pour vous décrire cette bombe, c'est très simple.
Un pantalon noir, un soutif en dentelle et une veste noire. Oui, elle a juste un simple soutif ultra sexy en dessous de sa veste, qui est fermé avec un seul bouton, au milieu. Ce qui donne la vue de son ventre en bas, et en haut, sa poitrine compressée dans un soutif. Et bien évidemment, monsieur le chauffeur de taxi a plus ses yeux dans le rétro intérieur pour mater les nibards de mon amie, que devant lui, sur la route…
Comme à son habitude, elle a mis ses gros seins bien en valeur dans sa tenue vestimentaire. Pour vous décrire cette bombe, c'est très simple.
Un pantalon noir, un soutif en dentelle et une veste noire. Oui, elle a juste un simple soutif ultra sexy en dessous de sa veste, qui est fermé avec un seul bouton, au milieu. Ce qui donne la vue de son ventre en bas, et en haut, sa poitrine compressée dans un soutif. Et bien évidemment, monsieur le chauffeur de taxi a plus ses yeux dans le rétro intérieur pour mater les nibards de mon amie, que devant lui, sur la route…
Dans l'avion, on a une heure et demie de trajet. Clémentine a sa tête posée sur mon épaule et un de ses gros seins collés à mon bras. Elle pianote sur son téléphone et me montre quelques photos de bites en me racontant sa coucherie d'hier. Un plan à trois avec double pénétration. Elle me dit quelle queue a pris ses trous. Celui qui a visité sa chatte est d'une longueur de quinze centimètres environ avec une épaisseur que je qualifierais de, peut-être, en dessous de la moyenne. Un peu fine. La seconde, qui a pris son anus, et quant à elle, assez impressionnante. Je lui donne facilement cinq centimètres de plus que mon mari, qui en a une longue de dix-huit. Mais surtout, elle est bien deux fois plus grosse en épaisseur…
— Comment t'as fait pour prendre dans ton cul ce monstre… elle est énorme ?
— C'est pour ça qu'elle est dans ce trou-là. C'est le pied total quand c'est gros comme ça.
— Je ne sais pas comment tu fais pour te prendre une double pénétration comme ça…
— Toi aussi, t'as déjà pris des doubles ?
— Non, pas de cette façon. C'est avec Lorenzo et un gode.
— Et ce gode était long et gros, pas vrai ?
— Oui, c'est vrai. Mais c'était Lorenzo qui me prenait derrière, pas le gros gode.
— Moi, j'adore me prendre des gros trucs dans le cul.
— Ça oui, j'avais remarqué.
— C'est pour ça qu'elle est dans ce trou-là. C'est le pied total quand c'est gros comme ça.
— Je ne sais pas comment tu fais pour te prendre une double pénétration comme ça…
— Toi aussi, t'as déjà pris des doubles ?
— Non, pas de cette façon. C'est avec Lorenzo et un gode.
— Et ce gode était long et gros, pas vrai ?
— Oui, c'est vrai. Mais c'était Lorenzo qui me prenait derrière, pas le gros gode.
— Moi, j'adore me prendre des gros trucs dans le cul.
— Ça oui, j'avais remarqué.
On rigole toutes les deux.
— Je suis surprise de te voir dans cette tenue. Généralement, c'est quand tu dois avoir une négociation que tu mets cette tenue. L'arme massive de notre patron.
— Il n'y a pas que ma paire de loches qui est une arme massive. Ton cul est tout aussi puissant. Mais vu que tu es marié, on ne va pas t'en demander autant. Mais pour te répondre, j'ai envie de me faire super bonne pour ce séminaire. J'ai la même tenue pour demain, mais en blanc. C'est important de donner une bonne image de notre entreprise.
— Tu veux que les autres patrons soient jaloux de ne pas avoir de secrétaire/bras droit aussi bonne ?
— Exactement. Il n'y a pas de mal à vouloir être la numéro Une ! Sinon, t'as baisé hier soir ?
— Oui.
— Quelles positions ?
— Cavalière et cuillère.
— Pas de préliminaires ?
— Quand on regardait la télé, je l'ai branlé en l'embrassant. Dès qu'on est monté dans la chambre, il m'a prise directement en cavalière, puis en cuillère.
— Il t'a rempli la chatte ?
— Oh que oui. Et comme dab, il a noyé ma petite chatte !
— T'en as de la chance. Mes deux amants ont à peine pu me repeindre le visage. Le ‘finish' était un peu décevant.
— On ne peut pas tout avoir dans la vie…
— Il n'y a pas que ma paire de loches qui est une arme massive. Ton cul est tout aussi puissant. Mais vu que tu es marié, on ne va pas t'en demander autant. Mais pour te répondre, j'ai envie de me faire super bonne pour ce séminaire. J'ai la même tenue pour demain, mais en blanc. C'est important de donner une bonne image de notre entreprise.
— Tu veux que les autres patrons soient jaloux de ne pas avoir de secrétaire/bras droit aussi bonne ?
— Exactement. Il n'y a pas de mal à vouloir être la numéro Une ! Sinon, t'as baisé hier soir ?
— Oui.
— Quelles positions ?
— Cavalière et cuillère.
— Pas de préliminaires ?
— Quand on regardait la télé, je l'ai branlé en l'embrassant. Dès qu'on est monté dans la chambre, il m'a prise directement en cavalière, puis en cuillère.
— Il t'a rempli la chatte ?
— Oh que oui. Et comme dab, il a noyé ma petite chatte !
— T'en as de la chance. Mes deux amants ont à peine pu me repeindre le visage. Le ‘finish' était un peu décevant.
— On ne peut pas tout avoir dans la vie…
***
Plusieurs heures plus tard, on arrive sur le lieu du séminaire. Dans le hall, beaucoup de monde, car le séminaire regroupe pas mal d'entreprises. On salue notre patron et quelques collègues également présents.
Notre patron nous présente certaines personnes provenant d'autres entreprises avec qui on a de bonnes ententes.
Ainsi, qu'un patron qu'il n'apprécie pas trop…
Notre patron nous présente certaines personnes provenant d'autres entreprises avec qui on a de bonnes ententes.
Ainsi, qu'un patron qu'il n'apprécie pas trop…
— Putain ! Mais regarde-moi cette pétasse !
Clémentine me donne un coup de coude pour me montrer la secrétaire du patron ‘néfaste' que notre boss nous a montré de loin.
Il s'agit d'une bombasse blonde : super gros seins, gros cul rebondi, visage de salope et maquillé comme une pute. Tout pour énerver ma chère meilleure amie.
Il s'agit d'une bombasse blonde : super gros seins, gros cul rebondi, visage de salope et maquillé comme une pute. Tout pour énerver ma chère meilleure amie.
— Elle a presque la même taille de seins que moi ! T'imagines ? Et même ton cul !
— On s'en fout Clem, tes nichons sont plus gros, c'est le principal.
— Ouais, mais quand même… Attends, elle vient vers nous là ?
— Heu… Ouais, on dirait bien.
— On s'en fout Clem, tes nichons sont plus gros, c'est le principal.
— Ouais, mais quand même… Attends, elle vient vers nous là ?
— Heu… Ouais, on dirait bien.
Et en effet, cette nana, avec un sourire de connasse, vient vraiment nous voir.
— Alors c'est vous les secrétaires d'Éric ?
— C'est ça. Et vous êtes ? Demande Clem.
— Meilleure que vous. Répond-elle.
— C'est ça. Et vous êtes ? Demande Clem.
— Meilleure que vous. Répond-elle.
Ah oui, quand même…
— Avoir besoin de deux secrétaires, oh, là, là…
— En réalité, nous sommes bien plus que de simples secrétaires, on est ses bras droits. Et mieux vaut avoir deux numéros 1 qu'une seule qui fait semblant d'en être une.
— En réalité, nous sommes bien plus que de simples secrétaires, on est ses bras droits. Et mieux vaut avoir deux numéros 1 qu'une seule qui fait semblant d'en être une.
Clémentine est ravie de ma répartie, et cette femme dans nos âges, quoiqu'un peu plus jeune, n'apprécie pas.
Elle s'approche pour coller sa paire d'obus contre mon petit gabarit. Surement une façon de me rabaisser, car elle a bien plus de poitrine que moi. Mais je ne me défile pas et je me colle aussi à elle, ce qui la surprend. Je sens ses tétons durs contre les miens et je sens surtout avec surprise, les miens durcir également.
Elle s'approche pour coller sa paire d'obus contre mon petit gabarit. Surement une façon de me rabaisser, car elle a bien plus de poitrine que moi. Mais je ne me défile pas et je me colle aussi à elle, ce qui la surprend. Je sens ses tétons durs contre les miens et je sens surtout avec surprise, les miens durcir également.
— Tes nibards sont tes seuls arguments ?
— Parce que je pense que les nôtres sont meilleurs. Intervient Clémentine.
— Pff...
— Parce que je pense que les nôtres sont meilleurs. Intervient Clémentine.
— Pff...
Elle se décolle de moi et nous laisse, repartant sûrement voir son patron.
— Le boss avait raison, ce sont des sales cons ceux-là. Me dit Clémentine.
— Des arrogants sans intérêt. Et entre nous, je pense qu'elle est plus vide-couille que secrétaire.
— Des arrogants sans intérêt. Et entre nous, je pense qu'elle est plus vide-couille que secrétaire.
Clémentine acquiesce et je la laisse, ayant un appel de Lorenzo.
Je passe un bon quart d'heure avec mon mari au téléphone et je lui raconte notre altercation avec la blondasse, ça la bien fait marrer. Je cherche alors Clémentine, mais étrangement, elle n'est pas avec les autres. Je regarde la foule au loin, mais je ne la vois toujours pas. Pourtant, vu comment elle est habillée, elle est facilement visible. Je lui envoie donc un message en partant à sa recherche.
Je me dirige vers des lieux plus calmes. Je parcours des couloirs où se trouvent diverses pièces pour des conférences ou réunions. En passant devant l'une d'entre-elle, je fais marche arrière. Des bruits étranges se sont fait entendre. Des bruits sexuels.
Je me dis que c'est sûrement Clémentine qui a déjà trouvé un mec pour baiser. Mais en fait, non !
Quand je pousse doucement la porte, je vois deux personnes en pleine levrette assez énergétique. La blonde qui est venue nous les casser tout à l'heure est en train de se faire défoncer. Et pas par n'importe qui… par son patron ! J'avais bien raison, c'est son vide-couille.
Il fait aller et venir son pénis dans sa chatte bien trempée si on en croit les clapotis. Ses seins sont sortis de son chemisier et valsent sur son buste, remuant en cercle et venant s'entrechoquer. C'est drôle, ça fait pareil avec ceux de Clem.
Ils sont cependant moins gros que les siens. Peut-être aussi du E ou du D. Dans tous les cas, ils sont très gros, mais ma meilleure amie est devant. D'ailleurs, dommage qu'elle ne soit pas là, cela l'amuserait.
Bref, cette blondasse se fait pistonner comme une salope, sa longue chevelure blonde enroulée autour de la poigne de son patron qui lui tire la tête comme un mal propre.
Ce gars-là est vraiment répugnant. Un gros beauf, avec en plus de ça, une grosse queue. Et oui, même si je ne me suis pas penché vraiment dessus, je vois bien qu'il en a une belle le salaud. Ça m'énerve quand des connards ont des queues énormes ! Et je ne parle même pas de ses couilles qui viennent frapper le clitoris de sa secrétaire : des balles de tennis ses balloches !
Je me dirige vers des lieux plus calmes. Je parcours des couloirs où se trouvent diverses pièces pour des conférences ou réunions. En passant devant l'une d'entre-elle, je fais marche arrière. Des bruits étranges se sont fait entendre. Des bruits sexuels.
Je me dis que c'est sûrement Clémentine qui a déjà trouvé un mec pour baiser. Mais en fait, non !
Quand je pousse doucement la porte, je vois deux personnes en pleine levrette assez énergétique. La blonde qui est venue nous les casser tout à l'heure est en train de se faire défoncer. Et pas par n'importe qui… par son patron ! J'avais bien raison, c'est son vide-couille.
Il fait aller et venir son pénis dans sa chatte bien trempée si on en croit les clapotis. Ses seins sont sortis de son chemisier et valsent sur son buste, remuant en cercle et venant s'entrechoquer. C'est drôle, ça fait pareil avec ceux de Clem.
Ils sont cependant moins gros que les siens. Peut-être aussi du E ou du D. Dans tous les cas, ils sont très gros, mais ma meilleure amie est devant. D'ailleurs, dommage qu'elle ne soit pas là, cela l'amuserait.
Bref, cette blondasse se fait pistonner comme une salope, sa longue chevelure blonde enroulée autour de la poigne de son patron qui lui tire la tête comme un mal propre.
Ce gars-là est vraiment répugnant. Un gros beauf, avec en plus de ça, une grosse queue. Et oui, même si je ne me suis pas penché vraiment dessus, je vois bien qu'il en a une belle le salaud. Ça m'énerve quand des connards ont des queues énormes ! Et je ne parle même pas de ses couilles qui viennent frapper le clitoris de sa secrétaire : des balles de tennis ses balloches !
Il continue de la baiser sauvagement et cette garce gueule comme une truie. Une vraie actrice porno… Je soupçonne une simulation, mais vu l'orgasme qui la foudroie, je pense juste qu'elle n'arrive pas à contrôler ses cris vu la jouissance trop intense qu'elle ressent. Elle reste le corps tendu et en perd sa voix en écarquillant ses yeux en jouissant. Son patron, sa bite bien à fond dans sa chatte dégoulinante, se stabilise et tend son bras pour lui choper un nichon afin de le malaxer aussi sauvagement qu'il la baise.
— Putain de salope ! Même pas capable de remettre à leur place les pouffiasses d'Éric… Tu me fais honte !
— Dé… Désolée…
— Heureusement que t'es toujours bonne à baiser Erica !
— Dé… Désolée…
— Heureusement que t'es toujours bonne à baiser Erica !
Il se retire et tire sur ses cheveux pour la faire agenouiller devant lui. Il lui gicle à la gueule, ce qui ne me surprend pas du tout… En tous cas, ils ont un esprit de compétition complètement fou !
Je continue mon chemin en espérant trouver Clem quelque part. Je déambule dans les couloirs et je tombe enfin sur ma chère et meilleure amie. Elle a ses cheveux décoiffés, sa jupe un peu froissée, sa veste mal mise sur son dos et un sein à moitié sorti du soutif.
— Hey, Claudia. Tu as fini avec Lorenzo ?
— Oui, depuis quelque temps déjà. Je t'ai cherché partout.
— Et tu m'as trouvé ! Bon, on y retourne ?
— Avant, tu devrais peut-être te regarder dans le miroir ?
— Oui, depuis quelque temps déjà. Je t'ai cherché partout.
— Et tu m'as trouvé ! Bon, on y retourne ?
— Avant, tu devrais peut-être te regarder dans le miroir ?
Elle prend son téléphone et prend le mode caméra pour faire des selfies, afin de voir son reflet.
— Oups ! Dit-elle en remettant son sein correctement dans le soutien-gorge en dentelle.
Je l'aide à remettre sa jupe correctement et elle réajuste sa veste. Pour finir par passer sa main dans son carré noir ondulé.
— Du coup, tu vas me dire avec qui tu étais ?
— Un asiat que j'ai trouvé après ton départ. Petite bite, mais il a su s'en servir. Et il était foufou.
— C'est-à-dire ?
— Un vrai ninja. Ses coups de queue étaient rapides et il me faisait des enchainements qui m'ont bien excitée.
— Et bien moi, j'ai vu un truc de dingue…
— Un asiat que j'ai trouvé après ton départ. Petite bite, mais il a su s'en servir. Et il était foufou.
— C'est-à-dire ?
— Un vrai ninja. Ses coups de queue étaient rapides et il me faisait des enchainements qui m'ont bien excitée.
— Et bien moi, j'ai vu un truc de dingue…
Je lui raconte la partie de baise que je viens de voir, avec la secrétaire blonde qui était venue nous parler. Et ça amuse bien Clémentine.
En attendant, la blondasse a baisé, ma chérie Clem a baisé. Et moi, je suis cantonné à avoir ma culotte trempée et personne pour y remédier…
En attendant, la blondasse a baisé, ma chérie Clem a baisé. Et moi, je suis cantonné à avoir ma culotte trempée et personne pour y remédier…
****
L'après-midi se termine, la soirée fut longue…
Enfin, je suis dans la chambre que je partage avec Clémentine. Cette dernière est seins nus devant le miroir de la salle de bains. Elle les prend dans sa main, les bouge de droite à gauche. Elle les caresse, les malaxe, les pétris et les claques. Elle s'amuse littéralement à jouer avec ses nibards…
Quant à moi, je suis allongée dans le lit, sous la couette. Avec un peignoir en soie sur mon corps. En dessous, mon petit corps sexy et tonique est enfermé dans des sous-vêtements coquins. Je suis avec mon téléphone.
Enfin, je suis dans la chambre que je partage avec Clémentine. Cette dernière est seins nus devant le miroir de la salle de bains. Elle les prend dans sa main, les bouge de droite à gauche. Elle les caresse, les malaxe, les pétris et les claques. Elle s'amuse littéralement à jouer avec ses nibards…
Quant à moi, je suis allongée dans le lit, sous la couette. Avec un peignoir en soie sur mon corps. En dessous, mon petit corps sexy et tonique est enfermé dans des sous-vêtements coquins. Je suis avec mon téléphone.
— Clem ?
— Oui ? dit-elle en venant dans la chambre, les seins toujours à l'air.
— Tu as quelque chose de prévu ce soir ?
— Des projets de cul ?
— Oui.
— Pas spécialement, pourquoi ?
— Oui ? dit-elle en venant dans la chambre, les seins toujours à l'air.
— Tu as quelque chose de prévu ce soir ?
— Des projets de cul ?
— Oui.
— Pas spécialement, pourquoi ?
Elle vient à côté de moi, dans le lit, décale mon peignoir pour dévoiler un de mes petits seins, dans le bonnet en dentelle de mon soutien-gorge bien excitant. Elle en sourit.
— Je vois… Tu veux te faire une petite partie de sexe à distance. Je vais voir ce que je peux faire dehors ma chérie.
— Merci.
— Prends bien ton pied surtout. Et salut monsieur de ma part.
— Merci.
— Prends bien ton pied surtout. Et salut monsieur de ma part.
Elle s'habille rapidement et quitte la chambre, me laissant seule pour pouvoir appeler mon cher et tendre.
Un appel vidéo pour être plus précis.
Un appel vidéo pour être plus précis.
Il me répond et je le vois torse nu dans notre lit, en caleçon. Je mouille déjà. Il peut me voir encore enveloppée de mon peignoir. Avant de l'appeler, j'ai pris soin de sortir de la couette.
— Bonsoir mon amour. Comment c'est passé cette journée ?
— Oh, une vraie torture.
— Ah oui ?
— Tu te rappelles de la secrétaire blondasse?
— Oui.
— Elle s'est fait défoncer par son patron ! Une grosse levrette avec tirage de cheveux. Et une grosse éjaculation faciale en prime.
— Ah ouais ? Et ça t'a excité de jouer les voyeuses ?
— Tu n'imagines pas à quel point… Mais ce qui m'excite le plus, c'est d'imaginer être au cœur de l'action… Imagine-toi être mon patron, et me défoncer dans une salle de conférence.
— Oh ouais, je te prendrais bien fort…
— Oh oui mon cœur, je n'en doute pas… Tu bandes ?
— Comme un fou !
— Montre-moi, je veux voir ta belle bite.
— Oh, une vraie torture.
— Ah oui ?
— Tu te rappelles de la secrétaire blondasse?
— Oui.
— Elle s'est fait défoncer par son patron ! Une grosse levrette avec tirage de cheveux. Et une grosse éjaculation faciale en prime.
— Ah ouais ? Et ça t'a excité de jouer les voyeuses ?
— Tu n'imagines pas à quel point… Mais ce qui m'excite le plus, c'est d'imaginer être au cœur de l'action… Imagine-toi être mon patron, et me défoncer dans une salle de conférence.
— Oh ouais, je te prendrais bien fort…
— Oh oui mon cœur, je n'en doute pas… Tu bandes ?
— Comme un fou !
— Montre-moi, je veux voir ta belle bite.
Il montre son caleçon moulant son sexe. Il a une superbe érection. Je vois son long sexe comprimé sous le tissu. Il le retire doucement et son pénis sort dès qu'il le peut, pour venir bander fièrement devant la caméra de son portable. La peau laisse découvrir gentiment son gland bien gonflé. Lorenzo prend sa queue d'une main et la masturbe très doucement, pour finir son érection de se mettre en place. Elle est tellement dure... Il finit par se malaxer les couilles, toutes aussi belles que sa bite.
— Hummmm, c'est beau… À toi de mater maintenant…
— Oh, putain…
— Oh, putain…
Je défais le nœud de la ceinture de mon peignoir, pour retirer ce qui me couvre. Je lui dévoile mon petit corps sexy dans ses sous-vêtements et il n'en revient pas. Il ne s'attendait pas à ce que j'emmène dans ma valise, des choses aussi sexys. Je me caresse le ventre, puis remonte ma main sur mon soutif. Je décale un bonnet et montre mon petit nichon dont le téton en érection est plus que dur.
— Regarde comment je pointe… Je suis chaude depuis des heures… En plus, Clem se balade seins nus dans la chambre. Comment veux-tu que je me calme.
— Tu aurais dû lui sauter dessus… souffle-t-il.
— Humm. Ça, t'aurait plus… petit coquin Une petite Sextape de ta femme, baisée par sa meilleure amie… Nous voir lécher nos chattes en 69 !
— Rhooo… dit-il en commençant à se branler.
— Ou alors, de nous sauter en même temps ! Huummm, de passer d'une chatte à l'autre, d'avoir nos deux langues sur ta longue queue, de gicler sur nos deux corps, nos deux culs ? Nos deux paires de nichons. Ou sur nos deux visages de salopes ? Han, han, han…
— Tu aurais dû lui sauter dessus… souffle-t-il.
— Humm. Ça, t'aurait plus… petit coquin Une petite Sextape de ta femme, baisée par sa meilleure amie… Nous voir lécher nos chattes en 69 !
— Rhooo… dit-il en commençant à se branler.
— Ou alors, de nous sauter en même temps ! Huummm, de passer d'une chatte à l'autre, d'avoir nos deux langues sur ta longue queue, de gicler sur nos deux corps, nos deux culs ? Nos deux paires de nichons. Ou sur nos deux visages de salopes ? Han, han, han…
Je finis ma phrase en enfonçant deux doigts dans ma chatte, après l'avoir tendrement caressée. Je lui montre ma chatte avec mon téléphone et je continue de mater sa branlette. On ne parle plus, on gémit en chœur en s'excitant sur nos masturbations. Je me doigte comme une furie et il se branle à toute vitesse.
Je jouis en criant de plaisir et en éjectant un jet de cyprine de ma petite minette. Je regarde avec désir, cinq gros jets de foutre sortir du gland gonflé sous un grognement viril de sa part…
Je jouis en criant de plaisir et en éjectant un jet de cyprine de ma petite minette. Je regarde avec désir, cinq gros jets de foutre sortir du gland gonflé sous un grognement viril de sa part…
— Oh bébé…
— Tu m'as excité comme un malade mon amour. Me dit-il.
— J'ai été une grosse salope ce soir.
— Et j'ai adoré ça.
— Moi aussi mon cœur. Je vais aller faire dodo, je suis crevée… Bonne nuit mon amour.
— Bonne nuit amore mio.
— Tu m'as excité comme un malade mon amour. Me dit-il.
— J'ai été une grosse salope ce soir.
— Et j'ai adoré ça.
— Moi aussi mon cœur. Je vais aller faire dodo, je suis crevée… Bonne nuit mon amour.
— Bonne nuit amore mio.
On raccroche et j'envoie un message à Clem, pour lui signifier que j'ai fini. Elle arrive un quart d'heure plus tard, et on s'endort ensemble, ma tête posée sur un de ses énormes seins, comme si c'était mon oreiller.
*******************
— Tranquille, on est bientôt rentrée. Me chuchote Clémentine.
Dans le taxi, nous sommes dans notre ville, en direction de chez nous. Après la fameuse nuit où j'ai fait l'amour au téléphone avec mon chéri, j'ai eu le lendemain une très grosse journée de boulot. De ce fait, je n'ai pas pu partager de nouveau moment téléphonique avec mon mari, car trop fatiguée. Et puis aujourd'hui, on a continué le séminaire toute la matinée avant de reprendre l'avion en fin d'après-midi.
Nous sommes donc lundi soir, presque 23 heures. Et comme Clémentine l'a remarqué, je suis très impatiente…
On arrive chez moi en premier. Et je me dépêche de sortir de la voiture après avoir salué Clem et le chauffeur.
Nous sommes donc lundi soir, presque 23 heures. Et comme Clémentine l'a remarqué, je suis très impatiente…
On arrive chez moi en premier. Et je me dépêche de sortir de la voiture après avoir salué Clem et le chauffeur.
— Salut Clem (bisous sur la joue), merci et au revoir monsieur.
J'ouvre le coffre pour récupérer ma valise et j'entends une discussion qui débute entre le chauffeur et ma meilleure amie.
— Elle est pressée de rentrer chez elle votre amie.
— Elle est surtout pressée de baiser avec son mari. Rigole Clémentine.
— Et vous ? Qui vous attend ? Ose demander le monsieur.
— Moi je suis libre ce soir. Sauf si vous avez terminé votre journée de boulot… ose répondre cette accro au sexe.
— Elle est surtout pressée de baiser avec son mari. Rigole Clémentine.
— Et vous ? Qui vous attend ? Ose demander le monsieur.
— Moi je suis libre ce soir. Sauf si vous avez terminé votre journée de boulot… ose répondre cette accro au sexe.
Connaissant que trop bien ma chérie Clémentine, je ne suis pas du tout surprise qu'elle essaie de se taper le chauffeur de taxi. Mais le plus important pour moi : je suis arrivé chez moi.
Je traverse mon petit jardin devant ma maison et arrivé à la porte d'entrée, celle-ci s'ouvre. À peine entrée, je laisse tomber ma valise par terre et je saute sur mon mari.
On commence à s'embrasser comme des bêtes et il me porte en ayant ses mains sous mon fessier. Bien évidemment, il ne les laisse pas là juste pour me porter, mais s'en sert pour bien me les malaxer et augmenter mon excitation.
Il nous dirige vers notre chambre. On continue de s'embrasser comme des malades et je l'amène vers notre lit pour l'allonger en plein milieu.
Je me positionne entre ses jambes et il retire rapidement son pantalon et son caleçon pour me dévoiler sa queue toute raide et bien dure.
Moi, je retire aussi rapidement mon haut puis mon soutif.
Je prends son gland dans ma petite bouche et l'aspire directement. Il grogne de plaisir. Mes mains caressent ses cuisses pendant que ma bouche lustre le bout de son pénis avant de plonger ma tête vers son pubis et prendre trois quarts de sa bite dans ma petite bouche.
Son gland est déjà en contact avec l'entrée de ma gorge et je force pour avoir l'intégralité de sa bite dans mon orifice buccal et lui offrir une gorge profonde qu'il aime tant. Je reste en position plus d'une minute et il savoure ce traitement. Dès que je recrache sa bite, je plonge ma tête dans ces belles boules. Mes mains chopent sa bite et je la branle bien vite pendant que je lustre et bouffe ses couilles.
Il est très sensible de ce côté-là et je l'entends gémir tout en sentant sa queue avoir des spasmes de plaisirs entre mes doigts.
Je remonte ma langue tout le long de son sexe pour finir sur son gland luisant que j'entoure avec pour le lécher avant de reprendre sa bite en bouche et de la pomper encore plus fort.
Ses jambes tremblent à côté de mon corps, il gémit et grogne de plaisir. Je le suce de plus en plus fort, ma main suivant le mouvement de mes lèvres pour le branler énergiquement. Mon autre main, remonte pour lui caresser le ventre.
Je le regarde droit dans les yeux avec mon plus beau regarde de salope. Il est excité et il va jouir.
Il se contracte, sa bite sursaute et il lâche de grosses giclées de sperme bien chaud directement dans ma gorge. Je les avale avec grand plaisir en me délectant de son foutre onctueux.
On commence à s'embrasser comme des bêtes et il me porte en ayant ses mains sous mon fessier. Bien évidemment, il ne les laisse pas là juste pour me porter, mais s'en sert pour bien me les malaxer et augmenter mon excitation.
Il nous dirige vers notre chambre. On continue de s'embrasser comme des malades et je l'amène vers notre lit pour l'allonger en plein milieu.
Je me positionne entre ses jambes et il retire rapidement son pantalon et son caleçon pour me dévoiler sa queue toute raide et bien dure.
Moi, je retire aussi rapidement mon haut puis mon soutif.
Je prends son gland dans ma petite bouche et l'aspire directement. Il grogne de plaisir. Mes mains caressent ses cuisses pendant que ma bouche lustre le bout de son pénis avant de plonger ma tête vers son pubis et prendre trois quarts de sa bite dans ma petite bouche.
Son gland est déjà en contact avec l'entrée de ma gorge et je force pour avoir l'intégralité de sa bite dans mon orifice buccal et lui offrir une gorge profonde qu'il aime tant. Je reste en position plus d'une minute et il savoure ce traitement. Dès que je recrache sa bite, je plonge ma tête dans ces belles boules. Mes mains chopent sa bite et je la branle bien vite pendant que je lustre et bouffe ses couilles.
Il est très sensible de ce côté-là et je l'entends gémir tout en sentant sa queue avoir des spasmes de plaisirs entre mes doigts.
Je remonte ma langue tout le long de son sexe pour finir sur son gland luisant que j'entoure avec pour le lécher avant de reprendre sa bite en bouche et de la pomper encore plus fort.
Ses jambes tremblent à côté de mon corps, il gémit et grogne de plaisir. Je le suce de plus en plus fort, ma main suivant le mouvement de mes lèvres pour le branler énergiquement. Mon autre main, remonte pour lui caresser le ventre.
Je le regarde droit dans les yeux avec mon plus beau regarde de salope. Il est excité et il va jouir.
Il se contracte, sa bite sursaute et il lâche de grosses giclées de sperme bien chaud directement dans ma gorge. Je les avale avec grand plaisir en me délectant de son foutre onctueux.
Je remonte tendrement sur mon mari et je m'allonge sur lui avant de l'embrasser tendrement. Je pose ma tête sur son torse, ses mains m'entourent. Je sens sa queue, pas encore débandée, venir se poser sur une de mes deux fesses rebondies, une dernière goûte de sperme venant s'y déposer.
On s'endort comme ça…
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Commentaires ()
Cette série me plait de plus en plus :)
J'adore ces deux personnages et c'est pour ça que j'ai attendu avant d'écrire leur suite, pour bien avoir de l'expérience.
Je vous remercie de votre commentaire.