Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Québec — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Québec
Chapitre 1
Je vous explique rapidement la situation :
J'habite en France, il habite au Québec.
On a fait connaissance sur un jeu en ligne, on a commencé à discuter, on a bien accroché et puis de fil en aiguille, on a commencé à jouer au chat et à la souris, à parler de cul, et ça a fini par dériver à s'envoyer des photos coquines et à se raconter ce qu'on aimerait se faire mutuellement...
Ça commençait à devenir un rituel : attendre qu'il se lève, avec les 6h de décalage horaire, se demander ce qu'il fait, repenser au dernier échange coquin, lui envoyer une photo, en recevoir une.
Et puis il y a les jours où on n’a pas le temps, le quotidien nous rattrape, trop de travail, trop de fatigue, et puis de nouveau un petit message qui donne le smile...
Ça commençait à devenir un rituel : attendre qu'il se lève, avec les 6h de décalage horaire, se demander ce qu'il fait, repenser au dernier échange coquin, lui envoyer une photo, en recevoir une.
Et puis il y a les jours où on n’a pas le temps, le quotidien nous rattrape, trop de travail, trop de fatigue, et puis de nouveau un petit message qui donne le smile...
Les semaines, les mois passent, on discute de la possibilité de se voir, de rendre les choses plus concrètes ("je veux ton cul" c'est concret et non ?). Est-ce qu'il pourrait venir en France ? Est-ce que je pourrais venir au Québec ? En tout cas de mon côté, il sait que je rêve de visiter le Québec, on en parle souvent. Et voilà qu'un beau jour, ce qui devait arriver arriva : il m'offre un billet d'avion pour venir le rejoindre de l'autre côté de l'Atlantique ! Je vais passer une semaine chez lui au Québec ! Je repense à toutes nos discussions, toute cette "fiction" qui va devenir réalité... Mon corps se réchauffe, rien que d'y penser...
...
C'est le jour du grand départ, dans quelques heures, je poserai un pied sur le sol québécois...
Je suis emplie d'un mélange de sentiments contradictoires, à la fois tellement excitée et tellement anxieuse. J'essaye de m'imaginer la scène, l'arrivée à l'aéroport, je me fais mes petits films dans ma tête...
Après avoir si longtemps rêvé de ses lèvres, que faire ? On s'embrasse ? On se fait la bise ? Raaah il faut que j'arrête de me torturer...
Je me mets mes écouteurs et me laisse emporter par la musique en regardant les nuages par le hublot.
Je suis emplie d'un mélange de sentiments contradictoires, à la fois tellement excitée et tellement anxieuse. J'essaye de m'imaginer la scène, l'arrivée à l'aéroport, je me fais mes petits films dans ma tête...
Après avoir si longtemps rêvé de ses lèvres, que faire ? On s'embrasse ? On se fait la bise ? Raaah il faut que j'arrête de me torturer...
Je me mets mes écouteurs et me laisse emporter par la musique en regardant les nuages par le hublot.
...
Ça y est, l'avion s'est posé, on prend nos affaires et on commence à sortir.
Je me dirige vers le hall en scrutant la foule à la recherche d'un visage familier, je l'aperçois enfin, je détaille sa silhouette de sportif en me rapprochant : il porte un jean et une chemise centrée, le col entrouvert, laissant entrevoir les prémices de son torse.
Je me dirige vers le hall en scrutant la foule à la recherche d'un visage familier, je l'aperçois enfin, je détaille sa silhouette de sportif en me rapprochant : il porte un jean et une chemise centrée, le col entrouvert, laissant entrevoir les prémices de son torse.
Un bouquet de fleurs à la main, il me fixe en souriant. Le ton de la semaine est donné...
Je franchis les derniers pas qui me séparent encore de lui, au dernier moment, j'ai quelques secondes d'hésitation, lui non, il pose une main sur ma hanche et m'attire doucement contre lui en faisant glisser sa main dans mon dos. Son visage s'approche du mien, il m'embrasse sur la joue, juste à la commissure des lèvres, et me glisse d'une voix sensuelle : "Allo ma belle" dans le creux de l'oreille. Sa voix grave me fait tressaillir. Je me recule légèrement, mes yeux interceptent son regard plein d'envies, le temps semble s'arrêter pendant quelques secondes.
Je franchis les derniers pas qui me séparent encore de lui, au dernier moment, j'ai quelques secondes d'hésitation, lui non, il pose une main sur ma hanche et m'attire doucement contre lui en faisant glisser sa main dans mon dos. Son visage s'approche du mien, il m'embrasse sur la joue, juste à la commissure des lèvres, et me glisse d'une voix sensuelle : "Allo ma belle" dans le creux de l'oreille. Sa voix grave me fait tressaillir. Je me recule légèrement, mes yeux interceptent son regard plein d'envies, le temps semble s'arrêter pendant quelques secondes.
La partie commence.
Et il n'est pas question qu'il gagne.
Et il n'est pas question qu'il gagne.
Je reprends contenance en attrapant son joli bouquet, il prend ma valise, et nous nous dirigeons vers sa voiture, ignorant l'intensité qui venait de nous submerger. Je lui raconte mon vol, et nous discutons en riant, comme deux vieux amis qui se retrouvent.
Il me fait part du programme de la soirée : nous avons juste le temps d'aller chez lui déposer mes affaires, avant de nous rendre au restaurant qu'il a choisi, j'ai pour consigne de me mettre sur mon 31.
En arrivant, je file directement me changer.
Je choisis une robe noire qui fait joliment ressortir mes fesses qu'il aime tant, une paire de talons, un coup de brosse dans les cheveux et je suis prête à partir. Je le rejoins dans le salon, il lève les yeux en m'entendant arriver et prend son temps pour me regarder, comme s'il me scannait de la tête au pied, s'arrêtant un peu plus longtemps sur mon décolleté, je devine son regard approbateur, je rentre dans son jeu en tournant lentement sur moi même. Il se lève et me rejoins, je peux sentir son désir, il fait mine de m'embrasser, mais je me dérobe en lui lançant : "Tu as dit qu'on était pressé !" tout en me dirigeant vers la porte d'entrée.
1 partout. Balle au centre.
En arrivant, je file directement me changer.
Je choisis une robe noire qui fait joliment ressortir mes fesses qu'il aime tant, une paire de talons, un coup de brosse dans les cheveux et je suis prête à partir. Je le rejoins dans le salon, il lève les yeux en m'entendant arriver et prend son temps pour me regarder, comme s'il me scannait de la tête au pied, s'arrêtant un peu plus longtemps sur mon décolleté, je devine son regard approbateur, je rentre dans son jeu en tournant lentement sur moi même. Il se lève et me rejoins, je peux sentir son désir, il fait mine de m'embrasser, mais je me dérobe en lui lançant : "Tu as dit qu'on était pressé !" tout en me dirigeant vers la porte d'entrée.
1 partout. Balle au centre.
On arrive au resto, ambiance chic et intimiste, j'aime beaucoup, il tire ma chaise pour me faire asseoir, gentleman jusqu'au bout.
Je suis tellement contente d'être là avec lui ! Je me sens comme une enfant la veille de Noël... Et je sais que je vais avoir un gros cadeau à déballer...
On commande des cocktails tout en discutant joyeusement, il me parle de ce qu'il veut me faire visiter cette semaine, il juge bon de préciser "Si tu arrives à sortir de ma chambre" avec un clin d'œil. On verra qui retient qui...
Je suis tellement contente d'être là avec lui ! Je me sens comme une enfant la veille de Noël... Et je sais que je vais avoir un gros cadeau à déballer...
On commande des cocktails tout en discutant joyeusement, il me parle de ce qu'il veut me faire visiter cette semaine, il juge bon de préciser "Si tu arrives à sortir de ma chambre" avec un clin d'œil. On verra qui retient qui...
Il approche sa main de la mienne et caresse mes doigts distraitement tout en parlant, je les écarte, comme une promesse future, et entrelace les siens, en les serrant légèrement, il s'arrête de parler une seconde, et plonge son regard dans le mien, comme pour chercher à deviner mes pensées, presque troublé, puis reprend son monologue, que j'écoute à peine, mes pensées sont bien ailleurs, je me rappelle les photos de son boxer tendu, cachant à peine son membre gonflé que je devine de bonne taille.
Malgré tous nos échanges, on ne s'est jamais "vus" nus, gardant volontairement une part de mystère.
Je promène mon regard dans la salle autour, les tables sont bien espacées, placées dans des alcôves avec une lumière tamisée. De sorte que le vis-à-vis sur les différents clients et assez limité. Je sens le rouge me monter aux joues sous l'effet de l'idée qui vient de me traverser l'esprit. Je reprends part à la discussion de façon plus active, et sans me faire remarquer, j'enlève une de mes chaussures et mon pied dénudé part à tâtons à la recherche de mon voisin, lorsque j'entre en contact avec sa cheville, il ne relève pas, comme si c'était accidentel. Mais lorsqu’au lieu de m'écarter, je le fixe en remontant doucement le long de sa jambe, il me fixe en retour, sans pour autant perdre le fil de la discussion.
Je promène mon regard dans la salle autour, les tables sont bien espacées, placées dans des alcôves avec une lumière tamisée. De sorte que le vis-à-vis sur les différents clients et assez limité. Je sens le rouge me monter aux joues sous l'effet de l'idée qui vient de me traverser l'esprit. Je reprends part à la discussion de façon plus active, et sans me faire remarquer, j'enlève une de mes chaussures et mon pied dénudé part à tâtons à la recherche de mon voisin, lorsque j'entre en contact avec sa cheville, il ne relève pas, comme si c'était accidentel. Mais lorsqu’au lieu de m'écarter, je le fixe en remontant doucement le long de sa jambe, il me fixe en retour, sans pour autant perdre le fil de la discussion.
Je continue ma progression, passant le genou, je longe sa cuisse et atteins mon but : son entrejambe. Je caresse du bout des orteils et presse avec douceur jusqu'à sentir son excitation se réveiller.
C'est le moment que choisit notre serveur pour venir prendre notre commande, je ne me décontenance pas et continue mon manège, il me lance un regard réprobateur avant de donner nos choix au serveur, il ne ramollit pas pour autant, bien au contraire...
C'est le moment que choisit notre serveur pour venir prendre notre commande, je ne me décontenance pas et continue mon manège, il me lance un regard réprobateur avant de donner nos choix au serveur, il ne ramollit pas pour autant, bien au contraire...
Tandis que le serveur s'éloigne, il ne parle plus, en me fixant dans les yeux à nouveau, il m'attrape la cheville et appuie fermement mon pied contre son sexe tendu, il ferme les yeux un instant en crispant sa mâchoire, la situation a l'air à son goût, je ne peux qu'être satisfaite. Il relâche soudain la pression et remonte sa main le long de ma jambe, heureusement pour moi (?), il ne peut pas aller bien loin, et me jette un regard noir, je ris devant sa réaction.
2-1, je reprends l'avantage.
Il reste un moment à me caresser les jambes sensuellement, puis le serveur arrive, amenant nos plats, ce qui met fin à cet interlude. Le repas se poursuit sans autre écart que de brèves caresses par-ci, par-là.
Il reste un moment à me caresser les jambes sensuellement, puis le serveur arrive, amenant nos plats, ce qui met fin à cet interlude. Le repas se poursuit sans autre écart que de brèves caresses par-ci, par-là.
Une fois le repas fini et l'addition payée, nous nous dirigeons vers la sortie, il passe son bras autour de ma taille en regardant autour de lui comme pour marquer sa propriété devant d'éventuels regards masculins, ce côté possessif ne me plaît pas, je l'admets volontiers...
Nous poursuivons jusqu'au parking, je le remercie pour le repas et l'agréable soirée, il s'arrête pour me faire face en me narguant : "Mais elle ne fait que commencer"...
Je m'approche et nos lèvres se frôlent pour la première fois...
se découvrent, se séparent, se cherchent et se retrouvent avec la ferveur des premiers baisers. Il m'enlace et me serre contre lui, sa chaleur m'enivre, je passe mes bras autour de son cou, pendant que nos langues se joignent à la partie dans un ballet d'abord lent, puis de plus en plus frénétique, j'en ai du mal à respirer. Il glisse une de ses mains sous le rebord de ma robe et agrippe fermement ma cuisse en la tirant autour de lui, je sens l'humidité qui ne m'a pas quittée de la soirée, se faire plus intense, sa bouche quitte la mienne pour descendre dans mon cou, remonter à mon oreille et mordre mon lobe, je laisse échapper un gémissement...
Je m'approche et nos lèvres se frôlent pour la première fois...
se découvrent, se séparent, se cherchent et se retrouvent avec la ferveur des premiers baisers. Il m'enlace et me serre contre lui, sa chaleur m'enivre, je passe mes bras autour de son cou, pendant que nos langues se joignent à la partie dans un ballet d'abord lent, puis de plus en plus frénétique, j'en ai du mal à respirer. Il glisse une de ses mains sous le rebord de ma robe et agrippe fermement ma cuisse en la tirant autour de lui, je sens l'humidité qui ne m'a pas quittée de la soirée, se faire plus intense, sa bouche quitte la mienne pour descendre dans mon cou, remonter à mon oreille et mordre mon lobe, je laisse échapper un gémissement...
J'ai brusquement envie de sa langue entre mes jambes, ou de ses doigts, ou les deux à la fois, je ne sais pas, je ne sais plus, je me laisse faire, perdant toute notion de temps et d'espace.
C'est le moment qu'il choisit pour tout arrêter, il déverrouille la voiture, m'ouvre la portière, me regarde fièrement : "C'est ce qu'on appelle le retour de bâton", je le regarde, hébété, je ne peux que monter dans la voiture en le maudissant, ou pas...
C'est le moment qu'il choisit pour tout arrêter, il déverrouille la voiture, m'ouvre la portière, me regarde fièrement : "C'est ce qu'on appelle le retour de bâton", je le regarde, hébété, je ne peux que monter dans la voiture en le maudissant, ou pas...
2-2 oups...
Il a gardé son sourire satisfait tout le long du trajet. Sa main droite négligemment posée sur ma cuisse alimentait mes envies de sentir ses doigts quelques centimètres plus loin...
On arrive enfin devant chez lui. Il gare la voiture dans la rue sombre, on distingue des milliers d'étoiles dans le ciel, ça a un côté romantique.
Il descend en me demandant de l'attendre et fait le tour de sa Subaru pour venir m'ouvrir la portière. Il sort vraiment le grand jeu...
Je ne peux que sourire en voyant que son air satisfait ne l'a toujours pas quitté.
Il referme la portière après mon passage et je profite de l'instant pour approcher une main de son visage et l'embrasser tendrement, au moment de s'éloigner, je ne peux m'empêcher de lui mordiller la lèvre, je le sens se crisper et il me murmure à l'oreille : "Si tu fais ça, on va devoir retourner dans la voiture..."
On arrive enfin devant chez lui. Il gare la voiture dans la rue sombre, on distingue des milliers d'étoiles dans le ciel, ça a un côté romantique.
Il descend en me demandant de l'attendre et fait le tour de sa Subaru pour venir m'ouvrir la portière. Il sort vraiment le grand jeu...
Je ne peux que sourire en voyant que son air satisfait ne l'a toujours pas quitté.
Il referme la portière après mon passage et je profite de l'instant pour approcher une main de son visage et l'embrasser tendrement, au moment de s'éloigner, je ne peux m'empêcher de lui mordiller la lèvre, je le sens se crisper et il me murmure à l'oreille : "Si tu fais ça, on va devoir retourner dans la voiture..."
Ses paroles et son souffle chaud dans mon cou enflamment le creux de mes reins, je lui lance un regard de défi. Il saisit mon visage à deux mains et m'embrasse de plus belle en me plaquant contre sa voiture, une vague de chaleur m'envahit à nouveau.
Il se colle à moi, et je sens contre mon ventre qu'il est aussi excité que moi.
Un bref instant, j'imagine des badauds se rincer l'œil en passant dans la rue... Mais il est tard, et il n'y a personne à l'horizon.
Ses mains quittent mon visage et me ramènent au moment présent, elles descendent le long de mon corps pour venir agripper mes fesses, le mouvement de nos langues s'accélère et nos souffles deviennent courts. Ses doigts glissent sous ma robe et la remonte au-dessus de mes fesses, je repense un bref instant que nous sommes en pleine rue, puis l'excitation reprend le dessus, je le veux, c'est tout.
Un bref instant, j'imagine des badauds se rincer l'œil en passant dans la rue... Mais il est tard, et il n'y a personne à l'horizon.
Ses mains quittent mon visage et me ramènent au moment présent, elles descendent le long de mon corps pour venir agripper mes fesses, le mouvement de nos langues s'accélère et nos souffles deviennent courts. Ses doigts glissent sous ma robe et la remonte au-dessus de mes fesses, je repense un bref instant que nous sommes en pleine rue, puis l'excitation reprend le dessus, je le veux, c'est tout.
Il commence un lent mouvement de va-et-vient contre moi, puis s'arrête, comme pris par un doute, je défais sa ceinture et ouvre sa braguette, en réponse à son interrogation silencieuse. Il glisse alors une main entre mes cuisses, caresse délicatement mon clito à travers le tissu de mon string tandis qu'un de ses doigts se fraye un chemin jusqu'à mes lèvres glabres, je dégouline au contact de sa main et gémis à nouveau, il glisse un doigt en moi, puis deux, les faisant sortir et rentrer de plus en plus profondément.
Je lui souffle alors : "Je te veux toi, maintenant".
Il ne se fait pas prier et tandis qu'il retire ses doigts et écarte le tissu de mon string, je bascule la tête en arrière et j'aperçois une silhouette à une fenêtre qui nous observe, l'excitation a pris le pas sur la raison, je le fixe avec provocation tandis que Yan me soulève par les fesses et m'appuie contre sa voiture, j'entoure mes jambes autour de sa taille avant de sentir son membre dur appuyer contre mes lèvres qui s'empressent d'en avaler le bout, je ne recherche pas à retenir un râle de plaisir. Je resserre mon étreinte autour de son cou, alors qu'il s'enfonce doucement de toute sa longueur, avant de se retirer tout aussi doucement, presque entièrement et de revenir encore et encore, accélérant petit à petit la cadence. Je savoure le moment, depuis le temps que j'en rêvais de cette queue, de cette sensation, elle est enfin en moi, à moi.
Il ne se fait pas prier et tandis qu'il retire ses doigts et écarte le tissu de mon string, je bascule la tête en arrière et j'aperçois une silhouette à une fenêtre qui nous observe, l'excitation a pris le pas sur la raison, je le fixe avec provocation tandis que Yan me soulève par les fesses et m'appuie contre sa voiture, j'entoure mes jambes autour de sa taille avant de sentir son membre dur appuyer contre mes lèvres qui s'empressent d'en avaler le bout, je ne recherche pas à retenir un râle de plaisir. Je resserre mon étreinte autour de son cou, alors qu'il s'enfonce doucement de toute sa longueur, avant de se retirer tout aussi doucement, presque entièrement et de revenir encore et encore, accélérant petit à petit la cadence. Je savoure le moment, depuis le temps que j'en rêvais de cette queue, de cette sensation, elle est enfin en moi, à moi.
Je regarde de nouveau notre voyeur, il doit sûrement se branler en nous regardant, du porno en direct sous sa fenêtre, curieusement cela rajoute encore à mon excitation, deux hommes qui prennent du plaisir "grâce" à moi...
Les mouvements de Yan s'accélèrent encore et l'emprise de ses mains sur mes fesses se fait plus forte, sentir ses grands coups de bassin entre mes jambes, alors que je suis coincée contre sa voiture me procure un plaisir intense, je retiens à peine mes cris. Il enfouit sa tête dans mon cou en le mordant, et m'écrase de tout son poids, ses va-et-vient deviennent plus brutaux, son souffle devient plus rauque, il est proche de la fin, je me contracte avec force autour de sa queue, déclenchant rapidement sa jouissance. Il continue ses mouvements avec force pendant quelques instants, m'entraînant dans sa suite, ma jouissance est particulièrement longue et intense. Je n'aurais jamais cru être aussi excitée d'être prise contre une voiture en pleine rue, sans parler du voyeur... Et je n'aurais sans doute jamais l'occasion de réitérer cette expérience, mais le plaisir a été aussi intense que la jouissance qui en a découlé. C'est le quicky le plus jouissif de toute ma vie !
Nous nous embrassons tendrement, et Yan me dit : "On dirait que tu as gagné, ce n'est pas vraiment ce que j'avais prévu", je lui retourne un large sourire, "En tout cas pour aujourd'hui..."
Il m'assène un dernier coup de reins provocateur avant de me reposer au sol.
Je m'empresse d'attraper un mouchoir avant que nos fluides ne se répandent sur mes cuisses et nous nous rhabillons rapidement.
Il m'assène un dernier coup de reins provocateur avant de me reposer au sol.
Je m'empresse d'attraper un mouchoir avant que nos fluides ne se répandent sur mes cuisses et nous nous rhabillons rapidement.
Je dis à mon partenaire : "Regarde la fenêtre au deuxième étage sur ta gauche". Il tourne la tête, cherchant ce qu'il y a à voir, puis se retourne brusquement vers moi avec de grands yeux ronds.
— Il est là depuis quand ?
— Depuis le début.
— Donc il a tout vu ?
— Tout ce qu'il y avait à voir, oui...
— Depuis le début.
— Donc il a tout vu ?
— Tout ce qu'il y avait à voir, oui...
On rigole tous les deux de cette situation, avant de prendre nos affaires et de rentrer.
Cette semaine va être bien trop courte...
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