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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Farida — Chapitre 3 · Un jour gravé à jamais - Le matin

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Farida

Chapitre 3 · Un jour gravé à jamais - Le matin

Farida - Un jour gravé à jamais - Le matin
Le grand jour était enfin arrivé, sous un magnifique temps estival en ce début de troisième semaine de juillet. Nous avions convenu de nous retrouver vers 10h00 au domicile des parents de Farida. A la fois excités et fébriles après s'être autant attendus, nos SMS se bornaient les derniers jours à des échanges souvent basiques de « (‘) » et de « / », parfois un peu plus élaborés en positionnant le premier au-dessus du second...
(‘)
/
... En plus ou moins grande quantité selon notre niveau d'excitation. C’en était devenu presque pitoyable, mais les mots avaient effectivement laissé place aux « images », peut-être pour mieux nous préparer à la réalité de cette journée.
Vers 9h30
La nuit avait été difficile pour nous deux et arriver à trouver un peu sommeil tout en refrénant l'excitation qui nous rongeait avait été mission presque impossible.
Farida - Arrivée la veille, j'avais fait les courses pour la semaine. Mes parents m'avaient laissé une maison et un jardin tirés à quatre épingles. Seule, au calme, je retrouvais l'ambiance de mes jeunes années. Tôt le matin, j'étais partie faire mon jogging, espérant faire descendre un peu la pression ! Et après une toilette plus qu'appliquée ;-) je m'étais faite toute belle et tournais en rond en ne cessant de regarder l'heure...
Éric - Parti à 8h30 comme pour une journée de travail, j'avais fait deux trois courses avant de me garer à quelques centaines de mètres de chez Farida en attendant 10h00... Je zappais des nouvelles à la radio aux musiques sur CD, inattentif aux deux. Je me sentais plus stressé qu'excité, ce qui me posait question après toutes ces semaines passées à la désirer... Perdu dans mes pensées, je reçus un…

Coucou ! Tu es où ?

Coucou ! Pas loin de chez toi !

Tu peux venir si tu veux :-)

OK j’arrive :-)

Farida m'avait autorisé à repérer le lieu quelques jours auparavant, et nous avions convenu qu'elle laisserait le portail ouvert pour que je puisse me garer directement dans la cour derrière la maison. Le cœur battant, je franchissais lentement l'entrée et m'engageais dans l'allée. Avant même d'avoir pu contourner la maison, je vis Farida surgir de je ne sais où... et sans pouvoir encore discerner en quoi, elle m'apparut radieuse ! Je m'arrêtais, le moteur tournant toujours, je baissais ma vitre, ravi de la voir...
— Bonjour cher Éric ! Bienvenue chez moi !
— Bonjour chère Farida ! Merci... Enfin réunis ?!
Nos yeux complices s'étaient instantanément retrouvés... elle me vola un baiser avant de partir en courant fermer le portail. Je me garai à l'endroit convenu, dans une petite cour gravillonnée située au beau milieu d'un potager et de fruitiers agencés avec goût, eux-mêmes entourés de champs dont les blés ondulaient sous une légère brise tiède, un peu comme les vagues d'un océan...
Farida revenait vers moi en marchant cette fois-ci, toujours radieuse, avec un sourire ne cherchant pas à dissimuler ses dents et ses lèvres magnifiques, ses cheveux souples, brun-fauve, attachés en queue-de-cheval, en tenue de jogging ; legging et haut moulant bleu ciel épousant un corps mince et athlétique porté par une magnifique paire de running rose fluo ! J'étais ému de la retrouver, encore plus belle que dans mes souvenirs...
Farida - J'étais rassurée, le feeling avait tout de suite été au rendez-vous. Je découvrais à nouveau Éric, grand et beau, avec son sourire et ses yeux à la fois doux et virils. Pantalon en toile beige clair, chaussure d'été en daim brun, polo noir... Il venait vers moi, les deux mains prises, l'une par une rose, l'autre par une bouteille de bulles alcoolisées des meilleures marques. J'étais aussi émue que lui...
— Tu es magnifique Farida !
— Merci... toi aussi... mais pourquoi avoir apporté tout ça ?
— Je me suis dit que notre contrat ne l'interdisait pas !
— T’es fou !
Je me souviens nous être maladroitement embrassés sur les joues, Eric empoté par ses présents...
— Eh bien moi je nous ai prévu un petit café avec des croissants ! ... Ça te dit ?
— Oui bien sur si tu en prends un avec moi !
— Tu sais bien que j'adore ça !
— C'est vrai... C'est si bon de se revoir...
— Oh oui...
Éric - M'obligeant alors à tenir rose et bulles d'une main, dans un regard autant maternel qu'amoureux, elle m'avait pris l'autre main pour m'emmener dans ce qui allait être notre nid. Je découvrais un cellier qui desservait sur sa gauche une chambre d'amis un peu vieillotte avec une petite fenêtre donnant sur le jardin, sur sa droite une cuisine d'été bien équipée, avec la même fenêtre donnant sur l'extérieur, et en face, le garage et l'escalier d'accès à l'étage.
Farida préparait le café. J'avais posé ma rose sur la table à côté du petit sac de croissants frais et mis avec son autorisation les bulles dans le frigidaire.
Par la fenêtre ouverte, l'odeur des champs et le chant des oiseaux remplissaient la petite cuisine d'un bonheur champêtre simple que je confiais à l'oreille de Farida en me collant tendrement à elle, mes mains posées sur ses hanches... Sans plus réfléchir, j'embrassais dans mon élan sa nuque, puis le haut de son cou fin et doux... respirant à pleins poumons pour la première fois son parfum délicat...
— Oh oui... (soupir)
— Tu es très belle... lui dis-je encore à l'oreille entre deux baisers.
— Mumm... merci tu es très beau aussi... encore... c'est si bon...
— J'ai envie de toi mon Amour...
— Moi aussi...
Mes baisers amoureux pleuvaient, ses yeux se fermaient, sa bouche s'entrouvrait, ses lèvres se pinçaient parfois dans un léger soupir... Enivré par tant d'émotions, mes mains s'étaient sans que j'y prenne garde mises à caresser tendrement ses seins que je devinais, fermes et nus, sous son haut, arrachant à Farida de nouveaux soupirs d'approbation, pendant que ses fesses magnifiquement dessinées sous son legging appelaient désormais de leurs mouvements la bosse proéminente qui s'était formée dans mon pantalon...
Farida - Je n'avais pas eu le temps de terminer de préparer le café, et tant pis, car ce n'était plus du tout de ce dont nous avions envie ! Le traitement que m'infligeait Éric dura de délicieuses minutes au terme desquelles, après l'émoi de nos retrouvailles, j'avais comme lui retrouvé l'état de manque qui nous avait réunis. N'y tenant plus, je me retournais pour lui faire face... Enlacés pour la première fois, nous gémissions enfin et sans modération de nos baisers passionnés. Nos langues jouaient amoureusement ensemble pendant que nos mains découvraient avec avidité nos différences anatomiques. La mienne escaladait et pressait fébrilement une magnifique bosse dure sans que je puisse en prendre la véritable mesure, pendant qu'Éric devinait de la sienne dans un va-et-vient, appuyé, mais délicat, au travers mon legging, ma longue vallée déjà humide, ses collines et l'entrée de son gouffre affamé...
— Tu me faisais visiter la chambre d'amis mon Amour ?
— Viens...
Sans attendre, il m'avait prise dans ses bras, nous faisant tous les deux rigoler... Comme de jeunes mariés, nous étions nous dits ! Mais là, contrat moral oblige, ça n'allait être que pour le meilleur ! Arrivés au bord du lit, Éric m'y avait déposée délicatement, sur le dos, et sans mot dire avait replié doucement mes jambes sur moi... Genoux au sol, il poursuivait cette fois de sa langue, de ses lèvres et de ses dents, la découverte de mes reliefs intimes... Il me fallut peu de temps pour n'avoir qu'une seule envie ; arracher mon legging et ma culotte, et me faire bouffer !
Éric - Je découvrais quant à moi un délice qui m'avait toujours été refusé... Je me délectais du simple plaisir de mordre doucement, parfois de façon plus appuyée ou plus précise, de bas en haut, de long en large, cette magnifique chatte dans sa prison, d'y découvrir sa délicieuse odeur de mouille, d'urine, et de savon intime mélangés, d'écouter les soupirs changeants de Farida abandonnée à mon exploration buccale... Quelques minutes passèrent avant qu'à la base du sillon creusé au travers son legging, une timide tâche vienne s'y installer... Je m'y attardais... longuement, avec un certain vice, heureux de constater qu'elle s'élargissait progressivement vers le bas au son des gémissements grandissants de Farida...
Farida
— Je t'en supplie... bouffe-moi... bouffe ma minette... Mumm...
Éric - Passant mes mains sous ses fesses, je remontais en un seul mouvement son legging et sa culotte au niveau de ses genoux...
Quel bonheur ! Elle était entièrement rasée, avec de magnifiques grandes lèvres ambrées qui ne pouvaient pas dissimuler ses petites lèvres, un peu plus brunes, longues et charnues. Pas plus qu'elles ne pouvaient dissimuler complètement son bouton en érection... Plus bas, un fin filet de sa liqueur coulait lentement vers son anus, magnifiquement dessiné... Je plongeais dans son intimité, gourmand de ses chairs luisantes, léchant, suçant, aspirant le moindre recoin accessible...
Farida
— Oh c'est bon !... Mumm... encore... Mumm...
— Comme ça ?
— Oh oui... Mumm... han, han, han !
Tout en aspirant mon clito, Éric avait introduit doucement son majeur et son index dans ma minette aux abois déclenchant une puissante contraction de mon vagin...
— Je t'ai fait mal ?
— Non... arrête... c'est horrible... il faut que j'écarte les cuisses... c'est hyper-frustrant comme ça...
Éric - Me relevant, fébrile, je déchaussais Farida de ses running et chaussettes basses, découvrant de beaux pieds attachés à de fines chevilles, lui arrachais par une jambe son legging et sa culotte bleue dont je remarquais la base maculée de traces brillantes... laissant dans ma précipitation l'ensemble attaché à la cheville de son autre jambe. J'avais chaud, je quittais mon polo et mes chaussures pendant que Farida s'était relevée pour enlever son haut. Elle était nue, magnifique, ses seins en forme de cônes pointaient leurs mamelons bruns vers le ciel, les cuisses écartées, elle se caressait avec un regard qui n'avait plus rien de maternel...
Farida - Je découvrais le torse musclé et velu d'Éric, j'adorais ça et mon excitation s'en trouva décuplée...
— Bouffe-moi encore... oh s'il te plaît...
J'avais besoin de sentir à nouveau Éric cuisiner savamment mon entrejambe désormais totalement libéré... Mes seins commençaient à être douloureux, mon bas-ventre bouillant... la c...... en moi se réveillait...
Éric - Cuisses outrageusement ouvertes, jambes en l'air, legging et culotte humide pendant à ma gauche, je me ruais sur cette chatte ouverte brillante de vie... Je me régalais sans retenue de ses petites lèvres extraordinaires avant que ma langue explore méthodiquement son profond sillon rose éclatant enfin dévoilé, de son anus à son clito. Prenant soin au passage de pénétrer et de goûter l'entrée brûlante de son vagin en m'y attardant pendant que mon index mouillé de sa liqueur caressait lentement son anus, le pénétrant, doucement, de quelques petits centimètres, pour y entamer un humble va-et-vient... Son bas-ventre était par intermittence secoué de violentes contractions, aussi courtes qu'inattendues... faisant parfois dévier ma langue et mon index de leur travail appliqué... Les yeux fermés, Farida suçait ses doigts dans des gémissements étouffés pendant que le bas de mon visage s'était couvert de ses sécrétions amoureuses...
Farida - A chaque fois que je me sens devenir c......, j'ai très envie de sucer... c'est ce que je faisais pour me soulager un peu, notamment des pseudo pénétrations presque jouissives de mon anus (que j'avais bien pris soin de préparer le matin !)...
Éric - Le message de Farida était clair, ma queue prisonnière était dans une rare érection et mes testicules douloureux d'une trop longue attente...
— J'en peux plus Farida, ma queue va exploser...
Abandonnant temporairement sa chatte liquide, je me relevais avec l'intention de quitter mon pantalon... Farida m'avait devancé. Assise au bord du lit, les yeux fixés sur ma bosse, elle la caressait de ses mains fines avec un sourire gourmand et vainqueur...
Farida - Minette et mon bas-ventre en feu, je mourais d'envie de sucer cette queue cachée à quelques centimètres de ma bouche. Je détachais la ceinture d'Éric, déboutonnais le bouton de son pantalon, baissais avec difficulté la braguette bloquée en pression par une bosse qui semblait avoir encore pris du volume... Éric m'aida et retira son pantalon. Il se trouvait désormais nu, dans un beau caleçon noir plus que déformé ! Que je baissais lentement, avant que, tel un Zébulon ! Sa queue en surgisse d'un bon et cogne mon nez...
— Ouah la vache !
— Elle te plaît ?
Je découvrais une queue certes de bonne longueur, mais surtout, tordue, très large à sa base et dotée d'un épais gland tout aussi disproportionné... un peu comme une attache de caravane tordue !! Mon envie n'avait laissé place qu'à ma première surprise, car quand Eric à qui je n'avais pas répondu baissa complètement son caleçon, je découvrais une paire de couilles comme je n'en avais jamais vu ; très longue et lestée de deux énormes testicules chacun de la taille d'une balle de ping-pong... j'étais sidérée... et comment dire... l'ensemble était tout sauf harmonieux... ! Mais finalement très excitant de par un côté monstrueux qui faisait écho à la pilosité d'Éric...
— Elle est monstrueuse ! (Je pensais, sans l'avoir dit, « monstrueusement disgracieuse »), mais j'adore... répondis-je avec un grand sourire à Éric qui semblait appréhender ma réponse...
Ma main avait rejoint machinalement ma minette qui dégoulinait déjà...
Éric - J'avais toujours été complexé par cette forme d'anomalie qui m'avait valu adolescent plusieurs visites chez le médecin pour vérifier qu'il ne s'agissait pas d'une pathologie. Handicapé aussi, lorsque pour faire du ski nautique, mes parents m'avaient forcé à utiliser une coque de protection qui n'arrangeait rien à l'esthétique de l'ensemble... Je me savais moche de ce côté-là, mais à coup sûr viril notamment de mes éjaculats abondants.
Farida - Je découvrais de ma bouche et de mes mains une queue et des couilles comme je n'en avais jamais rêvé. Je suçais doucement l'énorme gland qui occupait désormais une bonne partie du volume de ma bouche, une main malaxant lentement des couilles hors du commun pendant que l'autre faisait patienter minette... Calmée dans un premier temps par ce festin, ma fellation s'était progressivement faite plus vive et plus gourmande. Cherchant à extirper le jus de cet énorme gland, je le pressais et l'aspirais sans ménagement pendant que ma main accrochée aux couilles de taureau d'Éric en faisait, pleine de vices moi aussi, rouler les boules entre elles, lui arrachant parfois un petit cri de douleur...
Éric - C'était extraordinairement délicieux. Je regardais Farida, belle, son corps couleur cuivre, ses yeux bruns fermés, me sucer comme jamais je ne l'avais été, caresser en contre-bas sa chatte défaite dont je pouvais apercevoir les chairs dépasser... Par la petite fenêtre ouverte sur ma gauche, j'apercevais le temps d'un regard le jardin qui m'avait vu arriver à peine une heure auparavant... Affamée comme je ne savais pas qu'une femme puisse l'être, toujours agrippée à mes couilles, Farida me pompait avec force dans un bruit continu de succion... elle gémissait la bouche pleine, les sourcils froncés par un désir qui semblait progressivement la gagner... Après un « Han » presque criant, elle s'était soudainement arrêtée, jetant vers sa chatte un regard crispé...
Farida - Une nouvelle et puissante contraction venait de traverser mon bas-ventre, minette dégoulinait sans discontinuer et je crevais d'envie d'être prise... Je me levais précipitamment pour fermer la fenêtre, en profitais pour retirer complètement mon legging, puis après m'être à nouveau rapidement délectée de l'épais pieu, m'installais sur le dos en travers du lit, jambes écartées face à Éric surpris par ma rapide manœuvre...
— Il fallait que je ferme la fenêtre parce que...
— À cause des voisins ?!
— Oui... je préfère...
Comme hypnotisée, je fixais l'énorme gland violacé en caressant minette avec précaution, car je n'avais désormais envie que d'une seule chose : jouir ramonée comme une c......
— Traite-moi et baise-moi !
— Quoi ?
— Traite-moi puis baise-moi...
— Je ne comprends pas...
— Dis-moi des mots durs...
Éric - Je ne fus pas longtemps désemparé en constatant que le visage fermé de Farida exprimait désormais le besoin impérieux d'être prise... comme une vraie « salope » en manque... Après quelques hésitations à m'adresser à elle avec des mots irrespectueux, s'agissant d'un jeu sexuel dans lequel chacun était finalement consentant... je finissais par me lâcher...
— Tu veux vraiment ma queue, salope ?
— Oui... j'en peux plus... je brûle... han...
— T’es une vraie chienne, hein ?
— Oui... baise-moi... han...
— Non... t’es pas encore assez chaude salope... tu vas devoir encore attendre et te branler en attendant...
— Oh non... han... baise-moi je t'en supplie... baise-moi... han...
— T’es vraiment en manque de bite... je vais t'en donner...
Je contournai le lit pour me placer non loin de la tête de Farida... la faisais languir encore un peu, l'empêchant de me bouffer en tenant sa queue-de-cheval... Jambes toujours ouvertes, sa chatte se dessinait sur son bassin désormais remonté comme pour mendier un imaginaire phallus libérateur... elle gémissait sans discontinuer en fixant ma queue... Je bandais comme jamais et je crevais d'envie de la baiser !! La libérant après quelques secondes de mon supplice, elle se ruait dans un gémissement plaintif sur mes couilles et ma queue... Je me faisais littéralement bouffer ; le gland, une couille, puis l'autre, puis à nouveau le gland... Elle me branlait au passage comme une folle...
— Mumm... c'est bon hein ?... Mumm... vas-y régale-toi, sale chienne... han...
— Mumm... Mumm... Mumm...
— Doucement... tu me fais mal salope...
— Mumm... Mumm...
— Ah la salope...
— Mumm... Mumm...
— Branle-toi...
— Han... han... Mumm...
— Branle-toi salope...
— Han...
Elle s'exécuta timidement...
Farida - Les couilles d'Éric étalées sur mon visage, je happais, gobais, suçais avidement sans distinction tout ce que je pouvais, j'étais affamée de bite et j'aurais volontiers accepté qu'un second homme me prenne au même moment... Mais c’en était assez... je repoussais Eric...
— Oh... maintenant baise-moi !
— Tu la veux hein, salope ?
— Oui met-la et baise-moi... baise-moi tout de suite... han... han... je t'en supplie... han... baise-moi... han... han...
Éric - Je récupérais un des préservatifs soigneusement déposés le matin dans une poche de mon pantalon. Ma queue et mes couilles tapissées de salive étaient gluantes... mais après le passage un peu difficile du gland, mon préservatif finit par envelopper ma queue d'un trait... Farida était dans un tel état que je pouvais jouir des détails anatomiques de l'entrée son vagin, béante et dégoulinante... Stries brillantes de sa paroi interne, méat urinaire et clito enflés, lèvres ouvertes, respiration courte, elle m'appelait de ses gémissements et du mouvement vers le haut de ses hanches... Je positionnais mon gland à l'entrée de son vagin et la pénétrais, doucement de toute la longueur de ma queue, mes couilles venant se coller en butée sur son anus et ses fesses.
L'image était saisissante…
(‘)
/
…la « prophétie » tant attendue venait de se réaliser !!
Farida était bouillante et serrée. Je regardais avec délice ma queue aller et venir sans discontinuer dans ses chairs enflammées, au rythme du plaisir que je sentais monter rapidement en elle...
— Mumm... t’aimes ça la queue, hein salope ?
— Mumm... oh putain c'est bon... ça fait tellement longtemps… Mumm... encore... Mumm... oh oui baise-moi bien... oui... comme ça... profond... Mumm... oh oui à l'entrée... j’la sens mieux... Mumm... oh oui... là... oui là... han... encore... oh putain de queue !!... Oh putain... han... je mouille comme une grosse salope... excuse-moi... han...
— T’es vraiment une sale petite chienne... c'est bon de se faire tringler par une grosse queue hein ?
— Han... han... han...
— Réponds-moi, salope !
— Han... oui... baise-moi... han... merde... ça vient... han... han... han... arrête je vais jouir... baise-moi plus fort... oh oui baise-moi... maintenant !
Nos mots semblaient l'avoir fait basculer vers le point de non-retour de son orgasme imminent... Mes va-et-vient devenus dès lors frénétiques et puissants lui arrachaient des cris sans discontinuer... Je la pilonnais... accroché à ses seins que je pressais sans aucune tendresse...
— Comme ça salope ?
— Han... han... oui... plus fort... han... han... han... han... han...
Me redressant, j'abandonnais ses seins pour écraser de mon pouce gauche son clito par sa base en le faisant rouler, pendant que mes coups de boutoir avaient à sa demande, redoublé de puissance. Ses mains avaient rejoint la mienne pour essayer en vain d'empêcher la torture que je lui infligeais... Ses cris s'étaient dès lors transformés en hurlements, de plus en plus aigus, puis étouffés... son visage déformé par la jouissance...
— Vas-y jouis, sale chienne ! Han... c'est bon de se faire ramoner hein ?... Han... han... prends ça salope... han... han...
—... (cris étouffés) ...
— Han... han... t'aimes ça la bite, sale garce... han... han...
—... (cris étouffés) ...
Je la baisais bestialement au rythme frénétique des « flop flop » de mes couilles détrempées par les petits jets tièdes et discontinus de sa chatte...
— Han... sale garce... han…
— Han... han... han...
J'avais écarté largement ses jambes en la tenant par les chevilles et lui assenais de derniers violents coups de reins lui arrachant de nouveaux cris qui commençaient à ressembler à ceux d'un soulagement... Toujours en elle, je regardais son corps brillant de sueur, animé de soubresauts, se détendre doucement... son visage retrouvait progressivement de sa douceur... Farida me souriait, timidement et un peu gênée, en reprenant sa respiration...
— T'as aimé, mon Amour ?
— Oh... (souffle court) ... c'était divin... (souffle court) ... j'ai jamais joui comme ça... j'ai honte... tu m'as labourée comme une bête... (souffle court) ... je sentais tes couilles cogner mes fesses... et puis quand t'as écrasé mon clito à rebrousse-poil, j'ai eu l'impression de me vider par le bas... de jouir en urinant... c'était dingue... je n'arrivais plus à respirer... tu m'as baisée comme un dieu... oh... (souffle court) ... merci... merci... mais toi ?
Éric - Surpris par la rapidité et l'intensité de son orgasme dont je n'avais rien voulu perdre... je n'avais pas encore joui...
— Tu étais si magnifique, je ne voyais que ton orgasme... et puis je tiens longtemps avec un préservatif !
Je me retirais lentement, enlevais mon préservatif de ma queue encore affamée, avant de constater les dégâts de nos ébats, sur le couvre-lit, sur le lino... il y en avait partout ! Il faisait chaud, nous avions rouvert la fenêtre avant de nous allonger pour la première fois ensemble, amoureusement enlacés ; nos bouches s'étaient retrouvées et, me laissant aller, je couvrais de baisers les yeux de Farida. Mes doigts caressaient comme pour la remercier son intimité toujours béante et trempée pendant qu'elle titillait de ses doigts longs et fins l'extrémité exacerbée de ma virilité avec une infinie douceur...
Dehors, la nature seule complice de nos amours semblait nous accompagner, à la fois indifférente et bienveillante.
Farida - En confiance et dans une totale harmonie avec Éric, c'était la première fois que je me laissais aller à ce point avec un homme. Très doux et attentif, Éric m'avait fait gravir progressivement tous les étages qui m'avaient conduite à ce monstrueux orgasme... Le côté hors norme et disgracieux de ses attributs, son torse, ses épaules et son dos velus m'avaient rendue dingue... Je garde le souvenir de mes jambes en l'air secouées au rythme endiablé des coups de boutoir d'un ours au sexe monstrueux dont les pénétrations me faisaient gicler et hurler au point d'en avoir la respiration coupée... Je n‘aime pas trop dire les choses comme ça en dehors de l'acte... mais oui..., j'avais joui comme jamais auparavant, pleinement et sans aucune retenue notamment sonore, une vraie chienne ! C'était divin... Je crois même avoir émis à ce moment-là un petit pet, peut-être deux... Mais Éric qui ne s'en était pas aperçu, je crois, n'en sut rien, avant aujourd'hui !
Éric - Dans le silence de ce matin d'été, je regardais la main de Farida jouer tendrement avec mon sexe, caressant par intermittence son extrémité d'où perlait désormais mon désir inassouvi. Farida souriait sans quitter son jouet des yeux...
— (Soupir)... c'est horrible... j'en peux plus mon Amour... fais-moi jouir s'il te plaît... oh oui fais-moi jouir (soupir)...
Farida - Éric m'avait fait grimper au septième ciel dans un mélange exquis de plaisir savamment saupoudré de douleur, aussi, je m'étais mise au défi de faire aussi bien, avec il est vrai, une petite arrière-pensée de revanche pour m'avoir fait autant hurler ! Je m'installais au-dessus de lui en soixante-neuf, mais à genoux, de sorte qu'il puisse profiter du spectacle de ma minette sans pouvoir s'en régaler... Mon tour était venu de lui imposer ma chorégraphie ! Je surplombais ainsi cette incroyable queue dont l'énorme gland toujours violacé semblait me supplier de le libérer d'une trop longue attente... Ma main gauche s'était machinalement emparée des longues couilles d'Éric qui n'avaient rien perdu de leur volume, pendant que ma main droite essayait en vain d'enserrer la base d'une bite dont les veines bleues saillantes ne faisaient qu'ajouter à la démesure du côté organique de notre ébat.
D'une âme habituellement plutôt fleur bleue, j'avais toujours autant envie de sexe en ce jour de libération, même après m'être fait démonter comme jamais... Je suçais et pompais à nouveau de longues minutes durant cet énorme gland comme on boit une première gorgée de bière après avoir eu soif trop longtemps... Puis, mettant mes dents en butée à sa base, je la mordillais en pénétrant doucement le méat urinaire du bout de ma langue, faisant parfois tressaillir Éric dans un gémissement de plaisir mêlé de douleur... Ses caresses de plus en plus appuyées sur le haut de mes cuisses, ses soupirs et sa respiration me laissaient penser que le plaisir montait en lui, et surtout, malgré lui, que j'allais bientôt pouvoir enfin goûter son nectar si souvent désiré depuis notre rencontre... Je me délectais... notamment à l'idée que minette qui narguait Éric depuis un bon moment devait contribuer à le faire bander à ce point !
Lubrique et pleine de vices, je menais la danse... Mais l'arroseur est parfois arrosé, et je dus bientôt soulager mon intimité que je sentais à nouveau se liquéfier au fond de mon bas-ventre de plus en plus tendu...
Éric - Entre les deux cônes dessinés par les seins de Farida, j'observais sa bouche me donner une fellation comme je n'en avais jamais connu... c'est difficile à décrire, c'était un plaisir que je qualifierais d’« aigu» et contre lequel on peut difficilement lutter pour en différer l'issue...
J'observais avec émerveillement la base du vagin de Farida s'entrouvrir légèrement et se refermer par intermittence au gré des plaisirs et désirs qui devaient la traverser... Elle gémissait la bouche pleine, appliquée et gourmande, pendant qu'un filet de sa liqueur émergeant de son puits commençait à se faufiler vers son nombril après avoir inondé son clito. C'était extrêmement excitant, j'avais l'impression que ma queue avait doublé de volume ! Elle s'était ensuite mise à fourrager doucement sa chatte qui avait alors pris l'allure d'une véritable nébuleuse brillante, déchirant l'espace de son entrejambe... A la fois magnifique et mystérieuse.
Concentrés, et attentifs, nous ne parlions pas... Je me souviens m'être dit ; « Après avoir autant joui, elle mouille encore comme ça ! Quelle salope ! » Cette seule réflexion m'avait fait basculer à mon tour... Farida l'avait ressenti je ne sais comment. Abandonnant sa chatte ouverte et liquide, sa main avait rejoint mes couilles qu'elle malaxait en branlant énergiquement de ses lèvres pincées la base de mon gland...
— Tu vas me faire jouir...
— Mumm, Mumm, ...
— Han ! Salope ! Arrête...
— Mumm, Mumm, ...
Pressant cette fois très fermement la base de ma queue, elle avait soudain intensifié son action sur mes couilles et mon gland... au point de me faire mal...
— Ah salope ! Han ! Han !
— Mumm, Mumm, ...
— Han ! Han !...
Derrière le filet de sa liqueur qui depuis son nombril avait désormais choisi de rejoindre mon torse, j'étais le témoin impuissant du mouvement frénétique de sa bouche et de ses gémissements continus étouffés qui ne laissaient place à aucun dialogue... Elle allait me faire exploser !!
Farida - Quand j'ai senti les couilles d'Éric remonter, je savais que le moment était venu... quelques secondes plus tard, il me suppliait d'arrêter en me traitant...
J'avais vu juste, et bien loin de lui obéir, j'accentuais ma torture en continuant à le branler comme une folle tout en pressant la base de sa queue pour retenir quelque temps son éjaculation imminente... au-dessus de ma main ses veines bleues désormais gonflées à bloc, en témoignaient. Agrippé à mes cuisses comme on s’accroche aux poignées d’un manège à sensation, Éric soufflait, grondait, tremblait tel un volcan au bord de l’explosion…
Je relâchais enfin mon étreinte sans interrompre ma fellation, et après quelques courtes secondes, ma cavité buccale était submergée par une série d'éjaculations des plus abondantes (une nouvelle surprise !) dont je pouvais sentir la pression des petits jets au fond de mon palais. Ma bouche déjà largement occupée par ce gland hors norme s'était instantanément remplie d'un sperme chaud très fluide que je n'avais pas le temps d'avaler...
Éric hurlait dès lors son orgasme au rythme de ma fellation démoniaque pendant que les flots de sa semence liquide et translucide débordaient de ma bouche pour tapisser progressivement sa queue, mes mains, ses couilles... et le dessus-de-lit !
Ses soubresauts, ses cris puis enfin ses râles accompagnés de multiples « ah salope » comblaient mon attente ; je lui avais rendu la pareille ! C'est aussi ça la parité ! Non ?
Éric - Le panorama sur cette chatte en chaleur et la fellation experte de Farida m'avaient « tué », je ne savais pas qu'un orgasme masculin pouvait être aussi intense en retenant mécaniquement l'éjaculation, puis la relâchant, en poursuivant une fellation très active pendant et après les éjaculations... Je manque de mots pour décrire mon orgasme ; aigu, exquis, intense, du début à la fin, prolongé... Farida me « vidait les couilles » comme ça ne m'était jamais arrivé... C'était aussi la première fois que je hurlais malgré moi, à la fois de plaisir et de douleur... J'espère que personne ne passait dans le champ à ce moment-là !! Et je reconnais, ma Chère Farida, que mon honneur en avait pris un coup ce jour-là, car tu venais tout simplement de me faire découvrir la vie... Alors oui, vive la parité !
Farida - A la demande d'Éric qui crevait d'envie de me bouffer, je m'étais ensuite plus confortablement installée dans un véritable 69 et continuais à sucer avec gourmandise ce gland et cette queue désormais au repos, mais dont l'épaisseur continuait de me surprendre... qu'importe, c'était d'autant plus délicieux qu'Éric avait pris mon clito en otage en le tétant comme un bébé se nourrit au sein de sa mère, parfois de façon appuyée en l'aspirant et en le faisant rouler avec sa langue... à ce rythme-là je savais qu'il ne me faudrait plus bien longtemps pour jouir...
Éric - Je me régalais sans retenue de la chatte affamée de Farida... J'avais remarqué que certaines de mes « caresses » buccales déclenchaient de petites contractions dans son bas-ventre... J'en abusais donc... et ce qui devait arriver arriva effectivement !
Après quelques minutes, j'étais par intermittence aspergé de petits jets chauds, c'était encore une première pour moi, mais s'agissant de Farida, accepter le fruit de son orgasme comme elle avait accepté le mien était à l'image de ce que nous vivions ; une harmonie de nos corps et de nos esprits... Mes mains plaquées en pression sur ses fesses, ma bouche, ma langue et mon nez enfouis dans son intimité en feu aux parfums intimes, je ressentais sa jouissance, profonde, et longue cette fois-ci, accompagnée, je me répète c'est vrai parce que si beau et bon à vivre, de ces merveilleuses contactions... comme si son premier orgasme pourtant spectaculaire n'avait pas suffi à l'assouvir... Farida émettait régulièrement de petits cris aigus souvent rapidement étouffés par ma queue qu'elle s'empressait de sucer dès qu'elle le pouvait...
Farida - Ce 69 qui m'avait très rapidement excitée m'avait énormément soulagée en me permettant de jouir longuement comme j’en rêvais depuis des mois ; en suçant sans retenue une belle et grosse queue dont j'avais été trop longtemps privée. J'étais toutefois bien loin d'en imaginer une comme celle d'Éric... mais la sienne m'avait plus que comblée, car elle avait le don de me faire mouiller instantanément !!
Vers midi
Vannés, mais profondément détendus, nous nous étions endormis une petite heure avant de faire un brin de ménage plus que nécessaire (!) et de prendre une douche bienvenue par cette chaleur qui s'installait. C'est en nuisette d'été, caleçon tee-shirt et espadrilles, que nous nous étions ensuite préparé notre premier repas en amoureux ; tarte aux fruits et gâteau au chocolat accompagnés des bulles mises au frigidaire quelques heures auparavant. La rose désormais disposée dans un vieux vase ébréché, notre cuisine d'été s'était transformée en petit paradis. A la fluidité de nos rapports sexuels avait succédé celle de nos échanges et de nos rires... entre deux bouchées de tarte ou de gâteau, dévorées après autant d'exercice !
Éric - Les cheveux détachés après la douche, Farida en était encore plus naturellement féminine... Ses seins, hanches et fesses dissimulées par sa seule et courte nuisette étaient autant d'appels à l'amour. Je ne me lassais pas de plonger mon regard dans le sien, si profond, si doux. J’avais envie de la serer contre moi, de la respirer et de l’embrasser, encore et encore, de l’aimer…
Farida - Beau, à la fois viril et doux, j'étais sous le charme complet d'Éric. Mais après m'être montrée à ce point en manque, je me sentais gênée d'avoir encore autant envie du monstre que j'imaginais endormi dans ce caleçon qui, non loin de dissimuler quoique que ce soit, exhibait bien au contraire de ses formes l'extraordinaire. Mon corps semblait avoir besoin de soulager l'énorme frustration qui s'y était à mon insu installée et accumulée depuis des mois...
Nous ne savions pas trop ce qui nous arrivait... de notre relation tout semblait évident... très probablement, pour paraphraser bêtement Montaigne nostalgique de son grand ami Etienne, parce que c'était nous !
En ce début d'après-midi, repus de délicieuses pâtisseries, les idées un peu embrumées par un champagne brut glacé aux bulles si fines, nous allions bientôt être submergés par une nouvelle et irrépressible envie...
Éric
— De fraises du jardin !
(Éclats de rire) ...
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Utilisateur supprimé
27 novembre 2022 à 02:54
Délicieusement torride , j'ai hâte de lire la,suite
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Sussureur
25 novembre 2022 à 15:04
J'ai adoré ces trois premiers textes , vivement la suite
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