Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nadine, rencontrée à la déchetterie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nadine, rencontrée à la déchetterie
Chapitre 1
Hier, je me suis rendu à la déchetterie, mon coffre plein de tout un tas de vieux trucs à me débarrasser.
Là je croise une femme dans une Clio toute pourrie qui, comme moi, est occupée à aller et venir d'une benne à l'autre.
Une femme mûre, d'environ 55, 60 ans, je ne saurai sans doute jamais. Une belle silhouette, assez fine, pas une belle ronde comme je les aime. Une chevelure blanche très claire, coupe mi-longue, sans doute une couleur, car c'est la mode du moment, une belle peau ambrée. Une tenue assez simple, tee-shirt, basket et short court qui dévoilent bien ses jambes bien sculptées, bon ben, dans une déchetterie, les femmes sont rarement en robe du soir. Mais surtout, elle avait un sourire radieux, solaire, avenant, une personne qu'on a envie d'aborder.
Il fait chaud, le soleil tape dur sur le béton du sol, on va on vient, on se croise, on se recroise, on se voit, on se sourit, il se passe quelque chose...
Un moment, elle sort un gros carton lourd, pas si lourd que ça en fait, mais à ce moment, je joue au chevalier servant et je l'aide. On entame la discussion, des banalités, il fait chaud, il fait beau, vivement la pluie, quel dommage la fin de l'été, elle s'appelle Nadine...
Le courant passe bien, on est tous les deux ruisselants de transpiration, j'ai mon ventre qui commence à chauffer et ma braguette qui se gonfle...
Je l'aide encore à accrocher sur l'arrière de sa voiture un lit de récupération. Je l'attache solidement, car il dépasse du coffre. Une fois fait, je tente ma chance et je me lance :
— Bon, voilà ! On a bien travaillé ! A mon avis, on a bien mérité un bon rafraîchissement et de se détendre, pas vrai ?
— Oh oui c'est sûr !
— Si vous voulez, vous n'avez qu'à me suivre, j'habite juste à côté, je vous offrirai une boisson fraîche, on pourra discuter un peu.
Et hop ! Me voilà suivi par une Clio verte traînant un lit de récup avec à son bord, une femme mûre, probablement une grand-mère, qui j'espère commence à se douter qu'elle ne va pas que prendre des rafraîchissements ...
— Ouf ! Ca fait du bien, me dit-elle en sirotant la citronnade que je viens de lui servir. C'est joli chez vous, vous vivez seul ?
On se tient côte à côte sur le canapé de mon salon.
— Non, ma femme et mes filles sont parties en vacances et ne reviendront que dans deux jours.
— Ah, merci, Félix, pour ce gentil moment de détente, c'est très agréable.
Je passe ma main sur son genou et je la regarde avec un grand sourire.
— Nadine, c'est très important de se détendre, vous savez.
Nadine ne me sourit plus et prend un air grave.
— Felix, vous vivez avec quelqu'un et moi aussi, ce n'est pas une bonne idée, je pense, sauf qu'elle ne repousse pas ma main qui caresse sa cuisse et remonte un peu.
— On ne va pas faire souffrir les gens qu'on aime, je propose juste qu'on s'accorde tous les deux un beau moment qui ne regarde que nous.
— Non, non, je, je suis trop âgée, je suis laisse, je...
— chuuuuut, ne dis pas de bêtises, c'est à moi de décider si je te trouve belle ou pas, et tu es belle Nadine, très belle...
Je lui prends la main, elle la serre, elle est conquise, je la serre contre moi, je l'embrasse...
Elle se laisse faire, nos lèvres se joignent, nos langues s'enlacent, c'est délicieux. On se bécote un long moment. Mes mains se baladent le long de son buste, je caresse ses seins et je constate qu'elle n'a pas de soutien-gorge. Je soulève son tee-shirt, elle monte les bras en l'air pour m'aider à le retirer complètement, une fois fait, je découvre le haut de ma conquête.
Elle est belle, une peau orangée, la peau d'une femme qui aime le soleil, des marques très blanches marquant un soutien-gorge que finalement elle porte parfois. Ses seins sont beaux, un peu tombants, mais encore rebondis, oh certes ce ne sont plus des petits obus fermes et ronds de jouvencelle à peine déflorée, ils restent beaux et ses adorables tétons bien dressés, trahissent un désir intense...
Je contemple aussi son ventre, quelques rondeurs, quelques replis, des petites vergetures aussi, le ventre d'une femme qui a une histoire, qui a été jeune fille, maîtresse, femme, mère aussi, plusieurs fois sans aucun doute. Le ventre d'une femme belle qui a cet instant m'appartient totalement.
Je caresse ses seins, je pince ses tétons, je les suce avec ardeur.
Nadine se pince les lèvres et penche sa tête en arrière, elle est sensible des seins, elle me caresse le crâne avec tendresse, m'invitant à continuer, aussi je m'en régale de tout mon saoul.
Je me recule et je commence à me déshabiller à mon tour, je suis transi d'excitation...
Et là, surprise, comme si le charme était rompu, je vois ma Nadine se relever précipitamment et remettre son tee-shirt !
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu pars déjà ? Je lui demande.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu pars déjà ? Je lui demande.
— Je, je, oui, écoute Felix, c'est très gentil, très très gentil, merci, mais, écoute, c'est pas bien, je vais partir c'est mieux, tu crois pas ?
— Je comprends pas ? On était pas bien là, il y a un instant ?
— Si, si, c'est très gentil, mais c'est pas bien, j'ai mon ami qui m'attend, ce n'est pas bien, je préfère rentrer...
— Je comprends pas ? On était pas bien là, il y a un instant ?
— Si, si, c'est très gentil, mais c'est pas bien, j'ai mon ami qui m'attend, ce n'est pas bien, je préfère rentrer...
Inutile de vous décrire ma déception et ma frustration. Incroyable ! Elle accepte de venir boire un verre chez moi, on se bécotait, elle prend du plaisir, et au moment de passer aux choses sérieuses, elle se barre ?
Elle est tout ébouriffée, on dirait un animal chassé et terrorisé, une fois son tee-shirt remis, elle se penche en avant pour attraper son sac à main laissé posé sur la table basse devant le canapé. Elle me présente sa croupe. Je passe ma main et je commence à lui caresser les fesses. Elle se fige alors.
— Nadine, je l'implore, je comprends et je ne te force à rien. Il est juste question d'un moment, d'un beau moment qui ne regarde que toi et moi. Tu es belle et je te désire, je sais que tu me désires, la vie, Nadine, la vie, il faut aimer la vie, je veux vivre ce moment avec toi...
J'emploie ma voix la plus douce et la plus rassurante possible... Nadine ne bouge plus, elle m'écoute, et surtout elle se laisse caresser les fesses. Elle se cambre pour remonter son postérieur et ondule doucement de la tête, ce n'est plus vraiment l'attitude d'une femme qui veut partir...
J'agrippe ses fesses fermement, et pose mon visage entre ses jambes et je commence à lui bouffer le cul au travers de son petit short. Nadine se raidit, elle gémit de plaisir. Je me redresse et avec force je lui descends son short et sa culotte qui vient avec. Je vois son cul nu et sa chatte trempée et déjà entrouverte. Je plonge dedans. Mes lèvres, ma langue, mon nez, mon menton, même mes dents s'évertuent à parcourir ses fesses, les lèvres, son anus. Je bouffe son derrière comme un cochon qui n'a rien mangé depuis une semaine, je grogne, je renifle, c'est délicieux.
Nadine plonge sa tête sur la table basse et s'offre à ma bouche gourmande, elle gémit de plaisir,
— Alors salope ? Tu ne veux plus partir hein ? Tu aimes trop te faire bouffer ton cul ?
— Oh ouiiiiii, ouiiiiiii, j'adore, j'adore, continue s'il te plaît.
— Oh ouiiiiii, ouiiiiiii, j'adore, j'adore, continue s'il te plaît.
Alors je lui enfonce deux doigts dans sa chatte, et je lui file son vagin tout en caressant son petit bouton. Avec ma main libre, je m'évertue à me foutre à poil du mieux que je peux...
— Continue continue Felix, c'est bon...!
Elle jouit Nadine, le nez écrasé sur la table basse, le cul a l'air, elle jouit au simple usage de mes doigts attentionnés, et moi je bande comme jamais...
Je me tourne vers son visage et je présente mon sexe dressé devant son visage. Elle me regarde, gênée, elle fait une grimace, je lui demande : « tu n'aimes pas sucer ? Tu n'es pas obligée, tu sais.
— Oui, je... non,... c'est pas ça, c'est que... Je l'ai jamais fait, ça ça me dégoûte un peu...
Je ris tendrement.
— Tu es donc vierge de la bouche, hehe. Ce n'est pas un problème Nadine, je suis là pour te donner du plaisir, pour passer un bon moment avec toi, tu vois mon désir comme il est vif et intense pour toi Nadine ? Dis-toi juste qu'autant de plaisir je t'ai donné ma langue sur ta chatte autant j'en prendrai ta langue sur ma queue.
Nadine s'enhardit et tente, elle attrape doucement mon sexe de ses doigts, et une petite langue sort discrètement de ses lèvres et de la pointe touche le bout de mon gland dur et violacé de désir.
— Ouuuuuuiiiiiiiiiiiiii, je lui dis, Nadine comme ça, à ton rythme, ta petite langue, c'est boooooooooooon!
— Ouuuuuuiiiiiiiiiiiiii, je lui dis, Nadine comme ça, à ton rythme, ta petite langue, c'est boooooooooooon!
La grand-mère salope continue son apprentissage, sa langue tournicote autour de mon gland et je l'encourage de mes gémissements...
Bientôt elle commence à entrer ma queue dans sa bouche et ses lèvres s'appliquent doucement sur l'arbre de mon membre turgescent.
Je ne m'étais jamais fait sucer par une femme mûre de 60 ans, je la vois à 4 pattes en train de s'appliquer sur ma bite, en se caressant le clitoris avec ses doigts, je l'imagine alors donner des petites compotes à ses petits enfants, ça me fait marrer intérieurement.
— Mmmmmmmmmmh, ma salope, elle ne t'a pas dégoûtée longtemps ma queue, tu apprends vite, veille à ne pas me mordre avec tes dents, tout en douceur, n'hésite pas à bien baver sur cette queue.
Mmmmmmh, mmmmmmmh, ouiiiiiii, continue, tu es une bonne chienne, continue c'est booooonnn... si ça continue, je vais jouir dans ta bouche ma belle...
Ohlalaaaa, qu'est-ce que je n'ai pas dit là ?
Nadine se retire vite, l'air effrayée, de toute évidence, elle n'est pas prête pour avaler... je la regarde et j'éclate de rire, elle rit à son tour.
Je me penche vers elle et je l'embrasse avec fougue, puis je la soulève toute entière, et je la porte à bras jusqu'à la table du salon où je la pose doucement, devant moi assise. Je lui écarte les cuisses et vois sa fente ouverte, dégoulinante prête à me recevoir. Je glisse lentement et profondément mon sexe en elle, je l'attrape par les fesses et doucement, je commence le mouvement de balancier. Nadine souffle profondément, j'accélère doucement. Au bout d'un moment, je la laisse s'allonger doucement sur la table, j'attrape ses jambes de mes deux mains et je soulève doucement son bassin. Je lui distribue alors de vifs coups faisant claquer bruyamment mes cuisses contre ses fesses. Nadine gémit bruyamment, elle ferme les yeux, pour mieux ressentir le bonheur qui envahit le bas de son ventre. Je ralentis le rythme, j'aimerais jouir ainsi, mais je veux me réserver un peu pour qu'elle puisse en profiter.
Aussi, je me retire, je l'attrape à bras et l'emmène sur le canapé, Nadine est docile, elle est devenue un jouet entre mes mains.
Sur le sofa, je m'allonge et je l'invite à s'asseoir sur ma queue en amazone et laisse à ma belle maîtresse l'initiative du mouvement et du rythme. Hmmmmmmmmm, en amazone, je me repose, je me détends, et il peut se passer un long moment avant que je jouisse. J'en profite pour voir ses seins se balancer au gré de ses mouvements, je les caresse, je regarde ma belle dans les yeux. Elle me sourit radieuse, je lui souris, je suis aux anges, je suis au paradis, un moment d'éternité dans le ventre de Nadine.
Je la mets alors à quatre pattes, et après m'être posé derrière, je la prends en levrette. Je la baise pas trop longtemps, je me suis déjà trop retenu, à peine trois coups de bite et je jouis dans sa chatte en râlant de plaisir. Je sors alors ma queue dégoulinant de foutre et de mouille, et je m'allonge près de Nadine. On se regarde, on se sourit, elle me bécote en me disant merci , je lui caresse les cheveux en lui disant,
— Non toi, merci à toi ma belle.
— Non toi, merci à toi ma belle.
On s'endort une petite demi-heure, bras et jambes enlacés.
Au réveil, on est tout engourdi, je prends Nadia par la main et je l'emmène à la douche. Je m'occupe d'elle, je la savonne, je la frotte, je passe mes mains partout son corps, je lui passe du shampoing, c'est doux, elle adore. Elle semble très touchée qu'un homme prenne autant soin d'elle.
En m'essuyant à la serviette, je lui demande si elle est pressée ou si elle peut rester encore un peu. Cette petite coquine prend alors son portable et appelle son compagnon et lui raconte un mytho justifiant son retard.
Je la mets sur un matelas et je m'occupe alors de lui faire un beau massage de la tête au pied.
— Felix, me demande-t-elle, je suis vieille et moche, mon compagnon ne me touche presque plus, les hommes ne me regardent plus, pourquoi tu t'intéresses à moi ?
— chuuuuut, ne dis pas de bêtises Nadine, tu es belle, tu es sensuelle, tu aimes faire l'amour, quand je te prends, tu exploses de plaisir, et cela vaut toutes les récompenses. Ton corps est beau, ta peau est belle, ton regard est beau, ton sourire est beau, tes lèvres sont belles...
Je ne lui mens pas, je le pense réellement. Oui, Nadine a des petites imperfections et porte en effet les marques du temps, mais elle est belle. Quelques rides, quelques vergetures et des replis de peaux au ventre et aux cuisses, mais sa peau est douce, colorée d'ambre, ses seins sont fermes, et puis merde, moi j'aime bien les vraies femmes c'est tout, et voilà que je me remets à bander comme un fou...
Elle a vraiment apprécié mon massage, mon attention, une fois fait, sans rien dire elle écarte ses jambes et je m'y introduis en douceur. Une longue, très très longue étreinte, en douceur, avant que, à bout d'énergie, je coule ma semence une nouvelle fois en elle.
Voilà, après il commence vraiment à se faire tard, on se rhabille, on s'échange nos numéros, et elle repart, dans sa petite Clio pourrie avec son matelas de récup qui pendouille à l'arrière...
Une belle aventure.
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Commentaires ()
Oui pourquoi ?
Merci
C'est vrai très ardentes, pas forcément "en manque". Une fois certaines barrières morales et inhibitions surmontées, s'ouvrir au plaisir et s'épanouir totalement.