Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Michel le patron, cocu, par un puceau — Chapitre 1 · Du Porno en VHS
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Michel le patron, cocu, par un puceau
Chapitre 1 · Du Porno en VHS
Le patron, cocu par un puceau
L'histoire que je vais vous raconter se déroule au beau milieu des années 80, en 1985 précisément.
Après 12 mois de bons et loyaux services pour la nation, je sors, libéré de mon devoir de citoyen. J'entre donc dans la vie active, enfin, encore faut-il que je trouve un travail.
Après quelques semaines de recherches, du boulot, j'en obtiens dans une entreprise familiale qui produit du petit matériel médical, à une quarantaine de kilomètres de mon domicile, installée au beau milieu des champs. Toute la journée je dois assembler, emballer et expédier des stéthoscopes, des marteaux à réflexes et des tensiomètres.
Après 12 mois de bons et loyaux services pour la nation, je sors, libéré de mon devoir de citoyen. J'entre donc dans la vie active, enfin, encore faut-il que je trouve un travail.
Après quelques semaines de recherches, du boulot, j'en obtiens dans une entreprise familiale qui produit du petit matériel médical, à une quarantaine de kilomètres de mon domicile, installée au beau milieu des champs. Toute la journée je dois assembler, emballer et expédier des stéthoscopes, des marteaux à réflexes et des tensiomètres.
Nous ne sommes que trois. Michel, le patron, un quadragénaire, ancien ingénieur d'une très grosse entreprise du BTP, aujourd'hui aussi connue et peut-être surtout, pour son réseau de téléphonie mobile. Sa femme Michèle, le même âge, secrétaire, comptable de métier et dont son mari dit en aparté qu'elle est plus « con que table ». Cela vous donne déjà une petite idée de l'ambiance. Quant à moi Patrick, presque vingt ans, je suis célibataire mais, surtout, encore puceau.
Oui je sais … à presque vingt ans quand-même … Mais voilà, je suis timide, myope, affublé d'horribles lunettes carrées qui me mangent le visage et je manque de confiance en moi. Pourtant, paraît-il que je suis plutôt mignon. Mes parents ne m'encouragent guère, on ne parle jamais de sexe, sujet tabou. Eux-mêmes découvrent les choses de la vie lors de leur nuit de noce et dès mon adolescence, ma mère n'a de cesse de me dire et redire : « Ne va pas avec une fille, tu vas la mettre enceinte ». Bref !
L'entreprise est installée dans la demeure du couple. L'atelier est accolé au garage et donne directement dans la maison. Je suis simplement autorisé à utiliser leurs toilettes et le midi la cuisine pour me faire réchauffer la gamelle que ma maman me prépare la veille.
J'apprends rapidement à assembler les stéthoscopes, rien de bien sorcier, c'est un mécano composé d'une petite dizaine de pièces.
Le temps passe, je prends mes marques, mes aises aussi. Michel usine les pièces métalliques avec son tour dans la pièce d'à côté, moi j'assemble sur un bureau. Michèle s'occupe du secrétariat et de l'administratif en général. Quand elle a un peu de temps, elle emballe la production pour m'aider. La factrice emporte les colis, tout va bien.
Le temps passe, je prends mes marques, mes aises aussi. Michel usine les pièces métalliques avec son tour dans la pièce d'à côté, moi j'assemble sur un bureau. Michèle s'occupe du secrétariat et de l'administratif en général. Quand elle a un peu de temps, elle emballe la production pour m'aider. La factrice emporte les colis, tout va bien.
Plus je fréquente Michel et moins je le trouve sympathique. Il nous tient des propos que je trouve très limites, xénophobes, ségrégationnistes clamant haut et fort par exemple que « Seuls les gens intelligents devraient avoir le droit de voter ». Ajoutez à cela les propos, récurrents, blessants envers son épouse, vous avez je pense une petite idée du personnage. Nous évitons de parler politique, sujet d'ailleurs qui ne m'intéresse pas. Nous parlons télévision, d'une chaîne cryptée, qui diffuse tous les premiers samedis du mois à partir de minuit, un film réservé aux plus de 18 ans, un film porno soyons clairs. Il se vante de posséder un décodeur et d'enregistrer sur son nouveau magnétoscope ces fameux films. Il commence paraît-il, à en avoir une sacrée collection. J'en prends bonne note, sait-on jamais.
Quelques semaines plus tard, je suis seul dans la maison. Michel le patron est, comme tous les mardis, en prospection clientèle. Michèle son épouse rend visite à une amie dans une ville voisine.
A midi, pour une fois, je m'installe dans le salon pour boire mon café. Normalement je n'y suis pas habilité. Etant seul, je me dis que je peux regarder les infos, qu'ils n'en sauront rien. Je me penche pour attraper la télécommande de la télévision. C'est alors que je vois une cassette VHS posée sur la petite table. Dessus, écrit au crayon de bois, un titre évocateur qui ne laisse aucun doute sur le contenu. Je dois vous avouer que je ne me rappelle plus de quel film il s'agit, ni le synopsis de celui-ci. Toujours est-il que je découvre le porno ce jour-là. Pour la première fois je visionne un film cochon où des filles ne portent pas de sous-vêtements, se font prendre par un, voire deux ou trois partenaires. Les images s'incrustent dans mes rétines. Ça copule à tout va, ça jouit, ça jute au possible sur des sexes ouverts. Je me repasse certaines scènes.
A midi, pour une fois, je m'installe dans le salon pour boire mon café. Normalement je n'y suis pas habilité. Etant seul, je me dis que je peux regarder les infos, qu'ils n'en sauront rien. Je me penche pour attraper la télécommande de la télévision. C'est alors que je vois une cassette VHS posée sur la petite table. Dessus, écrit au crayon de bois, un titre évocateur qui ne laisse aucun doute sur le contenu. Je dois vous avouer que je ne me rappelle plus de quel film il s'agit, ni le synopsis de celui-ci. Toujours est-il que je découvre le porno ce jour-là. Pour la première fois je visionne un film cochon où des filles ne portent pas de sous-vêtements, se font prendre par un, voire deux ou trois partenaires. Les images s'incrustent dans mes rétines. Ça copule à tout va, ça jouit, ça jute au possible sur des sexes ouverts. Je me repasse certaines scènes.
Je joue avec la télécommande du magnétoscope, lecture, arrière, avance, ralenti, pause etc… Je me masturbe furieusement une bonne partie de l'après-midi. L'heure avance et je dois impérativement mettre fin à mon petit jeu. Je reviens tout juste des WC après avoir une énième fois juté dans la cuvette lorsque Michèle fait son entrée dans l'atelier. Bien évidemment, ma production de demi-journée est nulle.
Il est temps pour moi de rentrer à la maison. Sur le chemin, je culpabilise un peu espérant que Michèle ne découvre pas ma forfaiture et remarque l'absence de fabrication. Le lendemain et les jours suivants se passent normalement jusqu'au vendredi matin où Michèle m'avertit que le patron est parti tôt chez son frère à quelques centaines de kilomètres de là, pour refaire des embouts de tubes auriculaires. Il rentrera au mieux mercredi prochain. Effectivement nous approchons dangereusement de la fin du stock.
Le repas se passe tout à fait normalement, mon forfait du mardi semble passer inaperçu.
Michèle me prévient qu'elle va chez sa copine et qu'elle ne rentrera pas trop tard pour que je puisse partir en week-end à l'heure. Je n'ai pas pour le moment la clé pour fermer l'atelier.
Je regagne mon bureau et me lance dans l'assemblage d'une commande conséquente qui doit absolument être expédiée lundi matin. Je ne sais par quel miracle, mais, je réussis à tout assembler en un temps record. Il me reste au bas mot une heure et demi à tuer.
Michèle me prévient qu'elle va chez sa copine et qu'elle ne rentrera pas trop tard pour que je puisse partir en week-end à l'heure. Je n'ai pas pour le moment la clé pour fermer l'atelier.
Je regagne mon bureau et me lance dans l'assemblage d'une commande conséquente qui doit absolument être expédiée lundi matin. Je ne sais par quel miracle, mais, je réussis à tout assembler en un temps record. Il me reste au bas mot une heure et demi à tuer.
Les images du film de mardi me hantent toute la semaine et le soir seul dans ma piaule je me consacre à quelques bonnes séances de branlettes. Il me faut revoir ces images. En toute quiétude je quitte l'atelier et me dirige vers le salon. Je cherche la cassette et ne la trouve pas. Le magnétoscope est vide. Mince, je voudrais revisionner le film de cul même si je crois que j'en connais toutes les scènes. « Note : Je rappelle qu'à l'époque internet n'existait pas, les DVD non plus. Aujourd'hui il suffit de taper les bons mots dans un moteur de recherche pour trouver son bonheur ».
Je me rappelle les paroles du patron fier d'en afficher une belle collection. Mais où peut-il bien la planquer ?
Et là, je ne sais pas ce qui me passe par la tête, je me mets en quête de fouiller mais sans rien trouver.
Je cherche, mais rien ? Cela commence à m'exaspérer au plus haut point.
Une seule pièce n'a pas encore été visitée, la chambre du couple. Sans remords, trop impatient de trouver ma pitance, j'entre dans ce lieu encore inconnu.
C'est assez grand et très dépouillé. En plein milieu de la carrée, un lit rond. A droite, un grand dressing. Au bout du lit, enfin compte tenu de sa forme étrange, à l'opposé des oreillers, une télévision, à tube cathodique, accrochée au mur, surplombant un autre magnétoscope posé sur une étagère. A part cela, une chaise dans un coin avec une chemise de nuit, rien d'excitant.
Et là, je ne sais pas ce qui me passe par la tête, je me mets en quête de fouiller mais sans rien trouver.
Je cherche, mais rien ? Cela commence à m'exaspérer au plus haut point.
Une seule pièce n'a pas encore été visitée, la chambre du couple. Sans remords, trop impatient de trouver ma pitance, j'entre dans ce lieu encore inconnu.
C'est assez grand et très dépouillé. En plein milieu de la carrée, un lit rond. A droite, un grand dressing. Au bout du lit, enfin compte tenu de sa forme étrange, à l'opposé des oreillers, une télévision, à tube cathodique, accrochée au mur, surplombant un autre magnétoscope posé sur une étagère. A part cela, une chaise dans un coin avec une chemise de nuit, rien d'excitant.
J'hésite, puis finalement me décide à ouvrir l'armoire. Je fouille, j'ouvre des boîtes, fait glisser les tiroirs. Je trouve les culottes de la patronne. Elles ressemblent à celles de ma mère, là non plus rien d'affriolant. Je fais coulisser une deuxième porte. Là toujours les affaires de madame mais ce n'est plus du tout le même style. Des bottes ou plutôt des cuissardes des tenues que je juge beaucoup plus sexy, faites de matières transparentes ou de cuir ou d'un autre tissu brillant. Novice, j'ignore encore qu'il s'agit de guêpières, de corsets, de tulle, de vinyle, de latex. Je m'enhardis, ouvre une nouvelle boîte découvre des objets insolites pour moi, des sexes en plastique, ou dans le genre, des cônes de différentes couleurs, des boules reliées entre elles par une cordelette, une sorte de baguette, composées de perles de plus en plus grosses. Vous l'aurez compris, je vois mes premiers Sex-toy et différents accessoires dont j'ignore encore leur utilité.
Il y a aussi des revues pornos Anglaises où des femmes exposent leur intimité en gros plan. Intéressant quand même, mais pour le moment je ne trouve pas ce que je cherche. Et d'un coup, sous la pile de magazines, là, le graal. Une pleine rangée de ces fameuses cassettes VHS. Je regarde. Toutes les jaquettes sont sans équivoque même si je ne comprends pas tous les titres.
Au hasard, j'en prends une pour aller la regarder dans le salon. Je me ravise, il y a tout ce qu'il faut à porter de main. Je l'insère dans le lecteur de la chambre et le mets en route. Je m'assois sur le lit et manque de tomber, ça bouge dans tous les sens ce truc. A priori cela s'appelle un « Waterbed ».
Bon je trouve une position et commence à mater. Très vite ça m'échauffe. Je vois des filles se faire enfiler, sucer et même pénétrer par l'anus. Je ne sais même pas que ça peut se faire. J'ai bien entendu l'expression « d'aller se faire enculer » sans en connaître la réelle signification. Aujourd'hui tous les gamins connaissent le sens de ce mot dès le primaire. Bon, ça s'agite dans mon slip, je deviens sacrément dur, je bande comme un jouvenceau que je suis. Je défais mon pantalon, baisse mon caleçon et m'astique comme un forcené en regardant l'image d'une femme se faisant défoncer la chatte par un acteur au sexe surdimensionné tout en suçant celle d'une autre.
Je n'ai pas d'expérience, cela m'excite, me plaît beaucoup, je jute presque immédiatement. Le con ! J'en mets sur les draps des patrons. Je chope un chiffon qui traîne, j'essuie. Le tissu sent plutôt fort mais ce n'est pas désagréable. Je le regarde. Ce n'est pas mon jour, il s'agit d'une petite culotte de femme. Il n'y en a qu'une dans la maison. Mince ! Le film continue les partenaires et les positions changent. Je suis excité à mort j'ai une gaule pas possible. Je me branle carrément dans la culotte de Michèle, au point ou elle en est. Je décharge encore abondamment. Putain que ça fait du bien. Je vais l'emmener chez moi ou je vais la mettre à la poubelle sur le chemin du retour, elle n'y verra que du feu.
Je continue, c'est plus long à venir, je résiste un peu plus et je jute un peu moins cette fois-ci. L'heure avance, lucide, je me décide d'arrêter le visionnage. Je rembobine la cassette. Putain que c'est long. Je me rhabille. Je range la cassette. Je refais le lit. J'entends un moteur dans la cour. Mince elle est déjà de retour. Je panique, file aux toilettes, me rince les mains qui collent et sentent le sperme.
Je sors, elle est là.
— Vous pouvez-y aller Patrick, j'ai vu que vous aviez bien bossé, bravo, la commande prévue pour lundi partira demain, si je ne me lève pas trop tard. Quand Michel n'est pas là j'aime bien traîner au lit en regardant un film.
— Merci madame, bon week-end.
— Merci, à toi aussi et amuse-toi bien.
— Merci madame, bon week-end.
— Merci, à toi aussi et amuse-toi bien.
Je monte dans ma petite Samba, quitte la villa. Je fais quelques kilomètres et là ….
— Merdeeeeeee !!!! J'hurle à haute voix dans l'habitacle.
Je viens de réaliser que j'ai oublié la culotte souillée sur la chaise de madame, enfin où la nuisette de madame est posée. Je l'ai mise là en attendant de retaper le lit.
Je rentre chez moi je ne sais pas comment et inutile de vous dire que je passe un, très, très mauvais week-end, persuadé de perdre mon taf dès le lundi matin.
La vérité vous rattrape toujours, il est donc inutile de fuir. Le lundi matin, je pars au travail, tel l'animal allant à l'abattoir, persuadé que mon compte m'attend déjà sur mon bureau.
7h30, j'arrive.
Michèle est déjà à son poste, absorbée semble-t-il, dans les comptes.
Je rentre chez moi je ne sais pas comment et inutile de vous dire que je passe un, très, très mauvais week-end, persuadé de perdre mon taf dès le lundi matin.
La vérité vous rattrape toujours, il est donc inutile de fuir. Le lundi matin, je pars au travail, tel l'animal allant à l'abattoir, persuadé que mon compte m'attend déjà sur mon bureau.
7h30, j'arrive.
Michèle est déjà à son poste, absorbée semble-t-il, dans les comptes.
— Bonjour Madame,
— Bonjour Patrick, passé un bon week-end ?
— Bonjour Patrick, passé un bon week-end ?
Bon, … elle ne m'engueule pas. Je réponds
— Non pas trop, je n'étais pas bien.
Sans lever la tête, toujours en train d'écrire elle poursuit.
— Oui je me doute un peu. Moi non plus. Le tourment sans doute.
Ouille, elle sait, c'est sûr. En même temps, comment ne peut-elle pas trouver sous sous-vêtement tâché de mon sperme frais de puceau.
Je m'installe tout de même à mon poste. Fébrile, j'assemble le matériel pour préparer la commande suivante, comme à notre habitude, l'atelier est silencieux. Les heures passent, le moment du repas approche. Michèle disparait dans la partie privative, je suis rasséréné, le sujet n'est pour le moment pas évoqué.
Je m'installe tout de même à mon poste. Fébrile, j'assemble le matériel pour préparer la commande suivante, comme à notre habitude, l'atelier est silencieux. Les heures passent, le moment du repas approche. Michèle disparait dans la partie privative, je suis rasséréné, le sujet n'est pour le moment pas évoqué.
J'espère qu'elle n'attend pas le retour du patron pour en parler.
Midi sonne, je file dans la cuisine faire réchauffer mon plat.
Michèle arrive à son tour, elle s'est changée, a pris une douche, elle sent bon. Sans doute sort elle cet après-midi.
Je n'ai pas regardé ce matin mais il me semble qu'elle portait un vieux pull tout bouloché et un pantalon, peut-être un tweed mais pas certain. Ordinairement, je ne la regarde pas trop, c'est la femme du patron. Je la trouve quelconque et plutôt masculine dans son allure. Plus grande que moi, ronde sans être grosse. Mais là, dans une petite robe, légèrement maquillée et parfumée, ce n'est plus la même femme.
Midi sonne, je file dans la cuisine faire réchauffer mon plat.
Michèle arrive à son tour, elle s'est changée, a pris une douche, elle sent bon. Sans doute sort elle cet après-midi.
Je n'ai pas regardé ce matin mais il me semble qu'elle portait un vieux pull tout bouloché et un pantalon, peut-être un tweed mais pas certain. Ordinairement, je ne la regarde pas trop, c'est la femme du patron. Je la trouve quelconque et plutôt masculine dans son allure. Plus grande que moi, ronde sans être grosse. Mais là, dans une petite robe, légèrement maquillée et parfumée, ce n'est plus la même femme.
— Michel vient de m'appeler, il rentrera dans le milieu de la semaine prochaine finalement. Avez-vous assez de pièces pour honorer les commandes jusqu'à vendredi ?
— Je ne pense pas madame, il me manque de quoi assembler une bonne centaine de lyres.
— Bon je lui demande de nous les envoyer par la poste, ce sera là mercredi je pense.
— Je ne pense pas madame, il me manque de quoi assembler une bonne centaine de lyres.
— Bon je lui demande de nous les envoyer par la poste, ce sera là mercredi je pense.
Je termine mon repas et m'apprête à regagner l'atelier.
— Patrick, vous pouvez venir avec moi s'il vous plaît.
Inquiet, je la suis. Elle se dirige droit vers la chambre. Là, je blêmis, c'est certain je suis mort.
Elle me fait entrer, me désigne le lit et me dis.
Elle me fait entrer, me désigne le lit et me dis.
— Choisis un titre.
Nous sommes passés au tutoiement, je suis décontenancé, la regarde incrédule. Toutes les cassettes sont étalées là devant moi.
Sans se démonter elle me dit.
Sans se démonter elle me dit.
— Bah oui, tant qu'à regarder un film de cul autant le faire ensemble.
Je suis estomaqué, ne sais quoi répondre ? J'ouvre la bouche pour parler mais dire quoi ?
— Allez grouille-toi, on a tout notre temps mais quand-même …
Docile, j'obtempère et prends une cassette presque au pif et la lui tends.
— Mets la dans le lecteur, je crois que tu sais mieux que moi comment il marche.
Penaud, je m'exécute. Je me retourne vers elle. Elle est sur le lit, s'est déshabillée. Je vois pour la première fois une femme nue. Magnifique ! Ses yeux brillent d'espoir ou de perversité, je ne sais pas. Moi je vois une femme à poil, avec des seins assez volumineux aux pointes assez grosses me semble-t-il. Mais encore une fois, je n'ai pas de comparatif, je découvre le corps féminin. Au milieu du ventre, sa touffe pubienne est abondante et complètement hirsute.
— Approche me dit-elle. Alors c'était bon de juter dans ma culotte petit cochon ?
Je me ressaisis et fais preuve d'imagination, inutile de lui dire que ce n'est pas volontaire, je tente de ne pas bégayer.
— Oh oui madame, vous sentez si bon.
— C'est pour ça que tu as juté dans ma culotte, petit vicieux ? Déshabille-toi et viens me rejoindre, on va s'amuser un peu tous les deux.
— C'est pour ça que tu as juté dans ma culotte, petit vicieux ? Déshabille-toi et viens me rejoindre, on va s'amuser un peu tous les deux.
Le cœur palpitant, je m'exécute et je m'érige déjà, rien que de voir une femme dans le plus simple appareil pour la première fois, en vrai. L'excitation me gagne.
Timidement je la rejoins sur le lit mouvant. Elle me pose alors LA question fatidique.
Timidement je la rejoins sur le lit mouvant. Elle me pose alors LA question fatidique.
— Tu as déjà fait ?
Je comprends bien le sens du propos inachevé. Contrairement à la chanson, je ne veux jouer le vieil habitué et lui avoue honteusement la vérité.
— Ce n'est pas grave, il faut bien débuter un jour.
Elle m'attire à elle et m'embrasse. J'entre dans le monde des adultes, enfin presque. Le film se déroule sur l'écran sans que nous le voyons, trop occupés à nous découvrir. Seules les jérémiades des acteurs nous parviennent donnant un côté lubrique à notre étreinte. Etant bon élève j'apprends vite ma leçon d'anatomie féminine et mets en pratique un « Action – Réaction » un peu particulier, guidé par la matrone. Elle me prodigue ma toute première fellation et je ne tiens guère plus deux minutes avant de lui éclabousser le gosier. Quelle pipe !
Dégoûté, je boude un peu. Elle déglutit en me souriant, pleine de compassion. Elle se lèche méticuleusement les doigts puis me rassure, m'explique que c'est normal lorsque l'excitation est trop forte, mais qu'avec le temps ça se gère. Et de fait, bien vite nous reprenons mon apprentissage. Sous les doigts experts de la dame, je bande de nouveau. Je crois que cette deuxième érection en sa présence est encore meilleure que la première. Elle m'enseigne le cunnilingus et je dois bien me débrouiller à entendre ses soupirs qui vont crescendo, même si je trouve peu agréable de manger de la « tarte aux poils » comme disent mes copains.
C'est aussi la première fois que je vois une vulve de si près. Chatte que je suis invité à visiter sans tarder, couvert d'un préservatif qu'elle a acheté le samedi précédent, en allant poster la fameuse commande. Elle a donc prémédité son coup.
En 1985, Il n'y a, que deux ans que le VIH est découvert et les médias, à grands renforts de reportages, nous enjoignent de nous protéger. En fait, à cette époque on ne sait pas grand-chose de cette maladie qui semble, dans un premier temps, essentiellement n'affecter que la communauté homosexuelle.
Nous passons donc notre après-midi à mon éducation sexuelle. Le couple originaire de Puteaux est bien plus déluré que mes pauvres parents qui sont en peine de nous apprendre quoi que ce soit en la matière.
Les capotes restent finalement dans la boîte et j'ai le bonheur de jouir au fond d'un sexe féminin, recueillant toutes les sensations agréables que cela peut procurer. Ressentir ma verge tressauter, expulser ce liquide blanchâtre qui n'est en fait, que de la semence humaine, sentir le vagin se contracter, s'humidifier sans parler de cette odeur épicée, de la douceur de la gaine soyeuse. La leçon continue encore par la découverte des seins, de leur sensibilité. Je m'en repais pire qu'un nourrisson affamé.
Ce soir-là je pars très tard du boulot, exténué de mon après-midi studieux.
Dès le lendemain matin, à peine arrivé nous remettons le couvert et l'élève que je suis apprenant très vite, je la baise à peu près partout dans la maison. Elle jouit de plus en plus fort jusqu'à hurler à la cantonade son plaisir. Je ne suis plus puceau et je me dois maintenant d'assumer un rôle d'amant certes encore juvénile, mais en devenir.
Dès le lendemain matin, à peine arrivé nous remettons le couvert et l'élève que je suis apprenant très vite, je la baise à peu près partout dans la maison. Elle jouit de plus en plus fort jusqu'à hurler à la cantonade son plaisir. Je ne suis plus puceau et je me dois maintenant d'assumer un rôle d'amant certes encore juvénile, mais en devenir.
Toute la semaine, je reste finalement dormir chez mes patrons, dormir étant un grand mot, usant et abusant du corps de cette femme pulpeuse, de cette maîtresse qui m'enseigne les rudiments de l'amour. Nos séances de coïts sont entrecoupées par quelques moments de travail, à moins que ce ne soit le contraire. Je ne sais dire combien de fois elle avale mon jus d'amour, combien de fois je me répands dans son jardin d'enfants, combien de fois je dévore sa source originelle et pour couronner le tout, combien de fois je la sodomise, car oui, ça aussi elle m'y autorise, m'y encourage même.
Notre union se scelle dans un clapotis quasi permanent et de plus en plus sonore. Il me semble qu'une source mystérieuse vient de sourdre de ce fourreau enflammé. Ma lance attisant l'incendie plus qu'il ne l'éteint. Michèle m'avoue renaître, heureuse de m'éduquer et de devenir sa salope attitrée pour reprendre son expression. Je suis à elle, elle est à moi.
Nous avons trouvé notre rythme et le moyen de faire l'amour tout en travaillant, elle, assise sur ma queue, se baise elle-même. Moi, tentant désespérément d'assembler quelques pièces. La production est en nette baisse et nous décidons de nous accorder quelques moments pour travailler un peu afin que Michel ne s'aperçoive de rien.
Le week-end n'est pas de tout repos. Prétextant à mes parents une sortie entre copains, je passe rapidement à la maison récupérer un peu de linge propre avant de la rejoindre pour de nouvelles galipettes. Nous vivons finalement en mode camping naturiste, nous accouplant, nous reposant sur la pelouse avant de recommencer à copuler encore et encore. La douche salvatrice et bienfaitrice devient elle aussi le théâtre de nos jeux sexuels où nous nous étreignons à même le sol. Sa jouissance va rinforzando, jusqu'à en atteindre l'extinction de voix. Mon sexe ne débande presque plus tant nos copulations s'enchaînent. La maison empeste la luxure, nous puons le stupre mais nous sommes heureux et saouls de tant de sexe.
À ma surprise elle est passée chez l'esthéticienne, a fait tailler sa toison pubienne mai surtout s'est fait épiler le minou, une nouveauté encore. Je l'en remercie de cette attention et la gratifie d'un cunnilingus appliqué, m'abreuvant de son jus abondant. Elle jouit, jouit et jouit encore.
Le retour du patron ne siffle pas pour autant la fin de la récréation mais nous demande un peu plus de discrétion.
Il nous arrive de copuler alors même qu'il lui parle au téléphone ou qu'il soit dans l'atelier d'à côté. Je la doigte aussi en sa présence sans qu'il ne voie quoi que ce soit. Nous sommes fous. En ma présence et pour faciliter nos jeux, elle prend l'habitude de ne plus porter de culotte sous ses robes ou ses jupes qui raccourcissent à vue d'œil.
Il nous arrive de copuler alors même qu'il lui parle au téléphone ou qu'il soit dans l'atelier d'à côté. Je la doigte aussi en sa présence sans qu'il ne voie quoi que ce soit. Nous sommes fous. En ma présence et pour faciliter nos jeux, elle prend l'habitude de ne plus porter de culotte sous ses robes ou ses jupes qui raccourcissent à vue d'œil.
Elle se transforme au fil des mois, devient plus sensuelle, plus sexy. Elle respire l'amour, le sexe, le bonheur tout simplement et son con de mari ne voit rien. Moi-même je m'affirme, me fais plus rustre et à sa demande devient parfois un véritable soudard, la rudoyant, la pénétrant sans vergogne, la sodomisant désormais sans gêne aucune. Je la possède de longues heures, elle devient mienne.
Un vendredi elle me présente à sa fameuse copine, Séverine, qu'elle m'encourage tout de go à sauter séance tenante en sa présence. Je ne me fais pas prier bien entendu. Cette dernière, une femme ordinaire, mère au foyer, est une véritable professionnelle de la fellation. Sa chatte plus large mais toute aussi douce recueille ma semence de jeune mâle en plein rut. Je me complais à saillir cette femelle, maman un peu salope sur les bords, divinement bonne à baiser. Bien vite sur préconisation de ma maîtresse, je l'encule aussi souvent que possible, parfois plusieurs fois de suite perfectionnant ainsi ma technique d'entrée en la matière. Lorsque j'ai besoin de reprendre un peu de forces, elles se bécotent, se lèchent, se doigtent et m'offrent mes premiers spectacles lesbiens. Même si j'ai parfois la sensation d'être un jouet qu'elles utilisent à souhait, je m'en fiche royalement, je nique à volonté l'une ou l'autre, je suis toujours le bienvenu, je suis au paradis du sexe.
Le manège dure près de quatre ans lorsque le couple patronal part en couille. Il est alors question de leur séparation.
Et puis survient l'incident, le plus redoutable sans doute, la phrase incontrôlée assassine. Dans un accès de colère dont seule Michèle en a le secret, elle lui jette à la figure :
Et puis survient l'incident, le plus redoutable sans doute, la phrase incontrôlée assassine. Dans un accès de colère dont seule Michèle en a le secret, elle lui jette à la figure :
— Au fait, Michel, Patrick te fait COCU. Il me baise sous ton nez et bien mieux que toi. Je prends un pied avec lui tu ne peux même pas imaginer. COCU ! COCU… COCU…
Bien évidemment, mon patron veut me mettre sur la gueule. Mais je suis plus jeune et surtout mieux gaulé que lui. Il me licencie pour faute grave. Peu importe, Michel n'est qu'un gros con.
Michèle et moi restons amants longtemps après mon départ de l'entreprise qu'elle finit elle aussi par quitter quelques mois plus tard. De mon côté, j'ai de nouvelles conquêtes de plus en plus nombreuses, jusqu'à ce que je rencontre celle qui deviendra mon épouse. Je les présente l'une à l'autre sans rien cacher de cette relation adultérine. Cela matche entre elles relativement vite. Michèle n'est pas jalouse de Virginia, au contraire même. Elle assite à nos ébats et devient même notre « sex-manager ». Fière de NOUS éduquer, de transformer un puceau en un baiseur accompli et ma future compagne en une salope émérite. Elle se comporte en quelque sorte comme un mentor, une tutrice, une éducatrice du sexe.
Michèle et moi restons amants longtemps après mon départ de l'entreprise qu'elle finit elle aussi par quitter quelques mois plus tard. De mon côté, j'ai de nouvelles conquêtes de plus en plus nombreuses, jusqu'à ce que je rencontre celle qui deviendra mon épouse. Je les présente l'une à l'autre sans rien cacher de cette relation adultérine. Cela matche entre elles relativement vite. Michèle n'est pas jalouse de Virginia, au contraire même. Elle assite à nos ébats et devient même notre « sex-manager ». Fière de NOUS éduquer, de transformer un puceau en un baiseur accompli et ma future compagne en une salope émérite. Elle se comporte en quelque sorte comme un mentor, une tutrice, une éducatrice du sexe.
Mais surtout, nous baisons régulièrement à deux, à trois et même une fois à quatre lorsque Séverine nous rejoint. Nous ne nous lassons pas de nos jaculations jouissives. Je la connais par cœur, plus une parcelle de son corps m'est étrangère, humée, léchée, souillée de mon jus de jeune homme que je me plais à répandre en elle, sur elle.
Telle une mère elle veille sur moi, sur nous, nous éduque et nous emmène sur une voie que nous n'aurions sans doute jamais trouvée sans elle. Merci Michèle, je, on t'aime.
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Commentaires ()
Très excitant
J’adore