Ladygigi23
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ladygigi23 — Chapitre 1

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claudyb
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Ladygigi23

Chapitre 1

J'ai connu GIGI, il y a bien longtemps. Elle tenait un tabac - journaux dans le bourg que je traversais en me rendant à mon travail et j'avais coutume de m'y arrêter au moins une fois par semaine (parfois deux) pour acheter ma cartouche de Gitanes. Au fil du temps, une certaine complicité s'était installée entre nous. Et quelques mots aimables, quelques plaisanteries avaient remplacé les relations purement professionnelles entre client et commerçante. Gigi était très avenante et bien "fichue": petite brunette aux yeux verts, elle "attirait les regards", mais je n'avais jamais imaginé aller plus loin que quelques sourires ou clins d'œil. Je dois bien avouer aussi qu'elle me faisait un peu peur. Fille de commerçants ambulants, elle avait été éduquée dans ce milieu, n'avait aucun complexe et surtout pas sa langue dans sa poche quand elle voulait remettre un client à sa place. Une fois, à l'un deux qui lui demandait, un jour, en plaisantant :
— Alors Gigi quand est-ce que l'on passe la nuit ensemble ? Elle répondit :
— Quand ta queue dépassera de ton ventre.
Et cela, sous le regard béat de son mari (qui l'aidait à la boutique) et les grimaces offusquées des mémères qui attendaient pour payer leurs "modes et travaux". Dans ce contexte, tout travail d'approche était aussi risqué que d' affronter une panthère à mains nues, la moindre erreur d'appréciation pouvait être fatale.
Un 3 janvier, une évolution notable intervint. Je me présentai comme à l'accoutumée et avant que j'ouvre la bouche, attrapant une cartouche de clopes, elle me dit :
— Je vais quand même vous souhaiter la bonne année !
Passant derrière son mari qui tenait la caisse en ce jour d'affluence, elle me rejoignit entre un présentoir de cartes postales et la vitrine des souvenirs locaux, et se scotchant à moi, réussit en 3 secondes à me claquer une bise, me murmurer :
— Bonne année mon chéri, suivi à haute voix d'un : très bonne année !!!!
Et de me rouler une pelle avant de s'éloigner. J'eus du mal à affronter le mari sans rougir. J'achetai "l'Equipe" pour faire passer quatre ou cinq clients et chercher le juste compte afin d'éviter une station prolongée face à lui. De ce jour-là cependant, je résolus d'acquérir mes cigarettes non plus en cartouche, mais au paquet.
Je la voyais donc journellement et nos relations évoluèrent rapidement. Ainsi, quand il n'y avait personne dans le magasin (ce qui était rare) ou usant parfois d'un habile stratagème :
— J'ai votre commande !!
Elle m'entraînait dans l'arrière-boutique, se collait comme j'ai rarement vu une femme le faire, et m'embrassait sur la bouche en vérifiant manuellement entre mes jambes si cette brève étreinte éveillait mes sens. En fait de sens, c'était surtout le visuel qui était aux aguets, car je regardais à la fois l'entrée du magasin et le bas de l'escalier de leur appartement, craignant une arrivée inopinée du mari. Mon léger strabisme divergent doit dater de cette époque, car, porte d'entrée et escalier étaient diamétralement opposés. De nombreuses semaines passèrent ainsi, sans qu'aucune évolution notable soit à signaler.
Un matin, en me rendant la monnaie, elle me regarda fixement et m'appuya fort dans la main. Sentant un papier, je m'apprêtai à lui dire qu'elle s'était trompée, car je n'attendais que des pièces, quand je réalisai qu'il ne s'agissait pas d'un billet de banque, mais d'un billet doux. Mon honnêteté ou plutôt mon innocence avaient failli nous perdre ! Il y était écrit textuellement :
"J'aimerais te voir. Je serai demain (mercredi : elle savait que j'étais prof) sur le parking de Continent à 15h"
Les jeunes ne peuvent imaginer les services que rend un téléphone portable dans ces circonstances. Au volant de ma superbe camionnette Ford courrier, je dus faire la moitié du parking avant de trouver Gigi, gesticulant comme un sémaphore par avis de tempête, près de l'entrée sud. Elle s'engouffra, se recroquevilla et me dit :
— Démarre vite, croyant bon de préciser : tu comprends, je suis connue.
J'avais bien évidemment longuement recherché le point de chute : Chez moi : impossible, à l'hôtel, impossible de m'organiser en si peu de temps (pas de carte bancaire personnelle notamment). Il restait donc la solution des teen-agers : les sièges avant de la voiture, car je n'avais pas de banquette arrière et il était quand même hors de question, pour une première fois, de la culbuter sur ma veste de chasse qui sentait le chacal, entre mes bottes et ma parka, sa tête reposant sur la tronçonneuse. Le lieu de stationnement était sûr : Au bout d'un chemin sans issue, donnant accès à des champs m'appartenant et où, hormis le fermier, personne n'avait accès. C'est donc en devisant gaiement, elle, tel un anaconda s'enroulant autour de moi, moi, maîtrisant difficilement la conduite sur les petites routes, ma main droite fort occupée à passer les vitesses et à explorer ses cuisses. Et sa culotte.
Une fois stationné dans un décor d'un romantisme fou, entre une tonne à lisier abandonnée aux ronces et un tas de vieux pneus destinés à protéger une bâche d'ensilage, j'entreprends les travaux d'approche. Gigi n' en a cure, et après avoir installé une petite serviette éponge sur le tableau de bord, précisant, d'un ton désespérément professionnel.
— C'est pour m'essuyer.
Elle quitte son pull et son jean.
En quelques secondes, nous contorsionnons à qui mieux mieux, on se retrouve à poil. Elle entreprend aussitôt de me sucer pendant que je vérifie à pleine main si une lubrification est nécessaire à la pénétration qu'elle réclame avec insistance dès qu' elle reprend son souffle. Rassuré sur ce point, j’arrive à me glisser du côté passager et la prends aussitôt. Très inconfortablement installés : moi à genoux dans les graviers du tapis de sol et elle, jambes appuyées sur le pare-brise, je la ramone à grands coups de reins.
Rapidement fourbu, voulant changer de position pour soulager mon dos malmené et mes genoux martyrisés, je me redresse un peu et............... pousse un cri de surprise et d'horreur mêlés :
- Merde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Contrairement à toutes les lois de la statistique, à moins de cinquante mètres de nous, un tracteur arrive en cahotant sur le chemin. La catastrophe !!! En quelques secondes, je repousse Gigi, retrouve ma place de chauffeur, démarre et fonce en sens inverse. J'ai juste le temps de voir au passage le regard lubrique de l'agriculteur avisant ce couple de débauchés, exhibitionnistes de surcroît, le croisant en faisant voler les gravillons du chemin.
Continuant de plagier Cambronne et m'identifiant au glorieux général d'Empire je pense "La garde meurt, mais ne se rend pas" et fonce vers un lieu de repli, distant de quelques centaines de mètres. L'heure tourne, Gigi s'impatiente, elle doit rentrer vers 17 heures pour relayer le mari et surtout elle s'inquiète pour l'avenir proche en voyant l'état de mon sexe déclinant. Elle réagit vite, tente une réanimation, donne de sa personne, s'active des mains et de la bouche. On croirait un épisode d' "URGENCES" et je m'attends à tout moment à ce qu'elle s'écrie :
— Vite !!! Vite !!! On la perd !!!! Faites quelque chose !!!!!
Sa réactivité fait merveille et c'est sans l'aide d'un défibrillateur que, à peine stationné, je reprends mes pilonnages interrompus.
Il faut bien avouer que ce ne fut pas terrible, même si, orgasme et éjaculation furent au rendez-vous. C'est grâce à ses dons de suceuse, et sa faculté à "s'auto exciter" et peut-être à la qualité de mon doigté, que cette première rencontre ne se termina pas en Waterloo. J'avais pu apprécier, elle s'en était d'ailleurs excusée d'emblée, qu'elle était très volubile et expressive quand elle était bien chaude (comme elle disait) et cela avait contribué à mon plaisir.
Nous nous revîmes plusieurs fois dans des conditions semblables, en ayant cependant mieux choisi les points de chute. Malgré cela, l'épisode du tracteur m'avait traumatisé et j'avais les sens, sans cesse en éveil. Cette préoccupation nuisait grandement à la copulation. En outre l'espace restreint ne permettait pas des fantaisies dont la libido a besoin pour se sublimer. Ce furent des séances de baise assez classiques qui ne méritent pas plus ample détails.
Cela s'arrêta assez rapidement, car, ayant amassé suffisamment d'argent, Gigi et son mari vendirent leur magasin et se retirèrent dans une propriété familiale appartenant à ce dernier.
A suivre
Quinze ans plus tard
Je poussais nonchalamment mon chariot dans les allées du supermarché Carrefour, évitant mes collègues retraités tous plus ou moins hypocondriaques quand une voix connue m'interpella : c’était la belle Gigi.
C'est à la cafétéria que nous nous rappelâmes nos vieux souvenirs. Elle m'expliqua qu'elle avait acheté un appartement en ville où elle passait plus de temps que dans sa propriété campagnarde. Elle me raconta que son mari avait été malade, bref les retrouvailles de deux vieux amis. Bien évidemment, la conversation dériva sur le sexe. Elle me dit qu'elle "s'était calmée", ce que je ne croyais pas, surtout quand elle avoua qu'elle aimerait bien recommencer avec moi. Je lui expliquai en riant que mes rhumatismes empêchaient toute gymnastique en voiture et qu'à la place du terrain vague qui avait vu nos dernières rencontres, il y avait une carrière. Sans ambages, elle m'affirma qu'elle pouvait me recevoir chez elle. N'osant pas demander brutalement si son conjoint était mort, je bredouillai...
— Mais !!!!... Ton mari ?...
Ce à quoi elle répondit en souriant :
— Ce n'est pas un problème.
Cette réponse sibylline m'interloqua, mais je n'eus pas le temps d'aller plus loin, car, pressée, elle s'éclipsa non sans avoir échangé avec moi téléphone et adresse mail et surtout m'avoir informé qu'elle était inscrite sur un site de rencontre sous le pseudo LADYGIGI23
Vous imaginez bien qu'à peine rentré, je me précipitai sur mon PC pour ouvrir le site "rencontres-coquines. com" et rechercher le pseudo LADYGIGI23. Je ne fus pas déçu.
Sa page, non pas "Facebook", mais plutôt "fessesbook" s'ouvrait sur 2 volets et un album photo. Le premier volet, intitulé "A propos de moi" était une présentation générale :(: ils avaient coché la case couple), suivie des caractéristiques du mari et de l'épouse : âges, tailles, poids... etc. Ils n'avaient guère triché, Gigi s'était simplement rajeunie de trois ans. Le deuxième volet, intitulé " annonce" exposait leurs motivations et leur recherche. Elle (ou il) avait écrit : " Couple la cinquantaine, raffiné, cultivé, bon vivant, recherche pour madame homme TTBM, âge en rapport, pour relation suivie. Monsieur consentant sera simple observateur. Hygiène, respect, courtoisie de rigueur." L'album photo présentait quelques clichés de la belle GIGI, portant un masque vénitien, dans des tenues et des poses les plus variées.
Des photos très sensuelles, en dessous érotiques, mais aussi dans des poses plus pornographiques : pompant une bite non identifiée ou offrant aux spectateurs sa chatte remplie par un énorme godemiché.
J'en restai "baba" bien que finalement peu surpris. Je connaissais en effet son tempérament volcanique et son mari m'avait toujours donné l'image d'un paresseux amorphe. Gigi m'avait laissé plusieurs fois entendre qu'il "n'assurait pas" et qu'il préférait le foot à la baise. Qu'elle en fasse un voyeur de ses ébats dénotait cependant une évolution notable. N'étant pas inscrit, je ne pouvais utiliser la fonction courrier, aussi, c'est sur sa boîte mail que je m'empressai de la féliciter pour sa galerie artistique, lui confiant que ça m'avait déclenché une érection aussi spontanée que violente et que l'éjaculation puissante qui avait suivi, motivée par ses images et les souvenirs passés, lui aurait zébré les seins d'un Z qui veut dire ZOB, plutôt que ZORRO.
Sa réponse m'éclaira un peu plus sur son parcours depuis sa retraite professionnelle. Elle avait eu beaucoup de mal à se retrouver seule. Elle regrettait le temps où 10, 100 personnes passaient dans sa boutique, où tous les mâles du pays la draguaient, où elle en allumait (et parfois éteignait) presque autant... Elle avait quitté une ville où elle était la reine pour un trou creusois, en tête à tête avec un mari ventripotent et désespérément casanier. C'est ainsi (je ne sais trop comment) qu'elle découvrit les sites Internet de rencontres. Elle m'avoua avoir testé quelques candidats (toujours avec capotes, croyait elle bon de préciser), regrettant cependant que "les sujets intéressants" soient toujours trop éloignés de la Creuse ou de l'Allier. Par la même occasion, elle me parraina, ce qui me valait l'insigne honneur de chater et faire (je cite) des Cams avec elle, gratuitement pendant un mois.
Après quelques échanges de mail et de SMS, nous convînmes d'un après-midi où j'étais seul pour une première visioconférence.
A l'heure dite, je me connectai donc sur le site. A ma grande surprise, cela marcha aussitôt. Je voyais fort bien Gigi, plein écran, m'envoyant des bisous forcenés. Je n'avais cependant pas pensé qu'il fallait un micro et si elle pouvait me parler, je devais dialoguer en pianotant sur le clavier. Après quelques banalités, suivies d'un bidouillage sur la cam, elle quitta son fauteuil pour apparaître au milieu de ce qui semblait plus une chambre qu'un bureau, vu l'emplacement stratégique du lit au milieu de l'écran. Elle était vêtue d'une robe noire et prenait des poses comme dans un salon d'essayage.
Equipée sans doute d'une technologie haut de gamme, je l'entendais fort bien.
— Qu'est-ce que tu veux que je fasse ?
Je tapotais aussitôt:
— Un strip évidemment.
Elle n'attendait que ça, évidemment, et en un tour de main, elle retira la robe pour apparaître en soutien-gorge "ultra-balconnet" et tanga d'un rouge agressif, les jambes gainées de bas autofixant noirs (j'étais un peu déçu qu'elle n'ait pas opté pour le porte-jarretelles ou la guêpière, beaucoup plus érotiques avec les longues jarretelles qui dessinent de si jolis traits sur les cuisses) vous devinez évidemment la suite :
— Sors tes gros seins et enlève ta culotte. Non, non garde le soutif, sors-les juste !!! Ça les fait encore plus gros !!
— Comme ça ?
— Putain, cette paire !!! Tu te rappelles quand tu me branlais avec !!!
— Je te fais bander ? Cochon !!!
(Je dois la vérité au lecteur : les phrases, étaient, en ce qui me concerne, beaucoup plus phonétiques, tant il est difficile de taper sur le clavier d'une main, en se masturbant de l'autre)
— Fais-moi voir ta queue !!! Ouaou !!!!!!!!!! Cette trique !!!
A ce rythme, la situation évolua rapidement. Assis, nu dans mon fauteuil, caméra ajustée pour que la belle apprécie l'effet qu'elle produisait, Gigi, debout au centre de la pièce, se caressant et commentant tous nos faits et gestes. Le dialogue prit alors un tour nouveau.
— Gode-toi salope !!!!
Elle disparut un instant pour revenir avec un énorme vibromasseur noir. Après avoir installé son fauteuil, elle se l'enfonça aussitôt dans la chatte, ponctuant son geste par quelques gémissements explicites, accompagnés par le ronronnement du vibro. Des temps de pose lui permettaient de passer sa langue sur les lèvres où soulevant un sein, de se lécher un téton, et de faire des commentaires de fond.
— Putain ce que c'est bon !!!!!
— Je préférerais quand même ta grosse queue.
Baise-moi mon chéri, remplis-moi bien.
De mon côté, je n'étais pas inactif, je l'encourageais au mieux tout en essayant de contenir une éjaculation imminente.
— Défonce-toi bien salope !!!! Tu vas me faire jouir !!!! Regarde !!!!!! Tu me fais cracher !!!!
J'envoyai un flot de sperme, loupai l'essuie-tout prévu à cet effet et nappai de foutre le clavier de l'ordi. Elle rugit de plaisir, protestant faiblement.
— Tout ce bon jus qui se perd !!! Je le préfère dans ma chatte !!!!
Gigi avait l'avantage de jouir facilement et en quelques minutes, un orgasme violent l'agita de soubresauts, une longue plainte monta de ses lèvres et elle s'affala dans le fauteuil.
Cet après-midi m'avait épuisé autant qu'une rencontre réelle et je souhaitais au plus vite effacer les traces de mon tir loupé, je quittais donc Gigi après quelques bisous virtuels et les promesses mutuelles de "remettre ça".
Bien évidemment, nous eûmes quelques autres retrouvailles de ce genre. C'était toujours à peu près la même chose : Elle, se godant dans le fauteuil et sur le lit, moi me branlant devant l'écran. Dès la deuxième séance, elle m'apprit qu'elle avait plusieurs "visiteurs" réguliers, parfois en ligne en même temps, ce qui l'excitait terriblement, mais (évidemment... tiens donc) j'étais son préféré. Elle m'indiqua aussi (mais je le soupçonnais fortement d'après ses regards et attitudes, voire paroles, parfois incongrues) que son mari, hors champ, la regardait souvent. Cette révélation, réflexe de macho sans doute, m'incitait à lui demander plus et à l'insulter copieusement sur le final, la traitant de chienne, de pute, de pouffiasse, ce qui ne semblait pas lui déplaire, bien au contraire. Evidemment, elle insistait à chaque fois pour des rencontres réelles. La peur et les contraintes d'une nouvelle aventure et surtout ses relations ambiguës avec son mari m'avaient toujours fait reculer.
Un mois plus tard, cependant, je cédais.
En ce début d'après-midi printanier, je me présentai à la porte de la belle Gigi, invité que j'étais à prendre le café. Ne sachant pas trop à quoi m'attendre, j'avais pris mes précautions en avalant dans l'escalier, une petite pilule fournie par ma belle-sœur qui m'avait assuré :
— C'est super en partouze.
J'avais déjà expérimenté cette médication deux fois. C'est vrai que c'était efficace. Le moindre stimuli déclenchait une érection de type "barre de fer", érection maintenue pendant 2 / 3 heures, même, et c'était surprenant, après éjaculation. Ce devait être désastreux pour le cœur, mais enfin, une fois de temps en temps... C'était une sorte d'assurance tout risque et dans ce cas précis, la situation était risquée. Si je n'avais aucun doute quant à mon envie de sauter Gigi, je m'interrogeais sur la présence du mari et ma réaction s'il était présent, voire participant. Cette éventualité, nouvelle pour moi, était perturbante et en même temps excitante, mais je craignais de ne pas assumer. C'est en pensant à tout cela que j'appuyai sur le bouton de la sonnette.
Gigi ouvrit la porte, me claqua deux bises et un baiser sur la bouche et m'invita à entrer. Même si je m'y attendais, le choc fut rude. Son mari, Raymond, engoncé, dans un survêtement de l'OM, plus bedonnant que jamais, s'extirpa difficilement de son fauteuil et me serra la main chaleureusement. Gigi qui me collait comme une sangsue, lui rafraîchit la mémoire:
— Tu te rappelles ? C'est Jean François, il fumait comme un pompier...... Il nous a drôlement enrichis, ajouta-t-elle en riant, puis me désignant le canapé.
Assieds-toi je reviens.
Instant surréaliste !!
Raymond s'était effondré dans son fauteuil, semblant vouloir continuer la lecture du France Football qui traînait sur l'accoudoir. Poli, je lui demandai, faisant habilement allusion à sa tenue vestimentaire :
— Vous êtes supporter de l'OM ?
— Oui, j'adore et vous ?
N'osant pas lui dire que je préférais nettement le cul de sa femme au foot, je biaisai :
— Moi c'est plutôt le rugby.
— Pas moi, c'est le foot, j'ai 2 paraboles et toutes les chaînes...
Ce dialogue de haut niveau fut heureusement interrompu par le retour de la maîtresse de maison, porteuse d'un plateau avec café et petits gâteaux. Elle s'installa à côté de moi après m'avoir servi. Sa jambe collée à la mienne, sa main posée sur ma cuisse, elle devisait gaiement.
— Alors, raconte-nous ce que tu fais.
Quoi de neuf sur Domérat ?
Tu fais toujours du sport ?
Pas très à l'aise, franchement gêné par la présence du footeux, je répondais en essayant d'être drôle. Gigi s'esclaffait de mes saillies, en profitant pour se coller encore plus contre moi en se trémoussant, Raymond s'en fichait, avalant à la file les petits fours, lorgnant vers la télé qu'il avait hâte, semble-t-il, d'allumer. Etait-ce un jeu entre eux ou la simple réalité, en tout cas après quelques banalités supplémentaires, Gigi se leva, me prit par la main et annonça :
— Viens on va laisser Raymond regarder son foot.
A peine arrivés dans la chambre, elle entreprit de me déshabiller pendant que j'essayais désespérément de fermer la porte en tendant la main.
— Non, laisse ouvert s'il te plaît !!
Les sens l'emportèrent sur la raison et l'envie sur la prudence. En un tour de main, nous fûmes nus. Face aux grandes glaces de la penderie qui habillaient tout un mur, elle frotta ma queue sur sa cuisse, la roulant comme Carmen le faisait d'un cigare. Il ne manquait plus que la célébrissime "Habanera" en musique de fond. Gigi, loin des paroles originales et de Bizet, psalmodiait ses expressions favorites.
— Putain cet engin.
Qu'est-ce que je vais prendre !!!!!!
Est-ce que je te plais encore ?
— Evidemment !! Regarde comme tu me fais bander, lui susurrai-je à l'oreille.
Ses travaux préparatoires terminés, elle entreprit de goûter ledit engin. Je n'ai jamais connu quelqu'un aussi doué dans l'art délicat de la pipe. A Saint-Claude elle aurait raflé tous les prix des confréries pipières et aurait certainement obtenu le titre de "Maître pipier" pourtant jamais décerné à une femme. Elle m'engloutissait complètement, fait exceptionnel, car je dois bien avouer immodestement que c'est un problème majeur pour les dames normalement constituées. Elle y ajoutait une touche sonore en aspirant bruyamment, tel un vieux berger cévenol engloutissant sa soupe et complétait le tableau par un fort bel effet visuel en léchant goulûment le gland, dégoulinant de cyprine et de salive, quand elle le sortait de sa bouche. Une vraie féérie pornographique
J'en avais presque oublié le Raymond quand elle se décida à passer sur le lit. Ce bref intermède me ramena à mes angoisses et je craignais de voir arriver le mari, la bite ou le fusil à la main pour m'expédier ad patres ou pire, m'enculer.
La vision de Gigi, à genoux, offrant sa forte croupe, écartant ses fesses à deux mains, montrant sa chatte et sa rondelle d'un superbe brun foncé, me refit plonger dans le stupre et la luxure.
Elle m'interpelle alors dans un grand élan de romantisme
— Lèche-moi le cul !!!!!
Répondant prestement à cette invite poétique digne de Ronsard, j’exauçai sa supplique et explorai à grands coups de langue le petit bout de chair si délicat qui va de la vulve à l'anus. Cette stimulation érotique, que j'accompagnai de commentaires flatteurs et d'une grande vulgarité ne la contenta pas longtemps.
— Défonce-moi.
La petite pilule avalée précédemment, a le pouvoir, outre de faire bander comme un âne, de bloquer le processus éjaculatoire. La queue raidie à l'extrême est en quelque sorte anesthésiée et l'éjaculation peut être assez facilement contrôlée par le cerveau pour peu qu'il visualise les bonnes images aux bons moments.
Je défonçai donc, comme demandé, la belle brune, faisant grogner le sommier et geindre les bois de lit. Les coups de boutoir semblant insuffisant, j'accompagnai la saillie en lui pinçant et tirant les tétons ou en lui enfonçant mon pouce dans le cul. Je renonçai cependant à compléter cet accouplement bestial par des mordillements de la nuque façon loup dominant ou des beuglements taurins aux oreilles de la femelle. Elle ne résista pas longtemps à ce traitement et partit dans un orgasme violent et bruyant. Epuisée, elle s'était affalée sur le lit et je dus la remettre en position pour tenter de la sodomiser. Hélas malgré nos efforts communs, je n'arrivai pas à la pénétrer. Je n'insistai pas, craignant par-dessus tout qu'elle se mette à crier :
— Raymond, viens vite nous aider, apporte le gel, il n'arrive pas à m'enculer !!!!
C'est donc classiquement que j'envisageai de me terminer. Hélas, malgré mes coups de reins qui la faisaient bondir en avant ça ne "venait pas". Au bout d'un moment elle se dégagea et se retourna.
— J'ai la chatte en feu, viens au-dessus de moi, je vais te finir à la main.
A croupetons sur elle, je me mis à me masturber pendant qu'elle me malaxait les couilles et m'enfonçait son index (heureusement a l'ongle ras) dans le cul. Ses propos extrêmement salaces accélérèrent le processus et, contenant un râle de plaisir, je lui inondai le ventre de plusieurs giclées de sperme.
Repus, allongés sur le dos, côte à côte, mes angoisses me reprirent. Je demandai prudemment :
— Mais...... ton mari,...... il ne dit rien ?
— Non, je crois qu'il préfère que je le fasse ici plutôt qu'à l'hôtel.
— Et toi ?
— Moi j'adore !!!!! Ça de le savoir à côté !!! Et puis c'est plus facile.
— Mais il te baise jamais ? Il participe des fois ?
— Parfois il regarde et puis on fait des trucs après !!!!
— Quels trucs ?
— Tu verras la prochaine fois !!!
Finalement, je préférai ne pas en savoir plus, je me rhabillai, et escorté de Gigi, vaguement drapée dans un peignoir ouvert, décorée de longues traînées blanchâtres, je saluai discrètement Raymond, concentré sur son match et quittai les lieux.
Je ne suis pas retourné, malgré ses relances régulières, à l'appartement. Saurais-je un jour ce que sont "... Ces trucs qu'ils font après..."
Qui sait ?........... L'aventure est toujours en cours.
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Utilisateur supprimé
10 janvier 2023 à 17:20
tres érotique cette histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de Grossexe 56
Grossexe 56
8 décembre 2022 à 08:26
Vite la suite stp
Soyez respectueux
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Photo de profil de Grossexe 56
Grossexe 56
8 décembre 2022 à 08:26
J'ai beaucoup aimé cette histoire sa m'a rappelé une patronne de café avec qui j'ai eu des bonnes relations
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de kasy
kasy
18 novembre 2022 à 14:31
Très excitante histoire...hâte de connaître la suite
Soyez respectueux
Répondre
freced
14 octobre 2022 à 20:18
Vivement la suite....je vais en fumer une....
Soyez respectueux
Répondre
passage
12 octobre 2022 à 05:46
Bien écrit, j'ai souri à la lecture de ce texte plaisant et agréable...
On voit la Vie et le temps qui passe...
J'ai beaucoup aimé
Soyez respectueux
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Exorium
28 septembre 2022 à 05:20
Beaucoup d'humour dans ce récit qui n'en est pas moins très prenant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Clothilde092
Clothilde092
3 septembre 2022 à 12:39
Je fonce acheter le journal! On sait jamais?
Soyez respectueux
Répondre

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