Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le samedi de mes 18 ans — Chapitre 2 · Le videur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le samedi de mes 18 ans
Chapitre 2 · Le videur
L'heure est arrivée : fermeture et extinction des feux, je sors dans les dernières et je passe devant le videur. Il m'interroge du regard pour confirmation, je pense, et je lui fais signe que oui, je n'ai pas changé d'avis. Je sors, repère la voiture et je me glisse discrètement derrière où il fait plus sombre pour l'attendre tranquillement (tranquillement car aucun de mes amis ne va me chercher car j'ai dit aux deux chauffeurs que je rentrais avec l'autre). Je n'attends pas longtemps, la porte arrière de la boîte s'ouvre, je vois tout le monde sortir, je me pousse encore plus dans l'ombre, ils se disent au revoir et chacun regagne sa voiture. Il déverrouille les portières, me voit et me fait signe de monter. Tout le monde démarre et s'éloigne du parking puis au premier rond-point il repart vers la boîte de nuit :
-- Que fais-tu ?
-- Calme bébé, j'ai les clés et nous serons plus tranquilles là-bas.
-- Calme bébé, j'ai les clés et nous serons plus tranquilles là-bas.
Une chose est sûre, il n'en est pas à son coup d'essai et c'est certainement plus confortable que le siège arrière d'une voiture ou sur une pelouse. On arrive, direction la porte arrière qu'il ouvre, m'invite à passer devant et me pousse à l'intérieur avec une main sur les fesses. La lumière de l'éclairage de sécurité est agréable et permet de se repérer facilement, j'entends qu'il referme à clé, me rejoint, me retourne, me colle à lui et direct m'embrasse en fourrant sa langue dans ma bouche. Je suis prise dans un étau, il me porte vers la première banquette et m'allonge dessus. Pas le temps de souffler et j'ai une main entre mes cuisses.
-- Déjà trempée et sans culotte, on va bien s'amuser tous les deux.
-- Enlève tout !
-- Enlève tout !
Il ne s'interroge même pas sur mon soutien-gorge, il sait que je n'en ai plus. Je me lève, je retire le peu de vêtements qui me reste et il fait pareil : il est vraiment costaud.
-- D'après ce que j'ai entendu, tu es une bonne suceuse : montre-moi ce que tu sais faire.
Je tombe à genoux et je colle mes lèvres à sa bite, je passe ma langue sur son gland, je commence à lécher sa hampe pendant qu'avec une main je lui caresse les couilles. Il apprécie car il me caresse la tête, j'ouvre la bouche et commence à avaler sa bite, ce n'est pas une bite monstrueuse mais elle est un peu plus grosse que celles de mes copains mais elle est arquée comme une grosse virgule. Je suce, j'aspire, je lèche, je caresse, je masturbe, il souffle un peu mais ne se laisse pas aller. Je commence à sentir les muscles de ma mâchoire et je sors sa bite pour la lécher.
-- C'est bon, allonge-toi ! Lève les jambes, écarte les cuisses. (Il passe un doigt sur ma chatte et je frissonne quand il passe sur mon clito.)
-- Combien à t'avoir baisée ce soir ?
-- Mes deux copains, c'est tout.
-- Et prête pour un troisième : t'es une gourmande toi.
-- Combien à t'avoir baisée ce soir ?
-- Mes deux copains, c'est tout.
-- Et prête pour un troisième : t'es une gourmande toi.
Je ne réponds pas ; il est dans le vrai et puis avec ses plus de cent kilos que puis-je faire ? Il se rapproche, je m'attends à être perforée directement mais non, il se penche et commence à lécher ma chatte gluante de cyprine avec sans doute encore du sperme que Claude et Michel ont laissé en se retirant de moi : c'est bon et je soupire de plaisir. Il lèche et enfonce sa langue dans ma grotte puis se met à sucer et aspirer mon clito : je me cabre en tendant mon ventre contre lui, c'est un délice mais j'ai envie de sa bite et je le lui dis :
-- Baise-moi, Baise-moi, Baise-moi !
Il arrête et enfin je sens sa queue se placer à mon entrée, je me tends vers elle, je râle en le sentant me pénétrer puis je gémis quand il me laboure, sa bite "virgule" frotte mon conduit d'une curieuse mais délicieuse façon. Il empoigne mes jambes et me tire vers le bord de la banquette, mes fesses juste au bord, place mes jambes sur ses épaules, se remet à me pistonner puis me dit :
-- Tu vas voir, tu vas aimer.
Il saisit mon téton gauche gonflé et dur entre son pouce et son index, il serre : je gémis, une douce torture commence, il le tord, tire dessus. J'ai un hoquet, je râle en ouvrant grand la bouche, j'écarquille les yeux en poussant un cri.
-- Tu peux crier, personne ne t'entendra.
Il me relâche, je soupire mais il recommence à pincer, tordre, tirer, je pose ma main sur son bras, il insiste un peu plus, je me cabre mais retire ma main ; il sait qu'il peut continuer. Il recommence encore deux fois et je lui dis :
-- L'autre s'il te plaît.
Il change de main et de sein, que c'est bon : un peu douloureux la première fois mais que c'est bon. Je jouis sous sa bite en offrant encore mes seins et ma chatte à mon videur qui se décide enfin à éjaculer dans ma chatte. Il se laisse aller sur moi, m'embrasse, se retire.
Je me relève, prête à me rhabiller mais il me dit qu'il n'a pas fini et que je dois le resucer : j'obéis encore un peu frissonnante, c'est rapide et il me fait mettre à genoux sur la banquette, replonge en moi : c'est bon d'avoir une queue dans la chatte, il vient mettre ses doigts sur ma fente, la retire mais je sursaute quand il enfonce un doigt dans mon cul.
-- Qu'est-ce que tu fais ?
-- Je t'assouplis et ne me dis pas que tu n'as jamais fait, je ne croirais pas !
-- Je t'assouplis et ne me dis pas que tu n'as jamais fait, je ne croirais pas !
Je baisse la tête et je le laisse me fouiller, mon muscle se détend, je me plains un peu quand il enfonce ses deux pouces en les faisant aller de haut en bas, j'arrête de geindre ; je suis à point pour lui. Il quitte ma chatte pour se présenter à mon petit trou qu'il envahit petit à petit, je m'écroule sur la banquette mais il me retient et je reste le cul en l'air, la tête sur la banquette. Il commence doucement sa visite, je suis bien, je souffle à chaque pénétration avec cette virgule qui frotte et qui frotte encore. Je crie et lui dis :
-- Encore, encore !
Il accélère mais mon petit cul doit bien le serrer car il se crispe en me donnant un grand coup de rein, puis d'autres plus faibles pour bien se vider. Il se retire doucement, je me sens dilatée et reste dans ma position le temps que je me referme et qu'il n'y ait pas de risques de "fuites", heureusement il ne m'a pas demandé de le nettoyer avec ma langue.
-- Tu es un bon coup, on se refait ça bientôt, ça me ferait plaisir de t'éclater le cul une nouvelle fois.
Lui sans doute, mais c'est mon cul qui s'est fait défoncer, on se rhabille, il me ramène à côté de chez moi : il est six heures trente et il m'a baisée pendant presque deux heures, je suis vannée mais satisfaite du samedi de mes dix-huit ans.
Il fut un de mes coups du samedi soir jusqu'à son mariage où il quitta son travail de videur.
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