Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claudia et Lorenzo — Chapitre 1 · La Rentrée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Claudia et Lorenzo
Chapitre 1 · La Rentrée
Ceci est la suite de l'histoire : un vrai coup de Foudre
— Hannn, hannn, hannn…
Allongé sur mon lit, mon mari me fait l'amour en missionnaire. Son sexe bien dur va et viens en moi et je gémis en essayant de contrôler mes cris. C'est très doux et très sensuel comme rapport. Il me caresse les cuisses, le ventre, les seins… Tandis que mes mains sont sagement posées sur ses hanches qui bougent pour me donner du plaisir. On se regarde droit dans les yeux et ça m'excite comme jamais ! Il vient se positionner plus sur moi, accélérant ses coups de bites : il a compris que j'allais jouir et viens me donner le coup de grâce. C'est en s'emparant de mes lèvres pour m'embrasser passionnément qu'il réalise avec brio son rôle d'homme. Je jouis dans ses bras avant de sentir son sexe venir à son tour, grâce aux contractions de mon vagin.
Il se retire de mon antre brûlant et on continue de se donner de petits bisous tout en se câlinant. On se sépare quelques minutes plus tard, quand on entend notre réveil sonner. Il est sept heures, on doit se préparer…
J'arrive dans notre salle de bain et je me prépare. Ma chevelure brune lisse m'arrivant sous mes épaules est coiffée avant d'être nouée en queue-de-cheval.
Je me maquille subtilement puis me parfume. Je fais une rapide, mais efficace toilette intime avant de m'habiller. Des sous-vêtements en dentelle noire, des bas noirs, une jupe noire, un chemisier blanc et une veste noire : la tenue parfaite pour une secrétaire.
Je suis sérieuse et sexy à la fois. Mon mari vient me le confirmer en caressant mon petit fessier rebondi et bien ferme, tout en m'embrassant dans le cou. Après un ‘Je t'aime' mutuel, je lui laisse la place et je pars réveiller mes enfants.
Je me maquille subtilement puis me parfume. Je fais une rapide, mais efficace toilette intime avant de m'habiller. Des sous-vêtements en dentelle noire, des bas noirs, une jupe noire, un chemisier blanc et une veste noire : la tenue parfaite pour une secrétaire.
Je suis sérieuse et sexy à la fois. Mon mari vient me le confirmer en caressant mon petit fessier rebondi et bien ferme, tout en m'embrassant dans le cou. Après un ‘Je t'aime' mutuel, je lui laisse la place et je pars réveiller mes enfants.
Luciano en premier, Gabriella en seconde. Je les habille mutuellement et les envois tour à tour dans la salle à manger où leur père doit avoir commencer à préparer le petit-déjeuner.
Aujourd'hui, ce n'est pas n'importe quel jour : c'est la rentrée des classes. Mon petit ange rentre en dernière section de maternelle et ma petite puce va vivre sa toute première rentrée des classes, pour la première section de maternelle. Ils ont deux ans d'écart. Savoir qu'elle aura son frère avec elle la première année dans la cour me rassure. Je me rappelle il y a deux ans comment j'avais un stress pas possible pour les premières semaines d'école de Luciano…
Aujourd'hui, ce n'est pas n'importe quel jour : c'est la rentrée des classes. Mon petit ange rentre en dernière section de maternelle et ma petite puce va vivre sa toute première rentrée des classes, pour la première section de maternelle. Ils ont deux ans d'écart. Savoir qu'elle aura son frère avec elle la première année dans la cour me rassure. Je me rappelle il y a deux ans comment j'avais un stress pas possible pour les premières semaines d'école de Luciano…
Je bois mon café avec Lorenzo pendant que mes deux bouts de chou mangent leurs céréales. Je dois dire que je suis assez détendue grâce à notre petite baise matinale. Réveillé tôt avec le stress de la première rentrée scolaire de ma fille, mon homme s'est merveilleusement occupé de moi tel un roi. Je mouille encore, rien que d'y penser… Mais le temps n'est pas au fantasme, il faut qu'on parte à l'école.
On y arrive et on fait descendre les enfants de la voiture.
Luciano à l'habitude, un bisou à chaque parent et ils partent vers le portail. Mais alors que je m'attends à voir ma fille chouiner, refuser de me quitter : elle commence à se barrer avec son frère ! Je dois la chopper pour l'en empêcher et lui faire un gros câlin et plein de bisous. Elle n'allait quand même pas partir sans faire un au revoir digne de ce nom à sa maman.
Je la donne ensuite à son père hilare de ma réaction et il lui fait des bisous avant de la reposer pour qu'elle aille à l'école. Une des jeunes maîtresses la prend en charge et l'amène là où elle doit aller, avec sa classe.
Luciano à l'habitude, un bisou à chaque parent et ils partent vers le portail. Mais alors que je m'attends à voir ma fille chouiner, refuser de me quitter : elle commence à se barrer avec son frère ! Je dois la chopper pour l'en empêcher et lui faire un gros câlin et plein de bisous. Elle n'allait quand même pas partir sans faire un au revoir digne de ce nom à sa maman.
Je la donne ensuite à son père hilare de ma réaction et il lui fait des bisous avant de la reposer pour qu'elle aille à l'école. Une des jeunes maîtresses la prend en charge et l'amène là où elle doit aller, avec sa classe.
— Tout va bien mon cœur ?
— Oui, je ne vais pas pleurer.
— Tu as quand même une petite larme mon amour.
— Moque-toi monsieur l'insensible. Comment fais-tu pour ne pas être vexé. On a l'impression qu'ils s'en foutent de nous quitter.
— Mais oui, ils s'en foutent de nous quitter. Et ils savent qu'ils vont revenir ce soir. Ils vont passer une super journée, il ne faut pas s'en faire.
— Oui, je ne vais pas pleurer.
— Tu as quand même une petite larme mon amour.
— Moque-toi monsieur l'insensible. Comment fais-tu pour ne pas être vexé. On a l'impression qu'ils s'en foutent de nous quitter.
— Mais oui, ils s'en foutent de nous quitter. Et ils savent qu'ils vont revenir ce soir. Ils vont passer une super journée, il ne faut pas s'en faire.
Chacun de nous rejoint sa voiture et on se dirige vers notre lieu de travail.
****
— Coucou ma chérie !
— Coucou ma chérie ! Alors cette rentrée ?
— J'étais la seule triste, comme d'hab.
— Coucou ma chérie ! Alors cette rentrée ?
— J'étais la seule triste, comme d'hab.
Dans le bureau de Clémentine, ma meilleure amie et aussi secrétaire, on se salue avant cette journée de travail. On a une bonne dizaine de minutes avant que le patron n'arrive et qu'on doive se mettre au charbon. On se fait la bise et je m'assois à côté d'elle.
— Aller, raconte.
— Quand Luciano a commencé à partir après nous avoir fait des bisous, Gabi' à commencer à le suivre sans nous regarder et nous faire un bisous.
— Mais non ?!
— Si, j'ai dû la rattraper de justesse pour avoir mon câlin.
— Elle n'avait pas peur d'aller à l'école ? Luciano, je comprends, mais c'est sa première rentrée à Gabriella.
— Oh tu parles, son frère lui a raconté au petit-déj' qu'il y avait des vélos à la récréation et le tour est joué.
— Ah, les jeunes. Pas de problèmes, c'était une belle époque. On se rend compte maintenant ce qu'on faisait vivre à nos parents. Et encore, c'est surtout toi qui le vois.
— Ouais, c'est sûr. Mais vu que tu en parles, ce ne serait pas le moment de te caser ? La trentaine arrive.
— Oh non, j'adore ma vie de célibataire. Mais j'avoue m'être déjà demandé ce que ça me ferait si je tombais enceinte. J'aimerais voir combien de tailles de plus je prendrais dans mes seins. Tu en avais pris toi ?
— Un peu, mais je ne les ai pas gardées. Et qu'est-ce que tu me parles de seins, n'en as-tu pas assez ?
— Plus, c'est toujours mieux.
— T'es pas possible !
— Quand Luciano a commencé à partir après nous avoir fait des bisous, Gabi' à commencer à le suivre sans nous regarder et nous faire un bisous.
— Mais non ?!
— Si, j'ai dû la rattraper de justesse pour avoir mon câlin.
— Elle n'avait pas peur d'aller à l'école ? Luciano, je comprends, mais c'est sa première rentrée à Gabriella.
— Oh tu parles, son frère lui a raconté au petit-déj' qu'il y avait des vélos à la récréation et le tour est joué.
— Ah, les jeunes. Pas de problèmes, c'était une belle époque. On se rend compte maintenant ce qu'on faisait vivre à nos parents. Et encore, c'est surtout toi qui le vois.
— Ouais, c'est sûr. Mais vu que tu en parles, ce ne serait pas le moment de te caser ? La trentaine arrive.
— Oh non, j'adore ma vie de célibataire. Mais j'avoue m'être déjà demandé ce que ça me ferait si je tombais enceinte. J'aimerais voir combien de tailles de plus je prendrais dans mes seins. Tu en avais pris toi ?
— Un peu, mais je ne les ai pas gardées. Et qu'est-ce que tu me parles de seins, n'en as-tu pas assez ?
— Plus, c'est toujours mieux.
— T'es pas possible !
Je la détaille avec plus de précision. Elle est sacrément sexy aujourd'hui. Ses cheveux noirs en carrée qui ondulent, ses yeux marron bien mis en valeur par son maquillage. Son énorme poitrine est moulée et bien décolletée avec son débardeur sans manche. Et on voit facilement qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Son 95F veut sortir à tout prix. Elle n'hésite pas à se montrer, mais là, c'est quand même plus voyant que d'habitude.
— T'as quelque chose à demander au patron ?
— Ouais, d'ailleurs il faut que je me prépare.
— Ouais, d'ailleurs il faut que je me prépare.
Elle pose ses mains sur ses gros seins et commence à jouer avec ses bouts. Elle insiste bien sur ses tétons qui durcissent à vue d'œil à travers le tissu du débardeur.
— Tu te fais pointer là ?
— Bah ouais, c'est beaucoup plus visible. Les mecs adorent ça.
— On parle quand même de notre patron dans la cinquantaine…
— Tu sais bien que ce n'est pas ça qui va m'arrêter. Et je te rappelle que tu t'es fait dépuceler le cul par un mec de plus de quarante piges mademoiselle Claudia.
— Tu comptes me sortir ça encore longtemps ?
— Oh oui, ça ne s'oublie pas une histoire comme ça.
— Je me souviens surtout de ta séance de masturbation au téléphone quand je te l'ai raconté.
— Ça aussi je m'en rappelle. Bon, je vais y aller, il doit être arrivé. On mange ensemble ?
— Bien sûr. Et tu me raconteras comment s'est passée... ton entrevue…
— Bah ouais, c'est beaucoup plus visible. Les mecs adorent ça.
— On parle quand même de notre patron dans la cinquantaine…
— Tu sais bien que ce n'est pas ça qui va m'arrêter. Et je te rappelle que tu t'es fait dépuceler le cul par un mec de plus de quarante piges mademoiselle Claudia.
— Tu comptes me sortir ça encore longtemps ?
— Oh oui, ça ne s'oublie pas une histoire comme ça.
— Je me souviens surtout de ta séance de masturbation au téléphone quand je te l'ai raconté.
— Ça aussi je m'en rappelle. Bon, je vais y aller, il doit être arrivé. On mange ensemble ?
— Bien sûr. Et tu me raconteras comment s'est passée... ton entrevue…
****
De longues heures plus tard, je suis en plein boulot au milieu de l'après-midi. J'ai du mal à me concentrer. Je pense à ma fille. A-t-elle réussi à se faire des copains ? Son frère a-t-il été avec elle à la récré ? Mais je souris aussi en pensant à Clémentine qui a réussi à avoir ce qu'elle désire, juste avec des seins super gros, une absence de soutif et des tétons bien pointus. Sacré Clem tout de même.
C'est sûr que ce n'est pas moi qui pourrais faire cela… J'essaie de me remettre au boulot, mais on toque à ma porte.
C'est sûr que ce n'est pas moi qui pourrais faire cela… J'essaie de me remettre au boulot, mais on toque à ma porte.
— Oui, entrez.
Un homme incroyablement beau rentre alors dans mon bureau. Il mesure environ un mètre quatre-vingt, une corpulence normale, mais attirante. De beaux yeux noisette, des cheveux mi-longs à l'italienne coiffés en arrière, une pilosité de mafieux qui m'attire comme un aimant.
— Mais qu'est-ce que tu fais là ? Je lui demande surprise.
— J'ai fini plus tôt.
— J'ai fini plus tôt.
Il s'approche de moi et se penche. Ses lèvres se posent sur les miennes et il m'embrasse avec beaucoup de tendresses et de passion tout en me caressant la joue. Je réponds évidemment au baiser de cet apollon en passant ma main sur ses cheveux.
— Muuummhh. Tu me donnes envie là…
— Ça tombe bien, j'ai toujours fantasmé sur le fait que ma femme me pompe la bite à son boulot.
— Ah ouais ? Il se pourrait que ta femme soit intéressée par cette idée…
— Ça tombe bien, j'ai toujours fantasmé sur le fait que ma femme me pompe la bite à son boulot.
— Ah ouais ? Il se pourrait que ta femme soit intéressée par cette idée…
Excitée, mais aussi stressée, car on ne devrait pas faire cela, je défais le pantalon de Lorenzo et une fois sa longue bite sortie, je la branle de ma main droite avant que ma langue commence à lui lécher le gland. Puis je descends pour glisser ma langue sur tout son sexe avant de me retrouver face à ses boules. Elles sont belles, de taille classique, mais bien compacte. La droite est un peu plus grosse que la gauche et j'ai l'impression qu'elle est même plus sensible quand je la lèche.
Bref, bisous, léchouilles et gobage de ses couilles avant de remonter et de pomper son gland. Mon excitation se fait trop grande et la sienne aussi. Une de ses mains se pose sous ma queue-de-cheval et l'autre se fraye un chemin sous mon chemisier pour me peloter un sein.
Je commence mes va et viens avec ma bouche et je le branle en même temps, une main malaxant ses couilles. Je le suce bien, il râle tendrement, je gémis sa bite en bouche. Je vais à chaque fois plus loin et j'arrive à la prendre entièrement. Dix-huit centimètres d'une largeur normal sont engloutis avec une gorge profonde. Je le sens grogner et je comprends avant qu'il me prévienne qu'il va gicler.
Je reçois et j'avale avec joie les giclées de sperme de mon bel italien. Même après l'éjaculation, je continue tendrement ma pipe, le laissant redescendre doucement, avec ma langue qui le chouchoute.
Bref, bisous, léchouilles et gobage de ses couilles avant de remonter et de pomper son gland. Mon excitation se fait trop grande et la sienne aussi. Une de ses mains se pose sous ma queue-de-cheval et l'autre se fraye un chemin sous mon chemisier pour me peloter un sein.
Je commence mes va et viens avec ma bouche et je le branle en même temps, une main malaxant ses couilles. Je le suce bien, il râle tendrement, je gémis sa bite en bouche. Je vais à chaque fois plus loin et j'arrive à la prendre entièrement. Dix-huit centimètres d'une largeur normal sont engloutis avec une gorge profonde. Je le sens grogner et je comprends avant qu'il me prévienne qu'il va gicler.
Je reçois et j'avale avec joie les giclées de sperme de mon bel italien. Même après l'éjaculation, je continue tendrement ma pipe, le laissant redescendre doucement, avec ma langue qui le chouchoute.
— Oh, ma belle, t'es vraiment incroyable…
— J'espère bien mon cœur, j'espère bien…
— Quand c'est l'heure, on va chercher les petits.
— En attendant, tu me regardes travailler.
— Avec plaisir.
— J'espère bien mon cœur, j'espère bien…
— Quand c'est l'heure, on va chercher les petits.
— En attendant, tu me regardes travailler.
— Avec plaisir.
Je recommence à pianoter sur mon ordinateur pendant que monsieur trouve une chaise et se pose à côté de moi, en retrait. Je le sens me regarder et cela m'excite d'autant qu'il me dit :
— T'es super sexy avec tes lunettes.
— Tu sais ce qu'on dit, femmes à lunettes, femmes à quéquettes.
— C'est dans ces moments-là que je ne regrette pas de t'avoir épousée.
— Je mettrais mes lunettes plus souvent quand on baisera. Lui dis-je en me retournant pour l'embrasser.
— Tu sais ce qu'on dit, femmes à lunettes, femmes à quéquettes.
— C'est dans ces moments-là que je ne regrette pas de t'avoir épousée.
— Je mettrais mes lunettes plus souvent quand on baisera. Lui dis-je en me retournant pour l'embrasser.
Il se déplace pour être derrière moi et vient passer ses mains devant pour me caresser les seins par-dessus mon chemisier. Je commence à couler et je voudrais qu'il me baise, mais on n'a pas le temps, je vais bientôt finir et on doit aller chercher les enfants…
On arrive à l'école maternelle pour récupérer nos enfants.
On marche main dans la main et juste devant nous, se trouve un autre couple. La femme est dans ma taille, mais plus blanche que moi et avec une longue chevelure blonde. Elle a surtout un fessier énorme ! Ça me rappelle une actrice porno américaine que m'avait montrée ma meilleure amie Clémentine, une accro aux films de cul !
Bref, ses fesses sont impressionnantes, et je ne suis pas la seule à l'avoir remarqué. Mon mari me donne un coup de coude avec un sourire, m'ayant vu la mater. Je lui rends son sourire et lui chuchote.
On marche main dans la main et juste devant nous, se trouve un autre couple. La femme est dans ma taille, mais plus blanche que moi et avec une longue chevelure blonde. Elle a surtout un fessier énorme ! Ça me rappelle une actrice porno américaine que m'avait montrée ma meilleure amie Clémentine, une accro aux films de cul !
Bref, ses fesses sont impressionnantes, et je ne suis pas la seule à l'avoir remarqué. Mon mari me donne un coup de coude avec un sourire, m'ayant vu la mater. Je lui rends son sourire et lui chuchote.
— T'as vu son cul ? Il est énorme.
— Assez volumineux en effet.
— Je ne pourrais pas marcher avec ce truc moi.
— Assez volumineux en effet.
— Je ne pourrais pas marcher avec ce truc moi.
On rigole doucement et je continue à regarder ces grosses fesses qui ondulent sous nos yeux. Cette femme a beaucoup de charme. Maintenant je la vois de profil et je constate qu'il n'y a pas que son fessier qui est gros. Je dirais qu'elle a des bonnets C ou même D pour sa poitrine qui semble cependant s'affaisser un peu. Mais elle reste très belle et disons-le clairement : elle est bonne.
Mais elle ne semble pas respirer la joie de vivre. Petit détail intéressant, elle ne tient pas la main de son mari ou compagnon. Il me semble même un peu éloigné l'un de l'autre alors que moi et Lorenzo, on est collés ensemble.
De son côté, son homme est assez beau, mais il n'arrive pas aux chevilles de mon italien ! Mais il est beau et élégant, et plusieurs femmes le zieutent du coin de l'œil. Des hommes matent la blonde, des femmes matent le blond, et ça ne semble pas les déranger.
Moi, je n'aime pas quand on lorgne mon chéri, et c'est bien normal !
Mais elle ne semble pas respirer la joie de vivre. Petit détail intéressant, elle ne tient pas la main de son mari ou compagnon. Il me semble même un peu éloigné l'un de l'autre alors que moi et Lorenzo, on est collés ensemble.
De son côté, son homme est assez beau, mais il n'arrive pas aux chevilles de mon italien ! Mais il est beau et élégant, et plusieurs femmes le zieutent du coin de l'œil. Des hommes matent la blonde, des femmes matent le blond, et ça ne semble pas les déranger.
Moi, je n'aime pas quand on lorgne mon chéri, et c'est bien normal !
Je regarde à l'intérieur de la classe et je vois ma fille parler à un petit garçon. La maîtresse appelle alors un ‘Gaétan' et le garçon qui parle à Gabriella se lève, lui fait coucou et va vers la sortie de la classe pour rejoindre le couple qui est à côté de nous. La blonde semble heureuse, mais le mari, assez neutre…
Viens le moment où la maîtresse appelle notre fille. Alors que nous allons de l'autre côté de la cour, pour récupérer Luciano, en troisième section, Gabriella continue de faire coucou de la main au petit garçon qui quitte l'école avec ses parents. On récupère Luciano et on peut y aller.
Viens le moment où la maîtresse appelle notre fille. Alors que nous allons de l'autre côté de la cour, pour récupérer Luciano, en troisième section, Gabriella continue de faire coucou de la main au petit garçon qui quitte l'école avec ses parents. On récupère Luciano et on peut y aller.
À la maison, on fait gouter les enfants et ils nous racontent leur journée. Ça va assez vite pour Luciano. Dès qu'il a fini, il file dans le jardin pour jouer au ballon. Par contre, Gabriella, elle n'est pas avare en paroles. Elle nous fait un exposé sur sa journée. Elle a fait du vélo. Beaucoup de vélo. Elle aime le vélo. Elle s'est fait aussi des copains. Peu de mots sur son travail en classe, mais vraiment elle adore le vélo. Elle a aussi mangé à la cantine et c'était bon, mais il y a le vélo.
Elle reçoit des appels de Clémentine, sa marraine, de sa tata du côté de papa, son tonton de mon côté, des grands-parents des deux côtés. Et encore et toujours, elle parle du vélo.
Au moins, je sais quoi lui offrir pour Noël…
Pour Luciano c'est le ballon et il a vite mis fin à notre conversation pour continuer de jouer au ballon dans le jardin.
Elle reçoit des appels de Clémentine, sa marraine, de sa tata du côté de papa, son tonton de mon côté, des grands-parents des deux côtés. Et encore et toujours, elle parle du vélo.
Au moins, je sais quoi lui offrir pour Noël…
Pour Luciano c'est le ballon et il a vite mis fin à notre conversation pour continuer de jouer au ballon dans le jardin.
*****
— Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ahhhh ! Ouiiiii, vas-y chéri, baise-moi bien !
Prise en levrette, le sexe de ce soir est bien plus intense et bestial que ce matin.
La belle bite de mon cher et tendre me ramone bien fort et j'encaisse cette pénétration avec beaucoup de cris de plaisir. Même si mes enfants ne sont pas au même étage que nous et que notre porte est fermée et qu'il est plus de 22 heures, je prends le risque de les réveiller.
Cela n'arrête pas mon Lorenzo bien décidé à me défoncer la chatte à grands coups de bite, en me tenant fermement par les fesses. Mes petites fesses rebondies qu'il caresse puis pétrit avec force et passion. Ce qui fait encore plus mouiller ma petite chatte culbutée. Et que dire de ses couilles toutes dures qui tabassent mon clito à chaque passage.
À quatre pattes, appuyée sur mes avant-bras, je serre mes draps de mes mains. Je sens mes petits seins gigoter rapidement sur mon buste. Je baisse ma tête pour me mater comme cela. Je regarde mes seins, mon ventre, mes poils de chatte ainsi que mon vagin juste en dessous. Sous cet angle, la vue de son sexe limant le mien, c'est très excitant. J'adore aussi voir ses couilles qui rebondissent sur ma chatte : c'est magnifique.
Je redresse la tête et Lorenzo vient prendre une poignée de mes cheveux bruns lâchés. Je me sens dominée par mon mari quand il me tire les cheveux et ça décuple mes sensations. Il tire d'avantage mes cheveux quand il sent que j'arrive à l'orgasme, sa bite continuant de me baiser bien fort. Dans un ‘Aaaaaaarrrghhhhnnnnnnn !' où je finis par serrer les dents pour ne pas hurler, je jouis en écrasant sa queue avec la contraction de mon vagin en feu.
Comme attendu, le sexe qui me visite ne peut pas résister à la réaction de ma minette et il explose avec de gros jets de foutre au fond de ma chatte. Une belle éjaculation malgré le fait que c'est la troisième fois qu'il se vide les couilles aujourd'hui.
Il se retire et je m'allonge sur le ventre dans notre lit. Sa queue encore bandée se cale entre mes deux jolies fesses et il s'allonge sur moi pour m'embrasser les épaules, la joue, puis les lèvres.
La belle bite de mon cher et tendre me ramone bien fort et j'encaisse cette pénétration avec beaucoup de cris de plaisir. Même si mes enfants ne sont pas au même étage que nous et que notre porte est fermée et qu'il est plus de 22 heures, je prends le risque de les réveiller.
Cela n'arrête pas mon Lorenzo bien décidé à me défoncer la chatte à grands coups de bite, en me tenant fermement par les fesses. Mes petites fesses rebondies qu'il caresse puis pétrit avec force et passion. Ce qui fait encore plus mouiller ma petite chatte culbutée. Et que dire de ses couilles toutes dures qui tabassent mon clito à chaque passage.
À quatre pattes, appuyée sur mes avant-bras, je serre mes draps de mes mains. Je sens mes petits seins gigoter rapidement sur mon buste. Je baisse ma tête pour me mater comme cela. Je regarde mes seins, mon ventre, mes poils de chatte ainsi que mon vagin juste en dessous. Sous cet angle, la vue de son sexe limant le mien, c'est très excitant. J'adore aussi voir ses couilles qui rebondissent sur ma chatte : c'est magnifique.
Je redresse la tête et Lorenzo vient prendre une poignée de mes cheveux bruns lâchés. Je me sens dominée par mon mari quand il me tire les cheveux et ça décuple mes sensations. Il tire d'avantage mes cheveux quand il sent que j'arrive à l'orgasme, sa bite continuant de me baiser bien fort. Dans un ‘Aaaaaaarrrghhhhnnnnnnn !' où je finis par serrer les dents pour ne pas hurler, je jouis en écrasant sa queue avec la contraction de mon vagin en feu.
Comme attendu, le sexe qui me visite ne peut pas résister à la réaction de ma minette et il explose avec de gros jets de foutre au fond de ma chatte. Une belle éjaculation malgré le fait que c'est la troisième fois qu'il se vide les couilles aujourd'hui.
Il se retire et je m'allonge sur le ventre dans notre lit. Sa queue encore bandée se cale entre mes deux jolies fesses et il s'allonge sur moi pour m'embrasser les épaules, la joue, puis les lèvres.
— Huuummm, tu m'as si bien baisé ce soir. C'était si fort…
— Ça faisait quelques mois que je n'avais pas tapé ta chatte aussi fortement.
— Je m'en rappelle, les enfants étaient chez ta sœur. Heureusement que j'ai su me contrôler au moment de jouir, j'allais les réveiller. Mais j'adore quand tu me fais crier de plaisir comme ça.
— Ça faisait quelques mois que je n'avais pas tapé ta chatte aussi fortement.
— Je m'en rappelle, les enfants étaient chez ta sœur. Heureusement que j'ai su me contrôler au moment de jouir, j'allais les réveiller. Mais j'adore quand tu me fais crier de plaisir comme ça.
On finit par se blottir l'un contre l'autre. C'est ma tête sur ses pectoraux, mes petits seins plaqués contre son corps, une jambe enlaçant la sienne, que je m'endors.
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