Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une panne , des motards, initiation. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une panne , des motards, initiation.
Chapitre 1
Histoire
Je suis motard, genre cool balades tranquilles, depuis mon divorce il y a deux ans, je n'ai pas refait ma vie, je précise totalement hétéro, alors j'ai du temps, je flâne.
Un soir d'été, je décide au dernier moment une longue balade à la fraîche, je pars sans but, je roule, je me laisse guider à l'instinct, je roule, perdu dans mes pensées, il fait nuit, plus de 23h00, je suis à 60 kilomètres de chez moi quand tout à coup, ma machine a des ratées, manquait plus que ça, un coup d'œil sur mon tableau de bord et zut je n'ai pas surveillé mon essence panne sèche, prévoir si je ne trouve aucune station rapidement, mais je me suis aventuré sur une petite route de campagne et c'est le désert, je roule plus doucement, espérant le miracle d'une station, d'un village, effectivement j'arrive à l'entrée d'un village quand ma machine s'arrête complètement, petit village tout est fermé, personne. Je me maudis d'être si bête, et me demande ce que je vais faire. Tout à coup j'entends au loin des bruits familiers de moteurs de motos, les autres sont plus malins que moi, ils sortent en groupes.
Un soir d'été, je décide au dernier moment une longue balade à la fraîche, je pars sans but, je roule, je me laisse guider à l'instinct, je roule, perdu dans mes pensées, il fait nuit, plus de 23h00, je suis à 60 kilomètres de chez moi quand tout à coup, ma machine a des ratées, manquait plus que ça, un coup d'œil sur mon tableau de bord et zut je n'ai pas surveillé mon essence panne sèche, prévoir si je ne trouve aucune station rapidement, mais je me suis aventuré sur une petite route de campagne et c'est le désert, je roule plus doucement, espérant le miracle d'une station, d'un village, effectivement j'arrive à l'entrée d'un village quand ma machine s'arrête complètement, petit village tout est fermé, personne. Je me maudis d'être si bête, et me demande ce que je vais faire. Tout à coup j'entends au loin des bruits familiers de moteurs de motos, les autres sont plus malins que moi, ils sortent en groupes.
Au bout de trois minutes les voilà, ils comprennent de suite que je ne suis pas arrêté sur ce bord de route en pleine nuit pour faire du tourisme, ils s'arrêtent, quatre motos, me demandent s'ils peuvent m'aider, ce qui m'arrive, je leur explique. Problème, ils rentrent d'une longue balade, pas de quoi transverser de leur carburant dans la mienne pour mon retour, et aucune station à proximité ouverte, il faut attendre le lendemain matin.
Là je me sens mal obligé de téléphoner à un copain à 23h30 lui demander de prendre sa voiture et de venir me chercher, puis de me ramener demain matin, mais le temps que j'y réfléchisse, un des gars me dit, écoute on habite en coloc pas loin si tu veux reste cette nuit on réglera ton problème demain matin, aucun souci pour nous il y a de la place.
Je suis ennuyé et réticent, je n'aime pas trop la situation, je ne connais pas ces gars, je suis de nature méfiant et prudent, je cherche à esquiver, mais les gars sont a priori sympas et cherchent vraiment à aider, ils me disent que ce n'est vraiment pas loin que les machines peuvent dormir dans un garage fermé, me disent que comme ça on fera connaissance, ils ont de quoi manger et boire, alors je cède.
En quelques minutes, les machines sont parquées, et nous voilà dans cette maison assez grande où ils vivent.
On commence à se présenter un peu mieux, on boit, on parle de motos, de nos jobs, l'ambiance est agréable, saine, je me détends. Puis on décide de se coucher, ils me proposent une petite chambre libre, rapide toilette et je me couche, la maison est silencieuse, je m'endors.
On commence à se présenter un peu mieux, on boit, on parle de motos, de nos jobs, l'ambiance est agréable, saine, je me détends. Puis on décide de se coucher, ils me proposent une petite chambre libre, rapide toilette et je me couche, la maison est silencieuse, je m'endors.
En pleine nuit, je me réveille en sursaut, surpris une main qui entoure mon sexe, je la retire et demande qui est là, entre peur et colère, quand une voix posée me dit c'est Simon, t'inquiète tout va bien, je me recule lui demande ce qu'il fait dans mon lit, il m'explique, tu sais quand tu as raconté que tu étais seul depuis deux ans, j'ai pensé que tu avais sûrement un manque, on n’en peut pas se mentir entre garçons, personne ne tient bien longtemps sans partenaire, comme tout le monde, on se masturbe et à la longue ça devient frustrant, il me précise, moi je suis alors j'ai pensé que tu pouvais apprécier. Je suis troublé, il est naturel, il dit des vérités, mais moi je n'ai jamais eu de rapports gay, ni même l'envie...
Pendant que je réfléchis, il continue et me dit tu sais on est fait pareil, on fonctionne pareil, imagine que j'ai été une fille, je serai venu dans ton lit, et j'aurai pris ton sexe en main, tu m'aurais repoussé ? Je lui réponds que non, mais que ce n'est pas pareil, alors il me demande en quoi une main d'homme ou de fille n'est pas identique ? Là je sèche un peu toujours troublé par la situation. Il continue, voilà je remets ma main autour de ton sexe, penses-tu que ce serait si différent avec une main de femme ? Malgré moi je bande et j'en ai honte, la situation me gêne, m'échappe, je me sens bloqué, que dois-je faire, un scandale, réveiller les autres et partir en pleine nuit ?
Sa main bouge à peine, et mon érection qui est un aveu commence à me faire mal, je ne bouge pas, il sourit, continue à bouger très lentement en exerçant des pressions et je sens mon excitation monter, et c'est agréable physiquement, même si psychologiquement je suis en panique, il comprend sûrement que je ne ferai rien, alors il s'enhardit, et continue de me dire que si sa main n'a aucune différence avec celle d'une femme, c'est pareil pour sa bouche, et là même si je suis encore plus en panique je dois admettre que c'est vrai, mais je n'en ai pas le temps, il est déjà descendu sous les draps et sa bouche enveloppe doucement mon sexe et c'est incroyablement agréable que je ne proteste plus, j'essaie juste de me dire que c'est une nouvelle expérience que je dois la vivre comme telle et ne pas trop y réfléchir, d'ailleurs je n'arrive plus vraiment à réfléchir, il est habile le Simon, il arrête, remonte, me regarde dans les yeux, sourire malicieux et demande « alors c'est pas aussi agréable qu'avec une fille ? Veux-tu que j'arrête ? »
Là il me tient en me laissant le choix, il la joue très fin, je suis là comme un idiot, mon sexe dur avec sa main autour, et d'un coup je sais que je n'ai plus envie qu'il arrête, il a gagné, mais il veut une victoire totale, alors il me dit « demande-moi de continuer ». Coup de grâce, je suis coincé, mais je commence à en être heureux, alors je lui dis dans un souffle « oui continue ». Il reprend avec sa bouche, mais avec une douceur et une lenteur que je n'ai jamais connues, je pense que seul un homme sait parfaitement comment faire avec un homme, c'est incroyablement bon, j'aimerai que ça ne s'arrête plus, mais je sais, je sens que je ne vais pas tenir bien longtemps. Il le sait aussi alors il fait des pauses, il module la caresse et c'est le meilleur supplice que j'ai pu subir.
J'ai le souffle court, dur de résister, pour ne pas que ce soit trop rapide, il arrête, mais pas complètement, il entretient mon érection avec sa main quand sa bouche n'y est pas, c'est horriblement bon, jusqu'au moment où je n'en peux plus et c'est moi qui lui prends la nuque et empale sa bouche sur mon sexe, il est docile, il me suce plus vite, plus fort cela dure quelques secondes, et je jouis ! Comme rarement je gémis, je m'entends gémir, j'ai honte, on dirait une jeune fille, lui continue à me sucer plus lentement, tout doucement mes spasmes ralentissent, mon sexe se dégonfle, je suis essoufflé, mais lui continue, même si mon sexe est devenu mou, il suçote, léchouille, c'est agréable, cela dure un long moment, pendant ce temps, je reprends mes esprits et je me dis « tu viens de te faire sucer par un homme ! » Tu y as pris du plaisir, tu es devenu gay, cela se bouscule dans ma tête, c'est une tempête. Un tournant inattendu dans ma vie, je sais que ça va me marquer pour toujours. Vais-je assumer ?
On est dans le noir, il me demande « ça va ? « Je dois bien répondre que oui, il demande encore c'était bien ? Je dois avouer que c'était extraordinaire, et il me remercie, il ne voulait pas me décevoir, tu parles, jamais eu une fellation aussi bonne.
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