Nadine, une nuit pour le sexe
Chapitre 1
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✦ Lusca Dete Nadine, une nuit pour le sexe XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Nadine, une nuit pour le sexe — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lusca Dete
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Nadine, une nuit pour le sexe

Chapitre 1

Nous sommes en 2000, ou peut-être 2001, je ne sais plus précisément. J'ai donc autour de trente-deux ans. A cette période, je vis dans un charmant appartement proche du centre-ville, consistant en une grande pièce unique, avec une grande mezzanine, où j'ai aménagé une chambre et un bureau, sans cloisons. L'appartement a un certain cachet, avec ses murs de pierres, sa cheminée fonctionnelle, et ses poutres apparentes. Seul défaut, il est plutôt sombre.
J'habite à une rue de mon vieil ami Patrice. Patrice et moi nous sommes connus dans le même club de natation, voici quinze ans de cela. Patrice a cinquante ans, il est marié et a un enfant. Je suis quant à moi célibataire, sans enfant, et traverse une période sombre, après une grosse déception amoureuse dont je ne me remets pas. Si Patrice est marié, il donnerait volontiers quelques coups de canifs dans le contrat de mariage ! Je sais que sa vie de couple n'a rien d'idyllique. Justement, voilà quelque temps qu'il me parle de Nadine, une femme mûre, charmante, qu'il rencontre lorsqu'il nage en dehors du club, les après-midis. Il aimerait que nous nous organisions un repas tous les trois, pour me la présenter et surtout, passer un peu de temps avec elle. Pour parler franc ; il aimerait bien « se la faire ! ».
Pourquoi pas. Voilà l'occasion de passer une soirée sympathique, qui me changerait les idées, et arrêter de déprimer en pensant à Annie, dont je suis amoureux fou, mais qui a fait un autre choix. Je lui donne mon accord pour un repas chez moi, tous les trois. Il explique à sa femme qu'il mange ce soir-là avec moi, oubliant de mentionner la troisième invitée !
Le grand soir arrive. Patrice et Nadine arrivent ensemble, directement de la piscine. Je découvre enfin cette femme dont il m'a tant parlé. Je ne suis pas déçu : Nadine est en effet plutôt charmante. Elle a cinquante ans, un corps parfait, plutôt fine, et arbore une longue chevelure blonde légèrement ondulée. Patrice l'appelle « la Lionne » et j'avoue que cela lui correspond bien. Nadine est habillée jeune, en chemisier et jean. Elle est très souriante, et à l'aise en société. J'apprends dans la soirée qu'elle est esthéticienne, mais actuellement sans emploi, et vit chez son père.
Nous passons une soirée agréable. Le repas est bon, sans fioriture, car je ne suis pas un grand cuisinier. Ma chaîne hi-fi assure l'ambiance grâce à la large discothèque dont je dispose. Je sais que Patrice et moi-même écoutons le même style, malgré nos vingt ans de différence. Il semble que la programmation musicale convienne aussi à Nadine. Nous avons fini de manger et parlons musique. C'est un slow qui est diffusé à ce moment précis. Nous proposons Patrice et moi de danser avec Nadine à tour de rôle. Très bonne idée. L'idée me vient de passer ce disque « compilation de slows », des années 70-80.
Nous dansons une grande partie de la soirée, collés à l'unique partenaire féminine, à tour de rôle. Patrice tente régulièrement des avances plus tactiles avec Nadine, mais elle s'efforce de le contenir. Je ne tente rien quant à moi, et c'est probablement pour cela qu'elle se sent mieux avec moi. Pourtant, quand nos regards se croisent, on sent une certaine tendresse, et ce n'est certainement pas grâce à mes talents de danseur ! Nos moments de danse durent plus longtemps, et mes mouvements dans son dos frisent l'érotisme. Patrice s'en rend-il compte ? Je ne pense pas...
Nous passons une soirée très agréable, même si Patrice reste sur sa faim avec Nadine ! Il est plus de onze heures... il va falloir rentrer. Mes deux invités étant venus en bus, je leur propose de les ramener en voiture.
Ces pas de danse collés à Nadine ne m'ont pas laissé de marbre, et l'envie de passer plus de temps avec elle commence à germer dans mon esprit. Nous montons dans ma voiture, et je tente un complot. Je me lance. Je déclare :
— Patrice, tu habites à côté, je vais te déposer en premier.
Je sens qu'il serait bien resté, mais ma phrase ne laissait guère d'objection. Je me débarrasse donc rapidement de mon vieux copain encombrant. Nous nous dirigeons désormais Nadine et moi vers l'ouest de la ville où se situe son modeste appartement. Je cherche un moyen de prolonger la soirée, voire faire demi-tour. Finalement, le motif attendu vient d'elle :
— Si tu veux, on peut s'arrêter en centre-ville prendre un dernier verre ?
Je n'osais espérer une telle proposition ! J'en suis maintenant certain : elle est réceptive, et j'ai certainement une chance à tenter. Je lui réponds :
— Si c'est juste pour boire un verre, j'ai tout ce qu'il faut chez moi ! On serait aussi bien, et il y a de la bonne musique.
Elle accepte. Je n'en attendais pas moins. Nous faisons demi-tour, et retournons chez moi. Arrivés dans l'appartement, je rallume la chaîne hi-fi, et remets des slows. Nous sommes irrésistiblement attirés l'un vers l'autre, et recommençons à danser tendrement... plus tendrement qu'avant, puisque plus personne ne nous regarde.
Mes mains parcourent son dos, et j'ai de plus en plus envie de franchir certaines limites. Son regard tendre semble le réclamer. Par moments, elle ouvre légèrement la bouche. Attend-elle que j'y appose la mienne ?
Un slow... deux slows... Nous sommes de plus en plus intimes... je ne peux pas la laisser partir sans rien tenter. Nous dansons le troisième slow. Mes mains sont sur sa taille, je les fais glisser devant elle. Je tente, j'en ai trop envie : je monte une main et viens palper son sein droit. A peine ma main est-elle sur son téton qu'elle vient coller ses lèvres aux miennes. Nous nous embrassons tendrement pendant plusieurs secondes. Nos langues se mélangent, tandis que je pétris son sein d'une main et caresse ses fesses de l'autre.
Une fois notre « soupe de langue » terminée, je lui déclare :
— Ne t'accroche pas. J'avais très envie de faire cela depuis des heures.
— Non, non » me répond-elle.
Le contrat est clair. Nous venons de nous faire plaisir, sans autre engagement. Je rajoute :
— Tu es une femme terriblement désirable. Je comprends Patrice. Mieux vaut qu'il ne sache rien de cette deuxième partie de soirée !
Nous continuons de danser, mais cette fois-ci en s'embrassant. Je continue de la caresser.
— Tu as vraiment de très beaux seins.
— Merci. Tu veux que je te les montre un peu plus ?
Elle retire son chemisier. Nous continuons de danser - ou plutôt nous toucher - mais elle est maintenant en soutien-gorge. Je passe une main sous le bonnet. Je ne pouvais pas résister. Elle a des seins fermes, des seins de jeune femme.
— Tu sais... Je rêverais d'en voir plus... lui dis-je en posant ma main sur son sexe.
Elle refuse tout d'abord, je n'insiste pas. Un peu gêné, je lui propose de la ramener... et de rester raisonnables. Devant cette proposition, elle insiste pour continuer à danser. Excité comme un étalon, après quelques minutes, je glisse ma main dans son jean. - Non, non, il ne faut pas ! dit-elle. Mais je continue de descendre ma main. Elle refuse verbalement, mais ne lutte pas franchement contre mon geste. Je glisse ma main dans sa culotte, et atteins mon but. Je sens une légère pilosité, mais entretenue, et descends jusqu'à la fente. Je caresse enfin sa vulve, et m'y attarde. Elle ne conteste plus, et me laisse faire. Nous nous embrassons de nouveau, pendant que j'ai ma main sur sa vulve.
Nadine finit par retirer son pantalon. Dans un souci d'égalité - ou par excitation - je retire le mien. J'ai le sexe en érection totale, et il semble à l'étroit dans ce slip. Nadine sourit et ne peut décrocher son regard de ma queue. Je propose :
— Tu viens sur le canapé ?
Elle accepte de la tête, et je l'emmène par la main. Nous nous asseyons sur le canapé et je retire mon slip en déclarant :
— Je suis trop à l'étroit maintenant là-dedans !
Ma queue se dresse droite, pour le plus grand plaisir de Nadine qui la fixe en souriant. Elle me pousse le torse délicatement afin de me faire comprendre que je dois m'allonger. Je suis maintenant allongé sur le canapé tandis qu'elle est à genoux sur le sol, à mes côtés. Sa tête se dirige vers ma queue, et elle commence à faire des petits baisers discrets tout autour de la verge dressée. Après quelques bisous tendres, sa bouche se rapproche plus près du gland, qu'elle embrasse également. Au fur et à mesure, elle engloutit de plus en plus profondément mon gland. Les baisers discrets se sont transformés en une authentique pipe. J'ai trente ans ans, et je réalise que c'est la première fois qu'une femme me fait une véritable fellation. J'ai bien connu des partenaires qui m'ont touché la verge, joué avec, parfois embrassé, mais jamais on ne m'avait fait une réelle pipe.
Ca dure plusieurs minutes, mais bizarrement, je n'ai aucune envie d'éjaculer. Peut-être la pipe n'est-elle pas mon truc ! Pourtant j'ai bien le sexe raide comme une poutre, tandis qu'elle me besogne avec ardeur. La pipe, Nadine, elle, c'est son truc. Et elle sait s'y prendre ! Après plusieurs minutes de fellation, je souhaite aller plus loin. Je me redresse et lui fais signe de s'allonger à ma place, ce qu'elle fait.
Nadine est allongée sur mon canapé, les seins nus, il ne lui reste que sa petite culotte. Je m'allonge sur elle pour l'embrasser langoureusement. Je me redresse puis mets mes deux mains de chaque côté de sa culotte. Je la fais coulisser par le bas, et dévoile enfin cette magnifique chatte que je caressais tout à l'heure. Son regard est entre gêne et excitation. Mais mon plaisir est perceptible et cela la rassure. Elle est magnifique !
— On m'a dit que mon sexe ressemble à un cœur, me dit-elle. Je ne comprends pas vraiment ce qu'elle veut dire. Son sexe est rasé en « ticket de métro », une fine bande de pilosité remontant de la fente. Je ne vois pas là le moindre cœur !
Je prends mon sexe à la main et le guide vers sa vulve. Je m'attarde, et me frotte, comme pour la préparer. Nadine apprécie. Elle a la bouche légèrement ouverte, les yeux légèrement fermés. Elle se prépare avec impatience à mon introduction. J'humidifie sa vulve de mon lubrifiant, puis enfonce lentement ma queue dans son bas-ventre. Nadine est aux anges. Je suis en train de baiser une femme âgée de vingt ans de plus que moi, et j'aime ça ! Je m'allonge sur elle, et la besogne de plus en plus fort. Son vagin est assez étroit. Elle avouera plus tard n'avoir pas pratiqué depuis longtemps. Je sens l'excitation monter. Autant la pipe m'avait laissé de marbre, autant je sens que je ne tiendrai pas longtemps à la limer sur ce rythme. Je ralentis un peu, mais il est trop tard... je sens que je ne peux plus me retenir. Je prends un rythme plus violent, en prenant de grandes et bruyantes respirations. Nadine gémit. Elle essaye de ne pas crier... nous sommes dans un immeuble collectif !
Je vais jouir... Je lui donne de grands coups de queue en fixant sa magnifique chatte, puis je viens en elle. Je m'allonge sur ce corps en poussant au maximum ma bite au fond de son vagin. Je ne peux retenir une formidable giclée, accompagnée d'un formidable râle. Je m'oublie littéralement en elle, tout en triturant un de ses seins. Nadine a les yeux fermés. Elle vient de jouir, en même temps que moi. Je reste en elle plus d'une minute. Je reprends mon souffle, tout en profitant de notre étreinte. Je suis allongé sur elle, et recommence à l'embrasser. Je redonne un petit coup de reins, pour ressentir une dernière fois ses entrailles sur mon gland, mais rien... ! Je suis totalement vidé de ma semence et de toute libido. Elle ne réagit même pas, et garde les yeux fermés. Je me retire doucement, puis me réjouis de voir mon sperme couler légèrement de son sexe bien ouvert. Elle referme les cuisses, pour ne pas souiller mon canapé, ou pour tout garder en elle, je ne sais pas...
— Reste contre moi, me dit-elle.
Je me serre contre ce corps, magnifique et exténué. Je suis à moitié sur elle, la place n'étant pas large.
— C'était merveilleux. Tu fais bien l'amour, ajoute Nadine.
Nous ne parlons plus. Nous nous embrassons encore. Après quelques minutes, je lui propose de monter sur la mezzanine, dans ma chambre. Mais non, elle souhaite rester ici. Finalement, nous passerons la nuit sur le canapé, nus, enlacés, sans même avoir froid par l'action de ces deux corps collés. Je suis bien. Je suis vidé... Au sens propre et au sens figuré ! Elle est exténuée... Elle a fait l'amour, tendrement, et elle dort pleine de mon sperme. Nous ne nous sommes rien promis. C'était une histoire d'un soir... pour elle... pour moi. Le lendemain, nous nous réveillons en même temps. Je prends directement une douche, et sors de la salle de bain nu, sans gêne. Elle me regarde avec envie. Allons-nous recommencer ? J'en aurais bien envie moi aussi, mais je ne peux me mettre en retard au travail.
A ce moment-là, le téléphone sonne. Patrice est au bout du fil !
— Dis donc... le père de Nadine vient de m'appeler. Elle n'est pas rentrée hier soir. Tu sais pas où elle est par hasard ?
— Heu... Non... pas spécialement,
— Déconne pas... Allez... Passe-la-moi ! »
Je ne m'enfonce pas plus pas dans mon mensonge, déjà assez gêné, et passe le combiné à Nadine. Je ne sais ce qu'ils se disent, mais cela se passe sans heurts.
Je raccompagne Nadine chez son père. Nous nous embrassons une dernière fois avant qu'elle ne descende de la voiture, et elle rentre chez elle.
Plus tard, Patrice et moi nous retrouvons. Il semble plutôt heureux pour moi de cette aventure d'une nuit, et ne m'en veut pas.
Je n'ai jamais revu Nadine, à mon grand regret. Et d'ailleurs... je n'ai jamais su son nom ! Nous avons simplement passé une nuit à faire l'amour. Juste pour le sexe.
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Frederyc
23 mai 2026 à 14:30
Et cela fait partie des excellents souvenirs.
Soyez respectueux
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